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Education - Page 2

  • On croit rêver!!!!

    Pour Pompili, la gastronomie française, c’est le kebab dans du carton !

    Pompili la pompeuse, l’islamo-écolo dans ses œuvres: pour la Pompili, les kebabs sont écolo-compatibles quand ils sont servis dans des emballages recyclables!

    Elle ne peut ignorer que la viande qui les compose provient de l’abattage halal, et cependant, elle se vante d’en ingurgiter; donc elle se fout de la souffrance animale et des problèmes sanitaires qu’induit ce mode d’abattage!

    Et quelle curieuse conception de la gastronomie français…. mais les écolos ont-ils quelque chose de Français !? Trahison de la France et trahison de l’écologie, c’est ça la Pompili !

     

    Personnellement, c’est kebab complet – salade, tomates, oignons – sauce algérienne (dans une boîte en carton !).

        Et vous ? pic.twitter.com/Jt0YYV27ZR

        — Barbara Pompili (@barbarapompili) July 1, 2021

    Défendez, partout où vous êtes -ou allez- la gastronomie française!

    Tout est bon dans le cochon!

  • Les filles d'aujourd'hui

    Le top crooque machin, vous savez, les filles qui vont à l'école pour montrer leur mounil (nombril)...

    Lu dans un site:

    Aujourd’hui, c’est tous pour le moindre effort. On ne lit plus, on se gave de jeux débiles. On ne lit plus les chiffres romains, trop fatigant.

    On ne peint plus de tableaux, on projette des couleurs ou de la boue sur une toile. On ne s’habille plus, on enfile un top.

    On ne sculpte plus d’Apollon du Belvédère, on enduit des brancards de graisse et le monde s’extasie. On ne compose plus de quatuors à cordes, on crache du rap.

    On ne se coupe plus les cheveux, on se balade avec une tête de balai-brosse.

     

    …Et si une de ces idiotes se fait violer par un Afghan mineur de 35 ans arrivé 3 jours plus tôt de Kaboul, ce sera bien entendu de la faute d’un vieux Français Blanc de plus de 50 ans!

    Non, je n'ai pas oublié la mini-jupe des années 60! mais, on portait un joli panty de dentelles en dessous... bien sûr, il y avait quelques filles osées mais pas à ce point!

    Et puis, dans les années soixante, c'était la douce France...

  • Les 400 ans de la naissance de La Fontaine

    Le chiens et les chacals

    Du coquin que l'on choie, il faut craindre les tours
    Et ne point espérer de caresse en retour.
    Pour l'avoir ignoré, maints nigauds en pâtirent.
    C'est ce dont je désire, lecteur, t'entretenir.

    Après dix ans et plus d'homériques batailles,
    De méchants pugilats, d'incessantes chamailles,
    Un chien estoit bien aise d'avoir signé la paix
    Avecque son voisin, chacal fort éclopé
    A l'allure fuyante, que l'on montroit du doigt,
    Qui n'avoit plus qu'un œil, chassieux de surcroît,
    Et dont l'odeur, partout, de loin le précédoit.

    Voulant sceller l'événement
    Et le célébrer dignement,
    Le chien se donna grande peine
    Pour se montrer doux et amène.
    Il pria le galeux chez lui,
    Le fit entrer, referma l'huis,
    L'assit dans un mœlleux velours
    Et lui tint ce pieux discours :

    « Or donc, Seigneur Chacal, vous êtes ici chez vous !
    Profitez, dégustez, sachez combien je voue
    D'amour à la concorde nouvelle entre nous !
    Hélas, que j'ai de torts envers vous et les vôtres,
    Et comme je voudrois que le passé fût autre !
    Reprenez de ce rôt, goûtez à tous les mets,
    Ne laissez un iota de ce que vous aimez ! »

    L'interpellé eut très à cœur
    D'obéir à tant de candeur.
    La gueule entière à son affaire,
    Il fit de chaque plat désert
    Cependant que son hôte affable
    Se bornoit à garnir la table.

