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Science/Tech

  • Superieure intelligence des députés LAREM!

    Fin des emballages en plastique: genèse d’une décision démagogique

    Une nouvelle réglementation interdisant les emballages en plastique des fruits et légumes est entrée en vigueur au 1er janvier 2022. Relater sa genèse est plus intéressant et instructif que gloser sur les désagréments et catastrophes à venir. Ce fut priorité à la bien-pensance et la démagogie au détriment de l’efficacité économique et sociale.

    Le 1er janvier 2022 est entré en application le Décret n° 2021-1318 du 8 octobre 2021 relatif à l’obligation de présentation à la vente des fruits et légumes frais non transformés sans conditionnement composé pour tout ou partie de matière plastique.

    Père Ubu a encore frappé

    Il définit notamment… les notions de "fruits et légumes" (!), de "conditionnement" et de "matière plastique", le cas échéant par référence à d’autres textes, histoire de compléter le labyrinthe législatif (mais le résumé explicatif initial vient un peu à notre secours).

    Si nous avons bien compris, le ruban adhésif entourant une botte de poireaux est concerné par le dispositif.

    Pour la partie vraiment opérationnelle, le décret définit les fruits et légumes qui sont

    –provisoirement–  exemptés de l’obligation mentionnée dans son titre. C’est un catalogue à la Prévert. Le premier des sept points, par exemple, se lit:

        1° Les tomates à côtes, les tomates allongées relevant du segment Cœur, les tomates cerises ou cocktail (variétés miniatures), les oignons primeurs, les navets primeurs, les choux de Bruxelles, les haricots verts, le raisin, les pêches, les nectarines, et les abricots, jusqu’au 30 juin 2023.

    Ici, ce n’est pas vraiment dramatique sur le plan de la sécurité sanitaire des aliments. Mais que penser, par exemple, des jeunes pousses (exemptées jusqu’au 31 décembre 2024) ou encore des graines germées (exemptées jusqu’au 30 juin 2026)?

    La frénésie anti-plastique a visiblement pris le dessus sur les contingences pratiques et, on peut le craindre, la santé publique.

    Un monument d’"écologie punitive"

    Le décret a été pris pour l’application de la loi n° 2020-105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire dont l’article 77 prévoit notamment:

        À compter du 1er janvier 2022, tout commerce de détail exposant à la vente des fruits et légumes frais non transformés est tenu de les exposer sans conditionnement composé pour tout ou partie de matière plastique. Cette obligation n’est pas applicable aux fruits et légumes conditionnés par lots de 1,5 kilogramme ou plus ainsi qu’aux fruits et légumes présentant un risque de détérioration lors de leur vente en vrac dont la liste est fixée par décret.

    À notre sens, le décret n’est pas conforme à la loi en ce qu’il prévoit des dates limites pour les fruits et légumes délicats. Mais le législateur pourra toujours prendre conscience de sa bourde et la corriger le moment venu… l’espoir fait vivre.

    Cet article 77 est un monument d’"écologie punitive". Tenez:

        À compter du 1er janvier 2022, la mise sur le marché de sachets de thé et de tisane en plastique non biodégradable au sens du 16 de l’article 3 de la directive (UE) 2019/904 du Parlement européen et du Conseil du 5 juin 2019 relative à la réduction de l’incidence de certains produits en plastique sur l’environnement est interdite. Les modalités d’application de cette interdiction sont définies par décret en Conseil d’Etat.

    À notre connaissance, il n’y a pas de décret…

    Les deux paragraphes précités illustrent l’incongruité législative et, pour tout dire, l’irresponsabilité de leurs auteurs: toute matière plastique est interdite dans le cas des fruits et légumes – et on dira adieu en particulier au film transparent qui permet au consommateur de voir ce qu’il achète et au distributeur, la qualité de ce qu’il a en rayon; dans le cas du thé et des tisanes, seuls les plastiques non biodégradables sont interdits.

