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Education - Page 6

  • Des juges à mourir de rire! cela va arriver....

    ... moins d'un an avant la grande merde....

     

    Arras (62) : Ils s’attaquent au commissariat pour faire libérer un copain, ils écopent… d’un rappel à la loi !

    Après le doigt cassé du policier, après les jets de cailloux sur les forces de l’ordre la semaine dernière au parc du palais Saint-Vaast, voici désormais qu’on jette des boules de terre sur les policiers d’Arras. Cela s’est passé hier dimanche, tour Saint-Jean à Arras.  (…)

    À l’issue des gardes à vue, le lanceur de boules de terre a écopé d’une composition pénale. Ses « sauveteurs » s’en sortent quant à eux avec… un simple rappel à la loi, puisqu’aucune dégradation ou violence n’a été commise, d’un point de vue purement juridique. Une orientation judiciaire prise par le parquet de Béthune (les jeunes en dépendent) qui provoque une certaine incompréhension boulevard de la Liberté. Des policiers estiment que s’attaquer à un commissariat aurait mérité une réponse pénale plus ferme.

    www.lavoixdunord.fr

  • Tu le traverse ou pas, le trottoir?...

    C’est bien vrai : quand on veut on peut… Macron avait raison !!!

    TRÈS FACILE  de trouver du boulot sans traverser la rue ! la preuve ...

    *Même si, en France, le chômage des jeunes frappe dur, quelques jeunes parviennent à trouver du travail.*

            *La Région vient en effet de recruter **Jérémie**Martin**, sans aucun diplôme, le fils de l’ex-Ministre  de l’écologie **Philippe**Martin** comme chargé de mission.*

            *Il aura pour collaborateur le frère, trois échecs au bac en cinq ans, de l’ex-ministre délégué aux Anciens  combattants**Kader Arif*

            *Salomé Peillon, déchue de certificat d'aptitude pour tricherie en 2014, fille de l’ex-ministre de l’Éducation Nationale, est embauchée au poste de chargée**de mission culturelle à  l’ambassade de France en Israël.*

            *Fin janvier,**Thomas Le Drian**, le fils de **Jean-Yves**,**le ministre de la Défense, a été embauché par la Société **Nationale Immobilière ( 1,3 milliard d’euros de CA, 275.000 logements).*

            *Clémentine Aubry, sans aucun titre universitaire mais fille de**Martine**, est administratrice de**l’auditorium du musée du Louvre…*

            *C’est normal** : Mazarine Pingeon, elle, bardée**de diplômes en philosophie, est depuis longtemps administratrice de la Grande bibliothèque.*

            *On ne peut malheureusement rien faire pour les fils de **Marisol**Touraine**, **Christiane**Taubira **et ** Laurent**Fabius** : ils ne sont pas encore**sortis de prison ! ! ! !*

           *Mais des postes les attendent...* c'est sûr... la gauchiasse s'empaffe en rond

     

           *et tout ça sans avoir à se rendre sur le trottoir d’en face….*

  • Micro-plastique dans l'eau à table: les dangers

    Dans son rapport rendu public le 22 août dernier, l’Organisation mondiale de la santé estime qu’à leurs niveaux actuels, les micro-plastiques présents dans l’eau potable ne constituent pas encore de risques pour la santé. Si le message se veut être rassurant, l’Agence sanitaire alerte cependant sur les dangers à venir.

    Des données limitées et encore peu d’études fiables sur le sujet

    Lors d’une conférence de presse, l’OMS a surtout souhaité rassurer les consommateurs d’eau de robinet et d’eau en bouteille dans le monde entier quant aux effets sur la santé humaine des micro-plastiques présents dans l’eau potable. L’analyse réalisée a essentiellement porté sur les risques d’ingestion, les risques associés à la présence de biofilm ou bactéries agglomérées, et les risques chimiques.

    Les travaux menés par les chercheurs ont révélé que les micro-plastiques de taille supérieure à 150 micromètres ne sont pas absorbés par l’organisme. Par contre, l’absorption des particules de plus petite taille, en particulier celles de taille nanométrique, pourrait être plus importante. Toutefois, les études fiables et les données disponibles à ce jour sont encore limitées.

