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22/08/2017

Avoir du pif ou pas?????

Maladies détectées par le nez!!!

Ne pensez pas qu’il vous suffira un jour de faire “hhhhhhha” au nez (et à la barbe) de votre médecin pour qu’il se rende immédiatement compte de quoi vous souffrez. Mais on y est presque… Nous devrions en effet bientôt pouvoir bénéficier d’une nouvelle technique de diagnostic: le “nez électronique”, qui révélera la maladie dont nous souffrons rien qu’en “sentant” notre haleine, chaque maladie présentant un profil olfactif bien spécifique.

Cette information a été évoquée dans bon nombre de publications scientifiques, lesquelles annoncent des résultats extrêmement prometteurs en la matière. Le nez électronique sera ainsi susceptible de diagnostiquer pas moins de 17 maladies (voir liste ci-contre). La technique n’a en soi rien de neuf, c’est le moins qu’on puisse dire: dans l’Antiquité déjà, les médecins utilisaient leur organe olfactif pour déterminer l’origine du mal dont souffraient leurs contemporains. Aujourd’hui, on leur préfère la truffe des chiens, pourvue de plus de 200 millions de capteurs olfactifs (soit 20 fois plus que le nez des humains) et capable de détecter un cancer du sein ou de prévenir une crise d’épilepsie. Ou encore le nez du rat dont les compétences en matière de détection des mines antipersonnelles sont bien connues mais qui peut aussi déterminer si quelqu’un souffre de tuberculose. Mais avec le nez électronique, les avantages seront multiples: le nombre de maladies détectables pourrait être considérablement augmenté, le diagnostic pourrait se faire de façon précoce, la technique n’est pas invasive et donc plus facilement acceptée par les patients et elle permet d’agir en amont (en décelant les signes avant-coureurs d’une maladie) tout comme en aval (en suivant le processus de convalescence). Il pourra être utilisé à domicile par le patient lui-même qui enverra les résultats à son médecin via son smartphone. Enfin, le coût unitaire de ces tests est très faible par rapport aux autres techniques de diagnostic actuellement sur le marché.

Des essais cliniques probants

Pour discuter de tout cela, des scientifiques en provenance de quatorze laboratoires internationaux se sont réunis en France dans le but de valider la capacité du nez électronique à diagnostiquer ces 17 maladies, classées en maladies cancéreuses, inflammatoires, neurologiques ou indépendantes. Les résultats ont été publiés en début d’année par Morad Nakhleh, chercheur pour Technion (Israël Institute of Technology). Les chercheurs ont scindé l’étude entre, d’une part, les maladies qui peuvent présenter un lien entre elles: par exemple le cancer colorectal (qui concerne le côlon et le rectum) et la maladie de Crohn (touchant le tube digestif en entier) ou encore le cancer du poumon et l’hypertension artérielle pulmonaire qui, dans les deux cas, concernent le même organe. Et, d’autre part, ils ont pris en compte des maladies sans lien apparent entre elles: par exemple la pré-éclampsie (hypertension artérielle durant la grossesse) et la maladie de Parkinson, dont les marqueurs pathologiques sont donc plus faciles à distinguer.

Comment fonctionne le nez électronique ? Relié à un ordinateur, il se compose d’un support de conduction électrique recouvert d’un matériau synthétique qui va absorber les composés organiques volatils caractéristiques d’une maladie à partir de l’haleine du patient. Celle-ci est collectée dans un ballon en mylar (la matière des ballons de baudruche). Ils seront ensuite analysés via l’intelligence artificielle dans un premier temps, afin de diagnostiquer et classifier la maladie, et, dans un second temps, afin de déterminer sa composition chimique. Ce nez électronique est copié sur celui de l’être humain. Il doit, comme celui-ci, passer par une phase d’apprentissage de reconnaissance des odeurs, dans ce cas-ci des odeurs caractéristiques des maladies. Les composés organiques volatils présentent parfois même des odeurs particulières: ainsi l’haleine d’un tuberculeux sentirait la bière et celle d’un diabétique rappellerait plutôt le foin, mais tout n’est pas aussi simple et certaines maladies ne sont pas liées à une odeur spécifique, d’où l’intérêt du nez électronique pour les détecter.

À chaque odeur correspond donc un algorithme de reconnaissance. La difficulté pour ce nez bioartificiel consiste à contourner les interférences qui peuvent brouiller son diagnostic. On devine que le tabac, par exemple, risque de le perturber, mais nous exhalons également d’autres substances, liées à notre âge ou à notre sexe, qui pourraient interférer dans le diagnostic. Elles ont pu être éliminées par le biais informatique. Les tests ont été réalisés sur 1.404 sujets (52 % d’hommes, 48 % de femmes, 36 % de fumeurs) dont 591 pour contrôle de santé et 813 diagnostiqués pour l’une des 17 maladies en question. Tous soignés dans quatorze départements de neuf centres cliniques établis en Israël, en France, aux États-Unis, en Lettonie et en Chine. En fin de compte, les chercheurs ont obtenu un taux de réussite de 86 % en moyenne, certains diagnostics étant plus difficiles à obtenir que d’autres.

