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Sport

  • Eric Woerth: son guide vient à la rescousse et diffuse d'autres photos

    Par Auteur Amaury Bucco

    Moqué sur les réseaux sociaux pour une photo d'alpinisme, Eric Woerth a démenti tout montage et livré à Valeurs actuelles sa version des faits. Son guide de haute montagne, auteur de la photo, s'est également confié à nous en nous fournissant d'autres photos de l'ascension du député.

    Depuis 24 heures, les détournements et parodies se succèdent sur les réseaux sociaux. Ce lundi 12 août, Eric Woerth publiait sur Twitter une photo de lui en train de redescendre l'aiguille d'Argentière, par le glacier du milieu, dans le massif du Mont-Blanc, prise le premier week-end d'août. Or, plusieurs détails avaient frappé les internautes et discrédité la prouesse sportive du député. Notamment la présence, en bas de la photo à droite, de deux hommes debout sur la même pente, mais aussi l'inclinaison de sa lanière de parqua.

    Conclusion pour les internautes: ce n'est pas tant la pente qui est raide, que l'angle de la photo qui donne cette impression. Eric Woerth aurait tout simplement voulu en jeter plein la vue à la twittosphère par un grossier tour de passe-passe visuel: preuve supplémentaire de l'avilissement des hommes politiques.

     

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    Contacté par Valeurs actuelles, l'intéressé dément tout trucage: "La vérité c'est que c'est tout bêtement une photo de montagne. Je ne me mets pas en scène, c'est juste une photo de moi!". Actuellement en vacances à Chamonix, ce passionné d'alpinisme détenteur du niveau “5 sup” en escalade, s'étonne de l'emballement médiatique.  Ça fait quarante ans que je pratique ce sport, et depuis trois ou quatre ans, une fois par an, je partage une photo de cette passion sur Twitter pour dévoiler une part importante de ma personnalité. L'année dernière, j'avais publié une photo toute aussi impressionnante des Grandes Jorasses. Personne n'en avait parlé!".

    Concernant les personnes debout, dans le coin inférieur droit de la photo, l'ex-ministre se souvient d'elles. "Nous avons aidé ces deux grimpeurs à descendre. Ils étaient plus jeunes et plus rapides que nous. Leur position debout s'explique par l'inclinaison de la pente. Le glacier du milieu de l'aiguille d'Argentière, dispose d'une pente très raide sur 300 à 400 mètres, où je me trouve lors de la prise de la photo. Ce qui n'est pas le cas 150 mètres plus bas, où marchent les deux silhouettes". Un montage? Eric Woerth balaye donc l'hypothèse: " Il ne s'agit pas d'un selfie! C'est mon guide qui a pris la photo avec son téléphone. Sur le moment je n'ai pas vu qu'il prenait le cliché".

    En rouge le glacier du milieu emprunté par Eric Woerth avec son guide

    Pas de quoi pour autant gâcher les vacances du député, même si de nombreux amis l'ont appelé pour lui faire part de l'emballement des réseaux sociaux. "Je lis très rarement les commentaires de mes tweets. Ce qui m'inquiète en revanche, ce sont tous ces esprits tordus et ces thèses complotistes qui circulent sur les réseaux sociaux dès que la vérité est hors-norme. En détournant ma photo, ont créé du mensonge. Ce mécanisme est assez effrayant".

    Pas de quoi non plus amoindrir son amour pour la montagne et l'alpinisme, en partie transmis par son père, randonneur chevronné. "J'aime l'esprit de cordée, le rapport à la nature et l'effort. Mais j'ai aussi un très grand respect pour les hommes et femmes de montagne. Il faut une sacrée dose de courage et d'énergie".  

    Egalement contacté par nos soins, son guide, Jean-Franck Charelet, confirme les dires du député, tout en concédant que l'angle puisse être accentué, du fait de sa propre position sur la pente lors de la prise du cliché. D'où l'impression d'une pente très raide. "C'est un classique en montagne. Les réactions épidermiques des réseaux sociaux traduisent une méconnaissance totale de l'alpinisme. Et un très, très mauvais esprit". Guide d'Eric Woerth depuis une dizaine d'année, Jean-Franck Charelet lui sert aussi de photographe à l'occasion, comme en témoigne les autres clichés de cette même journée. On y voit l'homme politique au sommet de l'aiguille d'Argentière, puis lors de sa descente.

    "Eric Woerth est un excellent alpiniste qui a fait nombre de grandes ascensions telles que l'Eiger, le Cervin, les Grandes Jorasses, la Verte, les Drus, les Aiguilles du Diable... a écrit Jean-Franck Charelet sur son compte Facebook, pour couper court à la polémique, alors qu'il marche actuellement en Italie.  C'est dire si au cours de sa carrière d'alpiniste il s'est trouvé dans des lieux autrement plus impressionnants que celui de la photo. Je suis très étonné que cette simple photo ait suscité tant de commentaires critiques et ironiques de la part d'internautes et d'alpinistes". 

    Des cons, jaloux et incompétents!

  • Salopiots! bande de dégueulasses!!!

    La fête battait son plein ce dimanche. La France entière célébrait la victoire de son équipe nationale, sacrée championne du monde au terme d'une finale rythmée contre la Croatie (4-2). Mais l'envers du décor, lui, s'avère nettement moins reluisant. Certaines femmes ont en effet vécu l'enfer et le racontent sur la Toile.

