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22/08/2017

Avoir du pif ou pas?????

Maladies détectées par le nez!!!

Ne pensez pas qu’il vous suffira un jour de faire “hhhhhhha” au nez (et à la barbe) de votre médecin pour qu’il se rende immédiatement compte de quoi vous souffrez. Mais on y est presque… Nous devrions en effet bientôt pouvoir bénéficier d’une nouvelle technique de diagnostic: le “nez électronique”, qui révélera la maladie dont nous souffrons rien qu’en “sentant” notre haleine, chaque maladie présentant un profil olfactif bien spécifique.

Cette information a été évoquée dans bon nombre de publications scientifiques, lesquelles annoncent des résultats extrêmement prometteurs en la matière. Le nez électronique sera ainsi susceptible de diagnostiquer pas moins de 17 maladies (voir liste ci-contre). La technique n’a en soi rien de neuf, c’est le moins qu’on puisse dire: dans l’Antiquité déjà, les médecins utilisaient leur organe olfactif pour déterminer l’origine du mal dont souffraient leurs contemporains. Aujourd’hui, on leur préfère la truffe des chiens, pourvue de plus de 200 millions de capteurs olfactifs (soit 20 fois plus que le nez des humains) et capable de détecter un cancer du sein ou de prévenir une crise d’épilepsie. Ou encore le nez du rat dont les compétences en matière de détection des mines antipersonnelles sont bien connues mais qui peut aussi déterminer si quelqu’un souffre de tuberculose. Mais avec le nez électronique, les avantages seront multiples: le nombre de maladies détectables pourrait être considérablement augmenté, le diagnostic pourrait se faire de façon précoce, la technique n’est pas invasive et donc plus facilement acceptée par les patients et elle permet d’agir en amont (en décelant les signes avant-coureurs d’une maladie) tout comme en aval (en suivant le processus de convalescence). Il pourra être utilisé à domicile par le patient lui-même qui enverra les résultats à son médecin via son smartphone. Enfin, le coût unitaire de ces tests est très faible par rapport aux autres techniques de diagnostic actuellement sur le marché.

Des essais cliniques probants

Pour discuter de tout cela, des scientifiques en provenance de quatorze laboratoires internationaux se sont réunis en France dans le but de valider la capacité du nez électronique à diagnostiquer ces 17 maladies, classées en maladies cancéreuses, inflammatoires, neurologiques ou indépendantes. Les résultats ont été publiés en début d’année par Morad Nakhleh, chercheur pour Technion (Israël Institute of Technology). Les chercheurs ont scindé l’étude entre, d’une part, les maladies qui peuvent présenter un lien entre elles: par exemple le cancer colorectal (qui concerne le côlon et le rectum) et la maladie de Crohn (touchant le tube digestif en entier) ou encore le cancer du poumon et l’hypertension artérielle pulmonaire qui, dans les deux cas, concernent le même organe. Et, d’autre part, ils ont pris en compte des maladies sans lien apparent entre elles: par exemple la pré-éclampsie (hypertension artérielle durant la grossesse) et la maladie de Parkinson, dont les marqueurs pathologiques sont donc plus faciles à distinguer.

Comment fonctionne le nez électronique ? Relié à un ordinateur, il se compose d’un support de conduction électrique recouvert d’un matériau synthétique qui va absorber les composés organiques volatils caractéristiques d’une maladie à partir de l’haleine du patient. Celle-ci est collectée dans un ballon en mylar (la matière des ballons de baudruche). Ils seront ensuite analysés via l’intelligence artificielle dans un premier temps, afin de diagnostiquer et classifier la maladie, et, dans un second temps, afin de déterminer sa composition chimique. Ce nez électronique est copié sur celui de l’être humain. Il doit, comme celui-ci, passer par une phase d’apprentissage de reconnaissance des odeurs, dans ce cas-ci des odeurs caractéristiques des maladies. Les composés organiques volatils présentent parfois même des odeurs particulières: ainsi l’haleine d’un tuberculeux sentirait la bière et celle d’un diabétique rappellerait plutôt le foin, mais tout n’est pas aussi simple et certaines maladies ne sont pas liées à une odeur spécifique, d’où l’intérêt du nez électronique pour les détecter.

