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Education

  • L’hôtel pour les migrants, les toilettes publiques pour Philippe, 63 ans

    À Vannes, Philippe, 63 ans, vit dans des toilettes publiques depuis deux ans. Ce sont des choses qui se passent en France. Dans notre pays, il vaut mieux être migrant que SDF français. Philippe n’avait qu’à être migrant, c’est simple!

    http://www.fdesouche.com/

    Philippe, ancien ouvrier chez Michelin, a installé un matelas et quelques couvertures dans les toilettes pestilentielles de la ville de Vannes. Il reçoit régulièrement des visites de Pascale, qui est Gilet jaune, et aussi de la Croix-Rouge, les restaurants du coin lui donnent leurs restes. Malheureusement il ne peut pas avoir de réserves, car il se les fait voler sur-le-champ par d’autres sans-abris.

    C’est pour cela qu’il ne peut être logé dans un hébergement d’urgence : il se fait automatiquement dépouiller de ses pauvres biens.

    Le cabinet du maire, alerté, répond qu’il va trouver une solution. Mais cela fait un an et demi que le cabinet du maire fait cette réponse.

    Il y a une centaine de sans-abris autour de Vannes. Dans toute la France, il y a une augmentation de sans-abris. Je vous parlais la semaine dernière d’un SDF de 72 ans à La Seyne-sur-Mer (Var).

    Tout cela est très choquant mais quand on connaît les priorités de La Seyne-sur-Mer, on est scandalisé. Dans cette ville viennent d’arriver ce qu’on appelle par un détournement du langage, des mineurs non accompagnés. J’en ai rencontré deux ou trois lors d’un passage dans le Var, et suis prête à parier qu’ils avaient plutôt 25-30 ans. Ils sont quarante. Ils sont hébergés au fort Saint-Elme, près de la plage des Sablettes.

    Lors d’une petite conférence, un responsable des Orphelins apprentis d’Auteuil chargés de ce projet, a raconté que ces mineurs non accompagnés (qui ne sont parfois ni mineurs ni non accompagnés) sont logés, nourris, blanchis, habillés, "accompagnés" par des "éducateurs", tout cela pour la modique somme de 125 euros par jour, ce qui fait quand même 4 600 euros par mois.

    Évidemment, les 25 accompagnateurs doivent recevoir un salaire. Les MNA, et toutes les associations qui gravitent autour comme des mouches à miel, c’est un business, un pactole, une mine de diamants pour tous les opportunistes sans éthique et sans conscience qui se servent et s’engraissent.

    25 accompagnateurs pour 40 jeunes?… C’est beaucoup, non? Les scouts se débrouillent beaucoup mieux, avec deux ou trois chefs pour 25 ou 30 scouts…

    125 euros pour ces MNA, c’est un minimum; dans certaines villes cela va jusqu’à 200 euros par jour, soit 6 000 euros par mois pour une personne.

    De 4 600 euros par mois à 6 000 euros par mois selon les communes, voilà ce que coûte un mineur non accompagné. Sans parler de l’argent de poche parfois versé en sus, et des cartes bancaires "d’urgence". Ni des soins médicaux.

    Ce que n’a pas dit ce responsable, c’est que les travaux du fort Saint-Elme pour accueillir ces mineurs qui ne sont pas mineurs, ont coûté 450 000 euros, payés par le conseil départemental.

    Le conseil départemental pourrait s’intéresser d’abord aux Seynois de souche, dont beaucoup sont en galère, comme on dit.

    Mais, concluait le responsable à la fin de sa conférence, "il faut s’occuper de ces mineurs, sinon ce sont eux qui s’occuperont de nous. " Menace à peine voilée. De toutes manières, ils s’occupent déjà de nous par leurs prédations diverses et variées…

    Dorian Munoz, candidat RN à La Seyne-sur-Mer, donne des explications intéressantes:

    https://www.presseagence.fr/lettre-economique-politique-paca/2019/12/11/la-seyne-sur-mer-dorian-munoz-rn-migrants-a-saint-elme-la-solidarite-a-sens-unique/

    En effet, c’est totalement à sens unique. On ne demande aucune contrepartie, aucun effort à ces "mineurs non accompagnés "et surtout pas de se lever le matin pour faire leur lit, ranger leur chambre ou essayer de trouver un travail. Un responsable d’une de ces villes ayant visité un de ces centres me racontait qu’on laissait ces " djeunes " faire la grasse matinée et qu’il ne pouvait visiter leurs chambres parce qu’ils dormaient.

    En prime, souvent ces mineurs non accompagnés, pour se faire de l’argent de poche, dealent et se livrent à toutes sortes de trafics, et on les retrouve dans de nombreuses agressions sexuelles, mais chuut! il ne faut pas le dire.

    En décembre 2017, nous avions sur le sol français environ 25 000 mineurs non accompagnés. Et aujourd’hui?…

    La politique d’accompagnement des mineurs nous coûterait deux milliards d’euros par an :

    https://www.ifrap.org/emploi-et-politiques-sociales/un-point-sur-la-problematique-des-mineurs-non-accompagnes

    Ce sont des chiffres qu’on se garde bien de crier sur tous les toits.

    Un lycéen en France coûte à l’État entre 6 000 et 10 000 euros par an. C ‘est bien moins qu’un mineur étranger.