    Maria Neira, directeur du Département Santé publique à l’OMS, appelle ainsi à approfondir la question. Il est indispensable de procéder à des évaluations plus poussées, avec des méthodes standardisées. Pour cause, il est difficile de réaliser une analyse comparative des études sur le sujet et de leurs résultats. Des recherches supplémentaires sont donc nécessaires afin d’obtenir plus de précisions.

    Des risques pour la santé humaine et les écosystèmes aquatiques

    Si les taux de micro-plastiques actuellement enregistrés dans l’eau potable ne sont pas encore une menace pour la santé humaine, il est impératif de lutter contre la pollution plastique dans le monde entier, insiste l’OMS. Si les émissions de plastique dans l’environnement continuent à une telle vitesse, les conséquences se feront sentir d’ici un siècle au plus tard.

    Les micro-plastiques constituent un véritable danger pour l’avenir des écosystèmes aquatiques. Il a été vérifié que leur absorption par les animaux marins affecte leur reproduction. Ce qui ne devrait pas être sans effet sur la santé humaine.

    Outre la nécessité de réduire significativement la pollution plastique au niveau mondial, il convient aussi de traiter les eaux usées.

    Les experts de l’Agence sanitaire onusienne rappellent que le traitement des eaux usées revêt une importance capitale. Il permet d’éliminer plus de 90 % des micro-plastiques qui polluent ces eaux. Malheureusement, bon nombre de pays dans le monde ne disposent toujours pas de systèmes adéquats pour le traitement des eaux usées. Il est également urgent d’investir dans ce secteur.

    Déjà qu'ils ne peuvent pas supprimer les molécules pharmaceutiques des eaux du robinet!!!

     

  • Des âneries du genre

    Depuis une dizaine d’années, la théorie du genre a fait irruption par effraction dans les sociétés occidentales et, qui pis est, dans les établissements scolaires, notamment publics. Le gouvernement et les médias à la botte en assurent la promotion, souvent de manière insidieuse, n’hésitant pas à la nier tant elle suscite des rejets énergiques, voire violents et allant jusqu’aux journées de retrait de la part des parents, des catholiques pratiquants et des politiques responsables. Actuellement, Avenir de la Culture diffuse son ouvrage " La théorie du genre agresse nos enfants " " Appel à la résistance ". Cette théorie, qui est aussi une idéologie puisant ses origines dans les deux funestes révolutions de 1789 et de 1917, est analysée durant toute son évolution jusqu’à devenir le vecteur de dégénération des enfants et de destruction de la famille traditionnelle.

    En 76 pages aisées à lire en deux heures, tout est simplement et clairement expliqué en 65 points en quatre parties ; depuis les origines, la distinction genre/sexe, l’identité de genre/l’orientation sexuelle, sa nature charlatanesque comme celle de ses promoteurs, d’où l’idéologie (fumeuse) du genre et ses liens avec la révolution sexuelle de mai 1968 et le féminisme outrancier ainsi que le mouvement LGBT devenu LGBTIQA+ pour la première partie en 18 points.

    La deuxième partie explique l’objectif de la théorie du genre en 13 points depuis les négateurs dont l’emblématique Najat Belkacem Valaud, les financiers, la destruction de la famille avec la contraception et l’avortement ainsi que la pornographie, la poursuite de la déchristianisation et la promotion du satanisme, enfin le totalitarisme qui en résulte.

    La troisième partie en 29 points tire les conséquences théoriques et pratiques avec notamment le mariage taubiresque pour tous, la pédérastie, l’enfumage linguistique et les stratégies du genre, les risques sanitaires et psychologiques, les profiteurs, etc.

    La quatrième partie en 5 points montre comment combattre la théorie du genre et la vaincre grâce aux réactions des gens sains d’esprit, la détermination des catholiques pratiquants, l’ingéniosité et la volonté de tous agissant au quotidien contre l’imposture du genre et pour faire prendre conscience à tous les parents des risques encourus par leurs enfants. Outre la conclusion succincte, un appendice en 14 pages évoque les actions en cours contre le genre suivi d’une courte bibliographie.

    Les 112 pages se lisent commodément en moins de trois heures et permettent de riposter aux promoteurs du genre qui avilit les enfants afin d’en faire des zombis à l’âge adulte. Tous ceux qui sont soucieux des innocents, de leur éducation et d’en faire des femmes et des hommes de valeur utiles au pays doivent lire ce livre particulièrement utile et pourtant gratuit qui peut être demandé à Avenir de la Culture, sise 14 rue Ernest Psichari BP351-07 75007 Paris Cedex 07.

