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Science/Tech

  • On nous le cache, mais c'est prévu

    Les coupures d’électricité de 2 h commencent, et plus de réseau pour nos téléphones! La crise énergétique impacte déjà les Français au quotidien via la hausse des prix du gaz et de l’électricité, mais les choses pourraient bientôt prendre un tout autre tournant…

    C'est expliqué par les Anglais, mais chez nous, silence radio. La meute journalistique se tait prudemment. Peur de perdre avantages, subventions et soirées à l’Elysée ou Matignon?

    Une rotation serait organisée entre les régions concernées, et les services essentiels tels que les hôpitaux, la police et le gouvernement ne seront pas touchés, ont précisé les sources de Reuters (agence anglaise pour les médias)

    Ce plan interviendrait suite aux discussions menées au cours de l’été entre le gouvernement français, les opérateurs de télécommunications et Enedis.

    La Fédération française des télécoms (FFT), qui regroupe Orange SA (EPA:ORAN), Bouygues (EPA:BOUY) Telecom et SFR (EPA:SFRGR) d’Altice (AS:ATCA), aurait critiqué Enedis pour son incapacité à exempter les antennes des coupures de courant.

    En fait, ce que j’évoque dans cet article ne nous pend pas au nez, pas du tout. C’EST DEJA DECIDE: des coupures d’électricité régulières de 2 heures, coupures qui n’épargneront ni la plaque à induction, ni le chauffe-eau, ni la lumière dans la cave ou les toilettes, ni… le téléphone. Impossible d’appeler pompiers, urgence, police. Qu’on se le dise!

    Pour les plus vieux d’entre nous (heu… comme moi)…

    , ce sera un retour aux années 1950. En pire. Parce que, à l’époque, même si on n’avait pas partout l’eau courante et pas du tout le téléphone, on avait au moins l’électricité à tous les étages (heu… sauf des tas de coupures à cause des vestiges de 39-45), suffisamment de médecins et d’hôpitaux proches, même à la campagne, pour vivre à peu près normalement. Et il y avait alors des cheminées ou des cuisinières à bois ou à charbon…

    Et comme Internet n’existait pas on avait près de chez soi les commerces et services indispensables… qui ont disparu depuis longtemps, délocalisés aux sorties des grandes villes ou accessibles via le net…

    Or, Chéri-Bibi a décidé de nous punir, dresser, soumettre…  en faisant semblant de punir Poutine qui s’en bat l’œil. Chéri-Bibi hilare  nous imagine le midi avec un steak cru dans l’assiette et des épinards glacés.

    Bien fait pour nous, on n’a qu’à se nourrir de graines crues, c’est dans l’air du temps. Et il se marre encore plus de nous imaginer, fébriles, l’Iphone à la main, déconnectés… plus d’électricité. Plus d’antennes relais. C’est mathématique. Parce que, même s’ils jurent qu’ils vont essayer de trouver des solutions.

    Enedis a déclaré à Reuters (agence anglaise pour les infos) que tous les clients étaient traités sur un pied d’égalité en cas de coupures exceptionnelles, et qu’il appartient au gouvernement de lui demander de travailler à exempter les antennes mobiles.

    Un fonctionnaire du ministère français des Finances ayant connaissance des discussions aurait par ailleurs déclaré à ce propos:

    " Peut-être aurons-nous amélioré nos connaissances en la matière d’ici à cet hiver, mais il n’est pas facile d’isoler une antenne mobile (du reste du réseau) ".

    https://fr.investing.com/news/economy/france–le-gouvernement-envisagerait-des-coupures-de-courant–rationnement-imminent-2120348

    Question de Béotienne: comment se fait-il que les Ruisseau et autres tarées qui défilent sur les plateaux pour nous parler des malheurs de la femme ne dénoncent  pas ce qui se trame?

    Question 2 de Béotienne: comment se fait-il que nos journaleux qui dissertent à longueur d’antenne sur  le vilain Poutine et le génie Zelensky ne se penchent pas un peu, rien qu’un peu, sur les Français et la vie de merde que Chéri-Bibi et ses pareils sont en train de nous faire?