Les 17 maladies détectables par le nez électronique

Cancer du poumon, cancer colorectal, cancer tête et cou, cancer des ovaires, cancer de la vessie, cancer de la prostate, cancer du rein, cancer de l’estomac, maladie de Crohn, colite ulcéreuse, syndrome du côlon irritable, maladie de Parkinson idiopathique (c’est-à-dire n’ayant aucun lien avec une autre maladie), syndrome parkinsonien atypique, sclérose en plaques, hypertension artérielle pulmonaire, pré-éclampsie et maladie rénale chronique.

Le nez électronique au service de l’hypertension artérielle pulmonaire

L’équipe franco-israélienne (Inserm/Paris-Sud et Institut Technion de Haïfa), qui a mis le projet du nez électronique sur les rails en décembre 2013, a focalisé ses recherches sur les patients présentant des risques de développer de l’hypertension artérielle pulmonaire, c’est-à-dire un rétrécissement progressif du diamètre des vaisseaux sanguins des poumons, entraînant une élévation de la pression sanguine et un épuisement progressif du cœur qui doit envoyer le sang vers les poumons. Le nez électronique permettrait de réaliser le dépistage de cette maladie plus facilement et à un stade précoce, évitant ainsi à certains patients (dont les symptômes sont aussi peu caractéristiques que l’essoufflement à l’effort et une fatigue chronique) de devoir passer par la technique – lourde et coûteuse – de la mesure de la pression artérielle pulmonaire via l’insertion d’un cathéter jusqu’au cœur.

"Une vaste étude clinique a été lancée. Les “ballons” seront analysés en Israël, expliquait, en février dernier, le Pr Marc Humbert, chef du service de pneumologie de l’hôpital du Kremlin-Bicêtre (Paris) dans une interview accordée à la Fondation pour la Recherche médicale (France). Plusieurs centaines de personnes vont être recrutées: des volontaires sains et des patients à différents stades de leur maladie, porteurs ou non du gène BMPR2 (principale cause de l’hypertension pulmonaire familiale). L’objectif est d’apprendre au “nez” à identifier précocement les sujets à risque. Les premiers résultats des tests seront connus en 2018“.

 

14/08/2017

Qu'est ce que on peu faire des gens élevés comme ça quand ils nous envahissent?

https://www.h24info.ma/maroc/auteurs-dactes-zoophiles-15-...

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A Khémisset, un chien enragé s’introduit dans l’hôpital provincial et s’attaque à une dizaine de personnes

Alors que dans d’autres contrées, cette maladie infectieuse, transmissible à l’être humain par certains animaux (chiens, renards, chats, rats, etc.) qu’est la rage a été éradiquée, chez nous elle a encore de beaux jours devant elle. A Khémisset, dernièrement, un évènement fâcheux a fait surgir cette amère vérité. En effet, un chien enragé s’est introduit dans l’hôpital provincial et a mordu une dizaine de personnes. Sans la vigilance des agents de sécurité, qui ont pu éviter une cata de justesse, en abattant l’animal, on aurait pu assister à une véritable tragédie dans la capitale des Zemmours. Les blessés ont été aussitôt conduits aux services vétérinaires dépendant de la municipalité de la ville pour y subir un traitement antirabique et mis sous surveillance. L’été au Maroc reste une période propice à ce genre d’incidents en l’absence d’une stratégie bien définie de la part des autorités quant à cette calamité qui continuera à sévir tant que le laxisme durera. 

 La rage est une maladie virale causée par un virus (du genre Lyssavirus) qu’on retrouve dans la salive de l’animal malade, et donc la transmission se fait, le plus souvent, par contact avec la salive de l'animal infecté, après une morsure ou une griffure profonde.

 Parmi les animaux susceptibles de transmettre la rage, les chiens sont les plus dangereux car ils sont principalement à l’origine des cas mortels de rage humaine et représentent jusqu’à 99% des cas de transmission à l’homme. Chaque année, l’attention est portée sur ce fléau à travers la Journée mondiale de lutte contre la rage célébrée tous les 28 septembre.

 En 2016, une table ronde a été organisée par l’ONSSA en partenariat avec l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II pour débattre de la problématique de la rage et au cours de laquelle, le directeur des services vétérinaires de l'ONSSA, Abderrahman El Abrak, a rappelé que plus de 300 cas de rage sont enregistrés annuellement chez les animaux au Maroc, et une vingtaine de cas de décès chez l’homme sont recensés régulièrement dans le Royaume. 

 Cette table ronde avait été aussi l’occasion pour parler des 3 axes principaux d’une stratégie élaborée par les services sanitaires et vétérinaires : le premier axe porte sur la vaccination des chiens à propriétaires, sachant que l’ONSSA organise annuellement une campagne de vaccination gratuite au profit des propriétaires de chiens, surtout dans le milieu rural, afin d’arrêter le cycle du virus et éviter la propagation de la maladie entre les chiens. Le deuxième axe concerne l’abattage des chiens errants considérés comme les principaux vecteurs de transmission de la maladie. Enfin, le troisième axe consiste en la sensibilisation des citoyens du danger de cette maladie qui touche davantage le milieu rural avec 81% des déclarations moyennes de cas de rage entre 2004 et 2010, selon l'ONSSA.  

 Toutefois, l’idée d’abattre les chiens errants a fait des ravages. En effet, les autorités municipales marocaines abattent et empoisonnent chaque année des chiens errants. Par exemple à Ksar El Kébir, durant les nuits du 22 au 25 mars 2016, les habitants avaient assisté à l’abattage de chiens, tués par balles en pleine rue et leurs cadavres ont été mis dans des camions-bennes et jetés ensuite on ne sait où (généralement dans des dépotoirs publics), à la proie de charognards qui auraient très bien pu contracter le virus mortel et le transmettre à leur tour. 

 L’opération avait été annoncée quelques jours auparavant par la mairie évoquant l’abattage de chiens errants pour des "problèmes de santé publique et de sécurité des habitants". Cette barbarie avait scandalisé l’opinion publique et plus particulièrement l’Association marocaine de défense des animaux et de la nature qui avait été reçue, en avril 2016, à l’ambassade du Maroc à Paris, pour dénoncer de telles opérations et proposer des solutions à la fois moins cruelles et plus durables. 

 Protéger les citoyens de la rage, c’est d’abord protéger les animaux qui nous entourent de cette infection. Cela dit, avoir recours à des actes indignes comme l’abattage des chiens est loin d’être une solution efficace contre la rage. La vaccination et la stérilisation en premier lieu des chiens et chats errants constituent des solutions rationnelles et une stratégie à même d’éradiquer ce fléau. 

http://www.libe.ma/La-rage-fait-rage_a88559.html

 

 

11/08/2017

Une étude de la NASA contredit les prévisions alarmantes du GIEC

Ces derniers sont-ils vraiment des experts du climat comme ils le prétendent?

Les médias nous abreuvent tous les jours de nouvelles alarmantes concernant la fonte des glaces de l'Arctique. A en croire les commentateurs, le Pôle Nord qui se situe au milieu de l'Océan, ne sera bientôt plus du tout couvert par la glace. Ce n'est qu'une question de temps. Et dans leur envolée lyrique, nos commentateurs incluent, bien qu'ils ne possèdent pas d'éléments de preuve, les deux pôles dans le même processus de fonte irréversible. Voire. Le continent Antarctique qui n'est accessible que par la voie des airs, et encore à condition que la météo soit favorable ce qui n'arrive pratiquement jamais en hiver, réserve bien des surprises pour peu que l'observation prime sur le dogme.

Pour mesurer les gains ou les pertes de glace dans une région désertique et inaccessible comme l'Antarctique, quoi de plus précis que les observations par satellite? Les satellites, capables d'une précision submillimétrique en ce qui concerne le niveau de la mer, peuvent également mesurer les lentes évolutions d'altitude du relief désertique de glace de l'Antarctique. Le calcul permet ensuite d'évaluer les volumes de glace perdus par la fonte ou récupérés par l'accumulation de la neige pour effectuer ensuite un bilan massique pour l'ensemble du continent. Seulement, le résultat n'est pas conforme à la vulgate ambiante...

Voici la traduction d'un article publiée par la NASA en 2014, écrit par Maria José Viñas de la NASA's Earth Science News Team. Il est curieux de constater que les "experts" du GIEC n'on pas prit la peine d'annoncer cette importante nouvelle qui remet fortement en question une de ses annonces concernant l'évolution du niveau de la mer. Un oubli, sans doute?

Remarquons le ton très libre de l'auteur qui n'hésite pas à bousculer les dogmes en vigueur du temps de l'ancien directeur de cet organisme, James Hansen. A l'époque de celui-ci, il aurait été inconcevable qu'un tel article vit le jour. J'ai mis mes remarques dans cette couleur.

Antarctic Peninsula

Une nouvelle étude de la NASA montre que l'Antarctique accumule globalement de la glace. Cependant, certaines régions du continent, comme la Péninsule Antarctique photographiées ci-dessus ont vu leurs pertes en masse s'accroitre.

Credits: NASA's Operation IceBridge

Map showing the rates of mass changes from ICESat 2003-2008 over Antarctica.

Carte montrant la vitesse de changement de masse d'après la mission ICESat sur l'Antarctique: Antarctique est (EA, 2-17) ; intérieur de l'Antarctique ouest (WA2, 1, 18, 19 et 23) ; côte de l'Antarctique ouest (WA1, 20-21) ; ; et Péninsule Antarctique (24-27). Une gigatonne (Gt) correspond à 1 milliard de tonnes.

Credits: Jay Zwally/ Journal of Glaciology

"Dans une récente (2015) étude, la NASA explique que l'accumulation de neige en Antarctique commencée il y a 10 000 ans ajoute assez de glace au continent pour compenser largement l'augmentation des pertes provenant de l'amincissement des glaciers.

Cette recherche contredit les conclusions d'autres études, dont le dernier rapport du GIEC qui prétend que l'Antarctique perd de sa glace continentale.

D'après cette nouvelle analyse par satellite, la couche de glace de l'Antarctique montre un gain net de 112 milliards de tonnes par an de 1992 à 2001. Ce gain net est ensuite descendu à 82 milliards de tonnes par an entre 2003 et 2008. (La source des données pour la première période n'est pas la même que pour la deuxième.(Voir plus loin dans le texte). Ce fait pourrait bien explique les différences observées entre les deux périodes).

Nous sommes essentiellement en accord avec d'autres études qui montrent un accroissement de la perte en glace pour la péninsule Antarctique ainsi que pour la région des glaciers Thwaites et Pine dans l'Antarctique ouest" déclare Jay Swally, glaciologue au NASA Goddard Space Flight Center à Greenbelt (Maryland) et auteur principal de cette étude qui a été publiée le 30 octobre dans le Journal of glaciology. "Notre désaccord porte sur l'Antarctique est et sur l'intérieur de l'Antarctique ouest. Là, nous observons un gain de glace qui dépasse les pertes dans les autres régions". Zwally ajoute que son équipe a mesuré "à la fois des petits changements de hauteur sur des grandes surfaces et des grands changements sur des petites surfaces".

Nos scientifiques ont calculé la croissance ou la décroissance de l'épaisseur de la couche de glace à partir des changement de hauteur qui sont mesurés par les altimètres des satellites. Aux endroits où la quantité de neige qui s'accumule sur la glace n'est pas égale à la quantité de glace qui disparaît dans l'océan, les hauteurs changent, et l'épaisseur de la couche de glace s'accroit ou décroit. Mais la croissance observée de l'épaisseur de la couche de glace de l'Antarctique pourrait s'inverser en quelques décennies d'après Zwally. "Si les pertes de la Péninsule Antarctique et d'une partie de l'Antarctique ouest continuent à augmenter au rythme de ces deux dernières décennies, les pertes compenseront le gain de long terme en Antarctique est en 20 ou 30 ans - je ne pense pas que l'augmentation des précipitations neigeuses arriveront à compenser les pertes".

(Ici, on voit que l'auteur pratique le rétropédalage classique permettant de se mettre à l'abri des critiques futures éventuelles si les choses ne se passaient pas comme prévu, et montrant qu'il fait bien allégeance à la cause réchauffiste).

L'étude analyse les changements d'altitude de la surface de la couche de glace antarctique mesurés par les altimètres radar de deux satellites de télédétection de l'Agence Européenne de l'Espace (ERS) pour la période 1992 - 2001 et par l'altimètre laser du satellite de la NASA glace, nuages et altitudes (ICESat) pour la période 2003 - 2008. Zwally pense qu'alors que certains scientifiques ont estimé que les gains en altitude observés dans l'Antarctique est sont dus à l'augmentation récente de l'accumulation neigeuse, son équipe, en utilisant des archives météorologiques commençant en 1979, a montré que les chutes de neige dans l'Antarctique est ont en réalité diminué de 11 milliards de tonnes par an pendant les deux périodes ERS et ICESat. Ils ont aussi utilisé les données concernant l'accumulation de la neige  depuis des milliers d'années reconstituées par d'autres chercheurs à partir des carottes glaciaires, pour finalement conclure que la couche de glace de l'Antarctique est  s'épaissit depuis très longtemps. (Je respecte la règle qui consiste à ne pas mettre de majuscule à "est" et "ouest" lorsqu'ils sont employés comme adjectifs, mais je me rends compte à quel point ça rend le texte illisible...)

Zwally: "A la fin du dernier âge glaciaire, l'air était devenu plus chaud et transportait plus d'humidité à travers le continent ce qui a doublé la quantité de neige sur la couche de glace".

