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Education

  • Défoncés de la calebasse!

    vraiment basse, la calebasse!

     

    Le genre expliqué aux nuls!

    Envoyé par une amie médecin

    Dans le temps, on pouvait avoir mauvais genre, mais la notion d'être genré, n'existait pas et ne prenait pas la tète.

    J'ai du me  faire raconter cette histoire deux fois, pour être sûre d'avoir bien compris ( parce que c'était raconté un peu dans le désordre) et pourtant je suis assez au point sur le "genre".

    Il s'agit d'une très banale "histoire de genre" parfaitement loufoque comme on sait les faire maintenant

    Histoire drôle .... je vais remplacer Campagnol bientôt... :-)

    Un jeune homme part à Paris faire des études dans le "cinéma“.

    Au bout de quelques mois, il déclare à son père qu'il est finalement une fille, il se sent fille etc... Ce qui est possible après tout par les temps qui courent...

    Le père fait “gloup's“, puis se fait à l'idée.

    Le jeune homme fait une visite à ses parents à Noel, et leur avais dit "je vous amènerai mon copain"...

    Re-“gloup's“, mais quand on aime un enfant, on se fait à  l'idée qu'il pourrait être "homo" en quelque sorte, en plus de se sentir fille... donc les parents se préparent "mentalement"…

    donc le grand jour arrive... et les parents voient arriver: leur garçon (XY) habillé en garçon,  et son copain, mais il s'agit en fait d'une fille XX, mais qui se sent garçon.. et qui pour faire "joli" a mis une robe

    J'espère que vous avez tout suivi

    Donc, le père qui n'y connait rien à ses histoires de genre ne s'en remet pas ...

    Il y a un peu de quoi

    Ni l'un ni l'autre du couple, ne veut se faire opérer pour changer de sexe physique, et changent même de "genre"  quand ils veulent... si la fille se sent mec, elle est mec et vis versa.

    Ils sont gender fluid

     

    Tout ceci relève d'une "posture mentale", d'un " genre " qu'ils veulent se donner si je peux m'exprimer ainsi.

    (Opérationnellement et "médicalement", ou physiologiquement, ce sont une fille et un garçon)

    Bref: cela s'appelle du "déconstructivisme"  dont la pseudo théorie du genre n'est qu'une expression.

    Une pseudo-théorie perverse inventée par les féministes américaines sur aucunes bases scientifique, neurologiques, hormonales ou sociologiques (du bla-bla basé sur du vent)

    Si cette histoire vous rend bizarre, ou crée en vous de la dissonance cognitive, c'est tout à fait normal... :-)))) MDR

    Bon maintenant, comme toujours, il faut expliquer le plus drôle:

    Il y a le sexe "physique": XX ou XY, (ou assignation de genre: paf, t'est prisonnier d'un corps pas de chance :-) ), le genre, et l'orientation sexuelle

    Un garçon XY  peut se sentir fille, et se dire homosexuel: donc il couchera avec une fille...

    Au total, il y a 8 combinaisons

    micmac

  • Halte à la sempiternelle repentance de la gauchiasse...

    et des indigénistes à la con! s'ils avaient bien suivis les cours sur l'Histoire à l'école, ils seraient moins débiles...

    La France a colonisé des territoires sans valeurs, juste pour apporter la civilisation à des peuples inférieurs disait jules ferry

    Contrairement à l'Angleterre qui s’appropriait les diamants d'Afrique du sud, les épices d’Inde, les terres fertiles d'Amérique du nord

    Les français préféraient les cailloux du Tchad, les sables du Sahel, les marécages d'Algérie...

  • Royalement stupide!

    Ségolène Royal cite une phrase de Voltaire... qu'il n'a jamais écrite

    Par Auteur valeursactuelles.com 

    “Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire”, a écrit la future ex-ambassadrice des pôles.

    Loupé. Souhaitant s’exprimer sur sa probable éviction du poste d’ambassadrice des pôles, notamment pour manquement à son devoir de réserve, Ségolène Royal, philosophe, a voulu citer Voltaire dans un tweet. Problème: la citation qu’elle a postée sur le réseau social n’est tout simplement pas de lui, rapporte Le Figaro.