    L’article d’investing en entier ici:

    https://fr.investing.com/news/economy/france–le-gouvernement-envisagerait-des-coupures-de-courant–rationnement-imminent-2120348

     

  • L'enfer est pour demain!

    Le tout électrique: nouvelle imposture écologiste au service du Nouvel Ordre mondial?

    Dans ce livre, l’auteur s’appuyant sur des considérations physiques et scientifiques imparables démontre l’imposture de la trouvaille de la technocratie bruxelloise.

    Dans l’avant-propos et le premier chapitre, il dénonce la religion écologiste comme une idéologie du pessimisme infondée et entretenue au sein de l’ONU (pour mieux asservir les peuples au sein d’une gouvernance mondiale??).

    Pour l’auteur, l’humanité ne peut intervenir sur le climat et, à ce titre, les pays en développement comme l’Inde ont fait savoir aux nations industrialisées, lors de la COP21 à Glasgow, qu’ils ne renonceraient pas aux énergies fossiles pour assurer leur développement.

    L’Union européenne a décidé d’interdire les voitures thermiques au profit des seules voitures électriques en 2035, au motif de supprimer les émissions de CO2 et de mettre fin à la pollution de nos villes.

    La voiture électrique pour tous est un mythe

    Quelle sera la source de fabrication de l’électricité pour un parc automobile électrique généralisé? L’illusoire production éolienne et/ou solaire qui n’est qu’intermittente? Ou bien les indispensables productions à base d’énergies gazière, pétrolière ou nucléaire honnies par les écologistes?

    La voiture électrique pour des déplacements routiers (mission difficile) et autoroutiers (mission impossible)

    Sur route, il s’agira de bien planifier son trajet pour trouver des bornes de recharges car à 80 ou 90 km/h, l’autonomie de 350 km annoncée n’est pas forcément valide et il faudra se ménager une marge de sécurité de 20%, ce qui réduit d’autant la distance envisagée. De même, il faut compter 10 minutes pour une charge à 50%, 30 minutes pour 80% et 1 heure pour 100%. Alors qu’il ne faut que 5 minutes pour faire un plein d’essence !

    Sur autoroute, à 130 km/h, l’autonomie est 3 à 5 fois plus faible que celle annoncée par les constructeurs. Pour optimiser l’autonomie de leurs voitures, les usagers seront contraints de rouler entre 80 et 100 km/h, réduisant à néant la fonction autoroutière de liaison rapide entre 2 points éloignés (entre 500 et 1 000 km d’une traite selon les modèles). De plus, au vu du délai de recharge (30 minutes minimum), il faudrait aménager au moins 1 000 bornes de recharge sur chaque aire d’autoroute. Enfin, au vu de la puissance nécessaire pour alimenter toutes les bornes, une centrale de production électrique (nucléaire car ne rejetant aucun CO2) serait nécessaire tous les 100 km.

    L’aveu d’Elon Musk

    Le 30 novembre 2019, lors des migrations traditionnelles pour la fête de Thanksgiving en Californie, des dizaines de voitures Tesla se trouvèrent bloquées à San Luis Opisco, petite localité entre Los Angeles et San Francisco, faute de bornes de recharge en quantité suffisante. Dans l’impossibilité d’augmenter le nombre de bornes, Elon Musk, en 2021, a incité (de manière implicite) les propriétaires de voitures électriques à renoncer à utiliser celles-ci, à l’occasion de cette fête en leur proposant la gratuité des recharges pendant la nuit (proposition inintéressante pour la classe sociale concernée). Alors que les véhicules électriques ne concernent que 1,3% du parc automobile californien, comment ne pas comprendre que la généralisation des voitures électriques est un objectif illusoire…

     

    L’auteur résume le premier des sept chapitres de son livre en douze points :

        À poids égal, une batterie pleinement chargée contient 20 fois moins d’énergie que des carburants essence ou diesel. Il faut une demi-heure pour recharger à 80% une batterie dans les bornes les plus rapides et 5 minutes pour faire un plein de carburant ;

        La généralisation de la voiture électrique est incompatible avec le fonctionnement des autoroutes interurbaines ;