    Puis, tout d'humilité et la mine contrite,
    En parfait comédien, en fieffée chattemite,
    Il dit : « Mais, j'y songe, mon cher,
    Nous voici faisant bonne chère
    Quand je sais là, dehors, ma pauvrette famille :
    Mes épouses, mes fils, mes neveux et mes filles,
    Mes oncles et mes tantes que ronge la disette,
    Toute ma parentèle tant nue que maigrelette.
    Allons-nous les laisser jeûner jusqu'au matin ? »

    « Certes non ! » répliqua, prodigue, le mâtin,
    Qui se leva, ouvrit, et devant qui passèrent
    Quarante et un chacals parmi les moins sincères.

    Sans tarder cliquetèrent les prestes mandibules
    Des grands et des menus, même des minuscules.
    Ils avoient tant de crocs, de rage et d'appétit,
    Ils mangèrent si bien que petit à petit
    Les vivres s'étrécirent comme peau de chagrin
    Jusqu'à ce qu'à la fin il n'en restât plus rien.

    Ce que voyant, l'ingrat bondit :

    « Ah ça, compère, je vous prédis
    Que si point ne nous nourrissez
    Et tout affamés nous laissez
    Tandis que vous allez repu,
    La trêve entre nous est rompue ! »

    Ayant alors, quoi qu'il eût dit,
    Retrouvé forces et furie,
    Il se jeta sur son mécène,
    Et en une attaque soudaine
    il lui récura la toison,
    Aidé de toute sa maison.

    Puis, le voyant à demi mort,
    De chez lui il le bouta hors.
    Et l'infortuné crie encore
    « La peste soit de mon cœur d'or ! »

    Retenez la leçon, peuples trop accueillants :
    À la gent famélique, point ne devez promettre.
    Vous en invitez un, l'emplissez d'ortolans,
    Et c'est jusqu'à vos clefs qu'il vous faut lui remettre.

    Pastiche à la manière de Jean de la Fontaine

    Source:

  • A vomir

    Plus ils en font, mieux on déguinzera ce parti infâme

     

    “L’aérien ne devrait plus faire rêver les enfants” : la mairie EELV de Poitiers dénonce l’association Rêves de gosse qui défend l’aéroclub local et les vols pour enfants handicapés

    Donc la mairie de Poitiers attaque la noble association @RevesdeGosse qui permet depuis des années à des enfants extraordinaires de s’évader de leur handicap et l’accuse de faire du pathos ?!
    Fier de soutenir cette association avec @JoseGarciaOff https://t.co/Lc8YZsC12W

    — Stéphane Fort (@Stephane_Fort) April 2, 2021

  • Jouer avec une grenade dégoupillée…

    Californie: contre la suprématie blanche, un nouveau programme pour les écoles publiques prévoit de prier les dieux aztèques qui réclamaient des sacrifices humains et du cannibalisme

    La semaine prochaine, le département d’éducation de la Californie votera sur un nouveau Programme des Études Ethniques à l’échelle de l’État qui prône la “décolonisation” de la société américaine et promeut le symbolisme religieux aztèque – tout cela au service d’une idéologie politique de gauche.

    Le nouveau programme, appelé Programme des Études Ethniques, cherche à étendre la domination culturelle de la gauche sur le système universitaire public californien, qui dure depuis 50 ans, à l’ensemble du système d’enseignement primaire et secondaire de l’État, qui se compose de 10 000 écoles publiques desservant un total de 6 millions d’élèves.

    En termes théoriques, le nouveau Programme des Études Ethniques est basé sur la “pédagogie des oppressés”, développée par le théoricien marxiste Paolo Freire, qui a soutenu que les élèves doivent être éduqués à propos de leur oppression afin d’atteindre une “conscience critique” et, par conséquent, développer la capacité de renverser leurs oppresseurs. Suivant cette dialectique, le Programme des Études Ethniques demande aux enseignants d’aider les élèves à “remettre en question les croyances racistes, sectaires, discriminatoires, impérialistes/coloniales” et à critiquer “la suprématie blanche, le racisme et d’autres formes de pouvoir et d’oppression”. Cette approche, à son tour, permet aux enseignants d’inciter leurs élèves à participer aux “mouvements sociaux qui luttent pour la justice sociale” et à “construire de nouvelles possibilités pour une société post-raciste et post racisme systémique.”