Cette surabondance de neige qui a commencé il y a 10 000 ans s'est accumulée lentement sur la couche de glace en se compactant pendant des millénaires et en augmentant l'épaisseur de celle-ci dans l'Antarctique est et dans l'intérieur de l'Antarctique ouest à raison de 0,7 pouce (1,7 centimètre) par an. Cette modeste augmentation d'épaisseur qui s'est poursuivie pendant des milliers d'années et s'est étendue largement sur ces secteurs de l'Antarctique correspond à un gain très important de glace - assez pour l'emporter sur les pertes provenant des glaciers à écoulement rapide (tout est relatif...) dans les autres parties du continent et pour réduire l'élévation globale du niveau de la mer.

L'équipe de Zwally a calculé que le gain en masse provenant de l'augmentation d'épaisseur de la couche de glace en Antarctique est est resté constant de 1992 à 2008 à 200 milliards de tonnes par an, tandis que la perte de glace des régions côtières de l'Antarctique ouest et de la Péninsule Antarctique s'est accrue de 65 milliards de tonnes par an.

"La bonne nouvelle est que l'Antarctique ne contribue pas actuellement à l'augmentation du niveau de la mer, mais au contraire le réduit de 0,23 millimètres par an" d'après Zwally.

Mais il y a aussi une mauvaise nouvelle: si les 0,27 millimètres (ici, j'ai un problème: si je suis la règle qui veut qu'en français la forme plurielle commence à deux, je dois écrire "les 0,27 millimètre"???) d'augmentation du niveau de la mer attribué par le GIEC à l'Antarctique ne provient pas réellement de l'Antarctique, il doit y avoir une autre contribution à l'augmentation du niveau de la mer qui n'est pas comptée. (Alarmisme caractéristique du réchauffisme: on pourrait aussi dire, avec certainement moins de chances de se tromper, que cette augmentation a très probablement une cause (1) peut-être indépendante du réchauffement climatique, qui n'a pas plus de raisons de s'aggraver que de s'affaiblir).

"Cette nouvelle étude montre les difficultés qui existent pour mesurer les petits changements de hauteur de la glace dans l'Antarctique est " commente Ben Smith, glaciologue à l'Université de l'Etat de Washington à Seattle, non impliqué dans l'étude de Zwally (et ce commentaire montre l'opposition de l'universitaire envers un autre fonctionnaire... Ben Smith met le doigt (mais avec un gant)  sur ce qui pourrait être une faiblesse de l'étude).

"Faire de l'altimétrie avec précision sur des surfaces très grandes est extraordinairement difficile, et il y a des mesures d'accumulation de neige qui doivent être faites par ailleurs pour comprendre ce qui est arrivé dans ces surfaces" dit encore Smith. (Ici, c'est vraiment une attaque frontale: en effet, Smith connaît très bien les difficultés énormes qu'il y aurait à faire des carottages sur toutes ces zones qui sont très étendues et dont le climat est particulièrement rude...)

Pour améliorer les mesures des petits changements en Antarctique, la NASA est en train de développer le successeur de la mission ICESat, ICESat-2, qui doit être lancé en 2018. "ICESat-2 mesurera les changements d'épaisseur de la glace avec la précision d'une mine de crayon N°2" dit Tom Neumann, glaciologue à Goddard, chef du projet ICESat-2. Il contribuera à résoudre le problème du budget massique en Antarctique en fournissant des données à long terme sur les variations d'altitudes. "

La vision générale classique de l'Antarctique est biaisée: la raison en est que l'accès à certaines régions est extrêmement difficile. Ces régions sont des déserts absolus. Elles ne peuvent être analysées que par des méthodes de survols systématisés que seuls les satellites sont en mesure d'exécuter. En conséquence, jusqu'à très récemment, la vision générale de l'Antarctique était fondée sur celle de la région "habitée" du continent, la Péninsule Antarctique.

Or, cette région a vu un réchauffement important au cours des années écoulées, ce qui s'est traduit par une fonte accélérée des glaciers. L'observation de ces phénomènes a conduit certains scientifiques à extrapoler la situation à tout le continent, ce qui s'avère très faux, l'étude de la NASA ci-dessus le prouve. Le GIEC, qui se repose beaucoup sur des "études"  apportées par des organisations comme Greenpeace dont le coté engagé n'est plus à démontrer, annonce à la page 4 du Résumé à l'attention des décideurs: "Entre 1992 et 2011, la masse des nappes glaciaires du Groenland et de l’Antarctique a diminué (degré de confiance élevé), la perte ayant probablement augmenté au cours de la période 2002−2011", à la page 44: "Au cours des deux dernières décennies, la masse des nappes glaciaires du Groenland et de l’Antarctique a diminué (degré de confiance élevé)", ce qui est en contradiction directe avec les observations rapportées dans l'étude de la NASA ci-dessus. Le problème, c'est que l'augmentation catastrophique du niveau de la mer prévue dans le même résumé pour la fin du siècle est fondée sur une importante contribution de la perte de glace de l'Antarctique.