        L’autonomie des voitures électriques sur autoroute est 3 à 5 fois plus faible qu’indiqué par les normes officielles ;

        Les véhicules électriques ne rejettent pas de CO2 en roulant mais en génèrent autant que les véhicules thermiques du fait de leur construction et de celle de leurs batteries ainsi que de la provenance de l’électricité qu’ils consomment ;

        Le volume des émissions liées à la circulation routière mondiale est tellement insignifiant en regard de la masse du CO2 présente dans l’atmosphère que sa suppression totale n’a aucun impact sur celle-ci et sur le climat, si celui-ci dépend d’elle ;

        Le passage au véhicule électrique n’a aucun impact sur la pollution de l’air qui a pratiquement disparu dans les villes occidentales ;

        Le coût de la voiture électrique (à l’achat et en cas de réparation) est élevé, ce qui va à l’encontre de la nécessaire démocratisation de l’automobile ;

        À l’issue des 8 ans de garantie de leur batterie, la valeur de revente des voitures électriques est douteuse compte tenu du prix d’une nouvelle batterie (10 000 à 20 000 €) ;

        L’industrie européenne se fragilise pour répondre aux exigences de la technocratie bruxelloise de généralisation de la motorisation électrique en 2035 au bénéfice des firmes étrangères ;

        Privées de centaines de milliards d’euros venant des taxes sur les carburants, comment les pays européens vont-ils abonder leurs finances publiques pour accroître leurs réseaux électriques et construire des centrales (nucléaires?) de production électrique tous les cent kilomètres autoroutiers?

        L’Europe est la seule à vouloir électrifier son parc automobile ;

        L’accroissement de la demande d’électricité nécessaire pour la recharge des batteries surviendrait à un moment où l’équilibre du réseau européen est déjà en danger et accroîtrait fortement le risque de « black-out ».

     

    Suivent ensuite 6 autres chapitres, une conclusion, un épilogue, 2 annexes et une postface d’un livre éclairant à la lecture indispensable.

    Ce livre, au sujet de la voiture électrique, le troisième d’une trilogie de l’auteur concernant l’imposture écologiste, est d’une actualité brûlante. Il nous éclaire sur la stratégie de l’oligarchie mondialiste qui, sous des prétextes fallacieux pour sauver la planète et/ou l’humanité développe un narratif irréaliste et virtuel, imposé de manière répétitive ad nauseam via des médias corrompus, basé sur l’instrumentalisation du sentiment de la peur dans le but davocratique évident d’une purge économique (Great Reset) visant l’appauvrissement, l’asservissement, la diminution des populations occidentales et ce, dans trois registres depuis 2001 : la peur du terrorisme (en relation avec une immigration massive toujours plus encouragée et imposée), la peur des évolutions climatiques (pourtant à l’œuvre depuis des millénaires bien avant l’industrialisation humaine), la peur de pandémies artificiellement créées et entretenues pour le plus grand bénéfice des laboratoires pharmaceutiques (par l’accroissement artificiel de la pathogénicité de virus en laboratoires bactériologiques de type P4 qui deviennent ainsi de véritables armes de guerre).

    En février 2022, un quatrième registre, menace réelle celle-là, a fait irruption dont l’union européenne était censée nous protéger mais que nos dirigeants européens semblent appeler de leur vœux : une guerre (potentiellement mondiale et nucléaire).

    Au regard des décisions irresponsables de nos dirigeants d’une UE vassalisée et suiviste, concernant le conflit entre la Russie et les États-Unis actuellement en cours sur le sol ukrainien, le déclassement des sociétés européennes semble, hélas, en voie d’accomplissement accéléré.

    Puisse la Providence nous épargner un Troisième embrasement mondial sur le sol européen !

     

    Philippe Rossi

  • Alerte: prorogation du passe sanitaire européen au 23 juin 2023!

    C’est à nouveau la vigilante et courageuse eurodéputé, Virginie Joron, qui nous en avise. Alors que le passe sanitaire européen devait s’arrêter au 30 juin 2022, la Commission européenne en a demandé, sans justifications, la prorogation jusqu’au 23 juin 2023, sans débat parlementaire. Autre déni de démocratie: en février dernier, la Commission a fait semblant d’ouvrir une consultation publique sur ce sujet, laquelle a donné lieu à 385 000 avis très majoritairement contre le maintien du QR code.