    Rappelez-moi combien un agriculteur touche comme retraite. Et le minimum retraite est de 702 euros par mois.

    Nous ne devons absolument rien à ces MNA qui ne sont pas français, sont trop souvent illettrés et ne sont souvent pas employables ni intégrables dans la société française.

    Philippe, ou le SDF de 72 ans de La Seyne-sur-Mer ou encore n’importe quel SDF de France et de Navarre aimerait toucher ne serait-ce qu’une toute petite partie du scandaleux pactole donné en pure perte aux MNA, qui ne nous le rendront jamais.

    Ayant travaillé et cotisé en France, étant français, ces SDF devraient être prioritaires. Mais voilà: nos idéologues préfèrent financer l’invasion.

    Qu’on se rassure, cela ne durera pas éternellement. Un jour les caisses seront vides. Un jour, le Français moyen sans dents alimentant cette poule aux œufs d’or, sortira sa fourche pour mettre tout ce beau monde dehors.

    Un pays qui ne prend pas soin de ses aînés et qui les laisse dormir dehors, préférant s’occuper d’étrangers ingérables, agressifs, et animés de mauvaises intentions, est un pays qui perd ses valeurs, qui perd les pédales et qui va mourir.

    Sophie Durand

    https://ripostelaique.com/lhotel-pour-les-migrants-les-toilettes-publiques-pour-philippe-63-ans.html

  • Je suis partiellement inculte…

    ... puisque je n'ai, pour tout bagage scolaire, que le certif', délivré en 1964…

    Mais, il me semble bien que l'on m'a toujours enseigné que le mot “déféré“ veut dire “ôter les fers (aux pieds)“ et que, par contre,

    Le mot “enféré“ voulait dire mettre les fers (aux galères) ou écrouer ou mettre en prison…

    Tour de passe-passe des journalistes de la médiacratie qui eux, oui, sont vraiment incultes et moutons de Panurge, répétant -si je peux m'exprimer ainsi- idiopathiquement (qui signifie en médecine: on ne sait d'où cela vient) et donc, de façon stupide, les mêmes antiennes que leurs coreligionnaires insanes. Les baveux sont totalement idiots.

    Vous devriez lire, chers gens de la gauchiasse progressiviste et moutons de la start-up nation, vous devriez lire le news Valeurs Actuelles où on parle -et écrit- le bon Français de France…

    Je sais, je sais, c'est un sale torchon nauséabond, nazifiant et d'extrême droite (selon vous) mais qui voit chaque semaine, augmenter ses abonnés tandis que vous périclitez malgré les subventions de l'Etat français. Plus bas vous descendez au niveau de vos racontars blèmes et incohérents à vos derniers lecteurs, plus vous vous vautrez dans la bassesse de classe, le fameux “camp des bien-pensants“ et plus vous perdez d'abonnés!

    L’état, c'est moi…

    et je trouve qu'à force de vous mordre la queue, comme l'Ouroboros, vous oubliez un peu trop que les subventions que vous touchez sont l'argent des impôts du petit peuple d'en-bas; vous savez, celui qui roule en diésel avec la clope au bec et dont les femmes d'usines, sont totalement illettrées -comme a dit l'Arrogant qui nous sert de président.

    Hélas, celui-ci, révérence gardée, est à l'Elysée parce que des imbéciles de Français ont voté pour lui, ceux de sa caste qui s'auto-complimentent en regardant leur joli nombril genré et venant de la brigade des  alphabets (lgbt et le reste d'abrutis)...

    J'espère que le locataire de l'Elysée va prendre la pelée du siècle aux prochaines municipales!

  • La chronique des cinglés à l’Université: la Folie du Gender

    Vi, je suis vulgaire!

    La chronique des cinglés: Jean Robert : "Assemblée Nationale: La France Insoumise demande la suppression de la mention du sexe à l’état civil, la jugeant "très oppressante et oppressive" ! Ben voyons!

    "Notre amendement propose la suppression de la mention du sexe à l’état civil. Cette mention, qui n’a, aujourd’hui, plus aucun intérêt, a, pour les personnes transgenres et intersexuées, des conséquences concrètes parfois très oppressives. " #LGBT Députée Obono (@Deputee_Obono) October 3, 2019

    Voilà une qui fume sa moquette tous les matins!

    Affranchir l’homme de tout ce qui peut l’oppresser et de tout ce qui n’est pas lui-même, le ramener à son existence concrète sur terre, lui apprendre à se réaliser lui-même dans ses rapports réels avec le monde, l’émanciper des chimères de la folie du Gender et des fantasmes des déglingos-LGBT qui obscurcissent son esprit et qui le rendent étranger à son vrai être : ces principes pour lui apprendre à se réaliser lui-même ont leur origine dans la vaste critique à laquelle Hegel et ses disciples ont soumis les valeurs traditionnelles.

    Martine Chapouton: "Nous connaissons parfaitement ces militants (islamo-gauchistes qui sont) déguisés en journalistes et qui expliquent à la terre entière ce qu’il faut penser, comment l’exprimer et qui se croient le camp du bien. Samuel Laurent, des (déglingos)-décodeurs du journal Le Monde, en fait partie".