    L’esprit voltairien ne nous manque t’il pas? < Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire > VOLTAIRE https://t.co/0oaZ2T89bX

    "Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire ", a écrit l’ancienne ministre de l’Environnement avec ce commentaire: "L’esprit voltairien ne vous manque-t-il pas? ".

    Cette erreur vient d’une missive qu’aurait écrite Voltaire à un certain abbé Le Riche, le 6 février 1770, avec ces termes: "Monsieur l’abbé, je déteste ce que vous écrivez, mais je donnerai ma vie pour que vous puissiez continuer à écrire".

    Seulement, cette lettre n’a en fait jamais existé, rappelle Le Figaro.

    Une phrase qui expliquait la pensée voltairienne

    Sur le site Projet Voltaire, Sandrine Campese, auteur d’“Un petit dessin vaut mieux qu’une grande leçon“ explique -en effet- que cette citation provient en fait d’une certaine Evelyn Beatrice Hall, qui tentait de résumer, en anglais, la pensée voltairienne.

    Elle écrivait: "I disapprove of what you say, but I will defend to the death your right to say it’ was his attitude now". Ce que l’on peut traduire en français par: "Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire“ était alors sa pensée".

    C’est en mettant entre guillemets cette citation qu’Evelyn Beatrice Hall a créé la confusion. Une fois traduite en français, on la crut de la main de Voltaire, explique Le Figaro.

    Royalement stupide… non mais, attendez le mieux: on l'a vue avec un ours blanc: Super! Sauf que l'ours était empaillé!

    Elle avait oublié de dire "faut qu'il ait l'air vivant"!

  • La co....rie est un vilain défaut!

    Une plaque commémorative souillée par des militants d’extême-gauche qui ignoraient que le “Front National“, pendant l’occupation, était un mouvement de résistance communiste

    Encore une fois, une plaque commémorative de la résistance est salie par de soi-disant "antifa" – déjà violents et idiots utiles du Capital – d'une insondable bêtise.

        Ils ne savent pas que le "front national", pendant l'occupation, était un mouvement de résistance communistes. pic.twitter.com/uNyx26TSK9

     

        — Georges Kuzmanovic (@Vukuzman) January 14, 2020

  • Témoignage d'un professeur

    J’ai enseigné à des Asiatiques, à des Maliens, et à des Maghrébins…

    Dans son article "Bons élèves à l’école, pourquoi les Asiatiques font la course en tête, et les Maghrébins et les Turcs en queue", Jean-Paul Brighelli pointe une réalité que j’ai moi-même observée lorsque j’enseignais dans un collège de Marne-la-Vallée au début des années 1980.

    https://www.valeursactuelles.com

    Un certain nombre d’élèves, fuyant avec leurs parents les crimes génocidaires de Pol Pot mais aussi les boat-people provenant du Vietnam quittant l’enfer du pays "libéré" par les communistes, ont trouvé refuge en France et dans d’autres pays européens.

    Beaucoup de Cambodgiens étaient d’origine chinoise. Ils faisaient partie de l’élite de la population cambodgienne car les Chinois étaient excellents commerçants. Beaucoup avaient donc pu financer un voyage très périlleux. Je me souviens très bien d’une famille cambodgienne qui avait trois enfants, deux filles qui étaient dans ma classe en cinquième et un garçon en primaire. Le père était médecin au Cambodge. Il dut repasser tous les examens pour obtenir une équivalence de ses diplômes afin de pouvoir exercer en France. Ce qu’il fit brillamment.

    Tous les Asiatiques qui avaient trouvé un domicile dans la commune étaient d’excellents élèves et ceux qui ne parlaient pas couramment le français ont rapidement progressé. Leurs parents étaient très attentifs au fait de bien parler la langue du pays d’accueil.

    Non seulement il n’y a jamais eu un seul problème de discipline avec ces élèves, mais ils furent très vite parmi les meilleurs des classes où ils se trouvaient, leurs résultats scolaires étant excellents. Leur soif d’apprendre était évidente. Lorsque je rencontrais les parents (ou les grandes sœurs quand ces derniers ne parlaient pas bien le français), ils montraient une réelle attention aux études de leurs enfants, à leurs progrès et ils soutenaient les professeurs en nous remerciant. Je dois dire que ce fut un des moments les plus agréables de ma carrière. Les parents voulaient que leurs enfants réussissent à l’école pour obtenir un bon métier plus tard. Même lorsqu’ils parlaient le français avec quelques difficultés, ils suivaient de près les études de leurs enfants.

