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La gélule qui parle

 

Nouveauté. Une start-up caennaise, BodyCap, met au point des capteurs miniaturisés communicants, sous forme de gélules ou de patchs médicaux.

Elle détient une licence mondiale exclusive du néerlandais Philips Electronic pour son dispositif médical de suivi de la température centrale du corps. La gélule Anipill, revêtue de plastique biocompatible, est utilisée en laboratoire de recherche. Ses indications sont transmises à un terminal sans fil qui permet de suivre simultanément les données de 16 rats cobayes. " Le dossier de certification pour l’utilisation chez l’homme est en cours, explique Isabelle Lauret, directrice des ventes. Nous l’attendons pour la fin de l’année. " La gélule contient un microprocesseur, un capteur, un circuit imprimé, une antenne et deux minuscules piles zincargent. Hermétique, elle s’élimine par les voies naturelles au bout de deux jours. Retenue par les filtres des stations d’épuration, elle ne pollue pas l’environnement. " En milieu hospitalier, elle pourra servir au suivi des opérations cardiovasculaires, poursuit Isabelle Lauret. Le corps du patient est refroidi à 27 ou 28 °C pendant l’intervention : le suivi de la température est capital. Une brusque poussée de fièvre est l’indicateur d’une infection. " Deux autres dispositifs sont en préparation, avec des patchs ultra-fins de type “seconde peau”. L’un transmet l’activité physique et la position du patient, debout ou couché ; l’autre enregistre la fréquence cardiaque. Des solutions particulièrement adaptées à l’hospitalisation à domicile et au suivi des personnes âgées.

 

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