    Étienne Girard: "Des associations universalistes célèbrent l’universalisme et lancent un "appel de Lille". Sur des tags insultants devant la Maison des associations de Lille, on pouvait lire: "Fil.les de colons", écriture inclusive comprise. Plus loin sur l’édifice, avec la bombe de peinture couleur bleu céleste, d’autres tags précisaient: "Blanc.hes, bourgeois.es et racistes! La laïcité ne justifie pas le racisme" ou "Mort aux Faf".

    Et moi, je dis: Mort aux cons!

    L’objet de ces graffitis: Un colloque "Pour l’universalisme: comprendre l’intersectionnalité, les communautarismes et le multiculturalisme". Les participants à ce "colloque militant" partageaient l’idée qu’il est devenu de plus en plus difficile de défendre les idées universalistes qui supposent que chacun doit être traité de la même façon, par-delà les spécificités de genre, de sexe ou de couleur de peau. Ben voyons!

    Cons à manger du foin

    L’émergence, dans les milieux intellectuels, d’une nouvelle idéologie dite "décoloniale", venue des États-Unis, qui entend redéfinir les relations sociales en terme des "dominants" et de "dominés", la première catégorie représentant les citoyens de couleur de peau blanche et la seconde les autres citoyens.

    Et mon cul, c'est du poulet (B. BARDOT)

    Comme quoi les déglingos-décoloniaux mènent la "guerre des facs" contre l’intelligence!

    La “guerre“: le jour ou on a des chars étrangers en France, ils vont se planquer derrière les jupes de leurs mères!

    Gilles Denis, historien des sciences, a retracé l’histoire de l’usage idéologique de la notion de race. Il a analysé les théories décoloniales comme "reprenant le concept de races auxquelles sont ramenés les individus". Indigénisme, décolonialisme: une "subversion" de l’offensive des obsédés de la race, du sexe, du genre, et de la désidentité… Djemila Benhabib a livré son expérience du multiculturalisme au Canada. "Sous couvert du respect des croyances minoritaires, les juges ont permis d’offrir des privilèges religieux, une forme de droit religieux. Cette démarche a créé deux catégories de citoyens", a-t-elle expliqué, en revenant sur plusieurs polémiques ayant éclaté dans son pays.

    Isabelle Barbéris a décrit la mutation du milieu universitaire culturel où les thèses décoloniales et communautaristes deviennent "hégémoniques" et "académiques".

    Charles Coutel, philosophe du droit, a insisté sur "la crise de l’institution universitaire dont "la dérive néo-libérale" favorise un "entrisme obscurantiste".

    Oui, t'a raison: retour au Moyen-âge et à l'inquisition

    La question du racisme est prégnante en France et figure au cœur du discours décolonial. Djemila Benhabib: "Il faut dire qu’il y a du racisme dans la société, du racisme anti-Maghrébins par exemple, et ne jamais rien laisser passer“. Guylain Chevrier: "La meilleure réponse, c’est la République sociale" (socialiste?). Ben voyons! TAKAYCROIRE!

    Parle à mon cul, tu me fatigue la tête

    Mikaël Faujour et Marion Messina: "Élèves menacés, antiracisme pavlovien… Quand le gauchisme étudiant vire à l’absurde contre des élèves menacés pour des actes ou opinions non conformes (à la tyrannie du) "politiquement correct" d’une gauche moralisatrice contre des situations dégradantes et sexistes!

    Laissez les venir ici, que je leur file un ramponeau à la Toulousaine et vous verrez s'il faut défendre les pauvres femmes??? Ha merde, je suis blanche!

    Étienne Girard et Hadrien Mathoux dénoncent "l’offensive des obsédés de la race, du sexe, du genre“.

    Les signaux sont nombreux qui montrent qu’un nouveau militantisme antiraciste confinant au racisme se propage dans notre société. Les racisés souffrent d’invisibilisation, ce qui devrait pousser à s’interroger sur les privilèges blancs et le racisme d’État en France, ce qui crée un abyme de perplexité à propos de la mouvance décoloniale si chère aux organisations de gauche pour la défense des droits des personnes noires.

    Mikaël Faujour et Marion Messina : Indigénisme, décolonialisme : une " subversion " du progressisme.

    Dans les Universités, les théories (déglingos)-postmodernes (genre, décolonialisme) venues des États-Unis gagnent les facs. Avec l’ambition de "déconstruire“ les humanités, chercheurs militants et étudiants mènent une bataille intellectuelle soi-disant contestataire intégrant les discursivités au-delà de l’humain (???)

    La chronique des cinglés à l’Université: "Un projet de recherche d’une post-linguistique, dans une approche écologique et décentrée du langage (???) (prise en compte du discours dans l’ensemble de la vie humaine (???) et perspective pluri-centrique et pluri-versaliste de la production de sens) par Marie-Anne Paveau, professeure à Paris-XIII. (???) Ben voyons! TATKAYCROIRE ! Et tout ça avec votre pognon!

    La chronique des cinglés à l’Université: "À l’université Paul-Valéry de Montpellier, Claire Gallien organise des séances sur la charia, sur l’homo-nationalisme et le futur des politiques Queer. (???) Vincenzo Susca, du département de sociologie, prône les études de genre où il est question de racisme biopolitique, de gender-fluid ou de théorie critique cyborg. (???) David Garibay, déglingo-directrice, fonction féminisée pour combattre le sexisme (???) encourage les étudiants au militantisme, au détriment de leur formation ! (???)

