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  • Qu'est ce que on peu faire des gens élevés comme ça quand ils nous envahissent?

    https://www.h24info.ma/maroc/auteurs-dactes-zoophiles-15-jeunes-attrapent-rage/

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    A Khémisset, un chien enragé s’introduit dans l’hôpital provincial et s’attaque à une dizaine de personnes

    Alors que dans d’autres contrées, cette maladie infectieuse, transmissible à l’être humain par certains animaux (chiens, renards, chats, rats, etc.) qu’est la rage a été éradiquée, chez nous elle a encore de beaux jours devant elle. A Khémisset, dernièrement, un évènement fâcheux a fait surgir cette amère vérité. En effet, un chien enragé s’est introduit dans l’hôpital provincial et a mordu une dizaine de personnes. Sans la vigilance des agents de sécurité, qui ont pu éviter une cata de justesse, en abattant l’animal, on aurait pu assister à une véritable tragédie dans la capitale des Zemmours. Les blessés ont été aussitôt conduits aux services vétérinaires dépendant de la municipalité de la ville pour y subir un traitement antirabique et mis sous surveillance. L’été au Maroc reste une période propice à ce genre d’incidents en l’absence d’une stratégie bien définie de la part des autorités quant à cette calamité qui continuera à sévir tant que le laxisme durera. 

     La rage est une maladie virale causée par un virus (du genre Lyssavirus) qu’on retrouve dans la salive de l’animal malade, et donc la transmission se fait, le plus souvent, par contact avec la salive de l'animal infecté, après une morsure ou une griffure profonde.

     Parmi les animaux susceptibles de transmettre la rage, les chiens sont les plus dangereux car ils sont principalement à l’origine des cas mortels de rage humaine et représentent jusqu’à 99% des cas de transmission à l’homme. Chaque année, l’attention est portée sur ce fléau à travers la Journée mondiale de lutte contre la rage célébrée tous les 28 septembre.

     En 2016, une table ronde a été organisée par l’ONSSA en partenariat avec l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II pour débattre de la problématique de la rage et au cours de laquelle, le directeur des services vétérinaires de l'ONSSA, Abderrahman El Abrak, a rappelé que plus de 300 cas de rage sont enregistrés annuellement chez les animaux au Maroc, et une vingtaine de cas de décès chez l’homme sont recensés régulièrement dans le Royaume. 

     Cette table ronde avait été aussi l’occasion pour parler des 3 axes principaux d’une stratégie élaborée par les services sanitaires et vétérinaires : le premier axe porte sur la vaccination des chiens à propriétaires, sachant que l’ONSSA organise annuellement une campagne de vaccination gratuite au profit des propriétaires de chiens, surtout dans le milieu rural, afin d’arrêter le cycle du virus et éviter la propagation de la maladie entre les chiens. Le deuxième axe concerne l’abattage des chiens errants considérés comme les principaux vecteurs de transmission de la maladie. Enfin, le troisième axe consiste en la sensibilisation des citoyens du danger de cette maladie qui touche davantage le milieu rural avec 81% des déclarations moyennes de cas de rage entre 2004 et 2010, selon l'ONSSA.  

     Toutefois, l’idée d’abattre les chiens errants a fait des ravages. En effet, les autorités municipales marocaines abattent et empoisonnent chaque année des chiens errants. Par exemple à Ksar El Kébir, durant les nuits du 22 au 25 mars 2016, les habitants avaient assisté à l’abattage de chiens, tués par balles en pleine rue et leurs cadavres ont été mis dans des camions-bennes et jetés ensuite on ne sait où (généralement dans des dépotoirs publics), à la proie de charognards qui auraient très bien pu contracter le virus mortel et le transmettre à leur tour. 

     L’opération avait été annoncée quelques jours auparavant par la mairie évoquant l’abattage de chiens errants pour des "problèmes de santé publique et de sécurité des habitants". Cette barbarie avait scandalisé l’opinion publique et plus particulièrement l’Association marocaine de défense des animaux et de la nature qui avait été reçue, en avril 2016, à l’ambassade du Maroc à Paris, pour dénoncer de telles opérations et proposer des solutions à la fois moins cruelles et plus durables. 

     Protéger les citoyens de la rage, c’est d’abord protéger les animaux qui nous entourent de cette infection. Cela dit, avoir recours à des actes indignes comme l’abattage des chiens est loin d’être une solution efficace contre la rage. La vaccination et la stérilisation en premier lieu des chiens et chats errants constituent des solutions rationnelles et une stratégie à même d’éradiquer ce fléau. 

    http://www.libe.ma/La-rage-fait-rage_a88559.html

     

     

  • Allez, bande de hipster... tous en vacances aux U.S.A.

    Etats-Unis: De la splendeur à la décadence.

    Aujourd’hui, il est difficile de croire que Baltimore fut l’une des plus grandes villes au monde.

    Contrairement à Washington DC, Baltimore est une ville ouvrière (cols bleus) qui abrite les américains les plus travailleurs. Lorsque j’étais au lycée, mon frère et moi étions de grands fans des Orioles de Baltimore, et de temps en temps nos parents nous conduisaient de notre maison en Virginie jusqu’à Baltimore pour les voir jouer. Adulte, j’ai passé un certain nombre d’années près du district de Columbia, et je me déplaçais souvent à Baltimore. Lorsque l’on dit que cette ville est en déclin, c’est un énorme euphémisme. Partout où vous vous déplacez à Baltimore, on y voit des bâtiments et des maisons abandonnés, et lorsque vous traversez certaines des zones les plus en difficulté, vous pouvez observer des toxicomanes au coin des rues. Baltimore n’est plus qu’une ville délabrée, qui tombe en lambeaux et qui ne ressemble absolument plus à la glorieuse métropole qu’elle était autrefois.

    Il y a certaines zones de Baltimore où vous ne pouvez plus aller une fois le soleil couché. Et en réalité, mieux vaut ne pas y aller pendant la journée non plus. La criminalité dans cette ville a atteint un tel niveau que les autorités ont officiellement demandé de l’aide auprès du gouvernement fédéral…

     Selon The Baltimore Sun newspaper (journal quotidien de la ville de Baltimore), jusqu’à maintenant, la ville a enregistré 118 homicides et anticipent plus de 400 meurtres d’ici à la fin de l’année. La situation est si grave que le maire de Baltimore a officiellement demandé de l’aide auprès du gouvernement fédéral afin de tenter de reprendre le contrôle. Même le syndicat de Police a tiré la sonnette d’alarme en ayant mis en avant une pénurie d’officiers, ce qui engendre une baisse des patrouilles. Tout ceci se produit alors que la population de Baltimore ne cesse de baisser au point où elle est revenue à son niveau d’il y a 100 ans, selon le bureau du recensement américain.

    A la fin du mois d’Avril dernier, Baltimore était en passe d’atteindre le taux d’homicides le plus élevé que la ville n’ait jamais connu de toute son histoire.

    Oui, vous avez bien compris.

    La principale raison de toute cette montée de violence, c’est une épidémie d’opioïdes qui est devenue complètement incontrôlable…

    L’épidémie d’opioïdes tue silencieusement et laisse derrière elle une longue file de cadavres dans les rues de Baltimore.

    Voilà ce qu’a déclaré le commissaire adjoint, Dean Palmere, du département de police de Baltimore: "Ceux qui vendent ces drogues à Baltimore, tuent des gens dans nos rues".

    Les overdoses ont tué 2 000 personnes à l’échelle de l’État en 2016, dont plus de 800 personnes à Baltimore seulement.

    Selon les propos tenus en Février par le Dr. Leana Wen, la commissaire à la santé de Baltimore: “il y a plus de décès par overdose aujourd’hui à Baltimore, qu’il n’y a de morts par homicide".

    Ce dernier paragraphe m’a estomaqué lorsque je l’ai lu pour la première fois

    Par conséquent même si à la fin du mois d’Avril, Baltimore était déjà en passe d’atteindre le taux d’homicides le plus élevé que la ville n’ait jamais connu de toute son histoire, aujourd’hui, ces gens meurent plus par overdose qu’ils ne décèdent par balles.