À chaque odeur correspond donc un algorithme de reconnaissance. La difficulté pour ce nez bioartificiel consiste à contourner les interférences qui peuvent brouiller son diagnostic. On devine que le tabac, par exemple, risque de le perturber, mais nous exhalons également d’autres substances, liées à notre âge ou à notre sexe, qui pourraient interférer dans le diagnostic. Elles ont pu être éliminées par le biais informatique. Les tests ont été réalisés sur 1.404 sujets (52 % d’hommes, 48 % de femmes, 36 % de fumeurs) dont 591 pour contrôle de santé et 813 diagnostiqués pour l’une des 17 maladies en question. Tous soignés dans quatorze départements de neuf centres cliniques établis en Israël, en France, aux États-Unis, en Lettonie et en Chine. En fin de compte, les chercheurs ont obtenu un taux de réussite de 86 % en moyenne, certains diagnostics étant plus difficiles à obtenir que d’autres.

Les 17 maladies détectables par le nez électronique

Cancer du poumon, cancer colorectal, cancer tête et cou, cancer des ovaires, cancer de la vessie, cancer de la prostate, cancer du rein, cancer de l’estomac, maladie de Crohn, colite ulcéreuse, syndrome du côlon irritable, maladie de Parkinson idiopathique (c’est-à-dire n’ayant aucun lien avec une autre maladie), syndrome parkinsonien atypique, sclérose en plaques, hypertension artérielle pulmonaire, pré-éclampsie et maladie rénale chronique.

Le nez électronique au service de l’hypertension artérielle pulmonaire

L’équipe franco-israélienne (Inserm/Paris-Sud et Institut Technion de Haïfa), qui a mis le projet du nez électronique sur les rails en décembre 2013, a focalisé ses recherches sur les patients présentant des risques de développer de l’hypertension artérielle pulmonaire, c’est-à-dire un rétrécissement progressif du diamètre des vaisseaux sanguins des poumons, entraînant une élévation de la pression sanguine et un épuisement progressif du cœur qui doit envoyer le sang vers les poumons. Le nez électronique permettrait de réaliser le dépistage de cette maladie plus facilement et à un stade précoce, évitant ainsi à certains patients (dont les symptômes sont aussi peu caractéristiques que l’essoufflement à l’effort et une fatigue chronique) de devoir passer par la technique – lourde et coûteuse – de la mesure de la pression artérielle pulmonaire via l’insertion d’un cathéter jusqu’au cœur.

"Une vaste étude clinique a été lancée. Les “ballons” seront analysés en Israël, expliquait, en février dernier, le Pr Marc Humbert, chef du service de pneumologie de l’hôpital du Kremlin-Bicêtre (Paris) dans une interview accordée à la Fondation pour la Recherche médicale (France). Plusieurs centaines de personnes vont être recrutées: des volontaires sains et des patients à différents stades de leur maladie, porteurs ou non du gène BMPR2 (principale cause de l’hypertension pulmonaire familiale). L’objectif est d’apprendre au “nez” à identifier précocement les sujets à risque. Les premiers résultats des tests seront connus en 2018“.

 

14/08/2017

Qu'est ce que on peu faire des gens élevés comme ça quand ils nous envahissent?

https://www.h24info.ma/maroc/auteurs-dactes-zoophiles-15-...

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A Khémisset, un chien enragé s’introduit dans l’hôpital provincial et s’attaque à une dizaine de personnes

Alors que dans d’autres contrées, cette maladie infectieuse, transmissible à l’être humain par certains animaux (chiens, renards, chats, rats, etc.) qu’est la rage a été éradiquée, chez nous elle a encore de beaux jours devant elle. A Khémisset, dernièrement, un évènement fâcheux a fait surgir cette amère vérité. En effet, un chien enragé s’est introduit dans l’hôpital provincial et a mordu une dizaine de personnes. Sans la vigilance des agents de sécurité, qui ont pu éviter une cata de justesse, en abattant l’animal, on aurait pu assister à une véritable tragédie dans la capitale des Zemmours. Les blessés ont été aussitôt conduits aux services vétérinaires dépendant de la municipalité de la ville pour y subir un traitement antirabique et mis sous surveillance. L’été au Maroc reste une période propice à ce genre d’incidents en l’absence d’une stratégie bien définie de la part des autorités quant à cette calamité qui continuera à sévir tant que le laxisme durera. 

 La rage est une maladie virale causée par un virus (du genre Lyssavirus) qu’on retrouve dans la salive de l’animal malade, et donc la transmission se fait, le plus souvent, par contact avec la salive de l'animal infecté, après une morsure ou une griffure profonde.

 Parmi les animaux susceptibles de transmettre la rage, les chiens sont les plus dangereux car ils sont principalement à l’origine des cas mortels de rage humaine et représentent jusqu’à 99% des cas de transmission à l’homme. Chaque année, l’attention est portée sur ce fléau à travers la Journée mondiale de lutte contre la rage célébrée tous les 28 septembre.

 En 2016, une table ronde a été organisée par l’ONSSA en partenariat avec l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II pour débattre de la problématique de la rage et au cours de laquelle, le directeur des services vétérinaires de l'ONSSA, Abderrahman El Abrak, a rappelé que plus de 300 cas de rage sont enregistrés annuellement chez les animaux au Maroc, et une vingtaine de cas de décès chez l’homme sont recensés régulièrement dans le Royaume. 

 Cette table ronde avait été aussi l’occasion pour parler des 3 axes principaux d’une stratégie élaborée par les services sanitaires et vétérinaires : le premier axe porte sur la vaccination des chiens à propriétaires, sachant que l’ONSSA organise annuellement une campagne de vaccination gratuite au profit des propriétaires de chiens, surtout dans le milieu rural, afin d’arrêter le cycle du virus et éviter la propagation de la maladie entre les chiens. Le deuxième axe concerne l’abattage des chiens errants considérés comme les principaux vecteurs de transmission de la maladie. Enfin, le troisième axe consiste en la sensibilisation des citoyens du danger de cette maladie qui touche davantage le milieu rural avec 81% des déclarations moyennes de cas de rage entre 2004 et 2010, selon l'ONSSA.  

 Toutefois, l’idée d’abattre les chiens errants a fait des ravages. En effet, les autorités municipales marocaines abattent et empoisonnent chaque année des chiens errants. Par exemple à Ksar El Kébir, durant les nuits du 22 au 25 mars 2016, les habitants avaient assisté à l’abattage de chiens, tués par balles en pleine rue et leurs cadavres ont été mis dans des camions-bennes et jetés ensuite on ne sait où (généralement dans des dépotoirs publics), à la proie de charognards qui auraient très bien pu contracter le virus mortel et le transmettre à leur tour. 

 L’opération avait été annoncée quelques jours auparavant par la mairie évoquant l’abattage de chiens errants pour des "problèmes de santé publique et de sécurité des habitants". Cette barbarie avait scandalisé l’opinion publique et plus particulièrement l’Association marocaine de défense des animaux et de la nature qui avait été reçue, en avril 2016, à l’ambassade du Maroc à Paris, pour dénoncer de telles opérations et proposer des solutions à la fois moins cruelles et plus durables. 

 Protéger les citoyens de la rage, c’est d’abord protéger les animaux qui nous entourent de cette infection. Cela dit, avoir recours à des actes indignes comme l’abattage des chiens est loin d’être une solution efficace contre la rage. La vaccination et la stérilisation en premier lieu des chiens et chats errants constituent des solutions rationnelles et une stratégie à même d’éradiquer ce fléau. 

http://www.libe.ma/La-rage-fait-rage_a88559.html

 

 

08/08/2017

Pour les sépians et sépianes: info à rire et à pleurer!

DGCCRF: Rappel d’une boisson " Moose Juice " de la marque Muscle Moose en raison d’une teneur déclarée trop élevée en vitamine B6

La DGCCRF informe le 31 juillet 2017 d’un avis de rappel d’une boisson " Moose Juice " de la marque Muscle Moose.

        Nom du produit: MOOSE JUICE

        Marque: MUSCLE MOOSE

        Désignation Ou Modèle:

        Tous les parfums, tous les lots

        Anomalie: Une teneur déclarée trop élevée en vitamine B6: 80 mg/l. Cette teneur annoncée en vitamine B6 est supérieure à la limite de sécurité de 15 mg/jour pour les enfants de plus de 12 ans et 25 mg/jour pour les adultes, fixée par l’AESA (Agence Européenne de Sécurité des Aliments).

        Mesure prise par le professionnel: Retrait et rappel du produit.

NB: On ignore tout de l’entreprise qui a procédé au rappel, secret défense ?

 

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Selon l’EFSA à propos des valeurs nutritionnelles de référence: conseils sur la vitamine B6.

Le groupe scientifique sur les produits diététiques, la nutrition et les allergies (NDA) a établi des apports de référence journaliers pour la population de façon suivante:

    0,3 mg pour les nourrissons âgés de 7 à 11 mois ;

    0,6 à 1,4 mg pour les enfants âgés de 1 à 14 ans ;

    1,7 mg pour les hommes adultes et les garçons de 15 à 17 ans ; 1,6 mg pour les femmes adultes et les jeunes filles de 15-17 ans ;

    1,8 mg pour les femmes enceintes et 1,7 mg pour les femmes qui allaitent.

Valeurs nutritionnelles de référence: conseils sur la vitamine B6

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L’ESFA a fixé des valeurs nutritionnelles de référence pour la vitamine B6 dans le cadre de la révision des avis scientifiques sur les apports en nutriments.

Le groupe scientifique sur les produits diététiques, la nutrition et les allergies (NDA) a établi des apports de référence journaliers pour la population de façon suivante:

    0.3 mg pour les nourrissons âgés de 7 à 11 mois ;

    0.6 à 1,4 mg pour les enfants âgés de 1 à 14 ans ;

    1.7 mg pour les hommes adultes et les garçons de 15 à 17 ans ; 1,6 mg pour les femmes adultes et les jeunes filles de 15-17 ans ;

    1.8 mg pour les femmes enceintes et 1,7 mg pour les femmes qui allaitent.

Le groupe scientifique a dérivé l'apport journalier pour la vitamine B6 en se basant sur de nouvelles données établissant les besoins moyens en vitamine B6 pour les femmes. Les experts ont utilisé ces données pour extrapoler les besoins moyens pour les hommes, les enfants, les nourrissons, les femmes enceintes et allaitantes, et ils ont calculé l'apport journalier nécessaire pour tous ces groupes d'âge. Le groupe scientifique recommande que des études supplémentaires soient réalisées sur les besoins en vitamine B6 pour ces groupes de population.

La vitamine B6 est une vitamine soluble dans l'eau, qui joue un rôle important dans le corps humain. Elle contribue au métabolisme énergétique du corps, à un fonctionnement normal du système nerveux, à la formation des globules rouges et à la régulation de l'activité hormonale. Les aliments contenant de la vitamine B6 comprennent le poisson, la volaille, le foie, les pommes de terre et les fruits (sauf agrumes).

