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14/08/2017

Qu'est ce que on peu faire des gens élevés comme ça quand ils nous envahissent?

https://www.h24info.ma/maroc/auteurs-dactes-zoophiles-15-...

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A Khémisset, un chien enragé s’introduit dans l’hôpital provincial et s’attaque à une dizaine de personnes

Alors que dans d’autres contrées, cette maladie infectieuse, transmissible à l’être humain par certains animaux (chiens, renards, chats, rats, etc.) qu’est la rage a été éradiquée, chez nous elle a encore de beaux jours devant elle. A Khémisset, dernièrement, un évènement fâcheux a fait surgir cette amère vérité. En effet, un chien enragé s’est introduit dans l’hôpital provincial et a mordu une dizaine de personnes. Sans la vigilance des agents de sécurité, qui ont pu éviter une cata de justesse, en abattant l’animal, on aurait pu assister à une véritable tragédie dans la capitale des Zemmours. Les blessés ont été aussitôt conduits aux services vétérinaires dépendant de la municipalité de la ville pour y subir un traitement antirabique et mis sous surveillance. L’été au Maroc reste une période propice à ce genre d’incidents en l’absence d’une stratégie bien définie de la part des autorités quant à cette calamité qui continuera à sévir tant que le laxisme durera. 

 La rage est une maladie virale causée par un virus (du genre Lyssavirus) qu’on retrouve dans la salive de l’animal malade, et donc la transmission se fait, le plus souvent, par contact avec la salive de l'animal infecté, après une morsure ou une griffure profonde.

 Parmi les animaux susceptibles de transmettre la rage, les chiens sont les plus dangereux car ils sont principalement à l’origine des cas mortels de rage humaine et représentent jusqu’à 99% des cas de transmission à l’homme. Chaque année, l’attention est portée sur ce fléau à travers la Journée mondiale de lutte contre la rage célébrée tous les 28 septembre.

 En 2016, une table ronde a été organisée par l’ONSSA en partenariat avec l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II pour débattre de la problématique de la rage et au cours de laquelle, le directeur des services vétérinaires de l'ONSSA, Abderrahman El Abrak, a rappelé que plus de 300 cas de rage sont enregistrés annuellement chez les animaux au Maroc, et une vingtaine de cas de décès chez l’homme sont recensés régulièrement dans le Royaume. 

 Cette table ronde avait été aussi l’occasion pour parler des 3 axes principaux d’une stratégie élaborée par les services sanitaires et vétérinaires : le premier axe porte sur la vaccination des chiens à propriétaires, sachant que l’ONSSA organise annuellement une campagne de vaccination gratuite au profit des propriétaires de chiens, surtout dans le milieu rural, afin d’arrêter le cycle du virus et éviter la propagation de la maladie entre les chiens. Le deuxième axe concerne l’abattage des chiens errants considérés comme les principaux vecteurs de transmission de la maladie. Enfin, le troisième axe consiste en la sensibilisation des citoyens du danger de cette maladie qui touche davantage le milieu rural avec 81% des déclarations moyennes de cas de rage entre 2004 et 2010, selon l'ONSSA.  

 Toutefois, l’idée d’abattre les chiens errants a fait des ravages. En effet, les autorités municipales marocaines abattent et empoisonnent chaque année des chiens errants. Par exemple à Ksar El Kébir, durant les nuits du 22 au 25 mars 2016, les habitants avaient assisté à l’abattage de chiens, tués par balles en pleine rue et leurs cadavres ont été mis dans des camions-bennes et jetés ensuite on ne sait où (généralement dans des dépotoirs publics), à la proie de charognards qui auraient très bien pu contracter le virus mortel et le transmettre à leur tour. 

 L’opération avait été annoncée quelques jours auparavant par la mairie évoquant l’abattage de chiens errants pour des "problèmes de santé publique et de sécurité des habitants". Cette barbarie avait scandalisé l’opinion publique et plus particulièrement l’Association marocaine de défense des animaux et de la nature qui avait été reçue, en avril 2016, à l’ambassade du Maroc à Paris, pour dénoncer de telles opérations et proposer des solutions à la fois moins cruelles et plus durables. 

 Protéger les citoyens de la rage, c’est d’abord protéger les animaux qui nous entourent de cette infection. Cela dit, avoir recours à des actes indignes comme l’abattage des chiens est loin d’être une solution efficace contre la rage. La vaccination et la stérilisation en premier lieu des chiens et chats errants constituent des solutions rationnelles et une stratégie à même d’éradiquer ce fléau. 

http://www.libe.ma/La-rage-fait-rage_a88559.html

 

 

13/08/2017

Le QI des Français a baissé... voici pourquoi

Un migrant veut un logement "tout de suite", il incendie la mairie d’Annecy. 100000€ de dégâts

On va dire que je m’acharne sur les migrants, que dans le fond ce sont de pauvres bougres fuyant dictature, misère et ayant d’après les "Pravdas" des diplômes longs comme des bras. Ils seraient d’après eux docteurs renommés, physiciens, avocats, PDG d’entreprises côtés au NASDAQ, chercheurs dans les maladies génétiques ou ingénieurs. En fait nous, Français, sommes des cons, nous refusons la crème de la crème, des chances pour la France, des gens sur-éduqués, sur-socialisés. Tout ce qui visiblement nous manque.

