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société

  • Pauvre France!

    Charles Demassieux a évoqué dans un article l’état de sidération mentale dans lequel le mot "ludique" a jeté une majorité d’élèves de la filière pro lors de la récente épreuve de philosophie du baccalauréat. Le baccalauréat de français – une épreuve qui se déroule en fin de classe de Première – de cette année n’est pas de nature à redonner le moindre optimisme quant à l’avenir de notre langue. L’épreuve de "commentaire" –  en filière générale – qui s’appuyait sur un texte jugé trop difficile – voire incompréhensible – par beaucoup de candidats, a déchaîné un torrent d’insultes à l’encontre de… l’auteur du texte, Sylvie GERMAIN, laquelle n’est en rien responsable du fait que les inspecteurs généraux aient choisi de soumettre un extrait d’un de ses romans à la sagacité des élèves, ni du manque de maîtrise crasse de la langue française par iceux. 

    Les élèves qui passaient le baccalauréat de français avaient classiquement affaire à trois sujets, dont deux sujets de dissertation:

     

    Sujet A:

    Œuvre : Victor Hugo, Les Contemplations, livres I à IV. Parcours : les mémoires d’une âme. Les livres I à IV des Contemplations ne sont-ils qu’un chant intime ? Vous répondrez à cette question dans un développement organisé en vous appuyant sur les livres 1 à 4 des Contemplations, sur les textes que vous avez étudiés dans le cadre du parcours associé, et sur votre culture personnelle.

     

    Sujet B :

    Œuvre: Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal. Parcours: alchimie poétique : la boue et l’or. Dans L’Art romantique ("Théophile Gautier", 1869), Baudelaire écrit : "C’est un des privilèges prodigieux de l’Art que l’horrible, artistement exprimé, devienne beauté […]". Ce propos rend-il compte de votre lecture des Fleurs du Mal ? Vous répondrez à cette question dans un développement organisé en vous appuyant sur Les Fleurs du Mal, sur les textes que vous avez étudiés dans le cadre du parcours associé, et sur votre culture personnelle.

    On conçoit qu’un élève qui, dans le courant l’année scolaire, a insuffisamment travaillé les œuvres dont il est question (en l’occurrence, cette année, Les contemplations de Victor Hugo et Les fleurs du mal de Charles Baudelaire) laisse soigneusement de côté ces deux sujets de dissertation – laquelle, qui plus est,  réclame une certaine aisance dans l’expression écrite – et se rabattent sur le "commentaire composé" (appelé plus simplement " commentaire de texte " depuis une paire d’années).

    Cette dernière épreuve est d’ailleurs désormais plébiscitée par la quasi-totalité des candidats, lesquels " s’appuient " sur un texte tout écrit, qu’il s’agit pour eux, comme l’indique l’intitulé de l’épreuve, de " commenter ". Beaucoup d’élèves, choisissant par défaut cette épreuve, se contentent d’une simple paraphrase – voire d’un simple résumé – du texte proposé, alors qu’il s’agit d’en faire une analyse précise, en en dégageant l’intérêt et la spécificité. Un ajout de références littéraires liées à des lectures personnelles de l’élève est naturellement le bienvenu, à condition naturellement qu’elles servent à une meilleure mise en valeur du texte à commenter.

    Aux deux sujets de dissertation – un art devenu trop difficile pour une grande majorité de lycéens – s’ajoutait cette année un texte de Sylvie GERMAIN, à commenter. Un auteur sans doute inconnu de la quasi-totalité des élèves de Première, bien qu’elle ait obtenu le Prix Goncourt des lycéens en 2005 pour son roman Magnus. Mais le commentaire de texte, contrairement aux sujets de dissertation, ne nécessite pas la moindre connaissance de l’œuvre de l’auteur. Voici l’énoncé de l’épreuve de commentaire:

    Objet d’étude: Le roman et le récit du Moyen Âge au XXIe siècle

    Vous commenterez le texte suivant:

    Sylvie GERMAIN (née en 1954), Jours de colère, Chants, "Les frères", 1989 [NdA : Prix Femina de cette année-là]. Situé dans un passé indéterminé, le roman de Sylvie Germain Jours de colère prend place dans les forêts du Morvan. Le texte suivant est extrait d’un chapitre intitulé "Les frères". Il présente les neuf fils d’Ephraïm Mauperthuis et de Reinette-la-Grasse :

    "Ils étaient hommes des forêts. Et les forêts les avaient faits à leur image. À leur puissance, leur solitude, leur dureté. Dureté puisée dans celle de leur sol commun, ce socle de granit d’un rose tendre vieux de millions de siècles, bruissant de sources, troué d’étangs, partout saillant d’entre les herbes, les fougères et les ronces. Un même chant les habitait, hommes et arbres. Un chant depuis toujours confronté au silence, à la roche. Un chant sans mélodie. Un chant brutal, heurté comme les saisons, – des étés écrasants de chaleur, de longs hivers pétrifiés sous la neige. Un chant fait de cris, de clameurs, de résonances et de stridences. Un chant qui scandait autant leurs joies que leurs colères.

    Car tout en eux prenait des accents de colère, même l’amour. Ils avaient été élevés davantage parmi les arbres que parmi les hommes, ils s’étaient nourris depuis l’enfance des fruits, des végétaux et des baies sauvages qui poussent dans les sous-bois et de la chair des bêtes qui gîtent dans les forêts ; ils connaissaient tous les chemins que dessinent au ciel les étoiles et tous les sentiers qui sinuent entre les arbres, les ronciers et les taillis et dans l’ombre desquels se glissent les renards, les chats sauvages et les chevreuils, et les venelles que frayent les sangliers. Des venelles tracées à ras de terre entre les herbes et les épines en parallèle à la Voie lactée, comme en miroir. Comme en écho aussi à la route qui conduisait les pèlerins de Vézelay vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Ils connaissaient tous les passages séculaires creusés par les bêtes, les hommes et les étoiles.

    La maison où ils étaient nés s’était montrée très vite bien trop étroite pour pouvoir les abriter tous, et trop pauvre surtout pour pouvoir les nourrir. Ils étaient les fils d’Ephraïm Mauperthuis et de Reinette-la-Grasse".

    ***

    Les amoureux de Giono (Les grands chemins, Le chant du monde, Rondeur des jours, L’homme qui plantait des arbres…) remarqueront une certaine similitude, tant dans le style que dans l’inspiration panthéiste, entre Sylvie Germain et l’écrivain de la Haute Provence.

    Ce texte n’a pas été du goût de nombre d’élèves. Le vocabulaire ("bruissant", "saillant", "pétrifiés", "gîter", "venelles", "frayer"…), des références incompréhensibles dans une France totalement déchristianisée: "Comme en écho aussi à la route qui conduisait les pèlerins de Vézelay vers Saint-Jacques-de-Compostelle. "ainsi que le prénom hébraïque – Ephraïm – du père de la fratrie, ont dû dérouté une majorité de lycéens, plus à l’aise dans le rap et sa cinquantaine de mots-clés, toujours les mêmes, et dans un antisémitisme devenu banal, et que ne renieraient pas certains députés de la NUPES fraîchement élus. Sur les réseaux sociaux, insultes et horions ont fondu sur Sylvie Germain, coupable d’écrire dans une veine poétique et d’évoquer un enracinement identitaire auquel les élèves venus d’autres contrées du globe sont radicalement étrangers, voire hostiles.

    ***

    "Je ne suis qu’un prétexte, je ne me sens pas concernée personnellement. Je suis plutôt inquiète du symptôme que cela révèle" a déclaré Sylvie Germain dans un entretien au Figaro Etudiant. Ajoutant : " C’est grave que des élèves qui arrivent vers la fin de leur scolarité puissent montrer autant d’immaturité, et de haine de la langue, de l’effort de réflexion autant que d’imagination, et également si peu de curiosité, d’ouverture d’esprit. Le passage à analyser n’était pas délirant, le vocabulaire était accessible, mais certains se contentent d’un vocabulaire si réduit, riche seulement en insultes et en invectives, que tout écrit un peu élaboré leur est un défi, un outrage".