    Au bout de quatre années, le médecin cambodgien dont j’avais les deux filles en classe put monter son propre cabinet. J’évoque ce cas parce que j’ai particulièrement bien connu cette famille, et si tous n’étaient pas médecins parmi les arrivants, tous ont trouvé un travail.

    En conclusion, je peux dire que cette population asiatique établie dans une commune de la périphérie s’est bien adaptée, elle n’a jamais posé de problèmes, a ouvert plusieurs restaurants et commerces chinois ou vietnamiens, ce qui était bien accepté car notre commune faisait partie de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée où tout était à construire.

    Avec la politique de regroupement familial, largement encouragée par la gauche, nous avons vu arriver un contingent de Maliens (tous musulmans) dans cette même commune, ainsi que de nombreuses familles maghrébines.

    Les Maliens qui, pour beaucoup, ne parlaient pas le français, ont tout de suite posé problème. À tel point que dans une commune voisine, qui avait accueilli un nombre explosif d’élèves de ce pays, le collège a dû fermer car les élèves étaient ingérables. C’est ainsi que nous avons récupéré une partie de ces enfants qui, dès l’âge de dix ou douze ans, posaient de graves problèmes d’intégration et de discipline. Je me souviens d’un élève de cinquième, venant de cet établissement, qui avait fait un passage en prison pour le viol d’une élève de sixième dans les toilettes. Il était incapable de s’adapter au travail scolaire et il a fini par être renvoyé pour aller sévir ailleurs. Avec les élèves maghrébins, ce n’était guère mieux ! Les garçons ne travaillaient pas alors que les filles étaient plus soucieuses de réussite scolaire. Certaines ont continué des études supérieures brillantes. Par contre, les garçons, pour la plupart, ne montraient pas une grande appétence pour apprendre et travailler. (Bien sûr, il y avait quelques exceptions !) Dans l’ensemble, ils ne supportaient pas l’autorité et surtout pas celle des femmes professeurs. C’était avec eux une tension permanente. Ils mettaient constamment en cause la notation et prenaient pour une insulte à leur virilité une observation négative ou une mauvaise note pourtant justifiée. On peut dire qu’avec ces nouveaux élèves, le niveau élevé que nous avions obtenu avec les Asiatiques a vigoureusement dégringolé.

    Je précise aussi que la commune accueillant un grand nombre de Maghrébins, la population asiatique a plié bagage et s’est retirée dans les villages du Val d’Europe.

    Ajoutons que les choses ne se sont pas améliorées avec les réformes insensées de l’an 2000 et surtout la politique de l’excuse et de laxisme à l’égard de ces élèves, imposée par l’Éducation nationale. Et pour montrer qu’il ne s’agit pas d’un problème racial mais culturel, je mentionne que nous avons eu également des élèves africains d’origine catholique. Non seulement, ces enfants ne posaient aucun problème de discipline mais ils travaillaient bien. Je citerai une anecdote révélatrice à ce sujet :

    J’étais professeur principal d’une classe de cinquième. La meilleure élève en français était une fillette de douze ans, venant du Zaïre. Non seulement elle écrivait sans fautes d’orthographe mais elle possédait les règles grammaticales que les petits Français " de souche " ignoraient depuis que la grammaire s’apprend à la volée, à la faveur d’une lecture de texte. Lors de la rencontre parents–enseignants, le père s’est présenté et a reçu les compliments qui convenaient à sa fille. Il m’a fait part de ses remarques : oui, sa fille avait bien appris à lire à l’école catholique au Zaïre. Malheureusement, il était très perturbé par les méthodes d’apprentissage que subissait sa cadette. Il n’y comprenait rien. Ce qu’il constatait, c’est qu’à la fin du préparatoire, elle ne lisait pas très bien et surtout ne savait pas écrire. Il ne reconnaissait pas la rigueur méthodique qui avait permis à sa fille aînée d’être excellente en français.

    Conclusion

    Si "Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits", ils ont aussi des devoirs, envers eux-mêmes, envers leurs concitoyens et envers l’État dans lequel ils ont choisi de vivre. Des générations d’étrangers qui se sont installées par le passé sur notre sol se sont intégrées et ont participé à la mesure de leurs moyens et de leurs talents à l’édification de notre société. Même s’il y a pu y avoir des problèmes de rejet, ici ou là, parce que l’on voyait en eux des concurrents dans le travail, notamment en périodes difficiles, on peut dire que, bon an mal an, l’intégration s’est faite.