    Cette prorogation semble donner lieu à d’intenses négociations entre les États-membres et la Commission sur le degré de liberté que ces États conserveront à l’avenir en matière de lutte contre le Covid… l’objectif d’Ursula étant de confisquer un maximum de pouvoir sur ce sujet dans la mise en œuvre du Great Reset.

    Le passe sanitaire européen ne régit que les déplacements entre États-membres, ne dispensant pas chaque pays d’adopter, dans le cadre de ses frontières, une législation propre sur le sujet.

    Lors de son lancement, le passe sanitaire avait été vendu aux opinions publiques comme transitoire et éphémère… Il sera durable et incontournable, ainsi en a décidé la dictature bruxelloise avec la complicité de 27 suppôts de Pfizer dont Foutriquet.

    Toutefois, la Commission a commis l’erreur d’écrire noir sur blanc que le passe sanitaire vise à inciter à la vaccination, non à prévenir la propagation de l’épidémie. Cette précision fracasse la doctrine du Conseil d’État sur le sujet, lequel a soutenu que le passe sanitaire ne portait pas d’atteinte disproportionnée aux libertés parce qu’il limitait les contagions, et qu’il n’était en rien une obligation vaccinale déguisée. Faisons confiance au Conseil d’État pour trouver une pirouette pour se dédire.

    Ursula et son mari, Pfizer, McKinsey, Macron, etc., n’ont pas encore gagné suffisamment de pognon, il leur faut des millions de morts et de malades en plus !

    Multipliant les mensonges et les mesures liberticides, ils seront sans pitié. N’oubliez pas qu’avant de prendre la suite de Véran, Brigitte Bourguignon s’occupait entres autres des Ehpad où tant de nos seniors furent anéantis grâce au décret Rivotril de mars 2020…

  • Ils pillent la France, la preuve!!!

    Plus on fabrique de turbines, plus on est déficitaire, comment est-ce possible?", l’ancien site Alstom de Belfort serait dépouillé de ses profits par General Electric

    Après McKinsey, au tour de General Electric (GE) ! Le Parquet national financier est saisi d’une plainte contre l’Américain pour blanchiment de fraude fiscale, abus de confiance, recel, faux et usage de faux. La plainte a été déposée par Eva Joly le lundi 30 mai au nom des syndicats de la branche énergie de GE, ex-Alstom, avec le soutien des ONG Attac et d’Oxfam France. Révélations.

    " Plus on fabrique de turbines, plus on est déficitaire, comment est-ce possible ? " s’interrogeaient depuis des années les syndicalistes de General Electric Belfort. La réponse est désormais connue : elle figure dans la plainte déposée auprès du Parquet national financier (PNF) contre General Electric pour blanchiment de fraude fiscale, abus de confiance, recel, faux et usage de faux, au nom du Comité économique et social de la branche énergie de GE (Energy Products France, GEEPF) et des syndicats CFE-CGC et Sud-Industrie, par Eva Joly et le cabinet Baro Alto, ce lundi 30 mai.

    D’après des documents dont Marianne et LeTrois.info, un site d’information locale de Belfort, ont eu connaissance, la multinationale américaine est soupçonnée d’avoir eu la main lourde sur la délocalisation en Suisse et au Delaware (un paradis fiscal au cœur des États-Unis) de profits réalisés en France. Péché de gourmandise ? En tout cas, un gros paquet de factures. " De 2016 à 2019, GEEPF a été privé de gain à hauteur de 555,5 millions d’euros par suite de tarifications intragroupe inappropriées ", estime la plainte. Qui cingle : " GEEPF semble avoir été “dépouillée” de ses profits dans l’intérêt d’autres sociétés du groupe ".