    "Ils veulent des diplômes sans aucun effort, se clament victimes pour un oui pour un non et désignent comme persécuteurs ceux-là mêmes qu’ils injurient et menacent" conclut l’infortunée auteur à laquelle on me permettra de manifester toute ma sympathie.

  • Des parents  complètement fous...

    On devrait leur retirer leurs gosses!

    Voilà des enfants de 4 et 6 ans instrumentalisés par les idéologues du genre!

    Début juin 2022, une école catholique de Tours a interdit à deux petits garçons de 4 et 6 ans de venir en classe parce qu’ils portaient une jupe. Les parents ne comprennent pas la décision du centre diocésain… La direction diocésaine a tranché la question à l’issue d’une réunion avec les parents des deux garçons.

    Bernard Le Floch, directeur diocésain, reconnaît que le règlement intérieur de l’école Sainte-Jeanne-d’Arc ne stipule pas qu’il est interdit aux garçons de porter des jupes: "Un règlement n’est jamais exhaustif. En 40 ans de carrière, c’est la première fois que je suis confronté à une situation comme celle-là".

    Il ajoute qu’il n’aurait "jamais eu à l’idée d’écrire cette règle. Qu’on le veuille ou non, qu’on le regrette ou pas, nous avons encore aujourd’hui en France des codes sociaux et des codes vestimentaires. Au jardin d’enfant, au parc, ils s’habillent comme ils le souhaitent. Mais ici, nous demandons à ce que certaines règles soient respectées, c’est tout. Je n’ai pas à dire quoi que ce soit de la position des parents, c’est leur enfant.

    " Mais je tiens à ce qu’il y ait des codes malgré tout ".

    Dans la nuit du 12 au 13 juin, la façade de l’école Sainte-Jeanne-d’Arc a été recouverte d’affiches aux slogans féministes et de tags revendiquant que les petits garçons aient le droit de porter des jupes ou des robes s’ils le souhaitent. "Arrêtez de sexualiser nos enfants", "Je m’habille comme je veux, pas de sexisme dans nos écoles!", "Son corps, sa tenue, son choix". (Michel Janva, le Salon Beige)

    SAVOIR

    Le terme de transidentité exprime le sentiment de décalage des personnes transidentitaires entre la réalité de leur sexe biologique et leur sentiment d’identité psychosociale ou sentiment d’identité de genre.

    Des malades mentaux, quoi! (N.D.LA.R.)

    Cette notion englobe les sentiments des transsexuels qui ont subi une chirurgie ou un traitement hormonal aux fins de modification des caractères sexuels naturels par un processus médical pour se changer en transgenres, ce qui ne correspond plus au sexe biologique. (Cour de cassation, Haute Autorité de santé)

    En France, l’état civil est régi, non par des croyances transgenres ou transidentitaires, mais par les principes d’indisponibilité et d’immutabilité de l’état des personnes. L’indisponibilité de l’état des personnes est le principe légal selon lequel un individu ne peut disposer de manière pleine et entière de sa personnalité juridique, ni un tiers pour lui. L’immutabilité de l’état civil signifie que l’état civil est par principe immuable.

    Ce qui ne signifie pas que ces principes soient sans limites: un individu peut changer de situation matrimoniale, de nom, de sexe, de nationalité à condition que ce changement se fasse dans les conditions prévues par la loi et non du fait de sa seule volonté. Les principes d’indisponibilité et d’immutabilité n’ont pas de valeur constitutionnelle et ne s’opposent pas à la volonté du législateur.

    C’est pourquoi les changements de situation matrimoniale, de nom, de sexe et de nationalité entrent dans le cadre de ce que le droit nomme "mutabilité contrôlée" , selon des critères énoncés par la loi.