    Le paysage – s’agissant des fruits et légumes – ne serait pas complet sans l’évocation d’une autre interdiction, proposée par M. François-Michel Lambert, qui bouleverse tellement les mœurs commerciales qu’elle a fait l’objet d’un article séparé, le 80 (le précédent traite des lave-linges et le suivant, de " la mise à disposition, à titre gratuit, de jouets en plastique dans le cadre de menus destinés aux enfants "…):

        Au plus tard le 1er janvier 2022, il est mis fin à l’apposition d’étiquettes directement sur les fruits ou les légumes, à l’exception des étiquettes compostables en compostage domestique et constituées en tout ou partie de matières biosourcées.

    Il y a aussi dans l’article 77 l’interdiction à compter du 1er janvier 2021 des "tiges de support pour ballons et leurs mécanismes, à l’exception des tiges et mécanismes destinés aux usages et applications industriels ou professionnels et non destinés à être distribués aux consommateurs".

    Le législateur a même prévu une interdiction à compter du 1er janvier 2020 dans une loi du 10 février 2020 ("pour les gobelets et verres ainsi que les assiettes jetables de cuisine pour la table"). C’est manifestement une bourde, mais cela illustre le niveau de délabrement de l’activité législative.

    Pour rappel, les cotons-tiges avec tige en plastique et les piques à steaks ont été interdits le 1er janvier 2020 et 2021, respectivement.

    La dysenterie législative

    Le gouvernement a déposé son projet de loi le 10 juillet 2019 et a engagé la procédure accélérée (une seule lecture dans chaque chambre). On peut considérer que c’est là un usage abusif de cette procédure. C’était du temps de Mme Brune Poirson, qui portait le projet, et de M. François de Rugy.

        Sinon, pour protéger un œuf, la nature a inventé un emballage ingénieux qui s’appelle la coquille!

        Bravo @Leclerc_MEL pour cette fantastique innovation

  • Scandales

    Bien plus vaillants que les pleutres donneurs de leçons, plusieurs collectifs de médecins et d’avocats, soutenus par des milliers de citoyens, ne cessent de déposer des demandes officielles sur les dessous du Covid… comme par exemple les contrats consentis aux laboratoires pharmaceutiques pour les prétendus vaccins, ainsi que les preuves de leur efficacité, et surtout leur autorisation finale de mise sur le marché.

    Bien évidemment ces demandes sont souvent sans réponse ou carrément déboutées, mais le combat continu, et cette armée là n’est pas prête à rendre les armes devant un ennemi particulièrement fourbe.

    300 vrais médecins, docteurs et scientifiques, scandalisés par la véritable dictature qui s’est abattue sur les Français, participaient en direct pendant 24 heures, à un événement appelé Doctothon.

    https://www.doctothon.com

    https://www.youtube.com/watch?v=1qAaTwWbB0g

    Source

    Parmi tous les témoignages, celui du Dr Paul Bousquet est une véritable bombe, car ce médecin ne mâche pas ses mots et ne craint pas d’appeler "un chat, un chat" en accusant sans filtres les laboratoires pharmaceutiques d’avoir fait main basse sur la Santé, en détournant la santé publique vers des intérêts financiers privés, et d’avoir totalement corrompu le système…

     

    Ecoutez-le, cela éveillera sans doute en vous, des échos sur de gros scandales passés ayant défrayé la chronique pendant quelque temps… avant de s’évanouir sans que l’on ait connaissance d’un véritable châtiment envers les coupables.

    Espérant que vous aurez perçu cette "aventure" comme un message d’espoir, compte tenu non seulement de la richesse des témoignages des intervenants, mais également des commentaires en live, je ne saurais trop vous recommander de rejoindre un collectif quel qu’il soit, afin de ne pas rester seul face à la situation de prise d’otage désespérante dont nous sommes l’objet,

    Signez et transmettez la pétition " Transparence vaccins Covid 19 " ; 253901 signataires au moment où j’écris.

    https://dejavu.legal

    Ensemble nous sommes plus forts, pour lutter efficacement contre tous les tyrans de la terre.

    Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression

     

  • Information importante

    Les données personnelles d’1,5 milliard d’utilisateurs Facebook en vente sur un forum de hacking (noms, prénoms, téléphone, e-mail, localisation…)

    LePanacheFrançais

     

       

  • Là,  cela dépasse tout ce qu'un humain peut entendre!