Comme les observations réelles montrent au contraire qu'actuellement l'Antarctique contribue plutôt à une légère diminution de ce niveau, cette augmentation doit être plutôt vue comme une opinion plutôt que comme une prévision fiable. En aviez-vous entendu parler par ailleurs? Non, bien sûr, et pour cause: elle a été soigneusement  mise sous un chapeau...

Notes du 10 juillet 2017

Lorsqu'un scientifique fait une mesure au moyen de deux systèmes de mesure analogues et qu'il ne trouve pas le même résultat, il considère qu'il ne peut pas comparer les deux résultats car les deux systèmes forment ensemble une indétermination. On ne peut conserver et considérer comme valables que les résultats qui sont observés à la fois dans les deux systèmes: par exemple le sens (positif ou négatif). C'est le cas ici, où les mesures ERS et ICESat ont été effectuées par deux satellites différents. Le seul résultat cohérent dans les deux systèmes est que le bilan massique des glaces est positif, (la glace s'épaissit) mais on ne sait pas de combien. Un autre exemple classique est celui des mesures du niveau de la mer. Celles-ci ont été réalisées par deux systèmes différents: les marégraphes jusqu'en 1992 puis les satellites (TOPEX puis JASON) à partir de 1993. Les marégraphes ont donné une augmentation moyenne de ce niveau de 1,4 mm/an de 1930 à 1992, alors que les satellites ont donné 3,3 mm/an à partir de 1993. Les systèmes de mesure ayant complètement changé, il aurait été normal de considérer que la véritable valeur n'était pas donnée par les satellites. Or, la valeur donnée par ces derniers (par hasard la plus élevée) est la seule prise en compte par Jim Hansen et le GIEC. Cette attitude n'est pas scientifique.

(2) En réalité, le diamètre d'une mine de crayon numéro 2 (USA) n'est pas défini, car ce chiffre indique la dureté de la mine et pas son diamètre. #2 est l'équivalent de la dureté "HB".

Graphiques et cartes ici:

https://climatdeterreur.info/climat/une-etude-de-la-nasa-...

 

 

10/08/2017

Dossier Trump/Russie : ce sur quoi le procureur spécial et le grand jury enquêtent va vous souffler

Robert Mueller, le procureur spécial nommé grâce aux fuites d’information illégales de l’ex-directeur du FBI, vient de donner un coup d’accélérateur à son enquête dans la possible implication de la Russie dans l’élection américaine de 2016 qui a donné la victoire à Donald Trump.

Dans un premier temps, Robert Mueller a recruté 16 avocats, experts et spécialistes du renseignement pour enquêter,

Et il y a quelques semaines, il a convoqué un grand jury, lequel a le pouvoir d’interroger les membres du gouvernement sous serment et les déférer devant la justice.

Vous n’avez pas idée de que cette énorme machine aux moyens financiers, au pouvoir judiciaire, et au champ d’action illimités recherche.

  • Mueller a enquêté pour savoir s’il existait une collusion entre la Russie et la campagne de Donald Trump, il n’a rien trouvé.
  • S’il y a eu conspiration pour commettre une fraude, il n’a rien trouvé.
  • Si les lois sur l’élection ont été violées, il n’a rien trouvé.
  • Mueller a enquêté sur la rencontre entre Trump Jr et un avocat russe, il n’a rien trouvé.
  • S’il y a eu obstruction de la justice, il n’a rien trouvé.
  • S’il y a eu collaboration entre Donald Trump ou son équipe de campagne et des Russes pour le piratage et la publication des emails compromettants du Comité national Démocrate, et il n’a rien trouvé…

Mueller cherche, cherche, et cherche encore. Mais que cherche-t-il puisqu’aucune infraction à la loi n’a été commise?

Aussi irréel que cela puisse paraître, il cherche un crime! Mueller cherche si un crime a été commis!

Ce n’est pas comme le Watergate, souvent comparé aux délits dont est accusé Donald Trump, où un crime avait été découvert par deux journalistes d’investigation. Dans l’affaire du Watergate, un crime certain a été commis : Richard Nixon a fait mettre sur écoute le camp adverse durant une campagne électorale. Et l’enquête judiciaire était destinée à découvrir les auteurs du scandale, les coupables.

Dans " l’affaire " Trump avec la Russie, aucun crime n’a été commis, il n’y a que des soupçons sortis des médias, personne n’a jamais rien trouvé.

Des accusations sans preuve ont fusé de toutes parts dans les médias hostiles à Trump pendant des mois, elles continuent. Des commissions du Congrès se sont succédé, le FBI a enquêté, des dizaines d’auditions ont eu lieu: aucun crime, aucune infraction, aucun délit n’ont été découverts.

Vous lisez bien. Le scandale, infiniment plus profond que tout ce que vous avez pu lire, est que les forces engagées pour détruire Trump ne cherchent pas qui sont les coupables des crimes. Ils cherchent encore et encore si un crime a été commis!