    En 2013 l’idéologie du genre fut imposée à tous par les socialistes LGBT au pouvoir et enseignée à des élèves très jeunes et sans défense dans le cadre du programme de prosélytisme LGBT: "ABCD de l’égalité" dans les écoles pour les tout petits, cela sous l’impulsion du ministère des Droits des Femmes !

    Mais c’est l’ensemble des hommes et des femmes que cette idéologie féministe LGBT a l’ambition de transformer avec notamment ses programmes de lutte contre les stéréotypes. Il est important de comprendre le fondement politique de cette idéologie féministe LGBT afin de mieux en refuser fermement la teneur. Cette idéologie se cache derrière la promotion de l’égalité et de la parité. Le mensonge est de libérer les femmes d’une hétéro-normativité qui aurait été inventée par les hommes pour exercer une domination sur les femmes.

    Cette idéologie féministe LGBT est caricaturale et porte la marque du féminisme radical promu par des lesbiennes parmi lesquelles Judith Butler est la plus connue.

    En clair, le programme: "ABCD de l’égalité " à l’école présente de fortes similitudes avec le Manifeste lesbien adopté en 1999 selon lequel: Le genre est une construction sociale. Il convient d’appréhender les relations sociales entre les sexes comme un rapport de pouvoir. La troisième idée au fondement de la démarche des études de genre est d’analyser ce dernier à l’intersection d’autres rapports de pouvoir. Faire croire que le genre est une construction sociale induit qu’en changeant l’éducation des enfants et l’environnement social d’une personne, on peut changer son genre.

    Dire que le genre est une construction sociale et réfuter la dimension biologique de la vie, c’est l’idée totalitaire que la société LGBT veut imposer avec un genre unique: mieux que l’égalité, l’uniformité!

    L’idéologie du genre invente une société imaginaire où la différence des sexes est gommée car cette différence serait source d’inégalités. De fait les idéologues du genre poursuivent un projet fanatique qui nie la vérité du réel. En voulant faire que " un homme et une femme " soient détachés du biologique et exclusivement construits par l’éducation, les idéologues du genre veulent faire croire que les filles ne font pas les mêmes métiers que les garçons car elles sont discriminées par une éducation et une société qui les défavorisent.

    Les idéologues du genre totalitaires ne veulent pas que les filles et les garçons puissent avoir des aspirations différentes. De là, les programmes gouvernementaux de lutte contre les stéréotypes à l’école, à l’université, dans l’entreprise et dans l’ensemble de la société. Pour déconstruire le réel, les idéologues ont affublé de l’étiquette " stéréotype de genre ", la féminité, la masculinité, la maternité, la paternité, la famille.

    Les militants du genre légitiment leur lutte subversive contre une société qu’ils jugent être entre les mains de mâles blancs hétérosexuels. La propagande LGBT des idéologues du genre est motivée par le déni du réel et par leur haine de la féminité, de la masculinité, de la maternité, de la paternité, et de la famille.

    Thierry Michaud-Nérard

    Source: L’idéologie du genre ou l’art de faire une guerre aux garçons, aux pères et aux hommes.

  • Crimes et délits en France: les chiffres explosent!

    À l’attention de Messieurs les ministres de la Justice – garde des Sceaux et de l’Intérieur, quelques " faits divers " pour débuter ce mois de juin 2022 dans notre "Douce France" où, selon eux, l’insécurité ne serait qu’un sentiment!

     

    Semaine 24 – du 08 au 14 juin 2022.

    Paris – En avez-vous entendu parler? Oui, car vous l’avez appris en parcourant Riposte Laïque. Un chauffard qui fuyait un contrôle de police, un de plus puisqu’il s’avère qu’il y en a un toutes les vingt minutes, a percuté une jeune femme de 24 ans, près de l’île de la Cité, quai de la Mégisserie, et l’a tuée alors qu’elle traversait sur un passage piéton. Silence presque total sur ce meurtre alors que toute la presse française a fait "la Une" de ce contrôle de police où la patrouille a tiré et blessé le conducteur et où une passagère est malheureusement décédée. Peut-être que si la police avait tiré dans ce cas-là, cette jeune femme ne serait pas morte… peut-être!!

