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Insolite

  • QUESTION:

    L’ex-joueur croate Igor Stimac fait une sortie sur le pays d’origine des joueurs français

     […] À la veille de France-Croatie, l’ancien défenseur a notamment pointé du doigt les origines des joueurs et leur légitimité à représenter la France, relève Le Parisien.

    Il a notamment fait la liste des Bleus et de leurs pays d’origine en posant la question suivante: "Quelqu’un sait contre qui on joue en finale exactement?* Kimpembé (Congo), Dembélé (Mauritanie), Sidibé (Mali), Umtiti (Cameroun), Pogba (Guinée), Tolisso (Togo), Matuidi (Angola), Kanté (Mali), Nzonzi (Congo), Mbappé (Cameroun), Mendy (Sénégal), Mandanda (Congo), Fékir (Algérie)… Respect!", a écrit l’ancien joueur de West Ham.

    Lors d’une interview pour l’agence Anadolu, ce 14 juillet, l’ancien sélectionneur de la Croatie de 2012 à 2013 en a remis une grosse couche affirmant ainsi:

    "Nous affrontons la République de France et le continent africain. Donc ce sont les 11 meilleurs, les plus talentueux, parmi un milliard de personnes, et de l’autre côté, nous sommes quatre millions [population croate, ndlr]. Ce ne sera pas facile, mais nous devons tous être derrière l’équipe et l’aider." […]

    Interrogé en conférence de presse, à la veille de la finale, sur cette sortie raciste, Didier Deschamps, imperturbable, a répondu: "L’équipe de France a des joueurs d’origines africaines ou d’Outre-Mer et c’est une richesse pour notre football. Ils sont tous fiers d’être français".

    Je repose la question: quelqu'un sait?

    Deschamps: "une richesse?" vraiment?

    Ils nous coûtent combien?

     

  • Plus ils ont de diplômes plus ils sont c-o-n!

    La patronne de la FDJ ne connaît pas le mot "addiction"

    C’est à lire dans Le Figaro, au rayon, saumon, des "décideurs": Stéphane Pallez, PDG de la FDJ (Française des Jeux) explique "comment elle change l’opérateur de jeux de hasard que le gouvernement privatise". Un très long entretien (Yann Le Galès) dans une langue proche du néoparler orwellien:

    "Un dirigeant ne peut pas décréter une révolution culturelle et managériale. Il ne peut pas l’imposer par l’autorité. Mais il a le devoir de construire le changement et doit avoir la capacité à en convaincre. Ma responsabilité est d’expliquer les nécessaires transformations, en interne et auprès de toutes les parties prenantes au développement de FDJ. Je travaille pour cela avec les managers, les représentants des salariés et le conseil d’administration. Un changement d’actionnariat n’aurait pas d’impact sur mon mode managérial. Je continuerai de porter l’ambition stratégique du groupe dans l’intérêt des collaborateurs, qui pourraient renforcer leur propre participation au capital à cette occasion. (…)

    "Un dirigeant ne doit pas seulement définir une stratégie. Il doit aussi convaincre du bien-fondé de ses choix. Il doit être capable de mobiliser. S’il ne le fait pas, la meilleure stratégie sur le papier peut échouer. J’y consacre une grande partie de mon temps. Les membres du comité exécutif également. Et nous avons aussi mis en place un groupe de managers qui sont nos relais au sein de l’organisation. (….)"

    Intérêt général

    On s’ennuie ferme. Puis on tombe sur ceci:

    "L’entreprise joue-t-elle un rôle sociétal?

    – Je suis convaincue depuis longtemps que l’entreprise a une fonction sociétale. Elle doit limiter ses impacts négatifs et accroître ses contributions positives.

    "Produire et vendre des jeux, est-ce défendre l’intérêt général?

    – Le jeu est une activité ludique qui crée du lien social. FDJ est par nature une ‘’entreprise à missions’’ (sic). Entreprise régulée qui agit dans le cadre de droits exclusifs, elle propose des jeux récréatifs et intègre la gestion des risques liés à cette activité. Elle a un impact très fort sur les emplois dans les territoires puisque nos jeux sont commercialisés par le plus grand réseau français de distribution de proximité formé par les bars-tabacs et les distributeurs de presse. "

    "Financez-vous des activités sociétales?

    – Depuis toujours, FDJ finance les œuvres sociales des anciens combattants qui sont aujourd’hui nos actionnaires. Elle finance le sport pour tous et accompagne des athlètes de haut niveau. Elle va participer aussi à partir de cette année à la sauvegarde du patrimoine français. "

    Que de "sociétal" dira-t-on. Avec un absent de renom. Où l’on voit que seule la Fédération addiction s’est intéressée au sujet. C’était en mars dernier:

    " La question de la privatisation, même partielle, de la FDJ, est au cœur d’un nécessaire débat public sur l’addiction aux Jeux d’Argent et de Hasard (JAH). Il serait envisagé des mesures de ventes plus incitatives auprès des détaillants pour les amener à vendre plus de jeux afin " d’équilibrer " le manque à gagner dû à la hausse du prix tabac. Changer le modèle économique de l’offre de jeu en passant d’une conception extensive à une conception intensive n’est pas sans conséquences: l’Italie et l’Australie, après avoir expérimenté une politique libéraliste avec la privatisation, font aujourd’hui marche arrière ".