L'EFSA a recueilli des commentaires et des contributions sur la version préliminaire de cet avis scientifique lors d'une consultation publique qui s’est étendue sur six semaines.

http://www.efsa.europa.eu/fr/press/news/160624

 

20/07/2017

Une interne violée au sein de l’hôpital de la Timone. Accusations de failles dans la sécurité

L’information a été révélée ce mardi 18 juillet par le syndicat autonome des internes des hôpitaux de Marseille (SAIHM). Les faits remontent au dimanche 9 juillet date à laquelle une interne en 9e année de médecine a subi une violente agression à caractère sexuel au sein de l’internat de l’hôpital de la Timone 1. « Elle souffre, en plus du traumatisme psychique, de multiples plaies de la face, fractures des os du crâne et d’une hémorragie intracrânienne », précise le SAIHM. Selon La Provence l’information avait été tenue secrète jusque-là pour permettre aux enquêteurs de mener leurs investigations en toute discrétion.

Le 9 juillet, vers 18 h 30, une première interne est violemment bousculée par un homme et réussit à s’échapper. Quelques minutes plus tard, une seconde jeune femme entre dans le bâtiment réservé aux internes en médecine et pharmacie où elle réside (situé dans l’enceinte de l’hôpital de la Timone). Un homme "l’a suivie, l’a frappé au visage et a tenté de la violer à quelques pas de sa chambre" a expliqué au Quotidien du Médecin Justin Breysse, président du SAIHM. L’agresseur emprunte la porte d’entrée du bâtiment où résident cent-cinquante internes et dans lequel on ne peut normalement entrer qu’avec un badge. « C’est une zone d’accès sécurisée. Mais cette porte était cassée depuis six mois », souligne Justin Breysse.

Précédentes alertes

Ce dernier déplore les failles de l’administration qui n’ont pas tenu compte des précédentes alertes. « Depuis 2014, nous réclamons des mesures de sécurité. Il y a deux ans, des cambriolages ont été signalés. Il y a eu aussi des intrusions de personnes sans domicile fixe ou encore des toxicomanes. Nous avons l’impression d’être méprisés par la direction », ajoute le président du syndicat.

« Le directeur de la Timone s’est rendu sur place et a apporté son soutien à l’interne blessée notamment afin qu’elle puisse bénéficier des conditions optimales de sécurité et de calme lors de son hospitalisation, précise France Bleu Provence. Un soutien psychologique lui a également été proposé. »

Le SAIHM et la direction hospitalière ont confirmé que la victime avait porté plainte. L’agresseur a été interpellé lundi 17 juillet. Il était déjà connu des services de police, indique l’Assistance Publique des Hôpitaux de Marseille. Une surveillance de l’internat par caméra a été mise en place. Un agent de sécurité est en poste depuis le 10 juillet devant l’entrée de la résidence. Et la porte cassée a finalement été réparée.

A demain

1 Créé en 1974 au sein de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille, le Centre Hospitalier de la Timone est le plus important de la région PACA. Il est considéré par son activité, son équipement de pointe et ses moyens humains comme le troisième hôpital européen.

https://jeanyvesnau.com/2017/07/18/une-interne-violee-au-...

L'amie médecin qui m'envoie cela m'écrit aussi:

9 eme année de médecine , agression sexuelle, tentative de viol : fractures crane, plaies du visage, hémorragie intracranienne: j'espère qu'elle n'aura par de séquelles neurologiques.. psychologiques, c'est sur

de mon temps : l'internat, quand il y en avait un, était une espèce de bâtisse dans laquelle il y avait une cuisine et des chambres pour les internes de garde de porte ( d'urgence ) et pour ceux de spécialités dans les grands hôpitaux type CHU... ( bâtisse plus ou moins en bon "état"  dans les hôpitaux de province et lits pourris la plupart du temps )

et bien évidemment, personne d'autre que les internes ne rentraient dedans...les internes  de médecine se trimbalaient dans tout l’hôpital, de nuit, en empruntant l'hiver les  grands couloirs dans les sous sols, histoire d'avoir moins froid...'ils pouvaient etre amenés à aller dans tous les services (bcq de marche à pied et de " course" à pied aussi  quand l'hopital avait une structure " pavillonnaire" : c'est à dire à l'ancienne, avec un pavillon pour la pneumologie, un autre pour la médecine etc...)