     

    08/06 – Tarbes (65): Dans un immeuble, en plein centre-ville, un retraité âgé de 65 ans a été battu à mort. Le mobile de ce crime n’est pas précisé. L’auteur, âgé de 38 ans, a été arrêté et écroué "pour meurtre avec préméditation".

     

    Avignon (84): Un mineur isolé s’introduit en escaladant la façade des immeubles pour voler. Il tombe nez à nez avec le propriétaire. Arrêté, il est relâché quelques heures plus tard et tente de pénétrer une nouvelle fois dans un appartement, avant d’être interpellé de nouveau et placé une nouvelle fois en garde à vue… avant probablement d’être relâché!

    Hérouville-Saint-Clair (14): "Je vais t’égorger contre un arbre devant l’école de tes enfants". Ce clandestin marocain, Nasser, âgé de 38 ans, en situation irrégulière et aux multiples identités, harcèle et menace de mort une femme, Nadia qui, paraît-il, "lui avait promis l’amour ". Près de 600 SMS en un mois, il dort devant chez elle, frappe à sa porte, elle le trouve dans son escalier, il la suit dans la rue, elle n’en peut plus, elle a peur. Il a été interpellé et vient d’être condamné.

     

    09/06 – Boulazac (24): Dans un appartement du quartier de Barnabé, une jeune réfugiée ukrainienne de 21 ans, réfugiée en Dordogne avec une amie, a été agressée et violée par un individu "après une soirée bien arrosée". Elles n’étaient sans doute pas des saintes mais ce n’est pas une raison!

    Maison d’arrêt de Nanterre (Hauts-de-Seine): Rachid, 35 ans, incarcéré pour meurtre, tente d’égorger, avec une lame de rasoir, une infirmière âgée de 34 ans, qui venait lui apporter son traitement. Elle s’est défendue et a réussi à calmer l’individu.

    Montpellier (34): Une nouvelle fois un contrôleur de bus, âgé de 45 ans, a été agressé au couteau par un usager, dont on ignore l’identité et les origines, à l’arrêt "Les Bouisses". Il a dû être opéré en urgence (plaie de dix centimètres à la cuisse) à la clinique Saint-Roch. L’agresseur a pris la fuite avant d’être appréhendé dans l’après-midi. L’ensemble des bus et des tramways (lignes 11 et 15) est rentré au dépôt.

    Carpentras (84): Alors qu’il tentait d’interpeller un dealer, dans la cité du Pous-du-Plan, un policier de la BAC a été agressé par plusieurs individus, ce qui a permis au délinquant de prendre la fuite.

    Roussillon (38): Une fillette de dix ans avait été agressée sexuellement dans la rue. Le tribunal correctionnel de Vienne vient de condamner cette ordure, un nommé Hamza Sari, âgé de 22 ans, à 4 ans de prison.

    Mulhouse (Haut-Rhin): Trois migrants clandestins algériens, en situation irrégulière, ont égorgé et tué à coups de couteau, dans son appartement situé dans une résidence pour personnes âgées au centre de Mulhouse, la résidence Sainte-Marie, 14 rue Engel Dolfus, un septuagénaire qu’ils tentaient de cambrioler. Les couteaux ont été retrouvés dans leurs bagages.

     

    10/06 – Le Mans (Sarthe): Deux individus, âgés de 30 et 32 ans, originaires d’Azerbaïdjan, ont agressé un chauffeur de bus de la Setram et l’ont sorti de force de sa cabine. Ils ont été condamnés à 1 mois de prison.

    Lyon (69): Place d’Helvétie, dans le 6e arrondissement, une femme âgée de 84 ans a été dépouillée et frappée à coups de marteau en pleine rue, alors qu’elle sortait de sa banque, rue Duquesne. Sa petite-fille, qui tentait de la défendre, a également reçu un coup de marteau. Un récidiviste, dont on ignore le nom et l’origine, a été appréhendé.

    Nice (06) – Une collégienne de 15 ans a eu le nez fracturé par un violent coup de poing que lui a porté un migrant d’origine gambienne, en plein centre-ville, sur la promenade du Paillon. Une dizaine de jeunes sont parvenus à le rattraper et l’ont roué de coups. L’agresseur a été condamné à un an de prison ferme.

    Paris (75): Une prostituée de 29 ans a été retrouvée par ses amies la gorge tranchée, dans sa caravane garée dans le bois de Vincennes, 12e arrondissement. Elle se trouve entre la vie et la mort.

    Torcy (77): Emma, 15 ans, avait besoin d’argent pour faire la fête. Djamal lui a permis de se prostituer et lui a assuré 25 à 30 passes quotidiennement. Quand elle a eu suffisamment d’argent et a voulu arrêter " il lui a mis une patate ". Cette " patate " coûte deux ans de prison à Djamal mais j’espère qu’elle remettra les idées en place à Emma!

     

    11/06 – Paris (75): Dans un bar de la rue Mouffetard (5e arrondissement), un homme a été poignardé à mort et un autre blessé à coups de couteau par un inconnu qui a fait irruption, s’est approché d’eux et les a attaqués.

    Encore à Paris, mais dans le quartier de La Chapelle (18e arrondissement), une femme qui sortait de son travail a été agressée sexuellement puis violée par deux individus. La victime a refusé de porter plainte, par peur de représailles.

    Lyon (69): À deux pas de l’hôtel de ville, rue Désirée, sous les yeux des passants, un affrontement entre deux groupes et un individu a été passé à tabac, jeté au sol et la tête écrasée contre le bitume. La victime a été transportée totalement inconsciente. Les riverains affirment que cela arrive de plus en plus fréquemment.

    Toujours à Lyon, au niveau de la place de la Croix-Rousse, un individu de 35 ans a agressé verbalement une jeune femme et a frappé d’un coup de couteau à l’abdomen son petit ami qui tentait de la défendre, et a pris la fuite.

     

    12/06 – Saint-Julien-Mont-Denis (73): Un homme de 75 ans a été découvert près de son jardin, en bas du chemin du Poutet. Il souffre de plusieurs blessures très graves et a été transporté en hélicoptère, suite à son agression, vers un hôpital grenoblois.

    Carpentras (84) – En plein centre-ville, au niveau de la place du Marché-aux-Oiseaux, se sont produits des affrontements à la machette et des coups de feu, malgré la présence des CRS qui surveillent les quartiers sensibles des " Amandiers " et " Pous-du-Plan ", depuis que des fusillades se font entendre. Trois individus ont été arrêtés et placés en garde à vue.

    Mayotte: Des bandes rivales s’affrontent depuis plusieurs jours à Majicovo et Koungou, à la suite du meurtre d’un jeune homme par arme blanche. Les gendarmes mobiles sont déployés sur les lieux suite à l’agression, à la machette, de deux magistrates. Sept gendarmes ont été blessés par coups et jets de projectiles.

     

    13/06 – Neuilly-sur-Seine (92): Un homme appartenant à la communauté juive s’est fait suivre par quatre individus puis agresser et voler en pleine rue Édouard Nortier. Ce sont des riverains, qui ont entendu ses appels au secours, qui sont venus le secourir.

    Aix-en-Provence (13): Dans le quartier de la Duranne, en pleine rue, un homme de 45 ans a été tué au fusil de chasse, calibre 12. À ce niveau de l’enquête, on n’en sait pas davantage.

     

    Lyon (69): Dans le quartier de la Guillotière (3e arrondissement), une rixe entre jeunes voyous clandestins et en situation irrégulière s’est achevée dans le hall d’un hôtel de la rue Mortier. L’un d’eux a été frappé de plusieurs coups de couteau. Les employés sont encore sous le choc!

    Sévrier (74): Un père de famille de 39 ans, qui circulait en vélo sur une piste cyclable, avec son fils de 11 ans, a été poignardé "pour une raison futile" et se trouve dans un état grave. L’agresseur a été interpellé et placé en garde à vue.

    Saint-Forgeux (69): L’individu nommé Mehdi inquiétait tout le quartier depuis son arrivée. Les gendarmes avaient été prévenus qu’il y aurait un drame, ils avaient même saisi des armes chez lui. Alexis, 32 ans, " qui était quelqu’un de bien, un jeune comme on les aime " a été tué par balle, par ce même Mehdi, parce qu’il lui reprochait d’avoir mal garé son véhicule. Tout le village est sous le choc, indique le maire.

    Rennes (Ille-et-Vilaine): Nouvelle soirée sous tension dans le quartier Maurepas: un homme a reçu deux coups de couteau dans le dos et l’appartement du 1er étage d’un immeuble, situé rue de la Motte-Brûlon, a été la cible de plusieurs coups de feu. Les auteurs de ces agressions sont toujours recherchés.

    14/06 – Trappes (78): Square Jean-Macé et square Léo-Lagrange, au cours d’un affrontement organisé contre les policiers, attaqués avec des mortiers et des battes de baseball, un voyou en scooter, âgé de 19 ans, tire sur un policer avec un fusil de chasse. Un policier blessé. Plusieurs interpellations dont une pour tentative d’homicide volontaire.

    Anse (69): Au plan d’eau du Colombier, une bande d’une trentaine d’individus ont agressé un couple, blessant l’homme au poignet, car il refusait de " raccompagner " des " jeunes " qui ne voulaient pas payer leurs billets de train ainsi que les pédalos qu’ils utilisaient, puis se sont affrontés avec les forces de l’ordre. Finalement ils ont été escortés par les gendarmes jusqu’à la gare de Vaise, dans le 9e arrondissement.

    Montaigu-de-Quercy (82) – Le corps d’un homme de 62 ans, tué à coups de barre de fer, a été découvert dans son appartement. Quatre suspects, dont un mineur de 16 ans, sont en garde à vue.

    Encore à Rennes et toujours dans le quartier Maurepas, un jeune homme de 28 ans, né à Kourou (Guyane) a été tué à coups de couteau. Un second a été blessé mais ses jours ne sont pas en danger.

    Paris (15e arrondissement): Le maire de l’arrondissement, Philippe Goujon (LR) dénonce une explosion des cambriolages: "Il y a un foyer de mineurs non accompagnés d’origines algérienne et marocaine qui cassent les commerces aux alentours". Des renforts de police ont été envoyés.

     

    Grèce – Quatre ONG étrangères sont soupçonnées d’organiser, en complicité avec les passeurs, l’acheminement des migrants clandestins à la frontière gréco-turque d’Evros afin de les faire pénétrer en Europe. Elles sont responsables de l’augmentation des flux migratoires, par exemple des plus 15 650 migrants illégaux arrêtés à Evros depuis début 2022, alors que, pour la même période, en 2021, 1400 seulement avaient été identifiés.

     

    Pakistan – De nombreuses adolescentes et fillettes chrétiennes sont enlevées par les musulmans, violées et converties de force à l’islam. Le témoignage de Saba est effrayant: "Nous nous rendions au travail lorsque l’accusé m’a fait monter de force dans un pousse-pousse après avoir repoussé ma sœur. Il a ensuite mis quelque chose sur ma bouche, à cause de quoi j’ai perdu connaissance. Il m’a violée pendant deux jours. J’ai continué à pleurer et je l’ai supplié de me laisser parler à mes parents, mais il n’a pas écouté. Au bout de deux jours, l’accusé m’a laissée seule à l’endroit où il me gardait en otage. "Sous la pression des chrétiens, la police a repris Saba à son ravisseur, qui l’avait épousée de force.

     

    Allemagne – Berlin: Un "Germano-Arménien", bien connu des services de police, a foncé en voiture sur un groupe d’élèves. 12 élèves blessés et leur enseignante tuée. Selon les informations du quotidien " Bild ", le chauffeur, Gor H. âgé de 29 ans, était lié avec la Turquie et une lettre de revendication a été découverte, mais son contenu n’a pas été dévoilé. Une motivation politique n’est pas exclue.