    Joignable par téléphone au 0810 122 924 et par courriel

    contact@avenirdelaculture.info ou sur son site internet

    http://www.avenirdelaculture.info.

    Les dirigeants et animateurs sont très disponibles et accueillent toutes les bonnes volontés désirant servir la cause.

    Le Cercle Légitimiste de France soutient toutes les actions contre les subversions sociétales, toutes fort dangereuses tant pour les personnes que pour la société et pour la France, qui se multiplient depuis cinquante ans et qu’il conviendra d’ éradiquer le moment venu. Il sera alors possible de mener une authentique politique familiale légitimiste au service de la famille traditionnelle respectant les droits des enfants. Le condensé Politique familiale légitimiste peut être obtenu sur simple demande auprès de fcdc@bbox.fr.

    Fernand CORTES de CONQUILLA

    Cercle Légitimiste de France

    https://ripostelaique.com/des-aneries-du-genre.html

  • Au secours!

    journée aux urgences de Poissy: vive la diversité!

    Avant d’entamer ma bafouille autour de certaines choses vues, je tiens à planter le décor: les urgences de l’hôpital de Poissy – Centre Hospitalier Intercommunal Poissy/Saint-Germain-en-Laye, exactement. Cet hôpital se trouve au cœur d’un de ces quartiers bucoliques que nous vantent les progressistes, lesquels s’interdisent toutefois d’y vivre pour des raisons qui n’ont rien à voir avec celles que les vilains petits canards racistes invoquent… évidemment!

    Le quartier en question – La Coudraie – a même connu son heure de gloire artistique, puisqu’il a servi de décor à un film du réalisateur français Jacques Audiard, récompensé entre autres d’une palme d’or au festival de Cannes: " Dheepan ". Un film qui, pour n’avoir pas exalté le bonheur de ces lieux enchanteurs, a reçu de la part de la presse bien-pensante de sévères réprimandes. Ainsi, les inénarrables Inrockuptibles se sont irrité le gosier face à ce tableau si noir d’une diversité qu’ils veulent à toute force heureuse, évoquant avec ironie une: "peinture délirante d’une cité française proche du New York 1997 de Carpenter, entièrement aux mains de gangs de dealers qui guettent tels des snipers-sentinelles du haut de barres d’immeuble/miradors. Heureusement que Dheepan est là pour nettoyer la racaille au Karcher".

    Mais je m’égare. Revenons à nos moutons…

    Jeudi 15 août, à la suite d’une chute bête comme nous en avons tous connu, une amie a été accompagnée par les pompiers aux urgences de l’hôpital de Poissy, me demandant dans l’intervalle de l’y rejoindre pour ensuite la ramener chez elle. Les urgences de l’hôpital de Poissy, il faut vous le dire, chers amis lecteurs, provoquent des sueurs froides à tous ceux qui les ont fréquentées. Car là-bas c’est le règne de la diversité la plus décomplexée et il n’est pas rare d’y croiser de longues barbes et des hijabs en veux-tu en voilà, avec la bienséance qui les caractérise!

    Sauf que je ne m’attendais pas à ce que le personnel – clamant pourtant à longueur de banderoles son désarroi et son intérêt pour les patients – suive la route tracée par sa "clientèle" majoritaire.

     

     

    En français dans le texte, la personne que j’assistais dans cette épreuve que sont, hélas, les urgences françaises, souffrait terriblement au niveau de son genou gauche, sur lequel elle était malencontreusement tombée dans sa chute.

    Voici qu’après un certain temps arriva un médecin –lui-même de la diversité–; il ausculta sa patiente, l’envoya à la radio, revint, toujours après un certain temps, la voir, tandis que les urgences, ce soir-là, n’étaient pas trop encombrées, même si l’on entendait gémir de douleur des patients laissés là sur des brancards et sans aucun mot de réconfort. Là, le médecin nous dit que nous pouvions y aller et qu’un Doliprane ferait l’affaire. Devant l’impossibilité pour mon amie de mettre le pied par terre, je suggérai au praticien qu’il serait peut-être judicieux de lui procurer au moins une attelle. Ce qu’il accepta, après une hésitation qui me fit douter de ses compétences, je le confesse.