sur le compte Twitter ( cliquez sur le lien ci dessous ) : https://twitter.com/hashtag/timone?src=hash&ref_src=t...

on s'apercoit que les internes sont mal logés, dans des locaux vétustes dont les escaliers sentent l'urine : 2 microondes pour 100 internes, dernier étage condamné pour vétusté, cafards, parfois pas d'eau au robinet,  pas de lampadaire devant l'internat, ampoules mortes dans les couloirs....  etc etc...des drogués sur le parking

Mais on est où, la.....

chouette ambiance quand on rentre crevé d'une garde de 24 H.... l'agression en prime... ( et après, il y aura des zozos pour se demander pourquoi les internes ont un mal être et se suicident... )

c'est un peu comme à l'armée finalement, il faut amener son matos.

ah oui, et on demande des mesures de sécurité.... alors que dans le temps, il y avait ipso facto la sécurité... et un minimum de propreté dans les internats de médecins...

bon, je conçois que la direction n'ait rien pu faire,vu qu'ils n'arrivent déjà pas à se débarrasser des cafards dans l'hosto et que les rares douches sont d'une saleté répugnante (conversation avec une patiente pas bégueule, mais qui se demandait en sortant d'anesthésie, et essayait vaguement de se "remettre",  pourquoi sa voisine passait son temps à taper par terre avec sa pantoufle.... (un carnage de cafards)

 

12/07/2017

SANTE: Changez les draps du lit toutes les semaines!

Il faut bien l’avouer, il y a peu d’endroits sur Terre où l’on est aussi bien que dans son lit ! Se coucher sur un matelas bien confortable entouré de draps doux et propres est en effet une sensation des plus agréables.

Pourtant, l’étude de Philip Tierno, microbiologiste et chercheur à l’université de News York, devrait vous faire voir votre lit d’un autre œil. Ce dernier s’est en effet penché sur la fréquence idéale pour changer ses draps et ce qu’il y a parfois retrouvé peut faire peur !

C’est dans une interview accordée au Business Insider que le scientifique s’est confié sur ses travaux. Selon Philip Tierno, un être humain passe en moyenne un tiers de sa vie au lit. Pour y dormir, mais également pour y transpirer puisque chaque année, un lit emmagasinerait 100 litres de sueur en moyenne.

Mais le scientifique a également relevé d’autres traces peu ragoûtantes en analysant les draps de personnes volontaires pour participer à ses travaux pendant 20 ans.

Selon Philip Tierno, il est fréquent de retrouver des traces de terre, d’huile, des acariens, du pollen et même parfois des restes de matières fécales animales dans nos draps. Au total, ce sont plus de 16 variétés de microbes qui ont été recensés par le scientifique.

Fort de ce constat, le chercheur nous conseille donc de changer de draps toutes les semaines et de changer toute sa literie tous les 10 à 15 ans. Si ce n’est pas le cas, il est fort probable de développer des allergies même pour les personnes qui n’ont pas un forcement de prédispositions à la base.

Le microbiologiste a déclaré que l'accumulation de microbes et de bactéries indésirables devient "signicative" en moins d'une semaine.

Mais aussi: Tierno affirme que la gravité joue un rôle important dans la processus de souillure des draps: "Tout comme Rome a été enterré par les débris avec le temps et la gravité, la gravité est ce qui enferme toutes les matières dans votre matelas“.

Il n'est pas le premier à soulever les répercussions pour la santé d'une mauvaise hygiène des draps. Mary Malone, une experte de la lessive chez about.com, a précédemment suggéré que de ne pas changer ses draps pendant de longues périodes de temps pouvait mener à une série de problèmes de santé, tels que des plaies infectées qui s'infectent toujours un peu plus, ou le pied d'athlète et autres champignons.