Plus c’est gros, plus ça passe. Je connais le mépris des élites mondialisées vis-à-vis du peuple de France mais il y a plus que ça dans leurs écris, il y a comme une totale impunité faisant de nous des moutons croyant la moindre divagation d’un militant du "vivre-ensemble", du remplacement des "gaulois" par des populations totalement étrangères à nos us et coutumes. Crachant sur notre histoire et arrachant notre générosité. Notre système social auquel je souscris de moins en moins étant donné qu’il appelle à la paresse et non à une aide ponctuelle dans la difficulté, a pour origine d’apporter une main tendue à nos nationaux et non aux premiers venus d’un pays autre.

Nous n’avons aucune obligation envers ces gens, aucune. Les anglais eux qui ont toujours privilégiés les leurs, n’ont pas ces états-d’âmes. Ils ne veulent pas de tous ces génies et nous demandent de faire la Police, de les arrêter à nos frontières. Personne à Londres ne manifeste pour ces intrus au contraire de nos bourgeois de la Gauche caviar exigeant des papiers et des logements mais loin de leurs beaux appartements. Ce qu’ils obtiennent avec une facilité déconcertante, comprenez: on ne peut rien refuser à ces clandestins venus en toute illégalité.

Pendant ce temps-là, les chiffres de l’hébergement d’urgence tombent, ils ont encore augmenté, près de 26% en seulement 3 ans. Aujourd’hui nous comptons plus de 770 000 demandes de SDF Français vivant à la rue, malades, sales, désocialisés, cherchant un travail, un toit et de la dignité. Des chiffres toujours plus inquiétants et des spécificités nouvelles. Nous ne sommes plus à l’époque de ce qu’on appelait quand j’étais môme du clochard un peu ermite, un peu philosophe, homme seul, mais dans une misère collective. Les familles et mineurs représentant 60% de ces demandes. Des femmes, des enfants, des jeunes, des vieillards, des classes moyennes qui s’effondrent, des travailleurs n’ayant le sou pour se loger.

Les nôtres qu’on abandonne, qu’on jette dehors, qu’on refuse de loger ou alors dans des taudis, pour venir en aide aux nouveaux colons. A Paris, à Bordeaux, ou en Bourgogne nos collectivités locales sur ordre de l’Etat construisent de beaux logements pour ce qu’on appelle les migrants. Pour ces derniers, ils éjectent parfois les occupants de certains hébergements d’urgences comme à Nanterre. Rien n’est jamais trop. Le gîte, le couvert, et la petite allocation doivent le premier message de bienvenu face à l’envahisseur.

A côté de ça, ceux qui parmi nos compatriotes souffrent et parfois meurent dans l’indifférence appellent le 115, le Samu social, ils s’entendent dire comme l’explique M. Florent Gueguen, le directeur de la Fédération nationale des associations de réinsertion sociale (Fnars) que leurs demandent sont refusés. Ainsi, seuls 17% d’entre eux sont hébergés.

Malgré que nos élites cosmopolites donnent encore et toujours à ces clandestins, devenus migrants puis réfugiés et peut-être bientôt on les appellera les "messies venus sauver la France", et ce n’est jamais assez. Je prends l’exemple de ce faits-divers relaté par Valeurs Actuelles un soudanais de 28 ans à qui l’on a permis d’être réfugié ici avec tout ce que cela comporte de coût pour la collectivité, et bien parce que ce monsieur n’a pas eu de logement dans la minute, il faut bien remplir un dossier, faire des démarches administratives, il s’est cru bon de faire sa loi et ainsi mettre le feu à la mairie. Résultat 100 000€ de dégâts. Ces gens sont des sauvages, leur place n’est pas en France, ni même en Europe, elle est dans leur pays, chez eux. Ils sont inassimilables et représentent de futurs dangers pour le pays.

Parfois on me pose la question du pourquoi de ces agissements de nos politiques. Sont-ils bêtes, fous? Un môme de 5 ans ferait différemment. Est-ce calculé? Est-ce une vision idéologique? Je pense moi qu’il s’agit d’un peu tout à la fois, moi qui ai fréquenté des années durant les institutions comme attaché parlementaire, je peux dire que les pontes qui nous gouvernent dans un autre pays n’auraient même pas la capacité de balayer les rues. Et il faut vraiment avoir été à l’intérieur pour le comprendre. Ils sont lâches, ils sont faibles, ils sont idiots (évidemment j’y inclus les femmes), mais ils continuent à nuire. Jusqu’à quand

Source Valeurs Actuelles

En savoir plus sur http://lagauchematuer.fr/2016/05/19/un-migrant-veut-un-logement-tout-de-suite-il-incendie-la-mairie-dannecy-100000e-de-degats/#pmyJ5q3xP0XIDoZl.99

05/08/2017

Et la prononciation? un désastre, un naufrage épouvantable!....

La faute d'orthographe ou le nivellement par le bas du français

Par Claude Duneton

Le niveau du français a baissé ces dernières années. L'individu francophone ayant subi depuis deux ou trois générations «une mithridatisation au pédantisme». Le chroniqueur du Figaro Claude Duneton (1935-2012) analysait ce phénomène avec humour.