    Or, on ne peut éviter de constater qu’il en va autrement avec les populations d’origine musulmane. Leur culture différente, l’excessive valorisation des garçons par les parents – et surtout les mères – qui vivent l’arrivée d’un fils comme une reconnaissance de leur statut de femme/mère, et surtout la religion coranique, érigée en dogme supérieur à toute autre croyance, rend difficile cette intégration surtout quand elle n’est plus exigée par le pays d’accueil. Ajoutons, comme je l’ai mentionné plus haut, que l’Éducation nationale a failli à sa mission en abaissant ses exigences au nom d’une égalité qui ne passe plus par le mérite mais par la discrimination positive – qui n’est positive pour personne. Notons à ce sujet qu’un nombre non négligeable de parents d’origine maghrébine mettent leurs enfants dans des écoles privées catholiques car ils ont compris que les conditions de travail et de discipline y seront plus favorables que dans l’école publique!

    La culture d’un peuple, la valorisation faite ou non de l’apprentissage scolaire et à celui de la Raison, l’acceptation ou non de la culture du pays d’accueil avec le soutien des parents, sont des facteurs qui influent considérablement sur le développement d’un enfant et sa capacité à progresser. Faute de quoi, c’est l’ensauvagement qui prend le dessus. C’est ainsi que l’on peut expliquer que certaines populations réussissent moins bien que les autres.

    Évelyne Tschirhart

    https://ripostelaique.com

  • Mais, quelle éducation, désormais????

    Enseignants agressés: beaucoup n’ont que ce qu’ils méritent!

    On nous bassine avec le manque de moyens, et ce n’est pas le problème. Le problème, c’est la lâcheté et le laxisme du gouvernement! On a laissé des malotrus s’amuser depuis des décennies. Les politiciens sont coupables. Un lycée est un sanctuaire de l’enseignement! Pourquoi les personnes entrées sans autorisation ne sont-elles pas immédiatement arrêtées?

    Il y a quelques années encore, les parents conviés par un enseignant pour parler de leur enfant s’habillaient avec soin, étaient intimidés, respectueux, apportaient parfois une douzaine d’œufs frais ou quelques fleurs du jardin.

    Nous, les élèves, nous levions automatiquement à l’entrée du prof et ne quittions le banc qu’avec son autorisation. Le bavardage était sévèrement puni. On levait le doigt pour avoir l’autorisation de répondre. Aujourd’hui, on ne peut qu’en rêver, du bavardage!

    Les années ont passé, et je m’étonne toujours du manque de civisme des ados et des "jeunes" dans la circulation. Le respect est une notion poussiéreuse.

    J’avoue qu’à plusieurs reprises, j’ai eu des envies de meurtre envers certains profs de mes enfants, assez régulièrement, même. A une occasion, je suis entrée dans la classe en pleine matinée, ai tiré ma fille par la main et l’ai emmenée dans le lycée de la ville voisine.

    Où elle a immédiatement été acceptée. Quant à la principale de mon fils ainé, j’en rêvais la nuit. Parfois sur un bucher, d’autres au cachot, et toujours torturée par une armée de sauvages. Je n’ai jamais passé à l’action, Dieu merci!

    Sources:

    Créteil: il menace sa professeure avec un pistolet factice (20.10.2018).

    Pantin: pourquoi ne révèle-t-on pas le contenu des lettres de la directrice d’école qui s’est suicidée?

    Sarcelles: un enseignant du lycée de la Tourelle violemment agressé par un élève

    Dans les années 1970, ma cousine était institutrice. Un soir elle rentre chez nous bouleversée et nous raconte ceci: elle a puni un petit élève de famille marocaine et il lui a répondu: "Maintenant c’est toi qui commandes, d’ici peu ce sera nous qui commanderons"

    Un gosse d’une dizaine d’années n’invente pas cela, il répète ce qu’il entend à la maison. (Source: Anne Lauwaert):

    Marseille: le personnel de Camille Jullian bloque le lycée

    Le 8 janvier, les élèves du lycée ont été renvoyés chez eux, une pancarte mise sur l’entrée. Le personnel a bloqué l’établissement toute la matinée. En cause: les agressions répétées de parents d’élèves. L’établissement est resté fermé toute la matinée.