J’en appelle à mes lecteurs juges et avocats pour qu’ils me le confirment, de mes souvenirs en fac de droit, je crois que c’est du jamais vu dans les annales: chercher si un crime a été commis suite aux accusations infondées basées sur des sources anonymes par des journalistes du New York Times et du Washington Post – sachant que jusqu’à présent, toutes les accusations se sont avérées Fake News, inventées, et dénoncées par les personnes impliquées.

Deux exemples:

  • Le Washington Post publie que selon des sources anonymes, le Président Trump a donné l’ordre à James Comey, le directeur du FBI, d’arrêter son enquête, puis, lorsque ce dernier a refusé, Trump a entravé l’enquête sur la collusion avec la Russie en le limogeant. Ce sont des accusations très graves. Elles pourraient constituer selon les médias une entrave à la justice qui pourrait déclencher un impeachment. Des accusations si graves qu’une commission du Congrès est créée. Elle convoque James Comey et le questionne, sous serment. Ce dernier -qui vient d’être limogé et ne porte pas Trump dans son cœur – affirme sous serment que Trump ne lui a jamais donné l’ordre d’arrêter son enquête, et que le fait de le limoger ne pouvait pas arrêter l’enquête car il n’est pas directement impliqué dans celle-ci, elle est confiée à des agents du FBI qui font leur travail avec ou sans James Comey. L’accusation a fait pschitt, mais de nombreuses personnes peu informées continueront à penser jusqu’à la fin de son mandat que Trump a fait obstruction à la justice en limogeant le directeur du FBI, parce qu’ils l’ont inlassablement entendu à la télé.
  • Le Washington Post publie que Rod Rosenstein, le numéro deux du ministère de la Justice, a été contraint par Trump d’envoyer la lettre de mémo qui licencie le directeur du FBI, et que selon plusieurs sources – toujours anonymes – il va démissionner car le Président l’a forcé à limoger Comey. Quelques jours plus tard, Rod Rosenstein déclare à un journaliste en riant qu’il n’a jamais envisagé de démissionner (il est au ministère de la Justice depuis plus de 30 ans), qu’il n’a pas été contraint de licencier le directeur du FBI, mais que c’est son comportement lors de l’enquête sur le scandale des emails de Clinton qui l’a poussé à le faire. Suite à cela, une commission d’enquête du Sénat est nommée, et sous serment, Rod Rosenstein détaille point par point les fautes commises et les entorses aux règles qui l’ont conduit à licencier James Comey.

Les fausses rumeurs, les accusations se sont-elles arrêtées pour autant? Pas le moins du monde. Il en arrive presque une par jour. Tout aussi fausses, tout aussi mensongères, toutes démenties. Et celles qui ne sont pas fausses se révèlent anodines ou ridicules comme celle-ci: "Donald Trump a appelé son fil Donald Jr. pour évoquer l’affaire de sa rencontre avec l’avocate russe!"

Heu… un père qui communique avec son fils est un crime parce qu’ils s’appellent Trump?

Conclusion

James Comey a enquêté pendant un an sur le scandale des emails de Clinton. La fraude et les nombreux délits sont avérés, James Comey lui-même les a détaillés lors de sa conférence, en plein milieu de la campagne électorale : destruction de preuve, circulation d’emails top secret sur des serveurs privés non protégés et non autorisés, en contravention avec la réglementation du département des Affaires étrangères. Entrave à la justice par la destruction à coups de marteau de smartphones réquisitionnés pour l’enquête, mensonge sous serment, mise en danger de la sécurité nationale. Et James Comey n’a pas jugé que les charges justifiaient la convocation d’un grand jury.

Robert Mueller a enquêté pendant 2 mois sur des accusations de collusion avec la Russie pour lesquelles il n’a découvert aucune preuve, aucune faute, aucun délit commis. Et il vient de convoquer un grand jury.

Reproduction autorisée avec la mention suivante: © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

08/08/2017

Pour les sépians et sépianes: info à rire et à pleurer!

DGCCRF: Rappel d’une boisson " Moose Juice " de la marque Muscle Moose en raison d’une teneur déclarée trop élevée en vitamine B6

La DGCCRF informe le 31 juillet 2017 d’un avis de rappel d’une boisson " Moose Juice " de la marque Muscle Moose.

        Nom du produit: MOOSE JUICE

        Marque: MUSCLE MOOSE

        Désignation Ou Modèle:

        Tous les parfums, tous les lots

        Anomalie: Une teneur déclarée trop élevée en vitamine B6: 80 mg/l. Cette teneur annoncée en vitamine B6 est supérieure à la limite de sécurité de 15 mg/jour pour les enfants de plus de 12 ans et 25 mg/jour pour les adultes, fixée par l’AESA (Agence Européenne de Sécurité des Aliments).