Je faisais la queue devant les guichets du RER, à la gare du Nord, à Paris, lorsque j'avisai une pancarte bleue, posée sur un pied à la manière d'un instrument de musique, qui disait: «Patientez ici qu'un guichet se libère.» Bizarre formulation! Patienter n'est pas un verbe transitif: on ne patiente pas quelque chose, ou quelqu'un. On patiente cependant quelques minutes, mais on ne patiente pas son copain - on ne patiente pas qu'il arrive. On l'attend!

La gare du Nord est une gare internationale, la plus achalandée de France paraît-il, avec près d'un million de voyageurs chaque jour. La foule canalisée par des sangles bleues parlait des tas de langues diverses, je me suis cru un instant projeté en pays étranger avec cette pancarte insolite où l'on avait substitué «patientez que» à l'ordinaire «attendez que»... Qui donc a écrit cette ânerie? Qui a fabriqué les pancartes (il y en avait plusieurs)? Qui les a installées devant les guichets? Sûrement pas le même employé.

Il est curieux que dans une entreprise d'État de l'envergure de la SNCF il n'y ait personne qui sache suffisamment le français - des ingénieurs, des chefs de secteur, que sais-je? - pour faire corriger une erreur aussi grossière qui ne donne pas une haute idée du niveau d'instruction du personnel, pourtant recruté sur concours. Quelle gêne!

Le seuil du tolérable s'est abaissé

Faut-il voir là un exemple caricatural de ce que Pierre Merle décrit dans un livre comme étant du français mal-t-à-propos (L'Archipel)? Il désigne sous ce vocable emprunté aux liaisons mal placées que faisaient les anciens ignorants: «un français mal bâti, mal fagoté, perdant comme à plaisir sa grammaire, son orthographe, son légendaire sens des nuances et le reste, un français d'à-peu-près»?.. Il est parfaitement exact que le seuil de ce qui est tolérable s'est beaucoup abaissé au cours des quarante dernières années. L'idée même de faute de français s'est progressivement effacée à cause de la connotation moralisante du mot «faute», qui l'a fait bannir du vocabulaire des gens avisés dans une société où la notion de morale est finalement rendue suspecte.

Toute «déviance» devient donc normale, ou même enrichissante selon certains: un mot pris pour un autre - chose qui, naguère, faisait sursauter l'auditeur - ne trouble plus personne, tant l'idée que rien n'a d'importance s'est répandue dans le public français. L'autre jour, une amie a entendu à la radio un journaliste dire sans se reprendre: «Le témoin a déclaré sans encombre»- il voulait dire sans ambages. Une autre personne expliqua lors d'une cérémonie qu'elle venait«pour le recueil», au lieu de «se recueillir»... On pourrait compter des centaines de ces distorsions lexicales dont nul ne fait plus cas. C'est ce que Pierre Merle appelle benoîtement les fautes tranquilles ; «le garçon que je vous parle» ne fait plus réagir, pas plus que «la ville dont je suis allé».

Du moment que l'on discerne ou devine le sens, quelle importance?

L'auditeur sent bien (pour l'instant!) que quelque chose cloche, mais il ne s'estime plus autorisé à intervenir par crainte, le plus souvent, de se trouver politiquement indésirable. Et puis, du moment que l'on discerne ou devine le sens, quelle importance? Vive l'évolution! s'écrient certains linguistes friands de nouveauté. Bien sûr, mais c'est de cette manière aussi qu'une langue évolue à petit feu vers sa fin...

Il est malaisé d'analyser les raisons de cette résignation massive. À l'évidence, l'affaiblissement de l'enseignement lui-même, par abandon calamiteux des exercices de grammaire pratique, indispensables à la maîtrise du français, joue un rôle déterminant. Les grammairiens ont laissé la place aux «linguistes», qui sont des gens que tout amuse et instruit. Les linguistes sont comparables à des amateurs d'émotions fortes qui regardent un enfant se noyer sans faire un geste pour lui porter secours, tant le mécanisme de la noyade - l'enfant crie, fait des gestes désordonnés - leur paraît fascinant à observer.

Il y a, à mon avis, une lente érosion du sens des mots et des phrases que l'on peut attribuer à l'habitude qu'ont prise les gens normalement lettrés de ne plus chercher à comprendre dans le détail. Pourquoi? Parce que depuis un demi-siècle on a trop abusé du charabia pseudo-scientifique, qui s'est propagé comme un chancre mou dans tous les domaines de la vie courante. L'individu de langue française subit depuis deux ou trois générations une mithridatisation au pédantisme. À force de ne comprendre qu'à moitié, il s'est empoisonné le cerveau!

.... et le goubli-boulga de mélange de mots anglais dans notre langue par ces gauchiards de nournaleux copiés-collés de sous-cultures et autres mecs de télé barbus pour ne pas qu'on les prennent pour des lopettes -et c'est raté?

 

 

 

31/07/2017

Celui qui aime la France!!!!

Quand Patrice Quarteron donne une leçon de patriotisme à ceux qui haïssent la France

Du Figaro  Vox:

Drapé dans les couleurs de la France après sa victoire en boxe Muay thai, l’athlète Patrice Quarteron s’est attiré les foudres d’une partie des réseaux sociaux, qui l’ont qualifié de " traître " et de " bounty". Pour Fatiah Boudjahlat, cela révèle la haine de la France d’une partie des enfants d’immigrés.

