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Santé

  • Perché à la fenêtre

    Un jeune homme veille sur sa mère atteinte du Covid-19 en restant perché à sa fenêtre d'hôpital, jusqu'à son dernier souffle

    En Cisjordanie, ce jeune homme allait jour et nuit rendre visite à sa mère, perché à sa fenêtre d’hôpital, alors qu’elle était atteinte du Covid-19.

    C’est à Hébron, en Cisjordanie, que Jihad Al-Suwaiti allait tous les jours voir sa mère souffrante du virus à l’hôpital, assis à la fenêtre. Le jeune Palestinien a été photographié en train d’escalader le mur de l’hôpital, jusqu’au deuxième étage. Il venait tous les jours afin de s’assurer que sa mère recevait les meilleurs soins possibles.

    "Il passait la majeure partie de sa jour­née là-bas"

    Il restait à la fenêtre pour soutenir et tenir compagnie à sa mère, jusqu’à son dernier souffle. " Il passait la majeure partie de sa jour­née là-bas, à obser­ver l’état de sa mère de l’autre côté de la fenêtre, avant de descendre quand il était convaincu qu’elle dormait profon­dé­ment " raconte un responsable de l’hôpital.

        The son of a Palestinian woman who was infected with COVID-19 climbed up to her hospital room to sit and see his mother every night until she passed away. pic.twitter.com/31wCCNYPbs

        — Mohamad Safa (@mhdksafa) July 18, 2020

     

    Jihad était très proche de sa mère, surtout après la disparition de son père il y a 15 ans. Sa mère était déjà atteinte de leucémie avant d’être testée positive au Covid-19. Elle n’a pas survécu au virus. Grâce aux réseaux sociaux, Jihad a reçu le soutien de centaines de milliers de personnes.

    Source : Twitter

  • Un article de presse gauchiasse…

    ça doit leur écorcher la gueu….

    Covid-19: des malades arrivant d’Algérie font craindre une recrudescence de cas

    Depuis le week-end dernier, une vingtaine de personnes atteintes du Covid-19, tout juste de retour d’Algérie, ont été hospitalisées dans plusieurs hôpitaux français. Les infectiologues redoutent une réactivation de l’épidémie.

    Si l’on en juge par leur état au moment de leur prise en charge, ils étaient déjà malades quand ils ont pris leur vol de rapatriement: au moins trois sont en réanimation et un est décédé, précise un médecin parisien, atterré par l’apathie des autorités. Vu l’importance des flux de populations entre la France et l’Algérie durant l’été, il est urgent de prendre des dispositions pour éviter que le virus ne recommence à circuler à bas bruit.

    (…) Libération

  • Celle qui a sauvé des millions de bébés

    Cette semaine, notre héros du Progrès est une héroïne, Virginia Apgar, anesthésiste et chercheur américaine, qui a inventé le test permettant d’évaluer rapidement la santé du nouveau-né et de déterminer si l’enfant a besoin immédiatement de soins médicaux néonataux.

    Ce test, dénommé "score d’Apgar" continue à être utilisé couramment dans le monde entier et il est reconnu pour avoir sauvé la vie de millions de nouveau-nés depuis 1952.

    Virginia Apgar est née à Westfield, dans le New Jersey, le 7 juin 1909. Apgar avait deux frères aînés, dont l’un est mort en bas âge de la tuberculose, tandis que l’autre vivait avec une maladie chronique. En raison des problèmes médicaux de ses deux frères, Apgar choisit de faire carrière dans le domaine médical.

    En 1929, Apgar obtient un diplôme de zoologie avec des mineures en physiologie et chimie au Mount Holyoke College, et la même année, elle commence sa formation médicale au College of Physicians and Surgeons (P&S) de l’Université de Columbia.

    Apgar obtient son diplôme de médecine en 1933 et commence un internat de deux ans en chirurgie à l’Hôpital presbytérien P&S. Bien qu’elle fasse montre de compétence, le président du P&S, qui s’inquiétait des perspectives économiques pour les femmes chirurgiens pendant la Grande Dépression, lui conseille de faire carrière dans l’anesthésie – un nouveau domaine d’étude qui commençait à prendre forme en tant que spécialité plutôt médicale, que strictement infirmière.