    1. Tolteka Cuauhtin, le premier coprésident de ce Programme des Études Ethniques, a élaboré une grande partie du matériel concernant l’histoire américaine ancienne. Dans son livre Rethinking Ethnic Studies, qui est cité tout au long du programme, Cuauhtin soutient que les États-Unis ont été fondés sur un “paradigme eurocentré, suprématiste blanc (raciste, anti-Noir, anti-Indigène), capitaliste (classiste), patriarcal (sexiste et misogyne), hétéropatriarcal (homophobe) et anthropocentrique amené d’Europe”. Le document affirme que les Blancs ont commencé à “s’emparer des terres”, à “faire éclore des hiérarchies” et à “se développer pour l’Europe/la blanchité”, ce qui a créé un “excès de richesse” qui est “devenu la base de l’économie capitaliste.” Les Blancs ont établi une “hégémonie” qui se poursuit jusqu’à aujourd’hui, dans laquelle les minorités sont soumises à “la socialisation, la domestication et la “zombification”.”

    Le récit religieux est encore plus perturbant. Cuauhtin a élaboré un “mandala” associé, affirmant que les chrétiens blancs ont commis un “théocide” contre les tribus indigènes, tuant leurs dieux et les remplaçant par le christianisme. Les colons blancs ont ainsi établi un régime de “colonialité, déshumanisation et génocide”, caractérisé par “l’effacement et le remplacement explicites de l’indigénéité et de l’humanité holistiques”. La solution, selon Cuauhtin et ce Programme des Études Ethniques, est de “nommer, parler, résister et transformer la condition néocoloniale hégémonique eurocentrée” dans une posture de “résistance transformationnelle”. Le but ultime est de “décoloniser” la société américaine et d’établir un nouveau régime de “contre-génocide” et de “contre-hégémonie”, qui remplacera la culture chrétienne blanche et conduira à la “régénération de l’avenir épistémique et culturel indigène”.

    Ce concept religieux est étoffé dans le “chant communautaire des Études Ethniques” officiel du Programme d’Études. Le programme recommande aux enseignants de faire écouter à leurs élèves une série de chansons, de chants et d’affirmations indigènes, dont l'”Affirmation In Lak Ech”, qui fait directement appel aux dieux aztèques. Les élèves applaudissent et chantent d’abord vers le dieu Tezkatlipoka – que les Aztèques adoraient traditionnellement par le sacrifice humain et le cannibalisme – en lui demandant le pouvoir d’être des “guerriers” pour la “justice sociale”. Ensuite, les étudiants chantent aux dieux Quetzalcoatl, Huitzilopochtli et Xipe Totek, en quête d’“épistémologies curatives” et d’un “esprit révolutionnaire”. Huitzilopochtli, en particulier, est la divinité aztèque de la guerre et a inspiré des centaines de milliers de sacrifices humains pendant la domination aztèque. Enfin, le chant atteint son apogée avec une demande de “libération, transformation, [et] décolonisation”, après quoi les étudiants crient “Panche beh ! Panche beh !” en quête d’une ultime “conscience critique”.

    Ces chants ont une implication claire: écarter le dieu chrétien, qui serait une extension de l’oppression suprématiste blanche, et restaurer des dieux indigènes à leur place légitime dans la cosmologie de la justice sociale. Philosophiquement il s’agit d’une vengeance des dieux.

    Les parents californiens devraient être inquiets. Sous couvert d'”équité” et d'”empowerment”, les activistes du système d’éducation publique ont élaboré ce nouveau programme radical afin de transformer les écoles californiennes en usines à militantisme politique de gauche. Ils ont présenté les États-Unis comme une nation oppressive qui doit être déconstruite et subvertie par la politique. L’énoncé de la vision du programme rend cet objectif explicite: il présente l’éducation non pas comme un moyen d’acquérir des compétences, mais comme un “outil de transformation, de changement social, économique et politique, et de libération”.

    L’élément religieux du Programme des Études Ethniques, avec ses appels directs aux dieux aztèques, constitue presque certainement une violation de l’Establishment Clause du premier amendement. Les écoles publiques n’ont pas le droit de conduire des prières chrétiennes validées par un État ; elles n’auraient pas le droit non plus de diriger des chants validés par un État en faveur du dieu aztèque des sacrifices humains.

    Le conseil de l’éducation de l’État votera sur ce programme la semaine prochaine. Toute instance dirigeante sensée le rejetterait en bloc. Mais étant donné la nature de la politique californienne, il est probable que le conseil l’adopte. Le meilleur espoir des opposants est de supprimer certains des éléments les plus irritants, comme les chants aux dieux aztèques, puis d’élaborer une stratégie à long terme pour contrer l’establishment dans l’enseignement public. Pour l’instant, ce sont les activistes qui semblent mener la danse, et ils ne s’arrêteront pas tant qu’ils n’auront pas assuré leur “contre-hégémonie”.