    La Phénoménologie de l’Esprit de Hegel est la critique de l’aliénation de l’esprit et tous les éléments de la critique souvent préparés et élaborés d’une manière qui dépasse la polémique sont cachés.

    Même si la critique chez Hegel de l’aliénation de l’esprit n’est pas encore claire pour elle-même pour découvrir la forme critique adéquate de ce qui chez Hegel est proprement l’aliénation de l’esprit.

    La grande révolution théorique de l’époque accomplie par le XIX ème siècle a été une dénonciation radicale de l’aliénation religieuse: il apparut que dans la religion, comme dans les chimères de la folie du Gender et des fantasmes des déglingos-LGBT, l’homme projette hors de lui sa véritable essence et se perd dans le monde illusoire du Gender qu’il a lui-même créé, et qui le domine comme une idéologie étrangère.

    La folie du Gender et des fantasmes des déglingos-LGBT nie à l’homme sa vraie nature en la pensant en utopie, ce qui la dépouille de toute réalité. Si l’essentiel des chimères de la folie du Gender est emprunté à la nature des fantasmes des déglingos-LGBT, l’homme du Gender est dépouillé de toute réalité.

    Pour que la folie du Gender et des fantasmes des déglingos-LGBT soit enrichie, l’homme doit être appauvri de toute sa réalité humaine, psychique et même biologique. Dans la réalité fantastique du Gender et des fantasmes des déglingos-LGBT, l’homme du Gender, qui se cherchait un surhomme déglingo-LGBT, n’a trouvé en réalité que le reflet du Gender et en réalité une apparence trompeuse de soi-même, une ombre du Gender irréelle, un homme du Gender inexistant et sûrement un non-homme! (En allemand: Unmensch).

    L’utopie de la folie du Gender et des fantasmes des déglingos-LGBT n’est qu’un évanouissement du monde réel pour un mythe progressiste de l’au-delà du réel qui doit empêcher l’homme de rechercher la vérité de son être réel ici-bas et de dénoncer l’anti-réalité du Gender et des fantasmes des déglingos-LGBT.

    Désenchanté par ses vaines expérimentations dans le monde fantasmatique du Gender-déglingo-LGBT, l’homme doit apprendre à renoncer aux paradis illusoires et se dresser contre ce monde absurde du Gender et des fantasmes des déglingos-LGBT qui, pour subsister, a besoin d’illusions et de la propagande du bonheur illusoire des déglingos-LGBT. Le bonheur réel présuppose la suppression des chimères de la folie du Gender des déglingos-LGBT en tant que bonheur illusoire. La démystification du Gender exige que l’homme abandonne une condition déglingo-soumise qui a besoin d’illusions. Le Gender n’est qu’une partie de l’utopie fantasmatique de l’irréalité humaine qui doit dominer l’Université. Il faut dénoncer cette illusion sous toutes ses formes idéologiques dominantes pour chasser enfin ces manifestations mortifères des Universités.

    Thierry Michaud-Nérard

    https://ripostelaique.com/la-chronique-des-cingles-a-luniversite-la-folie-du-gender.html

     

    Le balancier revient toujours de l'autre côté!

  • Marianne, malgré elle!

    Mila met à nu l’imposture et la couardise des féministes

    Ah Mila! Si elle n’existait pas, il aurait fallu l’inventer!

    En deux messages Instagram, elle a fait plus pour la lutte contre l’islamisation de la société française, et le désaveu des politiques qui appartiennent "aux forces de progrès", que dix ans de combat à Riposte Laique!

    Il suffit de prendre en compte les réactions de quelques femmes formidables de gôche qui ont bien voulu s’exprimer (Najat qui annonce son retour pour bientôt, n’a pas encore osé le faire…)

    Il y a d’abord Clémentine Autain, et Caroline De Haas.

    Ah Clémentine! Elle n’a pas changé! Depuis son viol dans sa prime jeunesse, par quelqu’un qu’il ne faut pas stigmatiser, elle est émue dès qu’entre dans le jeu de la séduction, un peu de cette magie de l’Orient, et ce parfum des Mille et Une Nuits….

    Comment dire? Comment décrire? Elle ne trouve plus les mots! Ça doit être ça l’amour… Le grand, le vrai, le beau, celui avec un grand A.

    Alors elle se tait…

    Caroline de Haas est aussi fidèle à elle-même. À notre connaissance, elle n’a pas fait de rencontres similaires à sa copine Clémentine, mais c’est son éducation par une mère trop catholique, son passage par les Petits frères des Pauvres et chez les Scouts Unitaires, qui semblent l’avoir traumatisée, voir anesthésiée.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Caroline_de_Haas

    Elle sait, pour l’avoir vécu de l’intérieur, que ces cathos sont des Blancs privilégiés, qui doivent être combattus comme Satan et la bête immonde, afin  que le monde puisse rayonner du sourire et de la générosité de tous ces gens venus du sud de la Méditerranée, ou de l’Orient lointain,

    "Walla t’insulte le prophète!", "Nike ta mère", "Ta gueule la pute", " On va te faire tourner sale chienne", apportent pour elle une véritable fraîcheur dans les codes de la séduction. C’est un renouveau empreint de modernité qui est une formidable opportunité pour renouveler, "l’esprit et la dialectique" du langage amoureux au XXIe siècle.