    Apgar suit ce conseil et après la fin de son internat en 1936, elle commence une formation d’anesthésiste d’un an à l’hôpital presbytérien. Après avoir terminé le cursus, elle effectue son résidanat en anesthésiologie à l’université du Wisconsin et à l’hôpital Bellevue de Manhattan, NYC.

    En 1938, elle retourne à l’Hôpital presbytérien et devient directrice du nouveau département d’anesthésie. Apgar est la première femme à occuper un poste de direction à l’Hôpital presbytérien.

    En 1949, Apgar devient également la première femme à occuper un poste de professeur titulaire à la P&S. La chaire d’anesthésiologie la libère de nombreuses tâches administratives, lui permettant ainsi de consacrer davantage de temps à la recherche.

    Apgar constate que la mortalité infantile (c’est-à-dire les bébés âgés de 0 à 1 an) aux États-Unis a diminué rapidement entre les années 1930 et 1950. Mais que le taux de mortalité des bébés dans les 24 heures suivant la naissance est resté le même.

    Perplexe devant cet écart, Apgar commence à étudier les différences entre les nouveau-nés en bonne santé et les nouveau-nés nécessitant des soins médicaux.

    En 1952, Apgar élabore un test appelé "score d’Apgar" que les professionnels de la santé peuvent utiliser pour évaluer la santé des nouveau-nés. Le système de notation Apgar donne à chaque nouveau-né un score de 0, 1 ou 2. Zéro indique la pire condition possible et deux indique la condition idéale dans chacune des cinq catégories suivantes: activité (tonus musculaire), pouls, grimace (irritabilité des réflexes), apparence (couleur de la peau) et respiration. Pour que son évaluation soit facile à retenir, la première lettre de chacune des cinq catégories forme le mot "APGAR".

    Le test est généralement effectué sur les nouveau-nés 1 minute puis 5 minutes après leur naissance. Un score cumulé de 3 ou moins est généralement considéré comme dangereusement bas et justifiant une prise en charge médicale immédiate.

    Le test d’Apgar est rapidement devenu une pratique courante dans le monde entier. Il reste aujourd’hui encore une procédure standard pour évaluer la santé du nouveau-né.

    En 1959, Apgar obtient une maîtrise en santé publique à l’université Johns Hopkins et commence à travailler pour la Fondation March of Dimes – une organisation américaine à but non lucratif qui œuvre à l’amélioration de la santé des mères et des bébés – en dirigeant son programme de recherche axé sur le traitement et la prévention des malformations congénitales.

    Tout en travaillant à la March of Dimes, Apgar devient une fervente partisane de la vaccination universelle pour prévenir la transmission de la rubéole de la mère à l’enfant.

    Virginia Apgar deviendra ensuite maître de conférences, puis professeur clinique de pédiatrie à l’université Cornell. Elle décède le 7 août 1974.

    Tout au long de sa carrière, elle recevra de nombreux doctorats honorifiques, le "Distinguished Service Award" de l’American Society of Anesthesiologists (1966) et le titre de " Femme de l’année en sciences " par le Ladies Home Journal (1973).

    En 1995, elle a été intronisée au National Women’s Hall of Fame des États-Unis.

    On attribue à l’utilisation du score d’Apgar la réduction du taux de mortalité infantile car il a considérablement augmenté la probabilité de survie des bébés dans les 24 heures suivant la naissance. L’invention et l’utilisation du score d’Apgar ont permis de sauver des millions de vies et continuent à en sauver des milliers d’autres chaque jour. C’est pourquoi Virginia Apgar est notre vingt-deuxième héros du progrès.

    Les Héros du progrès, c’est aussi:

     

  • C'est très grave: forfaiture de Macrouille

    Faites passer à tous vos contacts

    Le gouvernement livre d’autorité vos dossiers médicaux à Microsoft

    En 2018, Emmanuel Macron recevait discrètement Bill Gates, le fondateur de Microsoft. Un an plus tard, la loi Santé, destinée à "encadrer par l’humain l’emploi de l’intelligence artificielle et du Big data" était adoptée, avec à la clé, un groupement d’intérêt public pour un système de base de données et de services liés: le Health data hub. Celui permet de croiser les bases de données de santé informatisés des hôpitaux, pharmacies, dossiers médicaux partagés et données de recherche. Sans votre consentement!