    Et c’est là que ça devient formidable…

    Une infirmière, plus occupée à plaisanter et minauder avec ses collègues masculins que faire ce pour quoi elle était payée – je l’observais depuis un certain temps, à accomplir des allers et retours sans but dans le couloir –, arriva en traînant des pieds et frappant par jeu lesdits collègues avec l’attelle. Mon amie, toujours en proie à la douleur physique, je lui dis, devant l’infirmière occupée à lui mettre son attelle: "Si tu souffres trop on reste ici".

    L’infirmière en question me balance alors, avec le ton de la Grosse Bertha crachant le feu de l’enfer: "Excusez-moi mais ce n’est pas vous qui décidez!".

    Moi de lui répondre qu’on ne laisse pas partir comme ça une patiente en état de souffrance, qu’ici c’est un hôpital, me semble-t-il".

    Déjà, vous vous calmez!" se met-elle à grogner, faute d’arguments valables à m’opposer. Et de monter en puissance, de plus en plus menaçante, agitant violemment les bras pendant qu’elle éructe, reprochant à mon amie d’avoir refusé de prendre un Doliprane pour la soigner – un Doliprane aurait-il la vertu de soigner? Jusqu’à ce que je la menace à mon tour d’appeler le commissariat si elle continue ses invectives et ses gestes dignes d’une recrue des cités environnantes…

    Soudain, tandis que deux mâles de la diversité, eux aussi employés de l’hôpital, surveillaient la scène avec le regard mauvais comme il faut, j’ai décidé de laisser tomber car je savais par avance que j’avais tout contre moi et que je risquais de me faire démolir le portrait au moindre geste suspect, ainsi qu’une condamnation en bonne et due forme…

    Avant de partir, j’ai quand même pris le temps de dire à la furie qu’elle avait raison, que j’étais un "imbécile" mais que je n’en resterai pas là, même si je savais par avance qu’elle jouirait d’une totale impunité en cas de plainte. Au fait, m’aurait-elle parlé sur ce ton si j’avais porté une djellaba et mon amie un niqab? J’en doute…

    Dernier point: sur la fiche de sortie de mon amie, il était écrit qu’elle n’était pas accompagnée. C’était faux bien sûr, mais on n’avait plus la force de se frotter à ce petit monde et lui signifier son incompétence.

    Le lendemain, nous sommes allés dans une clinique privée où l’accueil et la compétence, justement, étaient plus notables! Bilan: une IRM – imagerie par résonance magnétique – a été programmée car, selon un avis médical avisé cette fois, ce pourrait être plus grave qu’un simple bobo ne nécessitant qu’un Doliprane. Les ligaments pourraient être touchés, toujours selon le praticien de la clinique. Au fait, l’hôpital de Poissy possède tout le matériel nécessaire pour faire passer une IRM!

    Je tiens aussi à préciser que j’ai fréquenté plusieurs autres urgences d’hôpitaux publics français et que je n’avais, jusqu’à présent, jamais été confronté à une pareille épreuve. Je suis aussi conscient de tout le travail accompli par le personnel soignant en général. Mais les urgences de Poissy sont décidément fidèles à leur déplorable réputation…

    Ghislaine Dumesnil, avec son édifiant témoignage – "Mahomet au volant, la charia au tournant" –, nous avait déjà alertés sur l’atmosphère islamique au sein des transport en commun; nous savions que l’Éducation nationale préférait l’exotisme aux faces de craie ; nous savions ce qu’il en était des tribunaux – où le Blanc est ontologiquement coupable tandis que la diversité bénéficie presque immanquablement de circonstances atténuantes – ; nous n’ignorions pas, notamment à travers le mouvement des Gilets jaunes, que les forces de l’ordre avait comme consigne de cogner plus volontiers sur le peuple réel de France que les hordes des cités; nous constations que les migrants avaient plus de droits que le pauvre clochard visage pâle, juste bon à crever dans la rue, etc. En sera-t-il de même pour la Santé, pleine d’empathie pour l’Autre et de mépris pour l’Autochtone? Question brûlante et non moins effrayante.