    Toutefois, le charme n’agit que si ces mots sont prononcés "avec l’accent"…

    Vous savez, cet accent chaud,  inimitable et irremplaçable du Maghreb, tout en gentillesse, en finesse, en délicatesse, en douceur, en suggestion, en simplicité, qui n’impose jamais, qui n’agresse jamais, et qui est chargé d’humour et d’autodérision.

    Quand on pense qu’il y a encore des gourdes qui sont restées un peu coincées (elle en a connu chez les Petits frères des Pauvres et aux scouts…) qui succombent à l’accent italien, ou sud-américain… Elles ne savent pas ce qu’elles ratent!

    Comme dirait l’ami Tariq Ramadan, (un homme qui aime les femmes), "la modernité", c’est eux et le Coran. Alors que "le modernisme", c’est la dépravation du modèle occidental qui va périr de sa décadence.

    https://www.lefigaro.fr

    Et puis, il y a celles qui sont plus "officielles", comme Martine Aubry ou Ségolène Royal, qui ont été ministres quand même… et qui pensent encore avoir des chances pour pouvoir briguer la Présidence…

    Ségolène Royal, la bravache qui fut ministre de l’Environnement dans le gouvernement Bérégovoy, ministre déléguée à l’Enseignement scolaire du gouvernement Lionel Jospin auprès du ministre de l’Éducation nationale, ministre déléguée à la Famille et à l’Enfance 39 auprès de la ministre de l’Emploi et de la Solidarité, Martine Aubry puis Élisabeth Guigou, et qui a surtout inventé " la Bravitude "!

    Elle ne mâche jamais ses mots, la Ségolène!

    "Il y a une liberté de critiquer les religions mais moi je refuse de poser le débat sur la laïcité à partir des déclarations d’une adolescente de 15 ans [Mila a 16 ans, NDLR] parce que ce n’est pas à partir de comportements comme ceux-là qu’on peut poser sérieusement la question de la laïcité", ajoutant, avec le côté maîtresse d’école et donneuse de leçons qu’on lui connaît: "Critiquer une religion, ça n’empêche pas d’avoir du respect. Ça n’empêche pas d’avoir de l’éducation, de la connaissance, d’être intelligent par rapport à ce qu’on dit (…)

    Une adolescente, qui est peut-être encore en crise d’adolescence, si elle avait dit la même chose sur son enseignant, sur ses parents, sur sa voisine, sur sa copine, qu’est-ce qu’on aurait dit? On aurait dit simplement: "un peu de respect".

    Et oui, avec Ségolène, il faut revenir aux choses sérieuses! Il faut poser le débat dans un cadre plus vaste – 1) la crise d’adolescence 2) le rapport aux parents 3) le rapport aux enseignants 4) le rapport aux voisins, 5) le rapport aux copines… tout sauf l’islam. 20/20 à l’ENA!

     Pour Ségolène qui ne mentionne pas une seule fois le mot islam, il est absolument évident et irréfutable que Mila aurait subi le même sort si elle avait manqué de respect à ses parents, ses enseignants, ses voisins, ses copines. Et si quelqu’un n’est pas d’accord: qu’il se taise. C’est qu’il n’y connaît rien.

    Qui peut encore nier sa solidarité féminine, et son combat contre "toutes les haines et tous les racismes"?

    Quant à Martine Aubry, fille de Jacques Delors, ancien président de la Commission européenne,  elle qui fut ministre du Travail, de l’Emploi et de la Formation professionnelle de 1991 à 1993, puis ministre de l’Emploi et de la Solidarité de 1997 à 2000, qui a instauré la CMU (pour les nouveaux venus) et qui est l’épouse de Jean-Louis Brochen, l’avocat des Barbus,

    http://www.juif.org

    qui a déclaré le 31 janvier 2020 au conseil municipal de Lille,

    " Dans une période où beaucoup se sentent attaqués, je pense à l’augmentation de l’attaque contre les musulmans, l’attaque contre les juifs dans notre pays, on a aussi intérêt peut-être à retenir ses propos. On a le droit de critiquer une religion, mais peut-être a-t-on intérêt aujourd’hui, alors que l’on humilie et on touche des hommes et des femmes qui pratiquent une religion, quelle qu’elle soit, peut-être aussi que chacun peut se dire, qu’il vaut peut-être mieux éviter ce type de propos".

    https://youtu.be/4pfWxQsNBoY

    J’ai une question pour Martine Aubry, est-ce qu’il vaut mieux, peut-être, ne pas proférer de menaces de mort? Peut-être pas finalement…

    Toutes ces femmes de gauche formidables ont raison: le problème, ce ne sont pas les menaces de mort, ce n’est pas l’islam, ce sont les propos de Mila. L’islam, on n’en parle pas: on ne parle que de " l’insolence " de cette adolescente aux cheveux bleus.

    George Orwell n’aurait pas fait mieux.

    Le journal L’obs, demande opportunément "Où sont les voix de gauche?" – Nous à Riposte Laique, on a la réponse: les élections approchent, elles ne peuvent pas parler, elles lèchent XXXX des muz.

    https://www.nouvelobs.com

    Vive la France!

