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toulouse

  • Le giton à macrouille

    Tiens, tiens! on sait plus de choses

    Envoyé par une amie.

    Ecoutez la vidéo ci-après

    aldo :-) en qui on peut avoir confiance pour détecter des "comportements du tiers monde"

     Il s'appelle Lahcéne Benahlia

    né en France, parents marocains

    il y a quelques jours cerise sur le gâteau, il se murmurait qu'il était juif…

    Moi: j'avais entendu cela mais, personne, écrit Benalla, ça me faisait penser au Ll espagnol

    https://www.youtube.com/watch?reload=9&time_continue=682&v=AgCAu9LBwkw

     plus cela va, plus on en apprend sur ce garde du corps de 26 ans (autrement nommé "conseillé en sécurité" et autres titres pompeux)...

    Et c'est proprement AHURISSANT... le gars se permet tout et on lui permet tout..

    L'Elysée avait appuyé pour qu'il soit  sous- préfet. (on est sous préfet à 36 ans, et on a des diplômes!)

    Mon amie me dit: “j'ai vu hier un article algérien qui le soupçonnait d'être un agent marocain. (L'Algérie est remontée contre le Maroc actuellement)“

    Alors que l'on permet beaucoup de choses à Mr Benahlia 26 ans qui n'a rien fait de spécial pour le pays, allant jusqu'à couvrir ses méfaits, on vire un général.... (De Villiers) qui a consacré sa vie au pays.

    Mais, quelle infamie!

     

     

  • Ils feraient mieux d'apprendre à écrire,

    lire et parler la vraie langue française… ces bouffons!

    "Une victoire au foot, c’est aussi le moment où les hommes réaffirment des valeurs virilistes"

    Sur les Champs-Elysées, dimanche.

    A l’issue de la demi-finale mardi, comme de la finale dimanche, de nombreuses femmes en France ont fait part sur les réseaux sociaux d'agressions sexuelles en pleine rue.

    Mardi 10 juillet, 22h30. La France vient de battre la Belgique 1 à 0 et accède à la finale de la Coupe du monde, de quoi faire espérer une deuxième étoile sur le maillot des Bleus vingt ans après le premier sacre de 98. Avec ses amis, Julie, 26 ans, fête la victoire de l’équipe de France dans un bistrot du XVIIIe arrondissement de Paris, ravie de l’effervescence collective. Avant d’être victime d’une agression sexuelle en pleine rue. "Quand vient le moment de rentrer, je m’aperçois que le service de bus tourne au ralenti : le prochain est dans vingt minutes, je checke mon portable qui me propose un itinéraire – à pied – moins long et plus économique qu’un taxi, raconte-t-elle à Libération. Je traverse le périph pour rentrer chez moi quand un mec, visiblement bien imbibé – et pas que de ferveur footballistique – m’empoigne fermement les deux bras et me sort "Qui a gagné ? Qui a gagné ?" J’ai à peine le temps de répondre qu’il me saute dessus et force un bisou – sur la bouche. Je rentre en tremblant et en colère."

    Main aux fesses

    Le récit de Julie, qui avait pourtant choisi de ne pas trop s’éloigner de chez elle afin de "pouvoir rentrer en sécurité" après la finale, n’est pas isolé. Comme elle, ces derniers jours, plusieurs femmes, et des témoins, ont fait part des violences sexuelles subies lors de ces moments de liesse populaire dans les rues de grandes villes françaises. Si les autorités policières n’ont pas communiqué sur le nombre de plaintes éventuelles déposées, la presse – à l’instar de BuzzFeed – s’est fait écho de plusieurs témoignages, la plupart du temps partagés sur les réseaux sociaux et en particulier sur Twitter. Citée par LCI mardi après-midi, une source judiciaire fait elle état à ce jour de deux interpellations à Paris pour agression sexuelle, dont celle lundi d'un individu pour des faits d'exhibition sexuelle. Invité sur Europe 1 mercredi matin, le préfet de police de Paris Michel Delpuech a invité les femmes victimes à porter plainte.

        Une copine vient de se battre dans les rues de Paris pour ne pas être embrassée de force.

        S’il-vous-plaît, soyez vigilant-es et intervenez.