    Le personnel a voulu mettre en avant son droit de retrait qui leur avait été refusé par l’inspecteur académique. La dernière agression avait eu lieu lundi.

    Des attaques répétées depuis la rentrée.

    Les professeurs et les assistants d’éducation ont été victimes de multiples violences depuis le début de l’année scolaire. Les parents d’élèves n’hésitant pas à pénétrer dans l’établissement. "Nous sommes agressés. Se prenant pour Mamadou le Malien, certains parents d’élèves escaladent le portail pour venir nous insulter, nous menacer et prendre des photos. La situation est intolérable", indique un professeur désirant garder l’anonymat.

    Lundi 6 janvier, la conseillère principale d’éducation avait déjà été agressée verbalement et menacée par un parent d’élève. Choquée, elle a décidé de porter plainte et a été mise en arrêt. Le personnel souhaite plus de sécurité dans l’établissement.

    "Nous ne sommes plus en sécurité. Nous travaillons en paniquant, ce n’est plus possible", explique une enseignante.

    http://www.fdesouche.com

    Taverny: agression par un de leurs élèves, la troisième dans le département en quelques jours, soupçonné d’avoir giflé lundi deux enseignantes. Cet élève avait une altercation avec une enseignante dans les couloirs du lycée Louis-Jouvet quand une autre collègue est venue lui apporter de l’aide: les deux profs "ont reçu des gifles", a indiqué la direction des services départementaux de l’éducation nationale (DSDEN).

    https://www.bfmtv.com

    "Je vais te crever" l’agression violente d’une enseignante menacée de mort par deux parents d’élèves

    https://www.gentside.com/agression

    Un enseignant violemment agressé par un parent d’élève

    Un père de famille s’en est pris au directeur de l’école Buisson, à Valence (Drôme), ce jeudi. L’homme a été interpellé.  Il s’est introduit dans l’école et s’est précipité dans la classe du directeur et lui a porté deux coups de poing au visage devant les élèves de CM1-CM2.

    https://www.francebleu.fr

    La directrice de l’école Hubert-Monnais, à Lunéville (54), a été victime d’une agression. Un père de famille, invité à venir récupérer son enfant malade s’en est pris verbalement et physiquement à la directrice devant plusieurs témoins mais également des enfants, présents au moment des faits.

    https://www.estrepublicain.fr

    Les parents d’un élève du lycée Jean-Mermoz, à Béziers (Hérault), sont accusés d’avoir roué de coups un professeur, ce vendredi matin, dans l’enceinte de l’établissement. Le couple se serait présenté à l’accueil du lycée, pour évoquer le cas de leur fils de 15 ans. Alors qu’un professeur de leur progéniture serait passé par là, les parents se seraient jetés sur lui, et l’auraient violemment frappé.

    Les professeurs n’ont pas donné cours pendant deux heures

    Le couple aurait été maîtrisé, avant d’être interpellé par la police et placé en garde à vue

    https://www.20minutes.fr

    La violence est une tache au fronton de la République. Les médecins en sont victimes, plus de 1.000 d’entre eux ont été agressés dans leur cabinet l’an dernier. Les écoles aussi en sont victimes,  cette semaine, une école maternelle a été incendiée à Chanteloup-les-Vignes. En Seine-Saint-Denis, près d’un lycée, des jeunes s’attaquent au marteau et à la machette.

    Et les mêmes scènes se reproduisent en province. Les maires de la banlieue parisienne de toute tendance, gauche et droite, sont exaspérés et pensent faire comme le maire de Sevran, qui a préféré démissionner, désespéré par l’indifférence de l’État. La violence, présente depuis des années, ne fait que s’aggraver. Dans ces quartiers, la violence est devenue un mode de vie, un mode d’expression pour beaucoup d’adolescents ou de jeunes adultes.

     

    Je n’ai qu’une idée à donner aux enseignants agressés. Immédiatement se porter malade. Quitter le lycée, se rendre illico chez le médecin et en sortir avec le papier. (Plusieurs jours seraient recommandables) A récidiver à chaque fois. Il devra bien se passer quelque chose.

    Anne Schubert

    https://ripostelaique.com