    Albert Nollet

  • Mila : les dégâts du relativisme, dérive de tout un pays

    par h16

    On ne peut pas dire que les commémorations de l’attentat de Charlie Hebdo auront servi à quoi que ce soit, au contraire. Alors que des foules étaient sorties manifester dans les jours qui avaient suivi l’assassinat de la rédaction du journal satirique, les années qui ont passé ont très clairement permis aux opinions d’évoluer, mais pas du tout dans le bon sens : si le droit au blasphème semblait acquis en République française en 2015, il n’en va pas du tout de la même façon cinq ans plus tard.

    Beaucoup a déjà été dit dans " l’affaire Mila ", cette adolescente qui, lors d’une vidéo en direct, a exprimé aussi clairement que crûment son avis sur l’islam (" c’est de la merde " selon elle), entraînant insultes, menaces de mort à son encontre et sa déscolarisation expresse. Son développement actuel permet cependant d’illustrer la dérive de tout un pays.

    Tout d’abord, on ne peut que souligner l’incroyable lenteur et la mollesse consternante du soutien de tout ce que le pays comprend pourtant d’associations, souvent subventionnées à fonds publics, militantes tant pour le droit des femmes que pour le droit des lesbiennes ou pour la liberté d’expression.

    Une semaine après le début de la fièvre qui s’était emparée des réseaux (et avant qu’une autre fièvre, plus médicale celle-là, vienne définitivement faire oublier l’effervescence médiatique autour de Mila), les communiqués de presse des associations les plus concernées ne se bousculent pas, à tel point que Charlie Hebdo s’en est ouvert

    Alors que le moindre dérapage qu’on pourrait vaguement soupçonner, de loin, comme homophobe, déclenche généralement la montée en sauce immédiate de toute la garde et l’arrière-garde médiatique, depuis twitter jusqu’aux besogneux journalistes des inévitables journaux " engagés " en passant par les blogs plus ou moins connus, il aura fallu plusieurs jours d’insultes homophobes, de menaces de viol et de mort pour qu’enfin, quelques associations émettent de petits tweets dans lesquels elles se font fort d’expliquer qu’elles n’approuvent pas des masses ces réactions, tout en bardant leurs désapprobations calculées d’un petit " même si " qui montre clairement l’absence de soutien à l’adolescente.

    Quant au gouvernement, il est resté sagement muet, laissant bien sûr toute l’affaire se développer sans piper le moindre mot jusqu’au 24 janvier, une semaine après les faits, par le truchement de l’inutile secrétaire d’État Schiappa qui s’empressera à la fois de soutenir Mila (malgré tout) et de (bien sûr) charger l’odieuse récupération politique de l’affaire par l’extrême droite, sans quoi ce soutien de dernière minute aurait pu apparaître comme sincère.

    L’affaire est entendue : nous sommes dans le règne du " oui mais ".

    Tout ce que la France compte d’influents semble d’accord pour user d’une grosse louche de relativisme qui met sur le même plan les menaces de viol, de mort, de torture et les expressions d’opinion, parfaitement légales et autorisées, d’une adolescente de 16 ans. On murmure que oui, toutes ces menaces de mort, c’est tout même pas terrible, ça fait un peu tache dans une République du vivrensemble, et on s’empresse d’ajouter un petit " MAIS " pour embrayer sur une analyse plus ou moins subtile des propos tenus pour savoir, si, finalement, l’ado ne l’aurait pas un petit peu cherché, hein, m’voyez.

    À tel point que le procureur de la République saisi du dossier s’est empressé d’ouvrir une enquête sur les menaces de mort (eh oui, c’est la loi)… tout en ajoutant bien sûr une autre enquête sur la jeune fille (pour incitation à la haine raciale, la race islamique devenant apparemment un concept légal en France), histoire de faire bonne mesure.

    En cela, ce procureur n’est même pas différent du délégué général du Conseil français du culte musulman qui a expliqué que, je cite, " Mila l’a bien cherché ". Si quelques réactions ont bien été enregistrées à la suite de la saillie de ce piètre représentant religieux dont l’argument peut se décliner facilement sur d’autres modes (" Charlie hebdo l’a bien mérité " ou " Elle portait une jupe trop courte, elle a bien mérité son viol "), on regrette l’absence palpable de toute réaction devant l’enquête ouverte par le procureur alors qu’elle procède exactement du même raisonnement.

    En réalité, l’attitude de ce responsable du CFCM, de ce procureur et de ces associations montre l’incroyable dérive du pays.

    D’une part, on sent se refermer sur les ligues de protection féministes un piège paradoxal, illustré par la récente affaire du poster " Islam is right about women " qui avait outré tous les bien-pensants aux États-Unis : ces associations, trop souvent engluées dans des paradigmes gauchistes, se retrouvent entortillées dans leurs contradictions internes à vouloir tout faire d’un côté pour favoriser l’égalité homme-femme, tout en se gardant bien, d’un autre côté, de dénoncer le sexisme inégalitaire et souvent violent de certains musulmans. Elles savent pertinemment qu’une telle dénonciation serait immédiatement taxée d’islamophobie, ce qu’elles redoutent presque autant que les coups de mâles blancs cis-hétéros privilégiés de 40 ans qui mangent du quinoa.