    Pour ce faire, trois mécanismes auraient été massivement actionnés. Premier d’entre eux, la redevance de marque : le site de Belfort, qui fabrique les turbines, paie le droit d’utiliser la marque GE à une société localisée dans l’État américain du Delaware. Si le mécanisme est légal, le taux effectivement acquitté s’avère supérieur à celui stipulé dans le […]

    Article abonnés de Marianne

     

  • Bon à savoir

    L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) publie régulièrement la liste des effets secondaires associés aux « vaccins » utilisés en France contre le Covid-19. Du moins ceux qui lui ont été remontés du terrain : de nombreux praticiens préfèrent, pour des raisons qu’on devine aisément (la profession pratique volontiers l’adage « pour vivre heureux, vivons cachés »), éviter d’alerter l’ANSM par l’intermédiaire de sa plateforme dédiée et attribuer l’état de leurs patients à des causes annexes. l’ANSM utilise également les synthèses des enquêtes menées les centres régionaux chargés de la pharmacovigilance et des mises à jour du suivi des vaccins. Ces enquêtes sous-estiment vraisemblablement fortement les remontées du terrain. Pour l’instant, en France, seuls deux praticiens ont eu le cran d’assigner un laboratoire en justice.

     

    ***

     

    Après ceux liés aux vaccins de Moderna et Pfizer, l’ANSM publiait le 29 avril dernier la liste mise à jour des effets indésirables associés au vaccin AstraZeneca (prudemment renommé Vaxzevria par le laboratoire anglo-suédois… ). La liste est longue : prenez votre souffle, cher lecteur :

     

        Saignements cutanéo-muqueux (principalement des ecchymoses et des saignements du nez),

        Elévation de la pression artérielle,

        Dyspnées et asthme associés à des syndromes pseudo-grippaux,

        Pathologie démyélinisante centrale,

        Erythème noueux,

        Colite ischémique,

        Vascularites,

        Surdité/baisse de l’audition,

        Myocardites/Péricardites,

        Troubles du rythme cardiaque,

        Echecs vaccinaux,

        Vascularites cutanés,

        Artérites à cellules géantes,

        Pancréatites,

        Syndrome de Parsonage-Turner,

        Sarcoïdose,

        Maladie de Still,

        Evénement thromboembolique veineux et artériel,

        Infarctus du myocarde,

        Pseudopolyarthrite rhizomélique,

        Réactivations virales,

        Vascularite nécrosante systémique,

        Syndromes pseudo-grippaux : l’Agence européenne du médicament (AEM) a conclu à l’existence d’un lien entre le vaccin AstraZeneca-Vaxzevria et la survenue de syndrome pseudo-grippaux.

        Thromboses associées à une thrombocytopénie : à ce jour, on retient un total de 30 cas répondant à la définition de thrombocytopénie thrombotique immunitaire induite par le vaccin (TTIV),

        Syndrome de fuite capillaire : l’AEM a conclu que le vaccin AstraZeneca-Vaxzevria peut entraîner de façon extrêmement rare un syndrome de fuite capillaire et a considéré que le vaccin AstraZeneca-Vaxzevria ne doit pas être utilisé chez les patients ayant des antécédents de syndrome de fuite capillaire. Le résumé des caractéristiques du produit (RCP) et la notice ont été mis à jour avec ces informations,

        Syndrome de Guillain-Barré (SGB) : après une analyse des cas de syndrome de Guillain-Barré déclarés en Europe, l’AEM considère qu’ils constituent un effet secondaire possible très rare du vaccin AstraZeneca-Vaxzevria. La mention de cet effet indésirable figure dans le RCP et la notice de ce vaccin,

        Thrombopénies immunitaires : l’AEM a conclu à l’existence d’un lien entre le vaccin AstraZeneca-Vaxzevria et le risque de thrombopénies immunitaires. La mention de cet effet indésirable, accompagnée d’un avertissement pour les professionnels de santé et les patients figure désormais dans le RCP et la notice de ce vaccin,

        Paralysie faciale : l’AEM a conclu à l’existence d’un lien entre le vaccin AstraZeneca-Vaxzevria et le risque de paralysie faciale. La mention de cet effet indésirable figure désormais dans le RCP et la notice de ce vaccin,

        Myélite transverse : l’EMA a conclu à l’existence d’un lien entre le vaccin AstraZeneca-Vaxzevria et le risque de myélite transverse.