        — Juliette Lancel (@Oniromanie) 15 juillet 2018

    C’est par exemple le cas de Laura (1), 19 ans, qui vit aux Sables-d’Olonnes, en Vendée, agressée lors de la finale. "J’ai assisté à une partie du match au travail, puis je suis rentrée en voiture, détaille la jeune femme auprès de Libération. Dix minutes après être arrivée dans un bar, à 50 mètres de chez moi, deux grands gaillards ont commencé à discuter avec moi. Sauf qu’ils m’ont attrapée par la taille et m’ont demandé de les embrasser. Je les ai repoussés et je leur ai dit non un peu brusquement pour qu’ils comprennent." Deux minutes après, un de leurs amis lui touche les fesses sans son consentement : une agression sexuelle, selon le code pénal. Laura décide de rentrer chez elle, mais les deux hommes repèrent sa voiture et viennent la solliciter à son domicile à deux reprises : "A la fin du match, ils sont venus toquer chez moi pour me demander de sortir "faire la fête avec eux", me dire que je n’avais "pas de raisons d’avoir peur", etc. Ils sont revenus vers minuit et j’ai failli appeler la police mais ils ont déguerpi rapidement après."

    Violences banalisées

    Des agressions sexuelles ou des comportements sexistes qui ne sont pas spécifiques aux manifestations sportives, et qui se retrouvent dans différents types de grandes fêtes publiques en plein air : fêtes de Bayonne ou de Pampelune en Espagne, théâtre d’un viol collectif en 2016, ou encore festivals de musique. Ces dernières années, des festivalières se sont d’ailleurs exprimées pour dénoncer les agressions sexuelles dont elles avaient été victimes lors de ces événements musicaux. En mai, Vera Papisova avait raconté dans une enquête publiée dans Teen Vogue (dont Libération s’était fait l’écho) avoir été "pelotée 22 fois" contre son gré lors du festival Coachella, en Californie. La cinquantaine de festivalières qu’elle avait interrogées avaient elles aussi été agressées ou harcelées sexuellement lors du festival. Selon une étude américaine publiée en début d’année, 90% des femmes qui se sont rendues à un concert ont déjà subi une forme de harcèlement sexuel.

    "Ces problèmes se posent dans toutes les fêtes alcoolisées où les comportements sexistes et machistes s’aggravent, expliquait en 2016 à Libération Yves Raibaud, chercheur, géographe à l’université de Bordeaux-Montaigne et spécialiste des questions sur le genre et la ville. La conquête de la rue par les filles ne va pas de soi. On accepte qu’elles fassent la fête parce qu’on a besoin d’elles pour que ça soit "joli" dehors mais c’est à leurs risques et périls. […] La rue, comme les villes en général, reste un espace de domination masculine." "Une victoire comme celle-ci au foot, c’est aussi le moment où les hommes réaffirment des valeurs virilistes, ou se sentent obliger de les réaffirmer, sous peine de ne pas être vus comme de vrais hommes, analyse de son côté l’anthropologue et urbaniste Chris Blache, à l’initiative de la plateforme de réflexion Genre et ville. Dans un événement de liesse, libérateur et bienvenu, il est aussi admis qu’on peut se lâcher, ce qui malheureusement banalise ces violences, très mal vécues par les femmes qui en sont victimes."

    "On me dit que je gâche l’ambiance"

    Dans le sillage de #MeToo, certaines femmes utilisent les réseaux sociaux pour parler des agressions subies, y compris lors de ce genre d’événements. Contactée par Libération, Elsa (1), jeune femme de 29 ans à l’origine d’un thread qui a compilé sur Twitter des témoignages d’agressions et de harcèlement sexuel, explique avoir voulu montrer "la quantité et le contenu des témoignages pour que chacun se fasse son propre avis sur la question". "Hier encore j’ai entendu dans des discussions avec mon entourage que les comportements dans la rue étaient tous "normaux" et "tolérables" compte tenu des circonstances et d’autres dires qu’une femme qui sort dehors, en ville, pour cet événement ne devrait pas s’étonner de ce qu’il lui arrive…" poursuit l’internaute d’origine toulousaine, restée en partie chez elle par peur de ne pas se "sentir en sécurité dans la foule".

        #MeTooFoothttps://t.co/bKp61KtWkl

        — Kateya (@KateyaV) 16 juillet 2018

    "En 1998, cela ne devait pas être bien glorieux, mais on n’en parlait pas, complète la chercheuse Chris Blache. Depuis, même si le sujet reste complètement tabou au nom d’une certaine gauloiserie, la parole s’est libérée." Mais gare au retour de bâton en ligne pour celles qui osent parler. "Après mon tweet, j’ai reçu quelques insultes, on me traite de menteuse, on me dit que je gâche l’ambiance, que je n’avais qu’à pas aller fêter la finale, que j’ai pris des risques, ajoute Laura. Comme si j’étais responsable des agissements des hommes."