    D’autre part, autant il semble acquis qu’en France, on peut amplement se payer la fiole du catholicisme, tant leurs pratiquants sont policés et que les débordements sont, de nos jours, plutôt rares pour ne pas dire inexistants, autant il semble plus délicat de se moquer du judaïsme qui déclenche plus facilement un tollé médiatique, autant il semble maintenant impossible d’émettre une critique même raisonnable de l’islam tant les réactions de certains sont extrêmement violentes, en ce compris des passages à l’acte : Mila aurait balancé un " Le catholicisme est une religion de merde ", elle serait encore inconnue des réseaux sociaux à l’heure qu’il est…

    À tel point qu’un blasphème, parfaitement légal en France, se voit pourtant assorti d’une petite enquête, au cas où, et histoire de montrer que la République sait s’aplatir quand il faut apaiser les passions dangereuses, n’est-ce pas (à ce titre, je n’ai pas souvenir de la moindre enquête jamais ouverte pour incitation à la haine raciale pour des propos blasphématoire anti-chrétiens ou anti-juifs).

    Ces deux éléments (le piège paradoxal dans lequel ont sombré trop de personnalités, et la violence maintenant prise en compte de certains coreligionnaires musulmans) montrent l’incroyable dérive d’un pays dont les institutions n’ont pourtant pas arrêté de harper sur leur neutralité religieuse depuis 1905.

    Cette dérive pourrait être limitée à quelques personnages du gouvernement, quelques figures de proue religieuses, quelques têtes de gondoles des associations féministes mais pas trop.

    Malheureusement il n’en est rien.

    La dérive est bien ancrée dans toute la société française qui cherche, au travers même de ses représentants, à museler les opinions dissidentes, cette liberté d’expression qui pourrait amener certains à se sentir froissés, à éprouver une gêne, à avoir les yeux humides et à piquer des colères lorsqu’on vient heurter, par des paroles ou des opinions tranchées, leurs petits sentiments d’êtres fragiles, et qu’aucun cerfa républicain ne suffira à apaiser.

    L’incroyable loi Avia, du nom de cette député qui a tenté de grignoter un chauffeur de taxi, en est le dernier exemple le plus consternant, qui vise à limiter la parole sur des motifs extrêmement flous ("lutter contre la haine sur internet"). Si on a bien du mal à définir ce que "haine" signifie effectivement, on voit en revanche très bien comment des pans entiers de la liberté d’expression seront passé au broyeur à poussins.

    À vouloir rechercher, à tout prix, l’apaisement et un vivrensemble chimérique, quitte à criminaliser les opinions qui dérangent, on a complètement vicié les rapports sociaux entre individus dans ce pays où chacun ne cherche plus qu’à faire taire l’autre au motif d’un respect impératif qui n’existe plus.

    Ce pays est foutu.
    —-
    Sur le web

  • Français, pratiquez l’évitement...

    regroupez-vous hors des zones islamisées

    Les récentes déclarations du Président Macron sur la partition musulmane en cours ne laissent rien espérer de bon. Surtout comme l’ont déjà très bien dit Lucette Jean-Pierre et Josiane Filio, qu’il n’entend rien faire pour s’y opposer.

    Le président de la République française ne compte rien faire pour enrayer le mouvement. Au contraire, il nous recommande de nous y faire. Pire, on peut largement comprendre que son projet est justement de consacrer cette partition afin de finir de dissoudre ce qu’il reste de la France telle que nous l’avons connue.

    Les Français abandonnés. Nous voilà donc prévenus, les citoyens français sont laissés seuls face à la menace. L’État ne fera rien pour les protéger. Au contraire, il fera tout pour aggraver la situation: signature du pacte de Marrakech, laxisme judiciaire, libération et réimportation de terroristes avérés qui formeront l’encadrement militaire de la cinquième colonne, importation accélérée et sans contrôle de nouveaux venus dont certains sortent directement des prisons de leurs pays d’origine, immigration de masse et sans aucun contrôle, victimisation et légitimation de la vindicte des masses musulmanes.

    Dans ces conditions, nous ne pouvons plus compter que sur nous-mêmes. L’abandon est tel que dans nos vies personnelles, nous ne pouvons plus compter que sur nous-mêmes. Personne ne nous protège plus, ni ne nous protègera. Ainsi il n’est que de voir le déni de l’Éducation nationale face aux agressions barbares de professeurs ou d’enfants blancs par de jeunes barbares totalement désinhibés. Quel professeur, quel enfant peut se sentir protégé par l’Éducation nationale? Que dire de la justice? Et que dire des forces de l’ordre auxquelles il est donné consigne de laisser faire les barbares et de nous casser la gueule à nous?

    Que faire à titre personnel pour se protéger au quotidien? Il ne s’agit pas ici de savoir comment lutter au plan politique contre cette volonté de destruction du pays. Simplement de voir comment, à titre personnel, on peut se protéger des conséquences de cette avancée de la barbarie ou, plus simplement, échapper aux incivilités et à la promiscuité insupportable. Qui a envie de vivre dans un cloaque urbain au milieu de gens qui nous détestent, qui ne respectent aucune règle et qui au contraire vont tout faire pour vous pourrir la vie?

