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Insolite

  • Arroseurs bien arrosés...

    Trop forts, les crétins dégénérés!

    Grasse : deux " jeunes " agressent un policier du RAID en civil, se font corriger, prennent la fuite, décident d’aller porter plainte et terminent en garde à vue

    Deux hommes de 19 et 26 ans ont été placés en garde à vue ce lundi soir à Grasse (Alpes-Maritimes). Ils venaient au départ pour déposer plainte.

    Les agresseurs sont mal tombés. Deux frères ont escaladé le mur d’une résidence de Grasse ce lundi soir vers 19h30. Ils avaient décidé d’en découdre avec un homme pour un motif absurde. Celui-ci venait en effet de faire une réflexion à une automobiliste imprudente, ce qui n’a pas été à leur goût.

    L’homme a expliqué qu’il avait annoncé sa qualité de policier à ses deux agresseurs, mais que cela ne les avait pas refroidis. Bien au contraire, ils ont frappé le fonctionnaire du RAID qui s’est défendu. A tel point que les deux frères ont finalement préféré prendre la fuite.

    Ces derniers ont ensuite choisi de se rendre au commissariat de la ville… pour déposer plainte. Leur victime avait déjà donné l’alerte et les deux hommes de 19 et 26 ans ont été placés en garde à vue. L’un d’entre eux présentait des ecchymoses au visage.

    Actu 17

  • Bon: il faut rire ou pleurer?

    Colère des proches d’un "jeune" tué à Perpignan: "Le tueur est d’origine algérienne comme la victime. Sauf que mon ami est blanc aux yeux bleus. C’est uniquement pour ça qu’il est mort"

    Ce dimanche 26 juillet, ils étaient une vingtaine de personnes rassemblés devant l’hôpital Thuir (Pyrénées-Orientales). Il s’agit des proches du jeune homme tué dans la nuit de jeudi à vendredi dans le quartier du palais des rois de Majorque à Perpignan. Ils demandent que justice soit faite.

    Les deux jeunes hommes d’une vingtaine d’années cherchent une place pour se garer. " Une fois dehors, un type est arrivé et il a poignardé mon ami avec un tournevis. On ne sait pas pourquoi, nous ne l’avions jamais vu… (…)", soupire le jeune père de famille.

    La victime sera touchée à de nombreuses reprises au niveau du cœur, de la carotide et de la tête. Une énième agression dans les rues de Perpignan qui est celle de trop pour les proches de la victime. " Nous en avons marre de cette violence dans les rues de Perpignan. Il faut faire le nécessaire pour que ça s’arrête. C’est une agression gratuite, sans explication. On a peur alors qu’on est en France. C’était pas comme ça avant Perpignan ". Pour les proches, il s’agit d’une agression raciste.

    " Le tueur est d’origine algérienne comme la victime. Sauf que mon ami est blanc aux yeux bleus. C’est uniquement pour ça qu’il est mort", insiste l’un des jeunes. 

    France Bleu

    24/07/2020

    Un homme a été tué dans la nuit de jeudi à vendredi à Perpignan (Pyrénées-Orientales). Le mobile de ce crime n’est pas encore établi et le meurtrier et toujours activement recherché.

    Un équipage de police a été rapidement envoyé sur place. Les fonctionnaires ont constaté qu’une femme était en train de prodiguer un massage cardiaque à un jeune homme inanimé gisant sur le trottoir. Ce dernier, âgé de 25 ans, supportait un plaie saignante au niveau de la tête causée par une arme blanche, d’après une source policière.

    (…) Dans le même temps, un ami de la victime qui se trouvait sur place a été interrogé. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’agresseur serait allé récupérer son arme blanche dans sa voiture, avant d’attaquer la victime avec.

    Le jeune homme victime de l’attaque est finalement décédé à l’hôpital ce vendredi matin.

    Actu 17

  • Si les cons pouvaient voler….

    … ils tourneraient autour de la lune

    La flèche de Notre-Dame de Paris sera reconstruite à l’identique: des architectes et universitaires regrettent une décision "populiste", "conservatrice" ou "réactionnaire"

    La flèche de Notre-Dame de Paris sera reconstruite à l’identique, l’exécutif ayant acté la semaine dernière l’abandon du concours d’architecture autour de celle-ci. Plusieurs professionnels, joints par le JDD, disent leur déception.

    "Nous avions constitué un dossier et nous attendions avec impatience de connaître les conditions de participation au concours. Autant dire que nous avons été extrêmement surpris et déçus", réagit Paul Godart du cabinet Godart+Roussel, le premier à avoir diffusé publiquement un croquis d’intention au lendemain de l’incendie. […]

    Également déçu, Alexandre Chassang, du cabinet ABH, pointe une décision " conservatrice ": " Notre-Dame de Paris est un patrimoine vivant, qui n’a cessé d’évoluer depuis la pose de la première pierre. Lors de son édification, il n’y avait d’ailleurs pas de flèche, puis une première version a été construite avant de laisser place à celle de Viollet-le-Duc. Recréer une flèche qui a totalement disparu le 15 avril 2019, c’est considérer que ce monument n’a pas le droit d’évoluer".

    Le JDD

    Pour Augustin Besnier, enseignant à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, "ce choix de la fausse authenticité déroge à la mission patrimoniale de notre société et constitue un renoncement aux idées d’avant-garde et de création contemporaine".

    Il estime qu’"une reconstruction ‘à l’identique’ ne peut être qu’un geste réactionnaire ". […]

    Le Monde

     

  • Une histoire de cul... dans les années 2020

    Affaire Darmanin-Spatz: une histoire de cul devient un viol par surprise consenti! (sic)

    Nouvelle proie pour Caroline de Haas, un ministre! Encore des plateaux télé, excellent pour le business!

    Je n’aime pas beaucoup Darmanin. Un traître, un arriviste, un type qui revendique ses origines outre-méditerranéennes – grand-père tirailleur algérien – pour que l’on joigne sa silhouette de petit carnivore à la diversité.

    Mais j’aime encore moins les féministes totalitaires dont de Haas est plus qu’une caricature. Repoussoir, monstre à cauchemars, déglinguée du suprématisme femelle, “élargisseuse” de trottoirs à ses heures perdues pour que la racaille –qu’il faut nommer “diversité”– ait moins la tentation de violer nos compagnes, elle tient maintenant le rôle de coach dans une ténébreuse histoire de cul.

    Résumons: une ancienne call-girl, – en français d’hier, celui avant que les féministes ne le réduisent en novlangue: une prostituée – aurait pris contact, en 2009, avec Darmanin alors jeune chargé de mission au service des affaires juridiques de l’UMP, autant dire un politicard avec l’envergure d’un moineau désailé.

    La call-girl, Sophie Spatz, née Olga Patterson, condamnée en 2004 à 10 mois de prison avec sursis et 15 000 euros de dommages et intérêts pour harcèlement et chantage envers son ex pour récupérer de l’argent qu’il lui aurait volé, se rapproche de Darmanin, pour qu’il l’aide à nettoyer un casier judiciaire un peu trop odorant.

    Contre la promesse d’écrire au Ministre de la Justice pour qu’il examine le dossier de Mademoiselle Spatz, Darmanin obtient quelques faveurs de celle qu’il est difficile de qualifier “d’oie blanche”. Petite virée aux Chandelles, club libertin, escale dans un hôtel pour une séance de gym en chambre.

    Entre 2009 et 2012, Spatz et Darmanin échangent des SMS d’une grande qualité littéraire. Devant le peu d’avancement de son cas, Sophie Spatz envoie: "Quand on sait l’effort qu’il m’a fallu pour baiser avec toi! Pour t’occuper de mon dossier."

    Darmanin, ou l’homme dont le numéro correspond à celui qui est aujourd’hui ministre, répond: "Tu as raison je suis sans doute un sale con. Comment me faire pardonner?"

    Mais malgré une lettre au garde des Sceaux d’alors, Michèle Alliot-Marie, dont Darmanin fait parvenir la copie par courriel à sa petite affaire d’un soir, la jeune femme ne s’apaise pas. Elle dénonce les “pratiques” du “tire ailleurs” à Jean-François Copé. Le groupe UMP "l’invite à intenter une action en justice", ce que l’ex-call-girl ne fait pas.

    En apprenant l’arrivée de Darmanin au gouvernement, madame Spatz reprend du poil de la bébête qui monte. Elle veut la peau (de zob ?) du ministre. Pierre Spatz envoie un courrier à François Bayrou, garde des Sceaux qui fit fiasco, accusant Darmanin d’avoir abusé de sa femme. Le dossier est transmis au procureur et plainte est déposée.

    Convoquée au commissariat, Sophie Spatz-Patterson ne s’y rend pas. Air connu: elle avait peur. Et les policiers sont si sexistes…

    Et là, Caroline de Haas, tout à sa guerre des sexes (qui finira par avoir lieu – à moins que les féministes ne l’ait déjà gagnée) intervient. Elle contacte le mari de Sophie Spatz et une avocate spécialisée dans les affaires d’agressions sexuelles, Elodie Tuaillon-Hibon. Cette dernière, s’appuyant sur la notion de consentement, estime que les faits pourraient être qualifiés de viol "par surprise".

    L’avocate Elodie Tuaillon-Hibon, inventeuse du fumeux concept du viol par surprise consenti…

    La machine à “foutre en l’air” (si j’ose!) est en marche.

     

    Darmanin va-t-il être le premier à être la cible de ce que l’ectoplasmique “défenseur des droits”, Jacques Toubon, aimerait mettre en place: la fin de la charge de la preuve pour l’accusation ?

    En tout cas, c’est ce que font les féministes depuis quelques mois sur tous les médias.

    Comme, aux dernières nouvelles, il n’y avait pas de témoin dans la chambre d’hôtel, pourquoi une femme déjà condamnée une fois pour chantage serait-elle plus crédible que Darmanin ?

    Dans le lynchage médiatico-féministe de Darmanin, nous n’avons pas pour l’instant le côté amusant des dénonciations américaines.

    Une des dernières en date est celle d’une photographe de 23 ans qui lapide sur le site féministe Babe.net, l’humoriste et acteur Aziz Ansari, dans un article intitulé "J’ai eu un rencard avec Aziz Ansari. C’est devenu la pire soirée de ma vie".

    Venue discuter appareils photos (vitesse d’ouverture du diaphragme, longueur du zoom, je te montre le mien, montre-moi le tien) avec Ansari, après un verre, la photographe monte dans l’appartement de l’acteur.

    Et nous avons une description de la relation: ils s’embrassent, tripotage, sexe oral consentant, lui sur elle, elle sur lui. Mais attention en silence. "J’ai exprimé mon inconfort (…). J’ai arrêté de bouger mes lèvres et je me suis figée", témoigne la donzelle.

    Et après une ultime fellation, le couple d’un soir se sépare.

    Et soudain très déprimée, l’adolescente photographe – une étude britannique nous a appris que maintenant, on est ado entre 10 et 24 ans – accuse maintenant son partenaire d’avoir ignoré ses "signaux non-verbaux clairs" de refus d’une relation.

    Reste à Darmanin à lire ses exploits dans les journaux mainstream, à faire acte de repentance, à adhérer à une organisation féministe, à demander une cure de désintoxication sexuelle et à suivre les conseils de Samantha Bee, qui dans son talk show, a lancé à Ansari: "Si tu dis que tu es féministe, alors baise comme un féministe." Je ne sais pas si elle a ensuite fourni le mode d’emploi.

    Comment ne pas comprendre avec Nietzsche que nous sommes entrés dans l’ère des derniers des hommes, ceux de la modernité, hommes faibles, désarmés, châtrés, hommes dont la sexualité sous les coups de reins médiatiques des féministes est en involution.

    En espérant que le prochain surhomme, le prochain héros de ses dames après Superman, Spiderman, Batman ne soit pas Musulman.

    Marcus Graven

    C'est ici:

  • La force intérieure dure toute la vie

    Aix-en-Provence : une femme de 108 ans a guéri du coronavirus après 35 jours d'hospitalisation

    Depuis quelques jours, Rose Gaudin est devenue la fierté du centre Roger Duquesne, un Ehpahd situé à Aix-en-Provence. La raison? La centenaire, âgée de 108 ans, n’a fait qu’une bouchée du coronavirus!

    Le 20 avril dernier, la résidente de l’Ehpad a été testée positive au coronavirus. La vieille dame a directement été conduite au troisième étage de l’établissement, dans lequel se trouve l’unité Covid.

    Son hospitalisation a provoqué l’inquiétude de Liliane, sa fille âgée de 87 ans: "Quand le médecin m'a prévenue qu'elle était malade, j'étais un peu inquiète bien sûr, avec tout ce que l'on voyait aux informations, confie sa fille âgée de 87 ans. Ça m'a choquée de savoir qu'elle avait attrapé le virus parce que je savais qu'il y avait des tas de morts. Et vu son âge…".

    " Les symptômes n'étaient pas très graves"

    Toutefois, Liliane était persuadée que sa mère allait se battre contre le virus: "Elle est forte, j'étais sûre qu'elle résisterait!".

    Fort heureusement, Rose a contracté la maladie sous une forme légère. En effet, la centenaire n’a pas souffert de problèmes respiratoires ou de complications liées au virus :

    " Les symptômes n'étaient pas très graves. Elle a eu de la fièvre, une grosse fatigue, mais pas de problèmes respiratoires. Les équipes du centre me donnaient des nouvelles. J'ai su que maman ne mangeait pas beaucoup, seulement au petit-déjeuner. Ça ne m'étonne pas, de toute façon elle a toujours fait ce qu'elle a voulu. Elle peut être dure. Mais vous savez, elle n'a pas eu une vie toujours très gaie, elle a perdu sa mère quand elle avait neuf ans", explique sa fille à nos confrères de la Provence.

    Après 35 jours d’hospitalisation, Rose est désormais complètement guérie, pour le plus grand bonheur de sa famille. La centenaire a pu regagner ses appartements, au premier étage de la maison de retraite.

    Il y a quelques jours, elle a reçu la visite de sa fille et de son petit-fils: "Ça faisait trois mois que je ne l'avais pas vue. Je pensais qu'elle serait plus affaiblie", indique Liliane.

    D’après cette dernière, sa mère a toujours été en très bonne santé grâce à la soupe de légumes que son père lui préparait lorsqu’elle était enfant:

    "Elle vous dirait: ' c'est ce qui m'a sauvée'! Maman n'a jamais été opérée, n'a jamais eu la grippe, elle n'a pas de diabète ni de cholestérol. Le cœur, ça va. Elle est simplement devenue sourde", explique sa fille.

    Pour le personnel de la maison de retraite, Rose est une véritable force de la nature:" Elle est tellement forte!", confie l'animatrice de l'Ehpad.

    " Jusqu'à l'an dernier, elle descendait toute seule en déambulateur jusqu'au jardin. On lui disait qu'elle allait trop vite, mais elle nous répondait: 'Je vais pas me calmer à mon âge!' Elle m'a toujours dit: '“e suis un roc!", raconte Nicole, la coiffeuse.

    Avant d’ajouter "Et si aucun créneau n'était disponible, elle faisait semblant de ne pas entendre et elle restait pour que m'occupe d’elle".

  • L'indigence intellectuelle à l'état pur

    La connerie à l'état pur

    États-Unis: la musique classique accusée d’être " inadaptée à la diversité ethnique croissante de la population du pays"

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    Racisme: Le livre de la jungle, Aladdin, Dumbo, Les Goonies, Un fauteuil pour deux, Aliens… la liste des films problématiques s’agrandit

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