        Mesure prise par le professionnel: Retrait et rappel du produit.

NB: On ignore tout de l’entreprise qui a procédé au rappel, secret défense ?

 

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Selon l’EFSA à propos des valeurs nutritionnelles de référence: conseils sur la vitamine B6.

Le groupe scientifique sur les produits diététiques, la nutrition et les allergies (NDA) a établi des apports de référence journaliers pour la population de façon suivante:

    0,3 mg pour les nourrissons âgés de 7 à 11 mois ;

    0,6 à 1,4 mg pour les enfants âgés de 1 à 14 ans ;

    1,7 mg pour les hommes adultes et les garçons de 15 à 17 ans ; 1,6 mg pour les femmes adultes et les jeunes filles de 15-17 ans ;

    1,8 mg pour les femmes enceintes et 1,7 mg pour les femmes qui allaitent.

Valeurs nutritionnelles de référence: conseils sur la vitamine B6

____________________________

L’ESFA a fixé des valeurs nutritionnelles de référence pour la vitamine B6 dans le cadre de la révision des avis scientifiques sur les apports en nutriments.

Le groupe scientifique sur les produits diététiques, la nutrition et les allergies (NDA) a établi des apports de référence journaliers pour la population de façon suivante:

    0.3 mg pour les nourrissons âgés de 7 à 11 mois ;

    0.6 à 1,4 mg pour les enfants âgés de 1 à 14 ans ;

    1.7 mg pour les hommes adultes et les garçons de 15 à 17 ans ; 1,6 mg pour les femmes adultes et les jeunes filles de 15-17 ans ;

    1.8 mg pour les femmes enceintes et 1,7 mg pour les femmes qui allaitent.

Le groupe scientifique a dérivé l'apport journalier pour la vitamine B6 en se basant sur de nouvelles données établissant les besoins moyens en vitamine B6 pour les femmes. Les experts ont utilisé ces données pour extrapoler les besoins moyens pour les hommes, les enfants, les nourrissons, les femmes enceintes et allaitantes, et ils ont calculé l'apport journalier nécessaire pour tous ces groupes d'âge. Le groupe scientifique recommande que des études supplémentaires soient réalisées sur les besoins en vitamine B6 pour ces groupes de population.

La vitamine B6 est une vitamine soluble dans l'eau, qui joue un rôle important dans le corps humain. Elle contribue au métabolisme énergétique du corps, à un fonctionnement normal du système nerveux, à la formation des globules rouges et à la régulation de l'activité hormonale. Les aliments contenant de la vitamine B6 comprennent le poisson, la volaille, le foie, les pommes de terre et les fruits (sauf agrumes).

L'EFSA a recueilli des commentaires et des contributions sur la version préliminaire de cet avis scientifique lors d'une consultation publique qui s’est étendue sur six semaines.

http://www.efsa.europa.eu/fr/press/news/160624

 

05/08/2017

Vi, je suis facho! la preuve? je suis brune!!!!

Pour un journaliste de Marianne, ceux qui émettent des critiques à l’encontre de Sibeth Ndiaye sont des " fachos "

Thomas Vampouille est " journaliste politique " à l’hebdomadaire de gauche Marianne.

Sibeth Ndiaye est la conseillère en communication du président Emmanuel Macron.

Les fachos jamais à court: après avoir pissé sur la mémoire de Simone Veil, ils s'en servent tranquillou pour vomir contre Sibeth Ndiaye

 

    — Thomas Vampouille (@tomvampouille) August 2, 2017

02/08/2017

Nan!!!! c'est pas vrai!!! hé si, c'est blesipo!

Les passagers des trains des chemins de fer néerlandais (NS) seront accueillis à partir de décembre prochain par un "Chers voyageurs", neutre sexuellement, qui remplace le "Mesdames et Messieurs".

Environ 24.000 annonces automatiques sont diffusées dans les trains de NS chaque jour. En outre, les employés des chemins de fer néerlandais réalisent eux-mêmes environ 70.000 annonces. Les textes ont été adaptés pour supprimer toute référence au genre.

Les machinistes, conducteurs et annonceurs ont été sensibilisés.

Le changement sera officiel le 10 décembre. "Nous voulons que chacun se sente le bienvenu dans nos trains", a commenté le directeur de NS, Roger van Boxtel. Le métro londonien a déjà procédé au même changement au début du mois de juillet, ‘Ladies and gentlemen’ a ainsi été remplacé par ‘Good morning everyone’ (Bonjour tout le monde).

https://fr.metrotime.be/2017/07/28/actualite/aux-pays-bas-chemins-de-fer-sadresseront-aux-voyageurs-reference-genre/

Tous ces dérangés du trouduc doivent être au maximum 0,0005% de la population mondiale; plus chiants que les moustiques qui sont des milliards!