    L’évitement, seule protection du citoyen abandonné par l’État. Dans ces conditions et à ce point d’avancement de la pression et du risque pour chacun, l’évitement est la seule solution pour tenter de se protéger. D’ores et déjà, le niveau de la menace est devenu extrêmement prégnant. Qui n’a pas eu connaissance dans son entourage ou dans sa proximité géographique, d’incivilités récurrentes, d’une agression, d’une attaque, voire d’un assassinat ou d’un massacre?

    Qui peut sérieusement se dire qu’il ne risque strictement rien dans certains endroits, à certaines heures ou dans telle ou telle circonstance? Quelle femme n’est pas d’ores et déjà dans l’évitement, même si elle s’en défend pour se conformer au politiquement correct.

    L’évitement par un apartheid à l’envers. L’évitement consiste à raréfier au maximum les contacts avec ces populations, à éviter les zones où elles nidifient, à n’entretenir aucun commerce avec elles, aucun rapport. L’évitement consiste en une sorte d’apartheid à l’envers.

    Si on nous impose leur présence, alors qu’ils restent entre eux et nous entre nous. Bien entendu, cela n’est pas simple pour tout le monde, et il appartient à chacun, en fonction de sa situation personnelle, de définir les limites de ce qu’il peut faire et selon quel agenda. Mais, chaque personne inquiète de la tournure des événements et pessimiste quant à l’avenir doit se mettre en disposition d’échapper au gros du risque lié à un côtoiement subi.

    La localisation géographique, première condition de l’évitement. La première des dispositions est de s’éloigner des zones concernées. Sortez des villes gangrenées, fuyez au loin dans la France périphérique. Tant pis pour le travail, vous trouverez toujours à vous réorganiser ou à changer d’orientation. Surtout, vous y ferez des économies de loyer, ou sur l’acquisition de votre logement, la vie y sera plus agréable pour vous et pour vos enfants. Arrêtez de conditionner votre lieu de résidence et votre vie à votre travail. Conditionnez votre travail à votre lieu de résidence.

    Le regroupement dans des zones homogènes pour anticiper l’avenir. On en parle de plus en plus et certains auteurs commencent à y faire référence. Compte tenu de ce qui se prépare et, contre quoi il semble bien que nos ne puissions plus rien dans le registre de l’action politique globale, une solution pourrait être d’anticiper la confrontation finale en nous regroupant dans des zones homogènes, non encore envahies. Bien entendu, le pouvoir fait tout ce qu’il peut pour accélérer l’épandage et pour farcir le pays dans la profondeur. Toutefois, ce n’est pas encore fait et des zones subsisteront où nous serons encore largement majoritaires. Une décantation géographique permettrait de préparer la reconquête.

    Évitez de vous exposer. N’entrez plus dans les grandes villes. Pratiquez l’évitement social, culturel, scolaire, sortez vos enfants des écoles ou des clubs sportifs trop envahis, évitez les grandes zones commerciales, évitez les gares, les stades, les zones de forte concentration humaine où vous ne pourrez pas échapper au côtoiement.  Même chose au travail, n’entrez pas dans des boîtes qui font de la mixité une raison sociale.

    Boycottez les produits qui nous assomment de publicités ethniques. Bref, discriminez tout ce qui ne vous convient pas. Vous y perdrez peut-être en commodité, mais vous y gagnerez en sécurité, en cohérence personnelle et en estime de vous-même. Bref, ça ira mieux pour vous.

    La première des résistances, c’est de se soustraire à la soumission par la promiscuité imposée. Libérons- nous, regroupons-nous hors de zones tenues par les islamistes.

    Carte des zones sensibles. Les informations sont occultées et les cartes documentées ont disparu d’internet. Toutefois, il en reste une datant de 2010 qui recense toutes les ZUS. Vous y verrez le détail département par département et zone par zone, ainsi que les rues concernées au cas par cas.

    Enregistrez ce document tant qu’il est encore disponible et surtout regardez ce qu’il se passe à côté de chez vous et là où vous projetez de vous relocaliser. N’allez pas retomber de Charybde en Scylla. Si vous le pouvez, à titre personnel, mettez-le à jour en fonction de ce que vous aurez pu constater dans votre voisinage.

    ZUS

    Addendum. Bien entendu, je suis profondément nationaliste et jamais je ne me résoudrai à une partition territoriale. Malheureusement, le pire n’est pas exclu et il n’est pas inutile de s’y préparer. Surtout si par ailleurs, cela permet de mieux vivre.

    Martin Moisan

    Une décision lourde de conséquences. Suppression de l’ONDRP : “Autrement dit, toutes les statistiques sur l’état général du pays et sur la façon dont l’État s’acquitte de ses fonctions régaliennes, lourdement payées avec vos impôts, seront entièrement dans les mains de ceux qu’elles sont censées évaluer“. Un beau piège aménagé sur mesure pour des Français bien peu réactifs :

     https://www.dreuz.info/2020/01/23/la-disparition-bien-commode-de-lobservatoire-de-la-delinquance/?fbclid=IwAR0lz9Q8yxtpX3WoSd_qnJ3Ex1DC1f9am-hv7TO_qlQorYg2jbJDrroB_18