    Martinique: "Jamais nous n’aurions cru recevoir un protocole pour faire mourir les patients"

    La polémique continue en Martinique… Le protocole du Conseil de l’Ordre était-il destiné à faciliter la fin de vie de personnes de toute façon destinées à mourir ou bien à les achever par euthanasie au lieu de les soigner?

    En tout cas le journal qui publie les articles ci-dessous tire la sonnette d’alarme; la Macronie gouverne par ordres donnés aux journaux de publier SA VÉRITÉ et rien d’autre… Lire la mise au point finale de la rédaction à la fin de notre article.

    DES MÉDECINS DÉNONCENT

    Des médecins martiniquais ont contacté notre rédaction pour dénoncer des "pratiques" qu’ils jugent intolérables. Ils s’alarment tout particulièrement d’un mail qui leur a été adressé par l’Ordre des médecins concernant un protocole de soins palliatifs pour les patients Covid à domicile, un protocole qui revient, selon eux, à "euthanasier les gens".

    Ils sont une dizaine et ne souhaitent pas que soient divulgués leurs noms. "Nous sommes malheureusement obligés d’alerter de façon anonyme car le système nous musèle. Nous n’avons pas le droit de nous exprimer sous peine d’être radiés…", expliquent en préambule ces médecins.

    Ils déplorent, en premier lieu, l’absence de prise en charge efficace de la grande majorité des patients atteints de Covid-19. "Pourquoi le Conseil de l’Ordre des médecins (COM) ne propose-t-il aucun protocole pour soigner les malades du Covid? La seule pratique en cours consiste à prescrire du Doliprane aux malades puis à les renvoyer chez eux. Au mieux, ils guérissent seuls. Au pire; leur état de santé se dégrade et ils vont remplir les lits de la Meynard".

    "Des traitements qui ont prouvé leur efficacité existent – l’ivermectine notamment – alors, pourquoi ne pas les utiliser? Certains médecins ont eu le courage de les prescrire, ils ont été dénoncés par des pharmaciens", poursuivent-ils.

    "N’y a-t-il qu’un bon discours"?  

    Ces praticiens pointent, par ailleurs, un mail qui leur a été adressé le 23 août par le président du Conseil départemental de la Martinique de l’Ordre des médecins, le Dr Raymond Hélénon. Dans ce message, ce dernier communique à ses confrères et consœurs les coordonnées de l’équipe mobile de soins palliatifs du CHU et leurs deux procédures "Covid". Des protocoles qui, d’après les médecins nous ayant contacté, consistent à "faire mourir" les malades. "On ne peut nous demander à nous médecins de ville, d’euthanasier les malades chez eux. N’y a-t-il pas d’autres alternatives que de tuer les malades"?

    Et d’ajouter; "Jamais nous n’aurions cru un jour recevoir du Conseil de l’Ordre des médecins un protocole pour faire mourir les patients!".

    "Pourquoi les protocoles proposés en Martinique ont-ils été décidés par le professeur Cabié, alors que ce dernier ne fait même pas partie du bureau du COM?", interrogent, de plus, ces médecins. Autre point dénoncé par ce collectif de médecins: le fait que la stratégie vaccinale soit la seule mise en avant. De façon plus générale, ils s’élèvent contre la difficulté de faire entendre, dans ce contexte de crise Covid, des voix discordantes: "N’y a-t-il qu’un seul discours… le bon discours"?

    "Récemment, rappellent ces praticiens, Martinique La 1ère a reçu, en plateau, des médecins pour parler du Covid et de la prise en charge des patients. À la suite de l’émission, le Conseil de l’Ordre  a envoyé une lettre aux médecins présents et à la chaîne de télévision pour dire, avec violence, que les débats contradictoires devraient être interdits et que le rédacteur en chef aurait dû demander l’autorisation au COM avant d’inviter des médecins. "Un " incident" qui suscite la colère de ces médecins.

    "Les débats contradictoires devraient être interdits? Depuis quand les médias doivent-ils demander l’autorisation pour faire leur métier, dénoncer ce qui ne va pas? C’est juste intolérable!".