    Sociétal?  L’Observatoire des Jeux  estime à un million deux cent mille le nombre des joueurs qui, en France, peuvent être " problématiques ". Les études récentes portant sur les Jeux d’Argent et de Hasard de hasard mettent en lumière " une hausse croissante des pratiques et du budget consacré par les Français, même pour les mineurs à qui ils sont pourtant interdits ".

    Un "débat sociétal" sur la privatisation de la FDJ et la prévention de l’addiction ? Ce serait, à coup sûr, une "révolution culturelle et managériale".

    Parle à mon tchoul, ma tête est malade

    Les Rita Mitsouko. "Alors c’est quoi":

     

    "Alors c’est quoi que j’appelle

    c’est la joie, c’est elle

    que les émois étincellent

    et s’entremêlent encore nos voix.

    A chaque fois je remets ça

    1 2 3 ça recommence

    à chaque fois je remets ça.

    Réponds moi encore, montre toi

    réponds moi encore, montre toi

    réponds moi encore, et encore

    et encore, encore une fois (…)"

  • Macrouille ça pendouille!

    Le couple Macron doit faire face à de vives critiques depuis quelques jours, et pour cause, après avoir acheté un service de table à 500 000 €, MerdiaPart nous apprend aujourd’hui que le palais de l’Élysée s’est vu recevoir une nouvelle facture de 78 000 € … pour des crèmes anti-âge !

     

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    et avec moi: cela marche, VRAIMENT!

     

  • Attention, les filles!

    “Mon mari m’avait épousée pour avoir un titre de séjour ”

    C’est après son mariage que Malika a découvert que l’homme qu’elle aimait ne voulait que des papiers… Elle a réussi à prouver l’imposture et à faire annuler son mariage.

    Malika était convaincue d’avoir trouvé l’âme sœur. Elle est en réalité tombée dans un piège. "Une duperie aux sentiments qui a brisé à jamais mon cœur et ma confiance dans les hommes", regrette la célibataire de 48 ans. Aujourd’hui, Malika témoigne pour alerter des dangers du mariage gris. Il lui aura fallu huit ans pour réussir à parler publiquement de cette trahison. "J’ai mis des années à me reconstruire, reconnaît-elle. J’ai fait le deuil du mariage. J’avoue aller à contrecœur aux mariages des autres. Ça reste une épreuve pour moi, ça me rappelle trop de mauvais souvenirs. Je ne me remarierai plus. Pour moi, c’est fini, je ne fais plus confiance aux hommes. Face à eux, je suis un bloc de béton“.

    Comptable de profession, Malika a 36 ans lorsqu’elle le rencontre. Tous les matins, elle passe devant un chantier de Marseille où le jeune homme est ouvrier. "Cet homme m’a fait une cour assidue. D’abord des sourires et des bonjours polis, puis il m’a abordée pour faire connaissance. J’ai aimé son culot“.

    Au fil des rendez-vous, la Française tombe sous le charme du jeune Algérien de huit ans son cadet. "Il était beau, attentionné, galant et tendre. Je n’avais jamais été autant séduite par un homme", confie Malika. Ferhat ne cache pas qu’il est en situation irrégulière. "J’étais tombée amoureuse de l’homme et non d’un statut civil“.  Après plusieurs mois d’une relation idyllique, Ferhat la demande en mariage. Malika accepte, persuadée d’avoir enfin trouvé l’homme de sa vie.

    "A 36 ans, je voulais des enfants. J’étais la petite dernière de la fratrie et toute ma famille y a cru. Sauf mon père. Il me répétait de prendre mon temps, de faire le mariage religieux, de vivre ensemble avant de passer à la mairie. Mais je croyais au prince charmant“. Le couple se marie civilement en décembre 2005 et s’offre un mariage religieux fastueux quatre mois plus tard. Malika est sur un petit nuage. Le bonheur sera de courte durée.

    Un an plus tard, son fiancé change subitement d’attitude. "Lorsqu’il a reçu son titre de séjour, valable dix ans, le masque est tombé. Je me suis retrouvée face à un inconnu. "Son mari découche, la dénigre et se montre agressif. "Il m’a annoncé qu’il me quittait, car il ne me supportait plus“. L’épouse éplorée est alors convoquée au commissariat. Elle découvre ébahie que son époux porte plainte contre elle pour coups et blessures, dossier médical à l’appui.

     www.closermag.fr