    Le Centre européen pour le droit et la justice vient de réaliser une enquête très poussée sur ce scandale qui vient s’adosser au scandale politico-sanitaire du coronavirus géré par les équipes de la macronie. Rappelons au passage que les 40 000 morts de l’incurie gouvernementale font l’objet de milliers de plaintes pénales et administratives (voir mes précédents articles sur

    https://ripostelaique.com/author/jacques-chassaing

    Toutes les données sont stockées sur Microsoft Azure, la plateforme de cloud computing du géant américain Microsoft

    "à l’origine de la plateforme Health data hub se trouvent " certains acteurs, proches des Gafam" comme Gilles Wainrib, " le Fondateur de la start-up OWKIN qui lève régulièrement des fonds auprès de Google Venture " [6] (OWKIN a été lancée avec une bourse de Sanford PostDoc en 2016 et qui prospère aujourd’hui grâce à des fonds[7] français et chinois de Cathay Capital[8])".

    Une décision hautement politique de Macron

    Le 18 février 2019, la revue en ligne La Lettre A[9] présentait le HDH comme " un chantier-vitrine de l’intelligence artificielle à la française voulue par Emmanuel Macron ainsi qu’une énorme opportunité pour Google, Amazon et Microsoft ". Alors que des spécialistes défendaient des solutions alternatives, la directrice d’HDH, Stéphanie Combes, a dû admettre dès décembre 2019 [10] que le choix de Microsoft était un " choix d’opportunité " afin " d’aller vite " dans le développement de la plateforme". S’il y avait eu une alternative, nous aurions dû passer par un marché public et la procédure aurait été beaucoup plus longue ", déclarait-elle à un journaliste du magazine Tic Santé [11]".

    "Pour se prémunir de fuites au sein du Health Data Hub, l’accent a été mis sur la pseudonymisation des données, mais l’anonymat complet est impossible: comme le montrent plusieurs études universitaires, il suffit de croiser un nombre limité de données pour réidentifier un patient".

    Pire: "le gouvernement américain a adopté une loi appelée Cloud Act qui permet à la justice états-unienne d’accéder aux données stockées dans des pays tiers".

    Projet de loi Santé: Agnès Buzyn au Sénat. Celle qui fait aujourd’hui l’objet de multiples plaintes au pénal, parlait incomplètement du Health data hub; c’est à la 8’

    https://www.youtube.com/watch?v=ElBN74A4xxw

    Ce système n’est pas à l’abri d’un piratage massif

    "Le HDH se développe sur un modèle centralisé, avec pour conséquence un impact plus élevé en cas de piratage informatique. On pourrait penser que les Gafam proposent des solutions ultra-sécurisées. Or, les attaques viennent souvent de l’intérieur, c’est-à-dire des personnels ayant accès aux données " soulignait dans Le Monde du 10 décembre 2019 un collectif initié par des professionnels du secteur et de l’informatique médicale [13]".

    Karim Khelfaoui, médecin révolté par le contact tracing". Ils sont en train de piller vos données médicales et vos DMP sans votre avis pour alimenter les serveurs de Microsoft "

    https://youtu.be/YjnTKzCQVRU

    lien de secours https://youtu.be/YjnTKzCQVRU

    Edward Snowden avait prévenu

    "Edward Snowden a mis en évidence dans ses révélations de 2013 la porosité entre Microsoft et les agences de renseignement américaines, ce qui avait à l’époque provoqué une crise de confiance des usagers des " clouds " fournis par les opérateurs américains [16]. Ces révélations qui corroborent pourtant les inquiétudes du président de la CNIL évoquées plus haut n’ont manifestement pas inquiété nos décideurs".

    Le Conseil national des barreaux [17], Conseil national de l’Ordre des médecins [18], des collectifs d’éditeurs de logiciels [19], et des professionnels de santé [20] ont attiré l’attention de l’opinion publique sur les dangers que présente le Health Data Hub

    "Ce danger ne doit pas être appréhendé uniquement à partir de l’état actuel des possibilités d’appropriation des données légale ou par voie de piratage, mais aussi à la lumière des projets des grands trusts internationaux.