Fatiha Boudjahlat

Patrice Quarteron a remporté une victoire importante dans la discipline de boxe Muay thai. Il a exprimé une joie légitime, en se revêtant du drapeau français. Mais selon ses détracteurs qui se sont déchaînés sur les réseaux sociaux, il a eu le tort de mêler les couleurs nationales à sa victoire, il a eu le tort d’afficher et de verbaliser son patriotisme.

Il leur a répondu par un post des plus intéressants:

"Quand vous portez un drapeau d’un pays où vous ne vivez pas, on vous dit "bravo, j’adore, c’est courageux, c’est un signe d’ouverture. Quand on porte le drapeau du pays dans lequel vous vivez, où vous payez vos impôts, avec lequel vous souffrez, aimez, combattez, on vous dit: "t’es un chien, un putain de facho". Je porte mon drapeau fièrement. Et j’emmerde les fils de putes qui préfèrent se sentir américains, marocains, russes etc, tout ça parce qu’ils vont en vacances une semaine dans un autre pays et reviennent en se sentant étrangers à leur propre pays. Soyez patriotes et reconnaissant. Vous devez tout à la France".

Le ton virulent est propre aux réseaux sociaux, il est aussi dû au caractère de ce sportif, ainsi qu’à la nature et à la véhémence des insultes essuyées.

Afficher les couleurs nationales, aimer son pays, assumer sa fierté d’être français ont valu à Patrice Quarteron de se faire traiter de facho, mais aussi, et il y a plus à en dire, de "bounty" et de traître. Ces insultes sont devenues classiques quand il s’agit de désigner les enfants d’immigrés bien dans leurs baskets françaises et aimant la France. Elles sont complétées par celles de "harki", de "collabeur", de "nègre de maison", termes dont j’ai été moi-même gratifiée. Elles renvoient à une trahison supposée: celle de son vrai pays, celui des origines, au bénéfice de son faux pays, celui où l’on vit. Elles sont les manifestations des métastases indigénistes et gauchistes de l’identité qui n’ont rien à leurs symétriques identitaires.

Un bon noir, un vrai noir digne, qui s’assume, ou un bon arabe n’est pas censé aimer la France sauf à avoir une mentalité d’esclave.

La violence se déchaîne parce qu’il est noir. Et un bon noir, un vrai noir digne, qui s’assume, ou un bon arabe n’est pas censé aimer la France sauf à avoir une mentalité d’esclave. Il est question d’authenticité. On est un vrai arabe, un vrai musulman, un vrai enfant d’immigré etc, quand on vante le bled et que l’on cultive l’indifférence voire le mépris à l’endroit de la France.

Puisqu’eux brandissent l’accusation de trahison, il faut convenir que le vrai sujet est celui de I’allégeance, ce terme désuet qui désigne la fidélité que l’on doit au souverain. Et en République, c’est le peuple qui est souverain. Refuser l’allégeance au pays dans lequel on est né, dans lequel on vit et dans le même temps la réserver à celui dans lequel on ne va qu’en vacances, avec un pouvoir d’achat européen, c’est faire de la France un simple guichet de services.

Patrice Quarteron a raison de dénoncer l’hypocrisie de ses détracteurs.

Le patriotisme est brocardé, dénoncé, moqué, criminalisé quand il concerne la France, mais il est respecté, vanté, normalisé quand il concerne le pays d’origine. Houria Bouteldja, égérie du Parti des Indigènes de la République, écrit ainsi dans son ouvrage Les Blancs, les Juifs et Nous:

"J’ai laissé mon pays libre, comme une étoile scintillante. Je suis allé au pays des impies, le pays de l’obscurité", et plus loin, avec un talent poétique certain: "Ô mes frères, mes sœurs, Ô mes frères mes sœurs, des Français je suis dégoutée. J’accepte de ne porter qu’un tricot mais je ne veux pas qu’on m’appelle "bicot". O mon Dieu, ma foi est meilleure que la leur. Celui qui critique le pays [l’Algérie], que la rivière l’emporte".

Que n’entendrait-on pas si ces mêmes propos avaient été tenus à l’endroit de ceux qui critiquent la France! Et il faut être honnête, je n’ai jamais vu un élève asiatique afficher le drapeau du pays de ses parents, alors que tant de mes élèves affichent sur les écrans des ordinateurs du collège, sur leurs carnets de correspondance les drapeaux des pays du bled, Afrique du Nord et Afrique noire.

La nostalgie entretenue par les parents et par les pairs se vit sur le mode du combat, du conflit de loyauté.

La nostalgie entretenue par les parents et par les pairs se vit sur le mode du combat, du conflit de loyauté. Cette volonté obsessionnelle de déraciner ces enfants est pourtant "la plus dangereuse maladie des sociétés humaines".

Ce n’est pas anecdotique, c’est politique et c’est donc emblématique. Ceux là-mêmes qui voient du nationalisme quand il s’agit du drapeau français ne sont en rien gênés par l’esprit cocardier de ces jeunes, pourvu qu’il se fasse au bénéfice d’un pays autre que la France. Ce n’est donc pas le patriotisme en lui-même qui est rejeté, c’est la France. J’ai pris l’habitude d’exiger de ces élèves qu’ils dessinent ou affichent un drapeau français de la même dimension que celui dessiné.

Autant il est difficile de leur faire verbaliser le fait qu’ils sont français et que la France mérite tout autant d’être respectée et aimée que les pays du bled, autant ils réalisent combien leur attitude pose problème quand on inverse les pays: si une personne née et vivant en Algérie d’origine Française n’affichait que le drapeau français, clamait qu’elle n’était pas Algérienne, ne cessait de critiquer l’Algérie, tout cela en y vivant, comment régiraient les Algériens? Mal, les élèves en conviennent.

Patrice Quarteron a raison: c’est le drapeau Français qui est honni, quand ceux du bled ou de la Palestine fleurissent dans les manifestations festives, sportives ou politiques. Ce n’est pas le drapeau qui gène, c’est la France.

Quand c’est un autre pays, c’est un patriotisme sain et juste. Quand c’est la France, c’est l’expression d’un nationalisme destructeur d’altérité.

Quand c’est un autre pays, c’est un patriotisme sain et juste. Quand c’est la France, c’est l’expression d’un nationalisme destructeur d’altérité.

Un élu de Saint-Denis, Madjid Messaoudène, a fait la promotion sur son compte twitter de boîtes de mouchoir aux couleurs de l’Algérie. Jamais il ne lui serait venu à l’esprit d’avoir le même esprit cocardier vis-à-vis de la France. Il se dit binational comme une immunité diplomatique, mais ne dit jamais de bien de la France, n’affiche jamais ses couleurs, au contraire de l’Algérie.

La binationalité consiste dans son cas (et dans le cas de beaucoup de ceux qui ont insulté Patrice Quarteron) à lier une nationalité de raison, la nationalité française, celle que l’on subit, à une nationalité de cœur, celle du pays des parents, qui suscite tendresse et nostalgie. L’allégeance ou le patriotisme ne se vit pas sur le mode de l’alternative pourtant: on peut aimer les deux pays et on ne trahit pas l’un en aimant la France.

Les contempteurs de Patrice Quarteron se dépêchent de préciser qu’ils sont Français, comme une bravade. Qu’ils sont donc –ici- chez eux.

Chiche. Qu’ils en tirent toutes les conséquences: être ici chez eux implique un sentiment d’appartenance, pas une rente viagère. Mais ils ajoutent qu’ils n’ont pas choisi d’être français, qu’ils n’ont pas choisi de naitre et de vivre en France. Ont-ils plus choisi d’avoir des parents algériens ou marocains? Cela ne les empêche pas d’afficher les couleurs de ces pays. Ils présentent le fait de vivre en France comme une fatalité, une souffrance. Mais il y a pourtant un opting out, un droit de sortie de la France: les frontières sont ouvertes. Pourquoi ne pas l’exercer, puisque la vision de Français d’origine étrangère et aimant la France les insupportent à ce point?

Houria Bouteldja répond dans le même livre, à la page 109: "Ce sera notre éternel dilemme: rester et subir l’humiliation, partir et crever la dalle". Mais alors, leur patriotisme, leur amour de leur pays tient à peu de choses: au pouvoir d’achat et au standing. Il est vénal. Eux construisent le dilemme, l’alternative. Eux construisent un conflit de loyautés qui empoisonne la vie des jeunes.

C’est à eux de questionner leurs sentiments patriotiques à l’égard du pays de leurs parents, ce n’est pas à nous de remettre en cause ceux que nous éprouvons vis-à-vis de la France. Dans notre République, ce n’est pas la souche, l’ancienneté de la présence qui compte, c’est l’enracinement permis par le consentement. La communauté nationale repose sur deux éléments selon Renan: "L’une est la possession en commun d’un riche leg de souvenirs ; l’autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l’héritage que l’on à reçu indivis". Indivis: le noble et l’ignoble, le glorieux et le honteux. C’est en se tenant sur ces deux pieds que naît le sentiment d’appartenance. On ne l’attend pas d’immigrés de travail, mais comment ne pas l’attendre de leurs enfants nés et vivant en France? Comment trouver normal l’appartenance à une communauté internationale comme l’oumma, ou à celle au pays de ses parents et rejeter l’appartenance à la communauté dans laquelle on vit?

Laissons le french bashing aux ennemis de la France, assumons d’aimer la France.

La République n’est pas qu’un cadre juridique, axiologiquement neutre. Il convient de nous interroger tous. Pourquoi n’afficher nos couleurs que lors des victoires sportives? Pourquoi ne tolérer et ne goûter l’hymne nationale que lors des rencontres sportives? Pourquoi a-t-il fallu attendre la série d’attentats meurtriers pour oser, timidement, pavoiser les façades de nos logements de nos couleurs? La République est aussi un contenu en termes de valeurs qu’une catégorie de l’imaginaire qui se nourrit de symboles. Il faut, comme l’écrit JP Salazar, convenir que "la République est une forme forte de politique, une violence même faite au vivre-ensemble". La République ne peut plus être le lieu neutre du "venez comme vous êtes". L’État a trop mis en avant sa neutralité. Au point de ne plus offrir de contenu éthique, de chemin vers la vie bonne. Au point de ne plus offrir de vie collective riche, de ne plus constituer une transcendance. Celle là même qui permet de se dépasser et d’être meilleur. Il faut enseigner et assumer la vertu civique, dont Vauvenargues écrit qu’elle se confond avec "la préférence de l’intérêt général au particulier". C’est l’exemple que nous offre la joie de Patrice Quarteron. La joie de faire gagner son pays. Mais il est vrai que l’État Français a été trop laïque vis-à-vis de lui-même, autorisant et protégeant tous les cultes sauf celui de l’État, et que, réduit à un guichet de prestations et à un ensemble de procédures, il ne peut susciter affection et allégeance.

Laissons le french bashing aux ennemis de la France, assumons d’aimer la France. Le patriotisme républicain s’apprend, s’il s’enseigne. Associons-le à la bravoure, à la victoire. Il faut redonner le goût d’aimer la France, ailleurs que lors des veillées funéraires. Apprenons à servir plutôt qu’à se servir, au sens de Bernanos, c’est-à-dire en "gardant vis-à-vis de ce qu’on sert une indépendance d’esprit absolue. C’est la règle des fidélités sans conformisme, c’est-à-dire des fidélités vivantes". Dans le même ordre d’idée, Mark Twain définissait le patriotisme comme le fait de "défendre son pays en toute circonstance, et son gouvernement, seulement quand il a raison".

Au final, soyons humbles. Contentons nous de demander pour la France ce que Houria Bouteldja ressent et exige pour l’Algérie.

http://resistancerepublicaine.eu/2017/07/30/quand-patrice-quarteron-donne-une-lecon-de-patriotisme-a-ceux-qui-haissent-la-france/

Ce n’est pas la première fois que P. Quarteron démontre ainsi son amour pour la France et fustige sur les réseaux sociaux les CPF qui crachent dessus. Il est bien plus digne de nous représenter que certains sportifs. Quand on pense que toute la racaille veut que Benzema revienne en équipe de France… Je préfère un million de fois Patrice Quarteron.

 

16/07/2017

Terrible offense impardonnable!

Croira-t-on une seule seconde que le président de la République n’ait pas en main le sinistre tableau de l’état de nos Armées: soldats littéralement épuisés, casernes démunies, matériels obsolètes, à qui on n’a pas prévu de remplaçants, reliquats dangereusement vieillissants de coupes budgétaires successives? L’écart entre les besoins et les moyens se chiffre à plusieurs milliards.

Qu’on ne blâme donc pas dans ces conditions le chef d’état-major d’avoir, devant la représentation nationale, dit vertement qu’il se sentait trahi, quand même le président macronien de la commission de la Défense de l’Assemblée déclare ce 14 juillet regretter les choix budgétaires du gouvernement. Le général de Villiers a parlé au nom de l’ensemble des soldats de notre pays. C’était son devoir. Mais il a fait davantage: il a parlé au nom de la Nation tout entière. Ce sera sa gloire. Car l’Armée demeure le bras armé de la Nation. Ainsi en va-t-il –il faudrait que M. Macron le comprenne vite, très vite même– depuis la Révolution française et la naissance, face à l’ennemi, de cette armée du peuple qui, tant de fois, étonna l’univers.

Il ne suffira donc pas au président de la République de taper du poing sur la table, comme un enfant gâté se fâche tout rouge dans un énième caprice. Les Armées françaises, comme la Nation, ont besoin que le chef de l’Etat se pénètre de cette réalité terrible et incontournable: nous sommes en guerre. Une guerre nouvelle aux fronts multiples et mouvants. Une guerre totale car notre ennemi, l’islamisme conquérant, se sent porté par le vent de l’Histoire et qu’il a décrété notre soumission ou notre anéantissement. Il n’existe aucune alternative: nous devons gagner cette guerre et pour cela déployer les moyens nécessaires aux succès de nos armes.

Dans la violence du propos se cache une de ces fautes qui ne s’effacent pas

Voilà pourquoi l’humiliant rappel à l’ordre de ce 13 juillet est une offense sans nom. Quand on connaît le sens du sacrifice, quand on mesure le prix du sang qu’ont juré de verser nos soldats pour notre Liberté, on ne s’adresse pas à eux en les accusant "d’indignité" et de "mauvaises habitudes", on ne remet pas en cause leur "sens du devoir" ni leur "sens de la réserve".

Cette blessure restera béante car, dans la violence du propos, en plein temps de guerre, se cache une de ces fautes qui ne s’effacent pas.

http://www.valeursactuelles.com/societe/loffense-faite-aux-armees-86421

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Cela me rappelle ce chant, appris à l'école communale... il y a bien longtemps

LE CHANT DU DEPART

La victoire en chantant nous ouvre la barrière.
La liberté guide nos pas,
Et du Nord au Midi la trompette guerrière.
A sonné l'heure des combats.
Tremblez, ennemis de la France!
Rois ivres de sang et d'orgueil!
Le peuple souverain s'avance:
Tyrans, descendez au cercueil!
Refrain: La République nous appelle,
Sachons vaincre ou sachons périr:
Un Français doit vivre pour elle,
Pour elle un Français doit mourir!

La mère d'une famille:
De nos yeux maternels ne craignez pas les larmes;
Loin de nous de lâches douleurs!
Nous devons triompher quand vous prenez les armes.
C'est aux rois à verser des pleurs.
Nous vous avons donné la vie,
Guerriers! Elle n'est plus à vous;
Tous vos jours sont à la patrie:
Elle est votre mère avant nous!

Deux vieux hommes:
Que le fer paternel arme la main des braves!
Songez à nous, au champ de Mars;
Consacrez dans le sang des rois et des esclaves.
Le fer béni par vos vieillards;
Et rapportant sous la chaumière.
Des blessures et des vertus,
Venez fermez notre paupière.
Quand les tyrans ne seront plus!

Un enfant:
De Barra, de Viala, sort nous fait envie:
Ils sont morts, mais ils ont vaincu.
Le lâche accablé d'ans n'a point connu la vie;
Qui meurt pour le peuple a vécu:
Vous êtes vaillants, nous le sommes:
Guidez-nous contre les tyrans;
Les républicans sont des hommes,
Les esclaves sont des enfants!

Une épouse:
Partez, vaillants époux, les combats sont vos fêtes,
Partez, modèles des guerriers.
Nous cueillerons des fleurs pour enceindre vos têtes,
Nos mains tresseront vos lauriers.
Et, si le temple de mémoire
S'ouvrait a vos mânes vainqueurs,
Nos voix chanteront votre gloire,
Nos flancs porteront vos vengeurs. Refrain:

Une jeune fille:
Et nous, sœurs des héros, nous, qui de l'hymène
Ignorons les aimables nœuds,
Si pour s'unir un jour à notre destinée
Les citoyens forment des vœux,
Qu'ils reviennent dans nos murailles
Beaux, de gloire et de liberté,
Et que leur sang dans les batailles
Ait coulé pour l'égalité.
Refrain:

Trois guerriers:
Sur ce fer, devant Dieu, nous jurons à nos pères,
A nos épouses, à nos sœurs,
A nos représentants, à nos fils, à nos mères
D'anéantir les oppresseurs.
En tous lieux, dans la nuit profonde
Plongeant l'infâme royauté,
Les Français donneront au monde
Et la paix, et la liberté.

 

12/07/2017

SANTE: Changez les draps du lit toutes les semaines!

Il faut bien l’avouer, il y a peu d’endroits sur Terre où l’on est aussi bien que dans son lit ! Se coucher sur un matelas bien confortable entouré de draps doux et propres est en effet une sensation des plus agréables.

Pourtant, l’étude de Philip Tierno, microbiologiste et chercheur à l’université de News York, devrait vous faire voir votre lit d’un autre œil. Ce dernier s’est en effet penché sur la fréquence idéale pour changer ses draps et ce qu’il y a parfois retrouvé peut faire peur !

C’est dans une interview accordée au Business Insider que le scientifique s’est confié sur ses travaux. Selon Philip Tierno, un être humain passe en moyenne un tiers de sa vie au lit. Pour y dormir, mais également pour y transpirer puisque chaque année, un lit emmagasinerait 100 litres de sueur en moyenne.

Mais le scientifique a également relevé d’autres traces peu ragoûtantes en analysant les draps de personnes volontaires pour participer à ses travaux pendant 20 ans.

Selon Philip Tierno, il est fréquent de retrouver des traces de terre, d’huile, des acariens, du pollen et même parfois des restes de matières fécales animales dans nos draps. Au total, ce sont plus de 16 variétés de microbes qui ont été recensés par le scientifique.

Fort de ce constat, le chercheur nous conseille donc de changer de draps toutes les semaines et de changer toute sa literie tous les 10 à 15 ans. Si ce n’est pas le cas, il est fort probable de développer des allergies même pour les personnes qui n’ont pas un forcement de prédispositions à la base.

Le microbiologiste a déclaré que l'accumulation de microbes et de bactéries indésirables devient "signicative" en moins d'une semaine.

Mais aussi: Tierno affirme que la gravité joue un rôle important dans la processus de souillure des draps: "Tout comme Rome a été enterré par les débris avec le temps et la gravité, la gravité est ce qui enferme toutes les matières dans votre matelas“.

Il n'est pas le premier à soulever les répercussions pour la santé d'une mauvaise hygiène des draps. Mary Malone, une experte de la lessive chez about.com, a précédemment suggéré que de ne pas changer ses draps pendant de longues périodes de temps pouvait mener à une série de problèmes de santé, tels que des plaies infectées qui s'infectent toujours un peu plus, ou le pied d'athlète et autres champignons.

Elle a expliqué que lorsque nous dormons, nous continuons de transpirer, ce qui signifie que les fluides corporels sont relâchés.

"Il est possible de trouver de la salive, de l'urine, des fluides génitaux et des matières fécales dans les fibres", a-t-elle déclaré à ATTN.

"Le nettoyage peu fréquent des draps et des taies d'oreiller permet aux fluides de s'infiltrer dans les oreillers et les matelas, et ils deviennent alors beaucoup plus difficiles à nettoyer que de (simplement) les jeter dans la laveuse", a-t-elle ajouté.

Ce texte initialement publié sur le HuffPost Uk a été adapté de l'anglais.

 

Ouaip's: ça me défrise de lire cela…. quelle souillure, certains s'infligent!

Plus d'une semaine? cela m'est (très rarement) arrivé…. faudrait que je sois dans un carcan de plâtre et personne pour me changer les draps!

 

29/06/2017

L'intégration des uns passe par la désintégration des autres.

Bac : une correctrice dénonce la médiocrité des copies et l’obligation d’augmenter les notes

Dans un post publié sur Facebook, une correctrice du bac de français se désole du niveau des copies et de l’obligation qui lui est faite d’augmenter les notes. Son message a été partagé des milliers de fois.