     (1) Certains prénoms ont été changés pour garantir l’anonymat des victimes.

    Juliette Deborde , Florian Bardou

    Sur Libération

     

    qui ferait mieux de changer de titre car les mecs, ils sont tellement libérés qu'ils se comportent comme des cloportes!

  • Chaque enfant qu’on enseigne est un homme qu’on gagne.

    Jamais, notre pays n’a eu autant besoin d’un sursaut national de l’instruction et de l’éducation. L’effort éducatif doit être sans précédent, c’est l’un des outils les plus importants à utiliser par ceux qui voudraient guérir la France de ses maux. Si Blanquer fait quelques pas justes en ce sens, et cela doit être salué, c’est pour le moment bien trop peu et bien trop tard.

    Relisons ce poème de Victor Hugo. Tout y est dit.

    Charles SANNAT

     

    Chaque enfant qu’on enseigne est un homme qu’on gagne.

    Quatre-vingt-dix voleurs sur cent qui sont au bagne

    Ne sont jamais allés à l’école une fois,

    Et ne savent pas lire, et signent d’une croix.

    C’est dans cette ombre-là qu’ils ont trouvé le crime.

    L’ignorance est la nuit qui commence l’abîme.

    Où rampe la raison, l’honnêteté périt.

     

    Dieu, le premier auteur de tout ce qu’on écrit,

    A mis, sur cette terre où les hommes sont ivres,

    Les ailes des esprits dans les pages des livres.

    Tout homme ouvrant un livre y trouve une aile, et peut

    Planer là-haut où l’âme en liberté se meut.

    L’école est sanctuaire autant que la chapelle.

    L’alphabet que l’enfant avec son doigt épelle

    Contient sous chaque lettre une vertu; le cœur

    S’éclaire doucement à cette humble lueur.

    Donc au petit enfant donnez le petit livre.

    Marchez, la lampe en main, pour qu’il puisse vous suivre.

     

    La nuit produit l’erreur et l’erreur l’attentat.

    Faute d’enseignement, on jette dans l’état

    Des hommes animaux, têtes inachevées,

    Tristes instincts qui vont les prunelles crevées,

    Aveugles effrayants, au regard sépulcral,

    Qui marchent à tâtons dans le monde moral.

    Allumons les esprits, c’est notre loi première,

    Et du suif le plus vil faisons une lumière.

    L’intelligence veut être ouverte ici-bas;

    Le germe a droit d’éclore; et qui ne pense pas

    Ne vit pas. Ces voleurs avaient le droit de vivre.

    Songeons-y bien, l’école en or change le cuivre,

    Tandis que l’ignorance en plomb transforme l’or.

     

    Je dis que ces voleurs possédaient un trésor,

    Leur pensée immortelle, auguste et nécessaire ;

    Je dis qu’ils ont le droit, du fond de leur misère,

    De se tourner vers vous, à qui le jour sourit,

    Et de vous demander compte de leur esprit;

    Je dis qu’ils étaient l’homme et qu’on en fit la brute;

    Je dis que je nous blâme et que je plains leur chute;

    Je dis que ce sont eux qui sont les dépouillés;

    Je dis que les forfaits dont ils se sont souillés

    Ont pour point de départ ce qui n’est pas leur faute;

    Pouvaient-ils s’éclairer du flambeau qu’on leur ôte?

    Ils sont les malheureux et non les ennemis.

    Le premier crime fut sur eux-mêmes commis;

    On a de la pensée éteint en eux la flamme:

    Et la société leur a volé leur âme.

     Victor Hugo.

    Source Poésie française

     

    J'ajoute que je suis entrée à l'école publique en septembre 1956;

    en décembre 56, je savais lire (et pour toujours, ma passion)

    en juillet 56, je savais aussi écrire, mais avec fautes de grammaire ou vocabulaire comme un petit gosse le fait et puis, s'améliore...

    que dans ma classe et les suivantes, nous étions de 38 à 42 élèves

    là, je vais être vulgaire: quand on pétait de travers, on n'avait pas aussitôt un psychologue au cul pour savoir pourquoi on avait pété de travers et pourquoi on avait fait cela, et pourquoi si, pourquoi là…

    Ceux qui sont de ma génération on été appris comme moi.

    De ce temps-là, les institutrices ne se cramponnaient pas comme des folles à des avantage-zaquits ????

    Dans ce temps, les gens n'étaient pas avides, cupides, haineux...

    On se respectait soi-même et l'on respectait l'autre (et inversement).

    C'était l'école de La RÉPUBLIQUE FRANÇAISE!