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Education

  • La décroissance est un caprice d’enfant gâté occidental

    C.Q.F.D.

    Loin d’être l’ennemie de l’environnement, la croissance est un impératif pour mieux gérer nos ressources.

    La France souffre de nombreux maux, vous en aurez normalement identifié certains qui minent notre pays. Pourtant beaucoup de nos problèmes et du ressenti terrible qui s’instillent dans la population ne seraient pas aussi violents si nous arrivions à afficher de façon régulière une croissance proche de 3 % comme cela est le cas aux États-Unis.

    Et pourtant en France, ce constat n’est même pas partagé par l’ensemble de la population. En effet nous entendons régulièrement les collapsologues et autres escrolos de tous bords nous prévenir: comment pourrions-nous continuer à croître éternellement alors que notre planète a des ressources finies?

    Il faudrait donc avoir recours à une " décroissance choisie " pour revenir à un niveau de vie souhaitable. Je vous laisserai trouver par vous-mêmes un pays qui a connu une récession (autre mot malheureusement moins élégant pour décrire la décroissance) et pour lequel la situation sociale s’est améliorée. Demandez aux Grecs et aux Vénézueliens s’ils ont apprécié le fait de voir leur PIB décroître.

    La décroissance, un problème de riche

    La décroissance est un caprice d’enfant gâté occidental. Il y aurait pour ses partisans suffisamment de richesses à répartir au niveau mondial pour se permettre de décroître. Sauf que la plupart des personnes qui suggèrent cette théorie oublient qu’ils font partie des 5 % (voire du 1 %) les plus riches au niveau mondial et donc qu’une décroissance mondiale impliquerait une diminution drastique de leur niveau de vie.

    Lorsque vous regardez le niveau de développement moyen que cela impliquerait, je ne suis pas sûr que cela corresponde au pays baigné de fruits et d’eau fraîche qu’ils nous vendent. Je reviens de deux semaines dans le sud de l’Inde et je peux vous garantir que ce pays a impérativement besoin de croissance, notamment pour améliorer la gestion de ses déchets et ou développer ses infrastructures de transport. À titre personnel je ne me verrais pas vivre avec un niveau de développement proche de celui de la classe moyenne indienne (lui-même très éloigné du niveau de vie moyen français).

    Je ne souhaite donc qu’une chose: permettre à ces personnes d’améliorer grandement leur niveau de vie. S’il faut "renoncer à son niveau de vie d’aujourd’hui pour garantir celui de ses enfants de mai " et que cela implique de saborder ses conditions de vie aujourd’hui, très peu pour moi.

    Le masochisme a ses limites surtout lorsque étude sérieuse n’a prouvé les bienfaits de la décroissance et que globalement les pays qui affichent de forts niveaux de développement sont aussi ceux qui présentent les conditions de vie les plus favorables à leurs populations.

    Lorsqu’on manque de ressources financières pour traiter ses déchets et qu’on les brûle au bord de la route pour s’en débarrasser, qu’on roule avec des véhicules d’un autre temps qui polluent trois fois plus qu’une nouvelle voiture, qu’on fait tourner des centrales au charbon au lieu d’investir dans des centrales nucléaires… on détruit l’environnement.

    La croissance est un impératif

    Loin d’être l’ennemie de l’environnement, la croissance est un impératif pour mieux gérer nos ressources. Elle est également un impératif si nous souhaitons continuer à organiser certaines redistributions. Par exemple dans le cas des retraites: sans une croissance massive (>3 %) ou une réforme radicale, nous afficherons en permanence un déficit public pour payer des retraités toujours plus nombreux face à des actifs qui le sont toujours moins.

    Pour qu’il y ait quelque chose à redistribuer comme le présentait si bien Georges Pompidou dans Le Nœud Gordien, il faut déjà produire ces richesses. Il faut donc nous focaliser sur les politiques qui libèrent cette création de richesse. Or notre pays est engoncé dans un carcan qui l’en empêche.