    Et maintenant, la police de Baltimore s’inquiète d’un nouvel opioïde qui serait "100 fois plus puissant que l’héroïne". Cette nouvelle drogue s’appelle le carfentanil ou carfentanyl, et elle peut tuer quasiment instantanément n’importe quel individu. (La molécule est habituellement utilisée pour anesthésier de gros animaux tels que les éléphants)

    Je voudrais partager avec vous une courte vidéo publiée sur youtube il y a quelques jours par Alastair Williamson et qui s’intitule: "The Baltimore Experience". Baltimore est une ville dévastée, sinistrée et je ne pourrais jamais vous l’expliquer aussi bien que cette vidéo…

    Avez-vous vu cette partie vers la fin de la vidéo où Williamson s’arrête pour offrir une bouteille d’eau à un homme qui se trouve au coin de la rue?

    J’espère que cet homme va bien, mais il est assez fréquent de voir des gens allongés comme des zombies dans des villes où une épidémie d’opioïdes fait rage. Ce sont des drogues extrêmement dévastatrices, et elles vous détruisent complètement une fois que vous commencez à les consommer.

    Plus il y a de drogues, plus il y a de violence, et au cours des dernières 24 heures, nous avons vu quatre meurtres insensés à Baltimore…

    Selon les déclarations de la Police: "Deux hommes ont été tués par balles mardi matin dans l’ouest de Baltimore. Les officiers de police se sont rendus à 5h50 du matin sur les lieux des tirs au bloc 2800 de la rue de Lanvale.

    Les agents de police ont trouvé les victimes à l’intérieur et autour d’un véhicule. Les deux ont été abattus d’une balle dans la tête et ont été déclarés morts sur les lieux“.

    Toujours selon les déclarations de la Police, un homme de 35 ans a été abattu lundi soir dans le sud-est de Baltimore.

    Cette victime a été identifiée par la police comme étant Charles Gatuthu, un homme âgé de 35 ans. Cet individu a été abattu d’une balle dans la tête et dans le corps vers 19 h 45 dans le bloc 6100 de la Rue de Boston. Il a été emmené à l’hôpital Johns Hopkins Bayview, où il est depuis décédé.

    Et pour finir, la police a déclaré qu’un jeune homme de 25 ans avait été tué par balles lundi après-midi dans l’ouest de Baltimore Bien entendu, Baltimore est loin d’être la seule ville des Etats-Unis dans ce cas. Récemment, j’ai publié un article qui expliquait à quel point Chicago était devenue une ville infestée de gangs et mardi, nous avons appris qu’il y avait eu un 200ème homicide à Chicago depuis le début de l’année 2017.

    Et lundi, un communiqué officiel a été transmis à tous les membres de la police de Chicago les mettant en garde face aux "armes extrêmement puissantes" qu’utilisent dorénavant les gangs pour tuer des gens…

    Etats-Unis: Hausse de 44 % du nombre de policiers abattus en 2016 par rapport à l’année 2015

    La police de Chicago a publié un communiqué lundi en avertissant ses agents que des gangs détenaient des armes extrêmement puissantes, après que trois personnes aient été tuées par balles au cours du week-end, dont deux assistaient à la cérémonie commémorative en hommage de la victime précédente.

    Anthony Guglielmi, le porte-parole du département a déclaré que les trois personnes avaient trouvé la mort lors de fusillades dimanche et qu’ils faisaient tous partie du même gang. Lorsque l’on lit ceci, il est parfois difficile de croire qu’on parle de l’Amérique.

    Tous ces gens qui tombent dans la drogue et qui commettent ces meurtres étaient autrefois de sympathiques et innocents citoyens américains. A un certain moment, ils ont pris la mauvaise voie, mais cette situation prend d’énormes proportions à travers toute l’Amérique.

    Alors, que devrions-nous faire?

    Nous avons besoin de solutions concrètes. Il faut restaurer les principes et les valeurs qui ont fondé la nation américaine, et nous avons besoin de personnes disposées à faire ce travail et qui sont prêtes à prendre des décisions différentes de toutes celles qui ont été prises jusqu’à maintenant.

    http://www.businessbourse.com/2017/07/17/usa-a-baltimore-on-se-croirait-en-zone-de-guerre-cette-ville-est-rongee-tel-un-cancer-par-une-epidemie-dopioides/

     

  • Le présitante: qui a de l'autorité pour insulter le grand général de Williers, doit mettre cette “autorité“ de tout petit caporal à gueuler vers ceux qui ne font pas leur travail!

    Lettre ouverte à Emmanuel Macron sur la réduction des heures d'aides humaines