    L'heure était aux festivités dans toutes les rues du pays après la victoire des Bleus lors de l'ultime match de la Coupe du monde de football le dimanche 15 juillet. Des millions de Français sont descendus dans les rues afin de célébrer cet évènement exceptionnel comme il se doit. Quelques débordements, notamment à Paris, ont été constatés mais l'ambiance restait plutôt bon enfant. En apparence, du moins. L'effervescence et l'abondance d'alcool ne font pas forcément bon ménage, et certains en ont fait les frais.

    Les réseaux sociaux font alors - une nouvelle fois - office d'exutoire pour bon nombre de femmes qui témoignent des actes subis ce fameux soir. L'internaute Kateya s'est lancée dans le recensement de ces récits glaçants rapportés anonymement sur son compte Twitter. « Je vous laisse observer la soirée horrible que la délicatesse masculine a fait passer à beaucoup trop de femmes hier soir », annonce cette dernière. La gent féminine demeure une cible fragile dans l'espace public, en particulier lors d'importants mouvements de foule tels que cela a été le cas ce week-end.

    Mains baladeuses, bisous forcés, frottements ou sifflements… la soirée n'a pas été de tout repos pour de nombreuses supportrices venues elles aussi marquer le coup. "Donc là y'a un mec alcoolisé qui vient de me foutre une main au cul tout en essayant de m'embrasser de force, je le repousse il me prend par le cou en me disant : c'est la victoire qu'est-ce que tu attends", raconte l'une d'elles.

    "Quand on a gagné y a un mec qui a pris ma tête entre ses mains pour m'embrasser", se souvient une autre. Et les témoignages s'accumulent, comme vous pouvez le constater ci-dessous :

        pic.twitter.com/ac3X14sw4a

        — Kateya (@KateyaV) 16 juillet 2018

        pic.twitter.com/UTTJwrrf7V

        — Kateya (@KateyaV) 16 juillet 2018

        pic.twitter.com/wrAAH5OqIS

        — Kateya (@KateyaV) 16 juillet 2018

        pic.twitter.com/gbomvry9KK

        — Kateya (@KateyaV) 16 juillet 2018

        pic.twitter.com/NIA9DbE0QL

        — Kateya (@KateyaV) 16 juillet 2018

    Certaines de celles qui ont relayé le triste vécu de leur soirée restent très marquées quelques jours après. « Je suis apeurée », note l'une. « Je suis mal, très mal », se désespère une autre. Ou cette dernière qui dit avoir « envie de chialer ».

        pic.twitter.com/rc56Tt2WQu

        — Kateya (@KateyaV) 16 juillet 2018

         pic.twitter.com/XzlnPkeAF7

        — Kateya (@KateyaV) 16 juillet 2018

     

        pic.twitter.com/XKMFTljb0a

        — Kateya (@KateyaV) 16 juillet 2018

    Les mésaventures de cette personne sont particulièrement choquantes. « Il m'a embrassé de force en mettant sa langue dans ma bouche alors que je le repoussais violemment, me touchait les seins et a touché mon entrejambe pendant que je me débattais en pleurant », relate-t-elle. Devant sa détresse, aucun des nombreux passants présents n'a semblé réagir. " Personne n'est venu m'aider alors que j'étais à terre en pleurs", regrette l'auteur de la plainte.

        [Agression sexuelle] pic.twitter.com/L9Pmtpd5ib

        — Kateya (@KateyaV) 16 juillet 2018

    Des hommes ont toutefois tenu à rappeler que tous n'étaient pas responsables de tels agissements et qu'il ne faut en aucun cas généraliser, comme le soutient cet internaute:

      Alors NON.Tous les hommes ne st pas des connards et n'ont pas profité de la fête pour agresser des femmes. Par contre il y a un % de débiles qui existe et qui augmente fortement quand c'est le bordel. Pensé pourr les femmes et hommes qui subissent tous les jours l idiotie de certains

        — Aldjinn (@Aldjinn_) 16 juillet 2018

    Il n'empêche que ces actes condamnables méritent d'être dénoncés.

     

    LISEZ AUSSI Valeurs Actuelles de cette semaine: édifiant!

    Que ces conn... pourrissent de la queue!

     

  • Ceux qui font honneur à la France!

    Attentat de Barcelone : un footballeur français a porté secours aux victimes

    Terrorisme. Lucas Digne habite place de la Catalogne, à deux pas des Ramblas. Il est tout de suite descendu porter assistance aux victimes à la suite des attentats.

    Il n'est pas forcément connu des non-initiés, mais Lucas Digne suit une carrière tout à fait honorable dans le monde du football, évoluant notamment au FC Barcelone, un des plus grands clubs d'Europe. Mais surtout, il est définitivement rentré dans le coeur des Catalans après les attentats islamistes qui ont ensanglanté Barcelone, la ville dans laquelle il évolue depuis 2016.

    Discrétion totale

    Selon le journal El Mundo Deportivo, le défenseur international français se trouvait chez lui, place de la Catalogne, lorsque le fourgon des terroristes a percuté 13 personnes sur les Ramblas, jeudi 17 août. Immédiatement, l'ancien joueur lillois de 24 ans, né à Meaux, est descendu dans la rue afin d’apporter les premiers soins aux victimes en posant des garrots avec des serviettes et en distribuant des bouteilles d'eau. Après de longs moments sur place, il décide finalement de rentrer chez lui en toute discrétion. Ne cherchant pas à médiatiser son geste, il refuse de s'exprimer sur le sujet et souhaite ne pas être considéré comme un héros, estimant avoir agi comme des dizaines d'autres personnes présentes sur les lieux du drame.