    Le Forum économique mondial (Forum de Davos), qui s’investit dans des structures sanitaires globales comme la Coalition pour l’innovation dans l’anticipation des épidémies (Coalition for Epidemic Preparedness Innovations – CEPI) lancée au forum de Davos de 2017[21] ne fait pas mystère de son intention d’instaurer une " traçabilité " de tous les citoyens du monde à partir de leur identité financière digitale (digital financial identity)[22] permettant de dématérialiser toutes les transactions mais aussi de centraliser toutes les informations sur la situation personnelle d’un individu".

    La gravité des enjeux rend d’autant plus surprenante cette hâte du Gouvernement français à céder les données sanitaires des citoyens aux "cloud" de Microsoft, avant même qu’il ne fût question de pandémie, et doit inciter l’opinion publique à la plus grande vigilance.

    "de la collecte de donnée à leur utilisation à des fins de contrôle des comportements il n’y a parfois qu’un pas, comme l’a montré l’exemple chinois [23], ce qui est particulièrement inquiétant quand sont en cause divers éléments couverts par le secret médical, y compris dans certains cas le décodage de l’ADN des individus"..

    Par Frédéric Delorca, auteur invité, juriste, sociologue, auteur de " Les régimes populistes face au mondialisme " (Éditions du Cygne, 2017), article en intégralité sur:

    https://eclj.org/geopolitics/french-institutions/le-gouvernement-francais-livre-les-dossiers-medicaux-des-administres-a-microsoft?lng=fr

    22 juges suspects! ONG/CEDH/Conflits d’intérêts: 6 minutes pour comprendre

    Le Rapport "Les ONG et les juges de la CEDH, 2009 – 2019" de l’ECLJ met en lumière les relations existant entre plusieurs juges de la Cour européenne des droits de l’homme et des ONG actives devant cette Cour. Il analyse les différents problèmes engendrés par de tels liens et cherche à y remédier.

    https://www.youtube.com/watch?v=mUwsyGZi468&feature=youtu.be

    lien de secours https://www.youtube.com/watch?v=mUwsyGZi468&feature=youtu.be

    Toutes les sources citées

    [1] https://solidarites-sante.gouv.fr/actualites/presse/communiques-de-presse/article/creation-officielle-du-health-data-hub

    [2] AFP, 16 avril 2018 à 11h04, repris par Le Point.

    [3] https://www.innovation-mutuelle.fr/actualite/le-projet-de-loi-bioethique-veut-encadrer-par-lhumain-lemploi-de-lia-et-du-big-data-en-sante/

    [4] https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000041812986&dateTexte=20200421

    [5] https://www.cnil.fr/sites/default/files/atoms/files/deliberation_du_20_avril_2020_portant_avis_sur_projet_darrete_relatif_a_lorganisation_du_systeme_de_sante.pdf

    [6] https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/opinion-soignons-nos-donnees-de-sante-1143640

    [7] Le 9 mai, Owkin a reçu un financement de 25 millions de dollars. Les investisseurs de cette ronde de financement comprennent Bpifrance Large Venture, Cathay Innovation et MACSF (Caisse de retraite des médecins-cliniciens français), ainsi que les investisseurs existants GV, etc. Le financement total de la première série de la société a atteint 43,1 millions de dollars américains. Owkin vend une plateforme pour les chercheurs en médecine utilise des algorithmes d’apprentissage automatique et d’apprentissage en profondeur pour permettre aux utilisateurs de créer facilement des modèles prédictifs et de les appliquer dans tous les domaines de la recherche médicale, y compris pour optimiser le développement de médicaments, la prédiction de survie, la découverte de cibles, les essais cliniques et l’analyse du marché des médicaments. (Sina.com, 20 mai 2020, https://cj.sina.com.cn/articles/view/7281584087/1b20427d701900vzs2?from=finance).

    [8] https://www.challenges.fr/finance-et-marche/cathay-capital-le-puissant-fonds-qui-surfe-sur-le-business-franco-chinois_585096

    [9] https://www.lalettrea.fr/action-publique_executif/2019/02/18/comment-les-gafam-et-capgemini-s-invitent-dans-la-mine-d-or-des-donnees-medicales,108345136-ge0

    [10] Mind Health https://www.mindhealth.fr/article/16988/stephanie-combes-health-data-hub-nous-envisageons-un-nouvel-appel-a-projets-d-ici-la-fin-de-l-annee/

    [11] Léo Caravagna, " Microsoft prestataire du Health Data Hub: un choix " d’opportunité " pour " aller vite " ", 27 décembre 2019 https://www.ticsante.com/story/4937/microsoft-prestataire-du-health-data-hub-un-choix-d-opportunite-pour-aller-vite.html

     

    [12] https://www.vie-publique.fr/sites/default/files/rapport/pdf/194000532.pdf

    [13] https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/12/10/l-exploitation-de-donnees-de-sante-sur-une-plate-forme-de-microsoft-expose-a-des-risques-multiples_6022274_3232.html

    [14] NSO a été fondé en 2010 par le département informatique des Forces armées israéliennes https://mondointernazionale.com/en/academy/the-nso-group-the-new-israeli-mossad-1

    [15] NBC 27 avril 2020 https://www.nbcnews.com/nightly-news/video/an-inside-look-at-a-new-coronavirus-contact-tracing-tool-as-experts-raise-privacy-concerns-82595397550

    [16] https://www.infoworld.com/article/2610903/the-nsa-s-spying-has-in-fact-hurt-u-s–cloud-providers.html

    [17] https://www.cnb.avocat.fr/sites/default/files/11.cnb-mo2020-01-11_ldh_health_data_hubfinal-p.pdf

    [18] https://www.conseil-national.medecin.fr/sites/default/files/external-package/edition/od6gnt/cnomdata_algorithmes_ia_0.pdf

    [19] https://www.santenathon.org/

    [20] https://interhop.org/le-gouvernement-contraint-les-hopitaux-a-abandonner-vos-donnees-chez-microsoft_en/

    [21] https://www.weforum.org/events/world-economic-forum-annual-meeting-2017/sessions/cepi-a-global-initiative-to-fight-epidemics Cette structure est largement financée par la Fondation Bill et Melinda Gates.

    [22] https://www.fanniemae.com/portal/research-insights/perspectives/security-concerns-meroz-deggendorf-022018.html

    [23] https://www.lepoint.fr/monde/bons-ou-mauvais-citoyens-la-chine-compte-les-points-02-09-2019-2332904_24.php

    Dans le contexte

    Covid-19: le vaccin sera imposé avec deux fonds soutenus par Bill Gates

    Publié le 15 juin 2020 par Jacques Chassaing https://ripostelaique.com/covid-19-le-vaccin-sera-impose-avec-deux-fonds-soutenus-par-bill-gates.html

    L’offensive contre le vaccineur fou Bill Gates prend de l’ampleur

    Publié le 18 mai 2020 par Jacques Chassaing https://ripostelaique.com/loffensive-contre-le-vaccineur-fou-bill-gates-prend-de-lampleur.html

    Le gouvernement va piller les données médicales confidentielles des Français

    Publié le 9 mai 2020 – par Jacques Chassaing https://ripostelaique.com/le-gouvernement-va-piller-les-donnees-medicales-confidentielles-des-francais.html

    Covid-19: Édouard Philippe a dépensé 20 millions pour mentir aux Français

    Publié le 16 juin 2020  par Jacques Chassaing  https://ripostelaique.com/covid-19-edouard-philippe-a-depense-20-millions-pour-mentir-aux-francais.html

    Jacques CHASSAING

    IMPORTANT: Tous les liens et renvois mentionnés dans cet article constituent des éléments factuels corroborés, à l’appui des opinions et des faits exprimés par l’auteur Jacques Chassaing, ici, ainsi que dans tous les articles qu’il signe.

     

     

     

  • La preuve des mensonges du gouvernement

    Les graphiques sont sur le site de France Soir

     

    Le confinement, tout ce que l’on ne vous a pas dit : aberration humaine, sanitaire, économique

    ANALYSE : Le communiqué du 2 juin du conseil scientifique se décerne un satisfécit sans regarder les faits et tente par des scénarios improbables (issues de modélisation erronées) de faire perdurer la peur qui paralyse la population et l’empêche de défendre ses libertés.  Ainsi il prétend sans avoir étudié cette cinétique :  

    " La période du confinement a permis de ralentir la dynamique de l’épidémie de façon marquée "

    L'utilisation des analyses de rupture de tendance lui aurait permis de constater que le confinement aveugle et policier à la française n’a été suivi du moindre ralentissement des contaminations dans aucun des pays qui l’a pratiqué et que la baisse des contaminations a été observée bien plus tard (5 semaines) et naturellement de la même manière dans les pays confinés ou pas.

    La comparaison entre la Belgique et les Pays bas permet de suggérer même que le confinement strict accélère les contaminations.

     

    Epidémie terminée et " en même temps " confinement relatif poursuivi 

    Les conséquences du confinement sont désastreuses et vont nous faire souffrir plusieurs années. Alors que ces deux mois et demi furent délétères pour la France, les limites lourdes à la liberté imposées par le gouvernement empêcheraient-elles la vie de reprendre normalement, tant sur le plan psychique que médical, scolaire, social, économique?

    Pourtant nous sommes en fin d’épidémie et les quelques cas encore décelables ne justifient en aucun cas de bloquer 67 millions d’habitants. En revanche, ils justifieraient d’un traitement efficace, utilisé dans le monde entier.

    Pourquoi les en priver et en conduire certains à une maladie éventuellement longue sur plusieurs semaines ?

    Un but subliminal: poursuivre la terreur ?

    Ceci nous conditionnerait à accepter des vaccins (qui ne verront sûrement jamais le jour), ou au moins une drogue chère comme le Remdesivir de Gilead. Il suffit de jetter un rapide coup d’œil aux cours en Bourse de Gilead et de laboratoires tonitruants sur un éventuel vaccin, pour voir que les acrobaties médiatiques du genre Lancet ne sont pas gratuites. Elles permettent, en quelques jours, de doper le cours de l’action boursière et pour les initiés de gagner beaucoup d’argent.

    Depuis le desserrement du confinement policier mortifère qui nous a été imposé inutilement, le lobby de la peur essaie d’entretenir la panique créée par les médias et le gouvernement, afin de maintenir notre soumission et l’abandon de notre bien le plus précieux, notre liberté.

    En témoignent de nombreux articles mensongers qui prétendent que le confinement aurait " sauvé des vies ", qu’il faut " craindre une deuxième vague " d’épidémie parce que " l’immunité collective serait insuffisante " (note 1,2,3), que " l’application stop Covid serait utile ". Même le syndicat des avocats a dénoncé cette application à éviter absolument et à désinstaller, si elle a été installée silencieusement lors d’une mise à jour de votre portable (Note 4).

    En réalité, l’épidémie se termine en France comme partout en Europe. Il n’y aura pas de vraie deuxième vague de Covid19, car cela n’est jamais observé dans les maladies virales (Note 5). Et il ne faut pas se préoccuper de la faible prévalence de la maladie dans la population, car l’observation des épidémies précédentes montre que l’immunité collective ne détermine presque jamais leur évolution. L’enthousiasme pour les tests, toujours peu au point, et non spécifiques, ne repose que sur l’envie du gouvernement de perpétuer la peur, et de nous maintenir dans l’angoisse de nouvelles contaminations. Ils n’ont pas d’intérêt alors que l’épidémie est terminée.

    Ne cédez pas à la pression des médias et des autorités pour vous faire ficher ; l’usage du test est devenu une arme politique pour faire croire qu’on s’occupe de son peuple, de sa ville. Il n’a plus aucun intérêt à ce stade de disparition de cette virose. 

    Le confinement aveugle et policier n’a ni diminué, ni ralenti l’épidémie

    Contrairement aux prédictions issues des simulations qui l’ont motivé (Note 6), le confinement policier n’a ni ralenti, ni diminué la propagation de l’épidémie. Plutôt que de croire aux annonces de propagande basées sur les succès virtuels de modélisations biaisées (Note 7) qui encensent cette technique moyenâgeuse et inefficace (Note 8), ou de ceux qui veulent à tout prix se consoler d’avoir été emprisonné sans faute, il faut regarder les faits réels, les faits observés, les faits constatés.

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