    Christopher Rufo pour City-Journal

     

        États-Unis: dans les écoles pour élites, des parents terrorisés s'organisent face à la domination d'une idéologie antiraciste devenue folle – https://t.co/7oODwrxHY4 pic.twitter.com/5b6uWJ2tJF

     

    Source:

  • Une romancière iranienne

    Qui ne connaît pas Chahdortt Djavann ?

     

    Le Saint-Père François est bien revenu d’Irak.

    Je viens de lire, à ce sujet, un livre dont je recommande aussi la lecture à nos lecteurs. Son titre est “Comment lutter efficacement contre l’idéologie islamique” (Ed. Grasset, 2016). Son auteur s’appelle Chahdortt Djavann. C’est une intellectuelle d’origine iranienne. Née en 1967, elle vit en France depuis 1993. Elle a vécu la révolution islamique dans son enfance. A l’âge de treize ans, elle a été emprisonnée pendant un mois pour avoir participé à une manifestation contre le régime des ayatollahs. Elle a été frappée. On lui a brisé deux côtes. Elle dit qu’elle avait de la chance de s’en tirer avec des coups et blessures. Elle a perdu deux amies, exécutées après avoir été sauvagement torturées. Elle raconte qu’à l’époque, Khomeiny martelait: "Il faut exterminer les ennemis de l’islam jusqu’au dernier. "

    Donc, l’auteur sait au moins de quoi elle parle. Bien que sa vie ait été remplie d’épreuves douloureuses, elle ne perd pas le sens de l’humour. Elle dit, par exemple: "Grands exportateurs de caviar, les mollahs iraniens ont trouvé la faiblesse de la "gauche caviar". Cela nous rapproche de l’actuel débat sur "l’islamo-gauchisme".

    Mais la gauche n’est pas l’unique responsable. En tous cas, Djavann affirme: "C’est en France, à Neauphle-le-Château, qu’est né ce qui est devenu par la suite l’idéologie islamique. "Elle précise, cependant, que Valéry Giscard d’Estaing a par la suite regretté d’avoir accueilli Khomeiny.

    L’une des idées les plus intéressantes de l’auteur me semble être la suivante: "L’idéologie islamique a été introduite savamment en Occident par le bas, via le terrain, dans certains quartiers, cités, banlieues, et par le haut, via les intellectuels, les politiques, les artistes et les médias".

    Elle estime que le cerveau de l’idéologie islamique est en Iran. Elle rappelle les propos de Khomeiny: “Nous exporterons l’islam au monde entier!".

    Elle semble être particulièrement critique à l’égard de Barack Obama. Elle dit: "Sous ses deux mandats, huit ans au total, l’islamisme a décuplé au Proche et Moyen-Orient". Elle estime que l’élection d’Obama a été dans une large mesure aidée par le travail des agents iraniens. Et qu’on doit à Obama aussi la guerre civile en Syrie.

    J’étais particulièrement sensible aux propos suivants de Chahdortt Djavann:" Un certain nombre d’intellectuels européens comparent notre époque avec les années 1930 et le racisme contre les musulmans d’aujourd’hui en Europe avec l’antisémitisme d’hier. Cette comparaison n’a aucun fondement. Dans les années 1930, il n’y avait aucun pays juif au monde. Aujourd’hui, il n’en existe qu’un, de la taille d’un mouchoir de poche. Or il existe au moins une quarantaine de pays musulmans. Certains d’entre eux sont très riches grâce à la manne pétrolière. Quelques-uns financent les islamistes et le terrorisme dans le monde.

    Il n’existait aucune idéologie juive conquérante dans les années 1930. Or il existe, depuis plus de trente ans, une idéologie islamique conquérante. Il n’y avait pas de mouvements djihadistes juifs à l’époque. Or il y a des mouvements djihadistes islamiques aujourd’hui.