    Et de conclure: "L’Ordre des médecins manque à une de ses principale mission; celle d’accompagner et aider les médecins dans leur activité quotidienne".

    Le traitement par anticorps monoclonaux

    Les traitements par anticorps monoclonaux sont des traitements connus et utilisés depuis de nombreuses années pour soigner des maladies auto-inflammatoires chroniques ou certains cancers. Ces anticorps monoclonaux destinés à être utilisés dans le traitement de la Covid-19  miment la fonction des anticorps que notre corps pourrait fabriquer naturellement pour se défendre contre la présence d’un virus.

    Depuis avril 2020, dans le contexte de l’épidémie de coronavirus, les recherches sur des anticorps capables de neutraliser le virus de la Covid-19 ont été lancées au niveau international.

    En France l’ANSM – Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé – a autorisé l’utilisation en accès précoce d’anticorps monoclonaux, dans un cadre sécurisé, pour traiter les patients adultes à risque de forme grave de la Covid-19 dès l’apparition des symptômes.

     (Source Santé.fr)

    D'accord, ce traitement vaut 2000 euros par mois.... Ma fille a eu ce traitement en 1992 et, à l'époque, il coûtait 300 000 Francs (désolée, faites vous même la conversion...) son spécialiste a dit: c'est parce qu'elle a 20 ans qu'on peut faire ce traitement avec des tas d'autorisations spéciales... Ce traitement n'a pas guéri sa maladie auto-immune mais l'a suffisamment bien aidée. Il s'agit d'un traitement en perfusion veineuse qui a duré, je ne me souviens pas trop, mais quelques jours... Mais, je rappelle: c'était en 1992!

    Donc, c'est à dire que la vie d'un Martiniquais coûte trop cher??? n'ont-ils pas les mêmes droits que les Français de métropole????

    Note de la rédactrice du blog...

    Les missions du Conseil de l’Ordre des médecins

    1. Garantir la déontologie; respect de l’éthique et de la déontologie médicale.
    2. Rôle d’instance disciplinaire pour les médecins qui ne respecteraient pas les principes de la déontologie.
    3. S’assurer de la compétence des médecins; tableau des médecins autorisés à exercer et inscription des médecins à ce tableau.
    4. Accompagner et aider les médecins dans leur activité quotidienne.
    5. Mise à disposition des outils pour faciliter l’exercice professionnel; modèle de contrats, guides pratiques, conseils juridiques, assurance, assistance en cas de conflit entre un médecin et son patient ou entre confrères.
    6. Veiller à la qualité des soins et au respect des droits des patients.Il s’assure de l’indépendance professionnelle de tous ses membres dans leurs relations avec l’industrie pharmaceutique et biomédicale.
    7. Conseiller les pouvoirs publics dans les réflexions sur les évolutions du système de santé. Il est présent dans de nombreuses instances, intervient comme expert auprès des ministères, des Agences régionales de santé (ARS) et des organismes français de santé publique (Haute Autorité de Santé, Agence nationale de sécurité du médicament…).

    Interlocuteur des pouvoirs publics, il rend des avis sur les projets de lois et décrets.

    L’une des principales missions du Conseil de l’Ordre des médecins est de veiller à la qualité des soins et au respect des droits des patients.

    France-Antilles Martinique

    Source:

    Le directeur de l’hôpital proteste et veut porter plainte pendant que Martinique-France Antilles   défend son droit de donner la parole aux contestataires

    Suite à notre Dossier sur un protocole de soins pour les patients en fin de vie en cette période de Covid, le Centre hospitalier universitaire de Martinique (CHUM) a souhaité réagir. Nous apportons sa contribution au débat.

    Dans un texte adressé aux médias, la direction du CHUM précise que "dans le numéro du France-Antilles du 9 septembre 2021, en page 2 et 3, des médecins martiniquais, non identifiés, dénonçaient des "pratiques"  concernant un protocole de soins palliatifs pour les patients Covid à domicile, qui revenait, selon eux, à "euthanasier les gens" . Plus loin dans l’article, ces médecins (NDLR: en réalité le président de l’Ordre des médecins défendant ce protocole, en page 3) indiquaient que les protocoles qu’ils dénonçaient, avaient été décidés, selon leurs dires, par le professeur André Cabié, infectiologue au CHU de Martinique".