    Entre un principe de précaution inscrit dans la constitution, des corporations surpuissantes, des réglementations dans tous les sens et des syndicats réactionnaires, rien n’est fait pour permettre à notre pays de décoller. Les mesures du gouvernement d’ici la fin du quinquennat devront donc être orientées pour permettre cette libération de la croissance.

    Elle seule nous assurera de pouvoir faire face à nos prélèvements obligatoires délirants dans un premier temps, avant de graduellement les réduire. Lors de son passage en tant que ministre de l’Économie, Emmanuel Macron avait laissé entrevoir des réformes qui allaient dans ce sens. En tant que président, son action est décevante. Il lui appartient de changer le cap pour sortir notre pays de l’ornière.

    Eddie Willers

    Eddie Willers est né 1993. Il est analyste dans un fonds d’investissement et engagé dans le scoutisme. Il souhaite tordre le cou à quelques idées reçues souvent assénées comme des vérités par nos journalistes et nos hommes politiques.

  • Zemmour a gagné!

    La justice valide "la Doctrine Zemmour" sur les prénoms

    Tout le monde connaît la position, paraît-il "controversée", d’Éric Zemmour sur les prénoms français, qui aident les personnes d’origine étrangère à s’assimiler à la culture française. Un prénom donne un destin.

    Que n’a-t-il pas vécu, subi ou supporté pour avoir clamé cette évidence!

    Tout le monde se souvient de l’épisode de la ridicule " Hapsatou " qui, elle, ne souhaite pas s’assimiler mais " garder et revendiquer fièrement ses origines africaines ".

    https://ripostelaique.com/ramassee-par-zemmour-hapsatou-sy-menace-de-partir-eh-bien-casse-toi.html

    https://ripostelaique.com/

    Et pourtant, dans l’ombre de la vraie vie, loin des lumières des plateaux TV, les tribunaux donnent raison à Éric Zemmour, ce mâle blanc de plus de 50 ans…

    Que voulez-vous, rien n’y fait…

    C’est ainsi que la cour d’appel de Montpellier, dans une décision du 28 février 2018, a jugé que:

    "La personne souhaitant changer son prénom, justifie d’un intérêt légitime suffisant au sens de l’article 60 du Code civil dès lors qu’est démontré un usage prolongé du prénom Annie dans les domaines familial, amical et professionnel, différent du prénom Yamina figurant sur ses actes d’état civil, en produisant plusieurs documents concordants, attestations de proches et courriers qui lui ont été adressés sous le prénom français.

    En outre, la proximité du prénom Yamina, qui figure actuellement sur ses actes d’état civil, et son nom français de femme divorcée, peut continuer à nuire à sa parfaite intégration dans la culture française à laquelle elle aspire légitimement, après que son mari ait accepté qu’elle conserve l’usage de son nom“. (CA Montpellier, 3e ch., sect. B, 28 févr. 2018, no 16/08477, Mme S, Mme Bonnin, prés., Mme Bresdin et M. Betous, cons.; Mes Benhamou-Barrere et Anegas, av.)

    En clair, en un mot, comme en cent: Hapsatou, va te rhabiller !

    Albert Nollet

    Dossier prénoms:

    https://ripostelaique.com/Je-suis-decue-que-Rachida-Dati-ait.html

    https://ripostelaique.com/zemmour-et-les-prenoms-dans-la-serie-cetait-mieux-avant.html

    https://ripostelaique.com/zemmour-a-raison-sur-limportance-dun-prenom-francais.html

    https://ripostelaique.com/prenoms-francais-eric-zemmour-a-fait-des-emules-en-islande.html

    http://resistancerepublicaine.eu/2018/09/20/les-lecteurs-de-rr-se-dechirent-autour-du-prenom-de-hapsatou-sy-avec-ou-contre-zemmour/

    (1) http://www.lexpress.fr/actualite/monde/en-islande-les-parents-doivent-choisir-un-prenom-autorise-par-l-etat_1833871.html

     

  • Notre liberté bafouée par les élites

    "Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs".

    Article 35 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen.

     

     

    Perso, j'ai voté non à Maastrich: j'avais déjà compris qu'on allait droit dans le mur!

     

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