    Malgré toutes ces preuves, les progressistes montent sur leurs ergots parce que nous autres, Français de cœur, nous révoltons contre cet état de fait. Nous avons simplement peur de voir notre mode de vie anéanti par de sombres volontés destructrices qui fantasment un monde sans identités ni frontières ; un monde qui n’est qu’une promesse de chaos, comme ces urgences où l’on se défoule sur les proies faciles, à savoir nous, les Blancs! Attention toutefois: "La peur peut faire faire des choses bien plus dangereuses que la colère" (Bernardin de Saint-Pierre).

    Charles Demassieux

     

  • L'Histoire vraie

    Encore un mot sur l’armée d’Afrique, pour éduquer un général inculte

    "Le rôle joué pendant la Grande Guerre par les indigènes algériens a été grand, leur sang s’est mêlé au sang français sur tous les champs de bataille, leur acquérant des droits légitimes par des sacrifices communs…". (Baron de Feuchins " Rapport sur le bilan des pertes "(1924)).

    À la suite de mon article sur le débarquement en Provence le 15 août 1944, publié dans "iposte Laïque", j’ai reçu un mail d’un général en retraite rencontré chez des amis.

    Pur produit de la glorieuse arme de l’Intendance (il en faut, je sais!), il a réussi à faire une longue et belle carrière, et à finir " général quart de place " sans avoir fait la moindre " Opex ", ce qui ne l’empêche pas d’être plus décoré qu’un sapin de Noël ou qu’un caporal-chef mexicain.

    Je l’ai surnommé "Porcelaine de Chine" car, comme les céramiques chinoises, il supporte les décorations mais craint le feu. Ce brave général m’écrivait ceci:

    "J’ai lu avec intérêt votre article sur le débarquement du 15 août 1944… etc… etc… Mais vous ne pouvez pas nier que les troupes issues d’Afrique ont servi de " chair à canon " pendant la guerre de 14-18… ". Et, dans son mail, il mélangeait allégrement, dans un style aussi pompeux que pontifiant, l’armée d’Afrique et les Bataillons d’Afrique (les fameux " Bat’d’Af ").

    Je me demande parfois ce qu’on enseigne à nos futurs officiers à Coëtquidan, à Navale ou à Salon-de-Provence! Certains sont aussi nuls en histoire que Micron!

    Depuis que la France est entrée en repentance et qu’elle culpabilise sur son passé colonial, on nous dit que nos troupes indigènes ont été utilisées comme " chair à canon " durant la Grande Guerre, ce qui est inexact ou, pour le moins, très exagéré!

    À l’époque coloniale, nos forces étaient réparties en trois ensembles: l’armée métropolitaine, les troupes coloniales et l’armée d’Afrique qui dépendaient d’un seul état-major général.

    Dans la terminologie militaire, les troupes coloniales désignaient les troupes "indigènes", hors Afrique du Nord, et métropolitaines: les anciennes formations de marine ("Marsouins" pour l’infanterie et "Bigors" pour l’artillerie), qui fusionnent, en 1900, pour former l’" armée coloniale" (ou "la Coloniale"). Ces troupes se distinguent donc des troupes d’Afrique du Nord "indigènes" (Tirailleurs, Spahis) et européennes (Zouaves, Chasseurs d’Afrique, Légion étrangère), qui forment l’armée d’Afrique (19e corps d’armée) et provenaient essentiellement d’Algérie.

    Certains régiments, mixtes, regroupaient des chrétiens, des juifs et des musulmans, comme les unités de Zouaves ou de Tirailleurs. On estime que l’Empire a fourni, en quatre années de guerre, entre 550 000 et 600 000 "indigènes" à la  mère-patrie, dont 450 000 vinrent combattre en Europe. 270 000 mobilisés, dont 190 000 combattants, étaient des Maghrébins, 180 000 mobilisés, dont 134 000 combattants, étaient des Sénégalais.

    Les autres venaient de tout l’Empire: Madagascar, Indochine, Océanie et Somalis.

    Les "indigènes" ont représenté 7% des 8 410 000 mobilisés de l’armée française, affectés majoritairement dans les régiments de Tirailleurs. La proportion de Français au sein des régiments de Tirailleurs nord-africains était d’environ 20%. Un peu moins dans les bataillons de Sénégalais.