    Le CHU de la Martinique tient à préciser " que ces protocoles sont destinés à soulager la souffrance et améliorer le confort des patients ayant de graves problèmes respiratoires. Ces protocoles sont des protocoles nationaux, issus de la Société Française de Soins Palliatifs, publiés lors des retours d’expérience de la première vague de Covid. Ils ont été transmis au Conseil de l’Ordre des médecins de Martinique suite à de multiples questions des médecins généralistes aux équipes du CHU de Martinique".

    Le CHU "considère que les propos de ces médecins sont calomnieux et procède donc à un signalement auprès du Procureur de la République".

    "Jamais nous n’aurions cru lire un tel degré de désinformation"

    "Les phénomènes de désinformation ont été exacerbés à l’occasion de la crise engendrée par l’épidémie. Certaines informations sont mal comprises, d’autres sont délibérément créées pour tromper, jeter le trouble, induire en erreur l’opinion publique ou encore pour favoriser certains intérêts.

    La Martinique endeuillée se réveille encore tous les matins par la litanie tragique des noms de personnes décédées du Covid, par la souffrance des familles, des amis et alliés. Durant le seul mois d’août, nous déplorons 335 décès à l’hôpital qui, ramené à la population française, équivaut à plus de 60 000 morts. Une poignée d’anonymes (médecins?) opposés à la vaccination ignorent volontairement, derrière ces noms et ces chiffres, les derniers instants de ces personnes qui meurent dans les affres atroces de la sensation d’étouffement, quand ils respirent 40 fois par minute en détresse respiratoire asphyxique évoluant ensuite vers l’encombrement agonique.

    Jamais nous n’aurions cru lire un tel degré de désinformation, car en soins de ville comme à l’hôpital, l’accompagnement des personnes en fin de vie est une exigence morale, un impératif à l’apaisement des souffrances qui reste le devoir du médecin. Des soins reposant, non seulement sur des compétences médicales et techniques, mais, aussi sur une approche globale et pluridisciplinaire de la personne, sont requis pour soulager au mieux, en premier lieu, la douleur physique, les souffrances psychiques, relationnelles, sociales et spirituelles, engendrées chez la personne en situation palliative par la maladie grave, évolutive et potentiellement mortelle.

    Jamais nous n’aurions cru lire un tel degré de désinformation, car la loi du 9 juin 1999 votée à l’unanimité par le Parlement garantit un droit d’accès aux soins palliatifs pour toute personne en fin de vie (article 1) pour faire cesser toutes les situations d’indignité qui entourent encore trop souvent la fin de vie, rendre accessible à tous le droit aux soins palliatifs ; pour développer l’accès aux soins palliatifs à domicile ; pour associer pleinement la personne et ses proches à tous les processus de décision concernant sa fin de vie ; pour le respect des directives anticipées émises par la personne.

    Jamais nous n’aurions cru lire un tel degré de désinformation, car il est aussi important de permettre à un patient de mourir apaisé que de sauver des vies. Dans la situation actuelle, certaines vies ne peuvent être sauvées mais toutes méritent nos soins pour les soulager. Tous les traitements proposés ont pour objectif de soulager et accompagner les patients conformément à la loi. Aucun n’a pour but d’abréger la vie.

    Jamais nous n’aurions cru lire un tel degré de désinformation, car les soins palliatifs promeuvent le " non abandon" , la " non souffrance"  et interdisent l’acharnement thérapeutique pour les plus vulnérables, pour ceux qui vont mourir… "

    Les signataires de ce texte sont:

    . le directeur général du CHU de Martinique, Benjamin Garel

    . le président de la Commission Médicale d’Etablissement, Pr François Roques

    . la vice-présidente de la Commission Médicale d’Etablissement, Dr Sandrine Julie

    . le vice-doyen de l’Université des Antilles, Pr Christophe Deligny

    . le directeur de l’Espace de réflexion éthique régional, Dr Ruddy Valentino

    . les membres de l’équipe des soins palliatifs membres du Comité éthique,  Dr Ingrid Laudarin, Dr Natacha Guerry, Dr Clarisse Borry-Litree, Dr Katlyne Polomat