Elle a expliqué que lorsque nous dormons, nous continuons de transpirer, ce qui signifie que les fluides corporels sont relâchés.

"Il est possible de trouver de la salive, de l'urine, des fluides génitaux et des matières fécales dans les fibres", a-t-elle déclaré à ATTN.

"Le nettoyage peu fréquent des draps et des taies d'oreiller permet aux fluides de s'infiltrer dans les oreillers et les matelas, et ils deviennent alors beaucoup plus difficiles à nettoyer que de (simplement) les jeter dans la laveuse", a-t-elle ajouté.

Ce texte initialement publié sur le HuffPost Uk a été adapté de l'anglais.

 

Ouaip's: ça me défrise de lire cela…. quelle souillure, certains s'infligent!

Plus d'une semaine? cela m'est (très rarement) arrivé…. faudrait que je sois dans un carcan de plâtre et personne pour me changer les draps!

 

10/07/2017

... et pendant ce temps-là: on installe les migrants, on les nourrit grassement, on les habille et nous pillent, violent, volent, tuent

Sans toit, cette pupille de l'État vit sous sa tente

Lucie Maquaire, 19 ans, a perdu ses deux parents lorsqu’elle était encore mineure. Après de nombreuses démarches, aucun propriétaire n’accepte de louer un logement à cette jeune Vendéenne, pupille de l'État.

"Ça fait cinq mois que j’ai planté ma tente dans la Vallée verte, à La Roche-sur-Yon (Vendée). C’est devenu mon chez-moi. Je la déplace tous les jours, je ne veux pas que les gens croient que je squatte. Je fais des missions en intérim qui pourraient déboucher sur un CDI. Un collègue m’emmène et me ramène, car je n’ai pas le permis. Je dois nettoyer les ateliers de coffrage ou de bardage de ferrailles. J’aurai aimé reprendre les études, mais ce futur contrat pourrait m’apporter de la stabilité. Avec mes ressources, je pourrais me payer un loyer.

Impossible de louer un appartement

Sauf qu’aucun propriétaire ne veut s’engager, car j’ai simplement 300 € de ressources fixes par mois, les salaires de mes petits boulots varient. L’État se porte garant pour moi, mais les propriétaires se méfient. J’ai démarché une quinzaine d’agences, des particuliers. Des amis m’ont souvent proposé de m’héberger, mais ça me gênait d’y rester. Au foyer de jeunes travailleurs, ça s’est mal passé. On m’a conseillé d’appeler le 115, et je ne m’y sens pas du tout en sécurité.

J’ai même ouvert un dossier pour un logement HLM, mais on m’a répondu que je ne gagnais pas assez et que je n’étais pas prioritaire, car je n’ai pas d’enfant. Sauf que dans la vie, pour avoir un travail, il faut un permis et un logement, donc de l’argent. Et pour un logement, il faut du travail…

" On ne m’a pas donné toutes les clés en main "

J’ai perdu mon père en 2012 et ma mère en 2014. Ma petite sœur, mon petit frère et moi avons été placés en foyer à La Roche. J’ai eu des relations compliquées avec les éducateurs. Je faisais un bac en spécialité musique, mais mon piano a été pris par les services. J’ai lâché les études progressivement. Comme je suis pupille de l’État, j’aurais pu consulter un avocat pour connaître mes droits, commencer à faire des démarches. On me l’a toujours refusé car j’étais mineure.

J’ai le sentiment qu’on ne m’a pas donné toutes les clés en main pour m’en sortir. J’ai décidé de tout faire seule, pour gagner mon indépendance. J’ai refusé un contrat jeune majeur de l’ASE (1), même si cela garantissait un financement pour une formation ou l’insertion professionnelle. Mais je voulais avoir un logement à moi, pas en famille d’accueil. À 18 ans, j’ai vécu à droite, à gauche. Sans jamais m’arrêter de travailler.