    En 1918, à la fin de la guerre, notre armée disposait de cent divisions dont six divisions composées de troupes de l’armée d’Afrique et sept divisions composées de troupes de l’armée coloniale. La moitié des effectifs de ces treize divisions étant d’origine métropolitaine.

    Si ces effectifs peuvent sembler relativement faibles, les troupes "indigènes" comptent à leur actif bon nombre de faits d’armes glorieux et leur rôle ne saurait être sous-estimé.

    Leur apport a été très important dans les semaines décisives de septembre 1914, lors de la bataille de la Marne. Si quelques cas de panique furent signalés lors des premières semaines de combats (comme dans d’autres unités métropolitaines), par la suite, ces unités se montreront à l’égale des meilleurs.

    Durant la Grande Guerre, le nombre de tués de nos troupes "indigènes" est estimé à plus de 70000: 36000 Maghrébins et 30 000 "Sénégalais".

     

    Sur 450 000 combattants réellement engagés, le taux de pertes au feu a été de 19% chez les Maghrébins et de 23% chez les Sénégalais. Ces chiffres sont à rapprocher des 1 500000 tués de la Grande Guerre. Les monuments aux morts des villes et villages français sont là pour nous rappeler que la grande boucherie de 14-18 aura été, hélas, assez "égalitaire".

    Les combattants de notre Empire y ont eu leur part… comme les autres, ni plus, ni moins.

    Disons un mot des Bataillons d’Afrique, pour conclure:

    Les Bataillons d’infanterie légère d’Afrique (BILA), plus connus sous les surnoms de "Bat’ d’Af’" (ou de "Joyeux"), étaient des unités qui relevaient, effectivement, de l’armée d’Afrique.

    L’infanterie légère d’Afrique, après un projet avorté en 1831, a été créée en juin 1832 pour recycler les soldats condamnés par la justice militaire.

    Cantonnées en Afrique du Nord (Algérie, Tunisie, Maroc), "à Biribi", nom générique pour désigner leur casernement(1), ces unités constituaient l’instrument répressif de l’armée française: destinées à mater les fortes têtes, elles furent conçues pour "redresser ceux qui ont failli ".

    Les "Joyeux", selon la tradition, arboraient le tatouage "Marche ou Crève". C’est à cela qu’ils étaient respectés, voire craints, dans le milieu. Autre particularité des "Bat’d’Af": la pratique de l’homosexualité dans les rangs (héritée des passages en prison).

    Les bataillons d’infanterie légère d’Afrique formaient corps. Leurs soldats relevaient de… 54 catégories judiciaires différentes, allant du simple délit à la tentative de meurtre. Mais certaines sections étaient majoritairement constituées de petits voyous et de proxénètes.

    En 1914, à la déclaration de la guerre, les effectifs restent en garnison en Afrique du Nord afin d’y assurer le maintien de l’ordre. On a formé pour la durée de la guerre, et par prélèvement dans les 5 BILA, trois bataillons de marche d’infanterie légère d’Afrique (BMILA), qui ont été engagés en métropole où ils se sont distingués: les 1er, 2e et 3e BMILA.

    Les plumitifs en mal de copie à sensation confondent souvent les " Bat’d’Af " avec la Légion étrangère, ce qui est, à mon (humble) avis, une insulte à notre belle Légion étrangère.

    Le chant de marche des " Bat’d’Af " – " Le bataillonnaire "(3) – a été modifié et repris par les régiments parachutistes(2).

    Mon brave général ignore visiblement cette page d’histoire de nos armes. Il est comme son " chef des Armées ": il ne sait rien mais il le dit avec force et conviction. Dans les salons mondains, ça impressionne quelques rombières qui, pour un peu, en renverseraient leur tasse de thé…

    Éric de Verdelhan

    1)- J’ai eu l’occasion, il y a des années, de visiter une ancienne garnison de " Bat’d’Af ", à Tataouine, dans le sud tunisien.

    2)- " En passant par la portière" ("Il est là-bas en Algérie… "). Ceux qui ont eu le privilège de servir chez les paras connaissent ce chant.

    3)- Chanson que certains auteurs attribuent à Aristide Bruant, ce qui est inexact: Bruant a écrit "Au Bat’d’Af" qui n’est pas le chant de marche des BILA.

    https://ripostelaique.com/encore-un-mot-sur-larmee-dafrique-pour-eduquer-un-general-inculte.html