     

    La position de la rédaction

    L‘objet de l’article cité était de confronter des points de vue, notamment celui de médecins opposés à ce protocole officiel. Comme pour chaque sujet traité par les journalistes de notre rédaction, la parole a été donnée à chacune des parties, dans ce cas précis des médecins, mais aussi l’Ordre des médecins qui était directement visé. Autant d’éléments portés au débat, qui permettent à nos lecteurs et plus largement aux citoyens de se forger une opinion. C’est le rôle des médias.

    Mais la crise sanitaire violente que nous vivons est passée par là, et a attisé bien des tensions existantes. Le CHUM, qui défend bien certainement " une ligne officielle ", croit bon aujourd’hui de tenter d’empêcher tout autre point de vue. C’est son droit après tout. Et c’est pour cela que nous apportons au débat cette façon de voir des signataires, qui ne peuvent pas se prévaloir d’un droit de réponse au sens de la législation dans la mesure où aucun d’eux n’est cité dans notre article. Mis à part un médecin, nommé dans la réponse de l’Ordre, mais qui ne fait pas partie de ces signataires…

    La crise sanitaire a bel et bien tendu bon nombre de choses dans notre pays Martinique. Pour paraphraser les signataires ci-dessus, avant cette crise, " jamais nous n’aurions cru " recevoir de la part de la direction d’un service public et de son service communication une " sommation d’insérer " à un organe de presse. De même, "jamais nous n’aurions cru" que selon le principe du droit de réponse, ce dernier puisse être adressé à l’ensemble des médias, et non au seul concerné par ce dispositif de loi… ni que des confrères concernés ni de près ni de loin s’empressent de le publier.

    Cette période particulière, ou toute forme de pression de part et d’autre, n’empêchera pas notre rédaction de continuer à défendre des principes journalistiques, avec toujours un seul objectif; l’information diverse et vérifiée que nous devons aux lecteurs de notre journal chaque matin.

    Cyril Boutier, directeur éditorial

     

    https://www.martinique.franceantilles.fr/actualite/sante/un-protocole-de-fin-de-vie-qui-suscite-bien-des-debats-587659.php

  • Bravo!

    Covid-19: une faille informatique fait fuiter les données privées de 700 000 personnes

     

    Noms, prénoms, dates de naissance, adresses, numéros de téléphone, numéros de Sécurité sociale, adresses e-mail et résultats de tests…

    La semaine dernière, à la faveur d’une faille informatique, les données personnelles de près de 700 000 personnes étaient disponibles en accès public sur FranceTest, a révélé Mediapart hier.

    Sur ce site non agréé par le ministère de la Santé, ayant vocation à transmettre les résultats des tests au coronavirus vers la plate-forme gouvernementale SI-DEP, les internautes ont pu accéder à ces informations privées grâce à “un mot de passe trouvable, en clair, dans un dossier accessible à tous“, relate à son tour l’Obs.

    Un scandale qui n’a pas manqué d’irriter Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France, qui rappelle: “Cela fait des semaines et des semaines que nous alertons les autorités sur ces sociétés qui se présentent comme labellisées et facilitent la tâche des pharmaciens pour aller sur le SI-DEP“.  

    Entre le passe sanitaire qui viole allégrement le secret médical, voire même un certain nombre de libertés publiques, et l’exposition de la vie privée des personnes testées aux quatre vents sur Internet, comment ne pas se sentir épié de toutes parts en France?

    Voilà qui devrait garnir les rangs des manifestations du samedi: après les anti-passe, les anti-tests !

    Valeurs Actuelles

  • DANGER POUR NOS LIBERTES FONDAMENTALES!

    Que contient le QR code du passe sanitaire?

    Plein de choses, mais pas votre anonymat.

    Par François Jolain. - Contrepoints

    Bien que les dernières recherches montrent la perte d’efficacité du vaccin sur le variant delta, la vaccination quasi obligatoire risque de se maintenir dans le plus pur style lyssenkisme où la science doit se conformer à l’idéologie gouvernementale. Ainsi le QRCode européen se généralise.

    Il est temps de l’analyser plus en détails.

    D’où vient le QR code?

    L’histoire a sa part d’ironie. L’invention du QRCode date de 1994. Il servait à Toyota pour traquer ses pièces dans son usine. Avec l’aide du smartphone et d’une bonne dose de peur, le voilà sorti de l’usine, toujours dans le but de traquer.

    Cela pourrait faire sourire, mais ce sont d’honnêtes citoyens qui sont traqués selon leur niveau de conformité, comme de vulgaires pièces détachées.

    Le contenu du QR code européen

    Le QR code européen regorge d’informations personnelles accessibles librement par un simple scan (liste complète).

    Identité civile

    Notre identité civile est présentée en toutes lettres. Le QR code européen partage notre nom, prénom et date de naissance. Aucun semblant d’anonymat avec ce nouvel outil. On remarque le changement de mentalité de nos politiciens depuis un an.

    Les premiers outils, tel le traçage par Bluetooth, ne divulguaient rien de l’identité du porteur. De même pour le QR code disposé à l’entrée des restaurants, bars et salles de sport.

    Le gouvernement assurait :

        Aucune donnée nominative n’est collectée […] Le QR code correspond à un identifiant crypté, il ne permet de retrouver ni le nom, ni l’adresse du lieu, ni l’identité du client.

    Avec ce nouveau QR code nominatif, nous entrons un peu plus sous une surveillance à la chinoise. En fait, il ne reste plus qu’un pas: que le gouvernement rapatrie les résultats des scans sur son serveur central.

    Actuellement, le résultat du scan est juste affiché à l’écran du scanneur. Mais si lors les prochaines mises à jour, l’État décide d’envoyer le résultat sur son serveur, il sera en mesure de traquer tous ces citoyens.

    État de santé

    On pourrait croire que le passe sanitaire est un simple laissez-passer avec une date d’expiration. Mais ce n’est pas ce qu’ont voulu les technocrates européens. Ils ont préféré y placer toutes vos données de santé relatives au Covid:

        êtes-vous vacciné, testé ou guéri du covid

        date du vaccin, du test ou de la guérison

        nombres de doses reçues

        fabriquant du vaccin

        centre de vaccination

        etc.

    Ces données peuvent aisément être interprétées à votre insu. Si vous avez eu trois injections, vous êtes forcément immunodéprimé, si votre date de vaccination est ancienne, vous êtes un patient à risque.

    Accès aux données

    Les données sont écrites en clair dans le QR code sans aucun chiffrement. Ces données seront lues par les restaurants, les agents SNCF, les employeurs.

    L’État, n’oblige pas une femme à déclarer sa grossesse à son employeur, oblige maintenant toute la population à communiquer plusieurs fois par jour ses données de santé à n’importe qui.

    Pour ce manque total d’anonymat et le partage sans consentement de données médicales, La Quadrature Du Net a demandé un référé au Conseil d’État. Celui-ci l’a rejeté.

    Mais si c’est en clair, pourquoi quand je le scanne, je ne trouve rien?

    Alors oui, les données ne sont pas chiffrées mais le format est très particulier et ne peut pas être lu par une application de scan classique. Aussi pour ceux qui souhaitent regarder de plus près, je mets en ligne un site pour décoder le QR code.

    Peut-on falsifier un QR code?

    Le QR code présent sur les attestations de sortie n’avait aucune sécurité, n’importe qui pouvait créer un QR code conforme. Ceci est impossible avec le dispositif européen car il est sécurisé par une signature numérique.

    En cryptographie, on peut signer et vérifier un document. Cela permet de garantir qu’une personne ou un organisme l’a créé et que personne ne l’a modifié. L’organisme possède une clé numérique secrète pour le signer. Ensuite une autre clé publique accessible à tous permet de vérifier la signature.

    Le QR code européen utilise ce mécanisme, personne ne peut créer un QR code conforme sans avoir la clé secrète de signature. Ensuite n’importe qui peut vérifier en utilisant la clé de vérification

     

    https://greenpass.codable.tv/

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