Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Loisirs

  • Les militants anti-corridas sont bien silencieux quand il s’agit de l’Aïd el-Kebir…

    À cause d’un ministre qui a eu la mauvaise idée d’assister à une corrida, nous avons eu droit à des débats passionnés sur toutes les chaînes de télévision de France et de Navarre.

    De "beaux parleurs" se sont montrés "horrifié " par les tortures infligées à ce noble animal qu’est le taureau de combat.

    Je ne suis pas un fan de la corrida mais le taureau affronte l’homme, il se défend, attaque et succombe certes mais, quelquefois, c’est lui qui encorne le matador.

    J’ai assisté quelquefois à des corridas et il est vrai que le spectacle de ces picadors à cheval, brisant l’échine du taureau avec leur lance, est loin d’être plaisant, notamment quand le cheval est lui-même éventré.

    Mais le reste du spectacle, ce ballet entre le toréador et le taureau, ces passes virevoltantes, à quelques centimètres des cornes puissantes et dangereuses, c’est envoûtant!

    Cet homme à genoux, offrant sa poitrine devant les naseaux fumants de l’animal coléreux, et on le comprend, cela atteint le sublime!

    Et puis arrive l’instant de la mise à mort et c’est à ce moment que le sublime peut devenir "écœurant".

    Ou le matador, du premier coup de son épée sacrifie l’animal, qui succombe aussitôt, avec, mais il s’agit là, sans doute, de mon imagination, un regard reconnaissant vers celui qui l’a vaincu, et que lui n’a pu vaincre.

    Ou, celui que l’on ne peut plus appeler un " matador ", martyrise et torture son noble adversaire sans parvenir à le sublimer dans la mort et l’on assiste à ce spectacle révoltant de ce combattant qui ne paraît pas comprendre qu’on le fasse souffrir autant, après qu’il se soit battu avec fougue et dignité sous un soleil brûlant.

    Voilà pour la corrida!

    Or, je n’ai pas entendu un seul de ces "beaux parleurs", ces défenseurs des animaux, réclamer l’interdiction de l’Aïd el-Kébir parce qu’on égorgeait vivants des millions de moutons de par le monde!

    Ces moutons ne peuvent ni se défendre, ni attaquer. Ils subissent leur massacre en silence, dans l’ombre.

    Les moutons doivent être égorgés "avec dextérité" par le sacrificateur. (Selon la législation française) mais c’est bien loin d’être le cas partout dans le monde musulman où l’on assiste à des tueries sanguinaires, dans la fête et la joie, quand le couteau tranche la gorge de l’animal sans défense.

    N’est-ce pas également "avec dextérité" que le toréador doit mettre à mort le taureau? Avec, en plus, le respect dû à un adversaire qui lui a opposé une brillante résistance?

    A-t-on assisté une seule fois à l’attaque d’un sacrificateur par un mouton?

    Il faut un courage certain pour se placer debout face à un taureau de 600 kilos qui pénètre dans l’arène et fonce sur son adversaire.

    Est-ce que le sacrificateur du mouton aurait ce courage d’affronter un taureau?

    Il aurait fallu aussi un certain courage pour oser s’opposer publiquement à ces rites religieux qui imposent leur bestialité, leur violence et leur goût pour le sang répandu, dans ses lois et même dans ses "fêtes"!

    Il ne s’agit pas de criminaliser uniquement cette religion, bon nombre d’entre nous, quelle que soit leur religion, et même s’ils n’en ont pas, font preuve d’autant de sauvagerie.

    Ce courage, pas l’un d’entre vous, messieurs les "beaux-parleurs", ne l’avez présenté.

    On ne peut que s’en désoler!

    Il est vrai que vous préféreriez tous affronter un mouton bêlant qu’un taureau de combat!

    Manuel Gomez

    https://ripostelaique.com/les-militants-anti-corridas-sont-bien-silencieux-quand-il-sagit-de-laid-el-kebir.html

  • Il parait que l'armée française cherche des futurologues…

    Y'a moi!

     

    Publié le samedi 10 janvier 2009

    https://www.dailymotion.com/video/x7zo20

     

    et aussi:

    Vos descendants de l'an 3000- 5e sur le même compte

     

    On y arrive petit à petit mais je l'avais vu il y a 10 ans!

      

    Une nouvelle technique permettrait de faire léviter et propulser des objets uniquement avec la lumière

    Au cours des dernières années, la manipulation d’objets microscopiques grâce à la lumière a donné lieu au développement de nouvelles technologies comme la lévitation photonique nanométrique et les pincettes optiques. Récemment, une équipe de physiciens a proposé une nouvelle technologie permettant une lévitation et une propulsion photonique d’objets de toute taille, de l’échelle d’une molécule à celle d’un vaisseau spatial.

    Des chercheurs du California Institute of Technology (Caltech) affirment avoir trouvé un moyen de faire léviter et de propulser des objets en n’utilisant que de la lumière — bien que, pour le moment, le travail reste théorique. Ils espèrent que cette technique pourrait être utilisée pour " le contrôle de trajectoire d’engins spatiaux ultra-légers et même de voiles lumineuses (ou solaires) à propulsion laser pour l’exploration de l’espace ", selon l’article publié dans la revue Nature Photonics.

    Cela signifie qu’aucun carburant n’est nécessaire — il suffit d’un puissant laser tiré sur un vaisseau spatial depuis la Terre. Les chercheur de Caltech ont mis au point le système de " lévitation et propulsion photoniques " en concevant un motif complexe pouvant être gravé à la surface de l’objet.

    levitation photonique objet

    La façon dont le faisceau lumineux concentré est réfléchi par la gravure provoque la stabilisation autonome, alors qu’il tente de rester à l’intérieur du faisceau laser focalisé. La première avancée qui a jeté les bases de cette nouvelle recherche a été la mise au point de pincettes optiques, des instruments scientifiques utilisant un puissant faisceau laser pour attirer ou repousser des objets microscopiques.

    Dans leur article, les chercheurs de Caltech affirment que leur manipulation de la lumière pourrait théoriquement fonctionner avec un objet de toute taille, du micromètre à la taille d’un vaisseau spatial.

    Bien que la théorie n’ait pas encore été expérimentalement testée, les chercheurs pensent que si elle se développe suffisamment, elle pourrait permettre d’envoyer un vaisseau spatial à l’étoile la plus proche en dehors de notre système solaire en seulement 20 ans.

    "Il existe une application audacieusement intéressante pour utiliser cette technique comme moyen de propulsion d’une nouvelle génération d’engins spatiaux. Nous sommes loin de cela, mais nous sommes en train de tester les principes" conclut Harry Atwater, physicien au Caltech.

    Sources : Nature Photonics

    Si quelqu'un peut montrer cela au commandement militaire....

     

  • Appropriation culturelle : la mode répond aux attaques

    Par Olga NEDBAEVA,

    Une brodeuse mexicaine au village Sans Nocolas à Tenando de Doria, dans le centre du Mexique, le 18 juin 2019© AFP Pedro PARDO

    Le monde de la mode se défend à son tour contre les accusations d’appropriation culturelle, après l’offensive lancée par le Mexique contre la maison de couture américaine Carolina Herrera, accusée de plagier des motifs locaux.

    A Paris Fashion Week, qui s’achève dimanche, les créateurs interrogés par l’AFP jugent que les emprunts sont légitimes, mais définissent les lignes à ne pas franchir.

    C’est Wes Gordon, directeur artistique de la griffe new-yorkaise fondée par la styliste vénézuélienne Carolina Herrera, qui s’est retrouvé dans la tourmente après sa collection Resort 2020, inspirée des “vacances latino-américaines”, débordant de couleurs et de broderies.

    Le gouvernement mexicain a protesté contre l’utilisation des motifs de Tenango de Doria, une localité très pauvre, nichée dans les montagnes du centre du Mexique, l’accusant d’“appropriation” de l’artisanat indigène.

    Cet exemple est le dernier en date d’une série de polémiques.

    Il y a quatre ans, une autre communauté mexicaine autochtone s’en était prise à la créatrice française Isabel Marant, lui reprochant d’avoir emprunté le design de la blouse de la communauté des Tlahuitoltepec, vieille de 600 ans. Auparavant, le Mexique avait protesté contre certains motifs utilisés par Zara, Mango ou Michael Kors.

    “Cela appartient à tous”

    Des dirigeants mexicains veulent durcir une loi sur le droit d’auteur qui protège déjà les savoir-faire traditionnels pour punir “le plagiat dont différents peuples autochtones ont souffert”.

    “J’ai fait mes études a l’académie d’Anvers où l’on apprend à s’inspirer des cultures, il n’y a rien de honteux à cela”, estime au contraire le Belge Kris van Assche, directeur artistique de Berluti, qui a été pendant 11 ans le créateur des collections hommes de Dior.

    “Il faut faire attention à ne pas attaquer tout le monde sur à peu près tout. L’inspiration vient forcément de quelque chose, le but c’est de le reconnaître et de le réinterpréter”. Pour lui, la ligne rouge c’est : “être “respectueux ou pas“.

    Alejandro Gomez Palomo, jeune star espagnole montante, est plus catégorique.

    L’appropriation culturelle est un concept que “nous devrions tous oublier, il y a trop de polémiques, alors que nous vivons dans un monde globalisé“, a lancé le styliste, qui vit dans le village andalou, où est localisée sa marque Palomo Spain.

    “La culture appartient à tout le monde. Plutôt que de nous nuire, Carolina Herrera nous rapproche de la culture en général et de celle du Mexique en particulier“, a-t-il ajouté. “C’est comme si les gens m’accusaient d’une appropriation culturelle parce que j’utilise les volants!“, comme sur les robes des gitanes.

    Aider les autochtones

    Le créateur britannique Kim Jones, qui a succédé à Kris Van Assche chez Dior homme l’année dernière, insiste sur le fait qu’il faut avoir “énormément de sensibilité” dans cette question.

    “Vous devez traiter tout le monde avec beaucoup de respect. J’ai grandi dans des pays différents, il y a partout des particularités“, souligne-t-il. “Il suffit de parler aux gens, travailler avec eux, les écouter, célébrer ce qu’ils font et cela ira“.

    Pendant son long règne chez Louis Vuitton, Kim Jones a appris à quel point la question pouvait être complexe.

    Ayant grandi au Kenya et en Tanzanie, il a introduit le shuka, la célèbre robe à carreaux rouges et bleus du peuple massaï, lors d’un défilé homme pour la maison de luxe française.

    Cela a suscité des protestations de la part de Massaï, dont certains ont depuis engagé des avocats pour réclamer des dommages aux marques comme Calvin Klein, Ralph Lauren, Jaguar Land Rover, ayant utilisé leur iconographie.

    Pourtant, originellement le shuka tire ses origines du tartan que les commerçants et les missionnaires écossais ont apporté dans la Vallée du Grand Rift au 19e siècle, en Afrique de l’Est.

    Pour Kim Jones, la question se résume à deux choix: “appréciation ou appropriation culturelle“.

    “Lorsque j’ai travaillé sur des choses qui ont été référencées culturellement, nous avons soit demandé aux personnes concernées si elles nous autorisaient à le faire, et elles percevaient alors une rétribution, soit nous avons travaillé ensemble pour fabriquer ces choses. Les aider, c’est vraiment essentiel”.

    N'importe quoi, les pleureuse, suceuses de fric!