Un post, intitulé "Désolation d’une correctrice du bac en détresse..", a été largement partagé sur Facebook. L’auteur s’appelle Audrey, elle est professeur de français. Dans ce texte, l’enseignante, qui a 55 copies du bac 2017 à corriger, se désole du niveau des copies et surtout que les notes soient augmentées de manière artificielle. Elle décide alors de refuser de "cautionner" les consignes qui lui ont été données d’atteindre la moyenne sur l’ensemble des copies qu’elle corrige. "Vous distribuerez vous-mêmes, en haut lieu, les notes qui arrangent votre politique" écrit l’enseignante. Découvrez l’intégralité de son message.

 "Je corrige des copies de l’écrit du bac de français pour des séries technologiques. C’est affligeant de médiocrité. Dans 90 % des cas les méthodes ne sont pas appliquées, les réponses ne sont pas trouvées, les textes ne sont pas compris, les outils d’analyse ne sont pas connus, pas utilisés, l’expression est déplorable avec beaucoup de phrases sans verbe, l’orthographe est un lointain souvenir d’une autre époque, les majuscules… un soldat inconnu.

Sincèrement je jette les points, histoire d’en mettre. Parce qu’il faut le savoir, la commission d’entente EXIGE que mon paquet de 55 copies dont certaines font 15 lignes ait 10 de moyenne.

Si je n’atteins pas ce quota, mes notes seront augmentées. Alors à quoi bon? À quoi bon passer plus de temps sur une copie que l’élève lui-même ? À quoi bon toute l’année transmettre conseils, leçons, connaissances? À quoi bon exiger rigueur et culture ? Et surtout comment faire comprendre que ce lynchage du niveau du bac affaiblit nos jeunes pour l’avenir? Pour les exigences de concours et de métiers où, oui, c’est dingue non, il faut savoir écrire, raisonner et analyser. Pauvre France… Pauvre éducation… " […]

etudiant.lefigaro

COMMENTAIRE D'UN PROF

Je me souviens d'une réunion d'harmonisation BTS qui a eu lieu en 2015. Les moyennes de nos douze commissions évoluaient autour de 8/20. Il nous a été demandé de remonter ces moyennes jusqu'à un seuil minimal de 12/20. Bronca. Pressions. Intimidations. Menaces. Certaines commissions ont rajouté 4 points à tout le monde. D'autres ont transformé des 12/20 en 20/20 pour ne pas avoir à remonter les notes les plus faibles. Ceux qui ont refusé n'ont pas été autorisés à quitter la salle et ont du justifier individuellement chacune de leurs notes devant leur Inspecteur. Trois jurys ont maintenu leurs notes : ils ont tous fait l'objet d'une inspection-sanction dans l'année qui a suivi. L'un d'entre eux a perdu son service en BTS. Depuis cette année, la commission d'entente a donné la consigne d'éviter de délivrer les notes de 7/20, 8/20 et 9/20. Les candidats qui méritent ces notes devront être sanctionné par un 6/20 ...ou bien recevoir automatiquement un 10/20.

Une mère

Ca fait vingt ans que c'est comme ça.

Il y a ce qui s'appelle pudiquement des "commissions d'harmonisation" où les correcteurs regroupent leurs copies et, recoupant la moyenne de leurs corrections, tirent les notes vers le haut de la moyenne du correcteur la plus haute. Ca, c'est le principe en vigueur depuis un bail. Maintenant il y a d'autres pratiques: la consultation du dossier de l'élève. Je connais le cas vécu d'un gars qui s'est planté le jour du bac et n'a pas fait un exercice noté sur six. Sa note maximale ne pouvait donc pas en toute logique dépasser 14. Or il a eu 16. "On" m'a explique que cela était possible: la commission regarde les dossiers des élèves et "sur-note" en fonction de la moyenne de l'élève pendant l'année. Dans notre cas le gars avait 17 de moyenne sur l'année et ils lui ont mis 16.

Une autre maman

Ce qui m'inquiète le plus ce n'est pas le français ou les maths. Non, je pense que j'arriverai à combler le retard. C'est plutôt l'Histoire Géographie qui me préoccupe. Car j'ai pu voir que c'est à travers cette matière que se distille toute la perfidie du système éducatif. Toute cette année (et l'année dernière) j'ai lutté contre la propagande de l'éducation nationale.

Quelques exemples: les "Celtes étaient des migrants" comme ceux d'aujourd'hui, dans la période des guerres de religion les catholiques étaient forcément les méchants et ils ont tué les "centaines de milliers" de gentils protestants, les Rois de France étaient tous des "criminels", la Révolution Française s'est faite en douceur et le plus naturellement du monde, rien sur Louis XVII, Napoléon est quasi inexistant, Napoléon III est inconnu, Pétain n'est pas cité en tant qu'acteur de la 1ere guerre mondiale et la France (à l'issue de la 2nde guerre mondiale) fut libérée le jour du débarquement en Normandie... C'est donc bien en histoire géo que je rame le plus.

Par contre les chansons de John Lennon et Bob Dylan ils les connaissent par cœur!

ET POUR FINIR ET AFIN D'ENFONCER LE CLOU

mais, c'est effrayant!!!!!