" Mon histoire semble banale "

Avant de savoir que je pouvais toucher une partie de la retraite de mes parents, les nombreuses administrations se sont renvoyées la balle entre elles, avant que cela ne débouche sur du concret. J’ai démarché les assistantes sociales, la CAF, l’Aide sociale à l’enfance, le Centre communal d’action sociale, la Mission locale, sans trouver de perspectives stables. Il y a tellement de situations complexes ici, mon histoire semble banale aux éducateurs. Aujourd’hui, la seule chose qui me manque, c’est un logement stable. Jusqu’à ce qu’une personne accepte de m’en louer un… "

(1) L’Aide sociale à l’enfance. Un contrat jeune majeur peut être proposé à un jeune majeur, jusqu’à ses 21 ans. L’hébergement peut se faire chez des assistantes familiales départementales, en hôtel, en foyer, voire en appartement.

http://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/3986/reade...

27/06/2017

La vérité c'est??????

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Flamme d’Udun  nous dit :

Nos élites font semblant de ne pas croire au grand remplacement.
En réalité, elles le dirigent de main de maître.

J’ai déjà exposé ma théorie sur une alliance entre le grand capital et l’islam conquérant, le premier ayant tout à gagner à l’abrutissement généralisé des masses (et a la soumission de l’esprit à un Dieu qui interdit de réfléchir) que produit le second.

Je ne crois pas au hasard.

je pense que tout ça est programmé.

Tout ça est voulu car si on raisonne en terme de marché, l’islam est plus porteur que la liberté de penser.

Et je suis sûre qu’économiquement parlant, mieux vaut une grosse masse qui consomme des choses pas chères qu’un petit groupe qui consomme des choses chères.

Or les musulmans sont de grands consommateurs d’huile de palme, de poissons et fruits de mer, la souffrance animale ils s’en cognent, les OGM ils ne connaissent pas, le plastique, ils en raffolent, les médicaments, ils en prennent sans se poser de question, la pollution généralisée n’est pas encore arrivée à leurs oreilles et n’y arrivera jamais, le tabagisme est un problème de santé publique dans beaucoup de pays musulmans, le haschich est très consommé (le prophète n’ayant pas interdit les drogues), bref, toutes les prises de conscience occidentales concernant la santé de notre environnement, grâce auxquelles les peuples occidentaux commencent à fragiliser l’establishment capitaliste, disparaîtront de facto avec le grand remplacement, car les populations qui arrivent n’ont pas droit à la prise de conscience.

Soit dit en passant, les seuls qui sont en marche actuellement sont les envahisseurs, la France de macron, elle, est soit assise devant son écran soit vautrée sur une plage…
Il mérite bien son nom le mouvement em !

 Je pense à peu près la même chose.
Remplacer une population qui a pris conscience de la surconsommation, de l’épuisement des réserves, de la nécessité d’économiser l’eau, de la nécessité de supprimer les pesticides, et même pour beaucoup des dangers des médicaments et des vaccins (vous imaginez la trouille des labos pharmaceutiques),  une population qui limite raisonnablement ses naissances et refuse de consommer n’importe quoi, sans conscience et sans restriction…
Cette population là n’a aucun intérêt pour le grand capital,

Ceux qui vivent selon les préceptes du VIIe siècle, ça ne réfléchit pas, ça consomme le plus possible et avec un grand gaspillage, ça ne pense pas à l’avenir, ça vit dans l’instant, ça laisse traîner ses déchets n’importe où, quelle importance ! Ils ne les voient même pas.

C’est du pain béni pour les gros trusts de l’agro-alimentaire qui voyaient leur part de marché diminuer au profit des produits bio, c’est du pain béni aussi pour les labos, car ceux qui veulent vivre comme à l’époque de Mahomet avalent toutes les médications sans se poser de question…

 résistance-républicaine