    Toujours en Allemagne, mais en Rhénanie du Nord-Westphalie, quatre blessés dans une attaque au couteau dans une université d’enseignement supérieur.

     

    Espagne – Elda, près d’Alicante: Lors des festivités locales, deux Marocains, âgés de 21 et 31 ans, ont agressé sexuellement et touché leurs parties intimes sans leur consentement, au moins 8 jeunes filles, dont 3 mineures. Ils ont pu être localisés et arrêtés par la police nationale.

    Toujours en Espagne, mais à Madrid, de nombreuses bandes de "Maghrébins" ont attaqué une soirée étudiante en plein air, à la cité universitaire, et ont pratiqué de nombreux vols. Bilan: 60 blessés, parmi les étudiants, et quatre policiers.

     

    Italie – Les autorités ne voulaient plus accepter des migrants, mais après un ultimatum d’une ONG italienne, l’Italie autorise le débarquement en Sicile, au port de Pozzallo, de plus de 440 migrants secourus en Méditerranée par les navires "Mare Jonio", dont une trentaine de " mineurs non accompagnés ", mais également du navire "Sea Watch 3", qui attendait depuis quatre jours à l’entrée du même port.

     

    Portugal – Un migrant pakistanais, âgé de 41 ans, a violé une petite réfugiée ukrainienne, âgée de 6 ans, dans un centre d’accueil. Il a été arrêté.

    Manuel Gomez

    Bien évidemment, il s'agit qu'une toute petite partie des méfaits réalisés par ces Chances pour la France

  • Alerte: prorogation du passe sanitaire européen au 23 juin 2023!

    C’est à nouveau la vigilante et courageuse eurodéputé, Virginie Joron, qui nous en avise. Alors que le passe sanitaire européen devait s’arrêter au 30 juin 2022, la Commission européenne en a demandé, sans justifications, la prorogation jusqu’au 23 juin 2023, sans débat parlementaire. Autre déni de démocratie: en février dernier, la Commission a fait semblant d’ouvrir une consultation publique sur ce sujet, laquelle a donné lieu à 385 000 avis très majoritairement contre le maintien du QR code.

    Cette prorogation semble donner lieu à d’intenses négociations entre les États-membres et la Commission sur le degré de liberté que ces États conserveront à l’avenir en matière de lutte contre le Covid… l’objectif d’Ursula étant de confisquer un maximum de pouvoir sur ce sujet dans la mise en œuvre du Great Reset.

    Le passe sanitaire européen ne régit que les déplacements entre États-membres, ne dispensant pas chaque pays d’adopter, dans le cadre de ses frontières, une législation propre sur le sujet.

    Lors de son lancement, le passe sanitaire avait été vendu aux opinions publiques comme transitoire et éphémère… Il sera durable et incontournable, ainsi en a décidé la dictature bruxelloise avec la complicité de 27 suppôts de Pfizer dont Foutriquet.

    Toutefois, la Commission a commis l’erreur d’écrire noir sur blanc que le passe sanitaire vise à inciter à la vaccination, non à prévenir la propagation de l’épidémie. Cette précision fracasse la doctrine du Conseil d’État sur le sujet, lequel a soutenu que le passe sanitaire ne portait pas d’atteinte disproportionnée aux libertés parce qu’il limitait les contagions, et qu’il n’était en rien une obligation vaccinale déguisée. Faisons confiance au Conseil d’État pour trouver une pirouette pour se dédire.

    Ursula et son mari, Pfizer, McKinsey, Macron, etc., n’ont pas encore gagné suffisamment de pognon, il leur faut des millions de morts et de malades en plus !

    Multipliant les mensonges et les mesures liberticides, ils seront sans pitié. N’oubliez pas qu’avant de prendre la suite de Véran, Brigitte Bourguignon s’occupait entres autres des Ehpad où tant de nos seniors furent anéantis grâce au décret Rivotril de mars 2020…