    Le nombre de juifs s’élevait à quelques millions hier comme aujourd’hui. Or il y a plus d’un milliard de musulmans dans le monde. Les juifs n’étaient pas prosélytes, même les plus intégristes d’entre eux. Or les islamistes sont prosélytes. "

    D’après Le Figaro, Klaus Kinzler, l’un des deux enseignants récemment mis en cause à Grenoble, s’est attiré la colère de ses adversaires parce qu’il s’était permis de dire que l’on ne pouvait pas comparer l’antisémitisme traditionnel à la façon dont les musulmans sont traités en France aujourd’hui.

    Je dirais que ces islamo-gauchistes savent que la principale motivation de ceux qui sont réceptifs à leur idéologie est le complexe de culpabilité. Beaucoup d’Européens se sentent coupables à la fois à l’égard des musulmans qu’ils avaient colonisés, et à l’égard des juifs qu’ils avaient opprimés. Les islamo-gauchistes, tout en étant eux-mêmes fortement antisémites, mais en cachant leur antisémitisme sous un soi-disant antisionisme, veulent toujours tirer profit des complexes de culpabilité de certains à l’égard des juifs.

    De son coté, Mme Djavann rappelle qu’à l’école on leur faisait scander "A bas l’Amérique!  A bas Israël!", qu’on leur inculquait qu’il n’y avait jamais eu de génocide juif.

    Notre auteur ne confond pas l’idéologie islamique et les musulmans en tant que tels. Elle dit que "parmi les plus farouches ennemis de cette idéologie, on compte bon nombre de gens d’origine musulmane qui en ont connu la monstruosité de l’intérieur".

    Je comprends cela d’autant mieux que j’ai connu de l’intérieur la monstruosité du totalitarisme communiste, avant de bénéficier, comme Mme Djavann, de l’asile en France. A l’époque, les fils à papas qui venaient à la faculté dans leurs belles voitures, qui voulaient bénéficier à la fois du confort matériel grâce au capitalisme et du confort moral en s’identifiant avec les exploités, ne daignaient pas discuter avec moi, du moment que je ne partageais pas leur admiration pour Fidel Castro, pour Ho Chi Min ou Mao Tsé Toung, ou d’autres tyrans sanguinaires.

    Mme Djavann parle d’"une conception définitivement totalitaire d’un islam dogmatique, le tout dans une vision impérialiste et hégémonique de la dernière religion monothéiste conquérante, dont la vocation revendiquée est de régner sur la planète entière. "

    Elle nous exhorte à sauvegarder les "valeurs essentielles qui font la grandeur de la France, de l’Europe et des démocraties occidentales. Nous devons nous battre contre l’obscurantisme en prenant pour armes la raison et l’intelligence". Elle dit que "défendre, protéger la culture française, le mode de vie français, la langue française doit être l’honneur de ce pays".

    Mme Chahdort Djavann a publié, au total, quatorze livres. En 2003, elle a reçu le Prix de la laïcité de l’association "Comité Laïcité République".

    Son dernier livre, publié également chez Grasset, en 2018, s’appelle “Iran: J’accuse”.

    J’ai commencé cet article en parlant du voyage du pape en Irak. A cette occasion, j’ai aussi acheté le journal La Croix, pour m’en informer. J’y ai lu que, à en croire le pape, "la religion, de par sa nature, doit être au service de la paix et de la fraternité".

    Sans doute. Encore il faut voir, de quelle religion on parle. Dans La Croix du 8 mars, je lisais aussi un petit article, nous informant de la situation à Cabo Delgado, une région du nord du Mozambique, où des groupes islamistes ont tué, depuis 2017, plus de 2000 personnes et ont fait fuir 530 000 autres, puis déplacées.

    Le Mozambique était une colonie portugaise jusqu’en 1975. On peut se demander si les peuples du tiers monde étaient vraiment tellement plus malheureux, lorsque les nations d’Europe y exerçaient encore leur "mission civilisatrice" que maintenant. Mais poser une telle question est évidemment très politiquement incorrect.

    Martin Janecek

     

    Source:

     

    N'OUBLIONS JAMAIS

    Petit rappel des épisodes islamistes 2015-2018 en France

    2015: 150 morts, 470 blessés

    2016: 90 morts, 493 blessés

    2015-2016: 240 morts, 963 blessés

    2017: 7 morts 59 blessés

    2015-2017: 247 morts, 1022 blessés

    Bilan provisoire 2015-2018: 255 morts, 1100 blessés.

    Source: