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Opinions

  • Tribunal d'opinion, sanctions politiques:

    la liberté d'expression à l'agonie

    Qui arrêtera cette machine folle qui réduit chaque jour nos libertés au prétendu pays des "droits de l'homme"?

    La justice aux ordres de la Grande Morale Cathodique se préoccupe des propos d'Eric Zemmour dès qu'il ouvre la bouche, de nos publications aussi quand il faut une autre cible mais étrangement, les Sleeping Giants et leurs méthodes mafieuses ne semblent pas l'intéresser.

    Après des centaines de signalements de la part d'internautes, Twitter a bien voulu reconnaitre que le compte de ces truands enfreignait les règles de la plateforme. Mais ce même compte est pourtant toujours ouvert et ne cesse ses méfaits.

    Twitter ne s'y prendrait pas mieux s'il voulait qu'on le soupçonne de marcher main dans la main avec l'extrême-gauche.

    Nous devons tous faire bloc, car nous sommes seuls.

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  • Jean-Paul Delevoye: petits et gros arrangements du bénévoleur

    Jean-Paul Delevoye rentré en politique en 1974 a collectionné, mandats et fonctions, étant successivement dans le désordre conseiller général, maire, député, sénateur, président d’intercommunalité, ministre, président de l’Association des Maires de France (AMF), Médiateur de la République, président du Conseil Économique, Social et Environnemental, etc. etc. à quoi s’ajouteront présidences et missions diverses. La plupart de ces activités ont été rémunérées et ont produit des retraites spécifiques. Jean-Paul Delevoye bénéficie donc d’un statut matériel probablement très confortable, tant mieux pour lui.

    Membre du RPR devenu UMP il en partira en 2014 quand il n’eut plus besoin de ses investitures et rallia assez tôt Emmanuel Macron, pour lequel il présidera la commission des investitures LREM pour les législatives de 2017.

    Haut Commissaire saison I

    Le 14 septembre 2017, il est nommé en conseil des ministres haut-commissaire à la Réforme des retraites auprès d’Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé. Sous sa direction sera établi un rapport remis au gouvernement et le 3 septembre 2019, près de deux ans plus tard, il est nommé haut-commissaire aux Retraites, toujours délégué auprès d’Agnès Buzyn.

    Dès cet instant, nous sommes confrontés à la nécessité de qualifier juridiquement ce poste de "haut-commissaire", déjà utilisé assez largement par les IIIe et IVe républiques et à qui Nicolas Sarkozy avait donné une nouvelle actualité avec la nomination en 2007 de Martin Hirsch. Le titulaire d’un tel poste devient à l’évidence "agent public" mais est-il membre du gouvernement, et Jean-Paul Delevoye avait-il ce statut dès le 14 septembre 2017?

    Son décret de nomination est pris en application de l’article 13 de la Constitution, celui qui fait référence au pouvoir du président de la république de nommer aux emplois publics. La qualification de haut-commissaire est ambiguë, et les prérogatives et attributions de Jean-Paul Delevoye dès ce moment-là le rapprochent singulièrement d’un poste de ministre ou de secrétaire d’État. Et pour le moins, un certain nombre d’obligations qui s’imposent à ces derniers devraient lui être applicables.

    Si tant est que l’on admet, ce qui mérite pourtant discussion, que Jean-Paul Delevoye n’est pas membre du gouvernement entre le 14 septembre 2017 et le 3 septembre 2019, pèsent sur lui quand même un certain nombre d’obligations liées à son statut indiscutable d’agent public.

    Or nous avons appris que le haut-commissaire était un étourdi. Pensez donc, il avait "oublié" dans sa déclaration d’intérêts à la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique, de mentionner qu’il occupait depuis 2016 le poste de président de l’IFPASS, institut de formation aux métiers de l’assurance qui revendique de former 8000 personnes par an!

    Ce qui veut dire que le haut-commissaire entretien à l’évidence des rapports étroits avec le monde de l’assurance, dont chacun sait qu’il est particulièrement concerné par la réforme qui se profile. Car comme le disait le directeur général d’AG2R approuvant la réforme des retraites ouvre des perspectives pour les assureurs. "Sans blague! Pour toute défense Monsieur Delevoye nous dit que c’était une fonction "bénévole" et ajoute "s’il y a incompatibilité, je vais rectifier cela et démissionner de ce mandat".

    Certes, mais cette démission ne va pas effacer la faute commise entre le 3 septembre 2017 et aujourd’hui. Et dans le droit pénal français, cette faute s’appelle la prise illégale d’intérêts prévue et réprimée par l’article 432-12 du Code pénal qui réprime le mélange des genres. Trois conditions doivent être réunies pour être condamné: être un agent public, avoir eu l’administration d’une affaire dans le cadre de ses fonctions publiques, et avoir conservé des intérêts privés mêmes purement moraux sur le même sujet.

    L’objectif est d’éviter que les décisions prises par l’agent public, normalement dans l’intérêt général, puissent être soupçonnées de l’avoir été pour des raisons privées. Alors, il est bien évident que cette réforme n’est absolument pas entreprise pour ouvrir un marché de la retraite par capitalisation aux assurances privées, qui pourrait penser une horreur pareille? Le problème du haut-commissaire, est que ce que réprime l’article 432–12 du code n’est pas une intention mais une situation.

    A priori, jusqu’au 3 septembre de cette année, Jean-Paul Delevoye n’était pas ministre, il est par conséquents justiciable des tribunaux ordinaires. Personne ne peut douter que le PNF se saisisse prestement de cette "atteinte à la probité" (c’est le titre du chapitre du Code pénal concerné) et sollicite en urgence l’ouverture d’une information judiciaire du Pôle d’instruction financier.

    Ceux que l’on peut entendre ricaner jusqu’ici sont de mauvais citoyens qui pensent négatif. La Justice est indépendante on vous dit! Et surtout impartiale!

    Haut Commissaire saison II

    Effet double lame maintenant. Emmanuel Macron par décret du 3 septembre 2019 pris en application cette fois-ci de l’article 8 de la Constitution nomme le déjà haut-commissaire …au poste de haut-commissaire, mais avec cette fois-ci de manière explicite le statut de " membre du gouvernement". Nous venons d’apprendre que le haut-commissaire devenu … haut-commissaire, et désormais sûrement membre du gouvernement avait continué à percevoir des revenus privés de 5300 € par mois liés à un poste de " président d’honneur " d’un " think tank " nommée Parallaxe.

    Voilà une information particulièrement énorme puisque le cumul d’un poste de membre du gouvernement est radicalement incompatible avec une fonction privée rémunérée. C’est tout simplement, excusez du peu, la Constitution de la république qui le dit dans son article 23 ainsi libellé : "Les fonctions de membre du Gouvernement sont INCOMPATIBLES avec l’exercice de tout mandat parlementaire, de toute fonction de représentation professionnelle à caractère national et de tout emploi public ou de toute activité professionnelle". Une ordonnance a prévu un délai de deux mois au nouveau ministre pour mettre de l’ordre dans ses affaires et renoncer à ses fonctions professionnelles privées

     

    On observera que dans la sphère publique, tout le monde sait ça. Que Jean-Paul Delevoye qui a fait cette longue carrière politique, qui a été deux fois ministre (!) puisse prétendre aujourd’hui à l’erreur ou à la négligence, c’est se moquer du monde. Comme de penser s’en tirer en remboursant les sommes perçues de ce think tank en mode coquille qui sonne creux.

     

    Parce que là aussi il faut se pencher sur les conséquences juridiques de la situation créée par le comportement très surprenant du haut-commissaire. Il y a d’abord le premier problème posé par le cumul postérieurement au 3 novembre 2019 période où Jean-Paul Delevoye a donc cumulé son poste de ministre et la rémunération afférente et une rémunération pour une fonction privée impliquant évidemment un rapport de subordination avec des personnes privées. Il est clair que l’incompatibilité est stipulée au profit du ministre qui ne doit avoir d’autre subordination que celle de l’intérêt public pour le service il a été nommé. Il n’est absolument pas excessif de dire que depuis le 4 novembre 2019 Jean-Paul Delevoye est démissionnaire de fait de son poste de haut-commissaire aux retraites, membre du gouvernement. En application de l’article 8 de la Constitution c’est le chef de l’État qui met fin aux fonctions des ministres, on voit difficilement comment Emmanuel Macron peut faire autrement que de prendre acte de cette situation et de mettre fin aux fonctions de Delevoye à compter du 3 novembre dernier. Toute autre attitude viendrait à couvrir une infraction pénale particulièrement lourde. Celle prévue et réprimée par l’article 432–10 du Code pénal qui incrimine le fait par une personne dépositaire de l’autorité publique, de recevoir des sommes qu’elle ne sait ne pas être dues, à savoir la rémunération du haut-commissaire membre du gouvernement. Et on conseillera au directeur des services fiscaux de suspendre cette rémunération publique de Jean-Paul Delevoye et au passage d’émettre un titre de recette pour le remboursement des sommes déjà perçues. Celles-ci étaient indues, du fait de l’incompatibilité. Postérieurement au 3 novembre le support juridique du règlement, à savoir l’occupation illégale et irrégulière d’un poste de membre du gouvernement ne peut plus permettre la rémunération publique.

    Une barque lourdement chargée

    Toutes les démissions tardives, les remboursements d’opportunités ne changent rien à cette situation. Bénévolat ou pas, démission ou pas, remboursement ou pas, les infractions pénales semblent bien avoir été commises, et il serait normal qu’une juridiction ait à l’apprécier.

    De la même façon, il serait peut-être intéressant de savoir en quoi consistait l’emploi privé à 5300 € par mois qui sent quand même l’emploi de complaisance à 100 km. Mais on va s’en tenir là pour ne pas charger la barque.

    Dans tous les cas, on voit mal comment Jean-Paul Delevoye pourrait rester au gouvernement. Et l’on doit se poser la question de savoir comment une telle situation a pu se produire. Ont pu exister une telle désinvolture, un tel sentiment d’impunité, ou une telle ignorance des conditions de la responsabilité personnelle des décideurs publics. Il se trouve que lorsqu’il était sénateur à la fin des années 90, Jean-Paul Delevoye a conduit un groupe d’études sur la responsabilité pénale des décideurs publics. Praticien de la matière, que j’enseignais également à l’université, je fus donc plusieurs fois auditionné.

    J’avais pourtant gardé le souvenir de quelqu’un d’attentif.

    Régis de Castelnau

    https://www.vududroit.com/2019/12/jean-paul-delevoye-petits-et-gros-arrangement-du-benevoleur/

  • Vive la France et ses Corses!

     

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    La défense de l’identité corse, un exemple pour tous les Français

    S’il est une région de France où le mot soumission n’existe pas, c’est bien la Corse, plus attachée à son identité insulaire que jamais. Et ils ont raison. La Corse est chrétienne, que personne ne l’oublie…

    À une époque où le pouvoir a littéralement capitulé devant les communautarismes, se vautrant  dans un misérable renoncement permanent face aux exigences d’un islam toujours plus conquérant, le langage clair et courageux tenu par les nationalistes mais aussi par le peuple ne peut que susciter l’adhésion des patriotes.

    Nombreux sont les communiqués identitaires signifiant aux musulmans qu’ils n’ont que deux choix: s’intégrer ou partir.

    https://www.lefigaro.fr/actualite

    Chacun se souvient des incidents de Sisco, où des musulmans avaient voulu faire la loi sur la plage. La réponse immédiate des villageois fut  aussi ferme que parfaitement comprise des fauteurs de troubles. Et on n’entendit  jamais le chœur des pleureuses  immigrationnistes bêler au racisme, ni les associations hurler à l’islamophobie, comme c’est le cas sur le continent au moindre éternuement d’un musulman.

    Un jeune Corse avait  poussé un coup de gueule mémorable, qui fit  l’admiration du monde. Un monument de vérité et de bon sens qui vaut le détour et mérite d’être réécouté.

    https://x7m7u8e3.stackpathcdn.com/wp-content/uploads/2016/08/Vidéo-un-jeune-Corse.mp4?_=1&iv=54

    Les Corses sont chez eux et entendent le rester. Un message qu’on aimerait entendre chez nos dirigeants. Hélas, ces poules mouillées préfèrent raser les murs.

    Il n’y aura jamais de zones de non-droit en Corse, où les barbus et les caïds font la loi, instaurant des mini-califats pour les uns, et se livrant au trafic de drogue, d’armes et d’êtres humains pour les autres. Et ce n’est pas demain que nous verrons un islamiste haranguer les foules au cri de "Allahu akbar" dans les villes corses.

    En juillet 2016, un communiqué du FLNC  promettait aux islamistes "une réponse déterminée, sans aucun état d’âme", en cas d’attaque de leur part.

    Et un autre texte enfonçait le clou pour défendre l’identité corse.

    https://lesobservateurs.ch

    "Ici, c’est notre pays, notre terre, notre style de vie dont vous profitez sans toujours les respecter. La Corse ne se pliera pas à vos exigences ou alors, ceux qui persisteront seront contraints de retourner dans leur pays d’origine ou celui de leurs ancêtres“.

    On ne saurait être plus clair. Et si la France s’islamise à grande vitesse, les salafistes profitant de la lâcheté des dirigeants et des trahisons multiples des élites, il restera toujours un bastion imprenable, résistant aux assauts des islamistes: la Corse.

    Bravo à ce peuple courageux qui garde la tête haute et ne courbe pas l’échine de façon pitoyable, comme le font les continentaux.

    Quant à ceux qui bêlent au racisme et à l’islamophobie à tout propos, qu’ils relisent cette célèbre citation de Charles de Gaulle:

    "Si une communauté n’est pas acceptée, c’est parce qu’elle ne donne pas de bons produits, sinon elle est admise sans problème. Si elle se plaint de racisme à son égard, c’est parce qu’elle est porteuse de désordre. Quant elle ne fournit que du bien, tout le monde lui ouvre les bras. Mais il ne fat pas qu’elle vienne chez nous pour imposer ses mœurs“.

    Jacques Guillemain

    Ex-officier de l’armée de l’air. Pilote de ligne retraité. Un “lépreux” parmi ces millions de patriotes qui défendent leur identité et leur patrimoine culturel.

    https://ripostelaique.com

     

  • On s'en doutait, on a la preuve

    La secrétaire nationale du Syndicat de la magistrature accusée d’être "complice de la haine anti-flic"

    Grégory Joron, CRS et secrétaire général du syndicat Unité SGP-Police

    Madame Sarah Massoud, Madame la juge, Madame la secrétaire nationale du Syndicat de la magistrature,

    […]

    De la harangue d’Oswald Baudot

    À partir d’une réflexion très personnelle, vous dévoilez très vite la position de votre organisation syndicale, le Syndicat de la magistrature, et employez le terme de violences policières comme si cela était systémique. Vous me semblez plus idéologue que syndicaliste. J’aurais préféré vous entendre défendre et revendiquer pour votre corporation plutôt que de clouer au pilori les policiers dans leur ensemble. Vous me laissez donc penser que votre vision de la société, mais surtout de votre métier, reste imprégnée, colorée, désaxée par la harangue d’Oswald Baudot, grande figure de votre syndicat, qui encourageait, en 1974, les jeunes magistrats à être partiaux, à avoir un préjugé favorable pour le voleur contre la police. Je vous laisse mesurer aujourd’hui les conséquences de ces quarante-cinq années d’endoctrinement: sentiment d’impunité dans le milieu des délinquants et haine anti-flic.

    […]

    Le Parisien 

     

  • Macrouille ment! bis répétitas

    La France s’engage à faire venir 10 000 réfugiés "réinstallés" du Proche-Orient et d’Afrique d’ici à 2021

    Après le durcissement de sa politique migratoire, la France s’engage à faire venir, jusqu’en 2021, 10 000 réfugiés "réinstallés" du Proche-Orient et d’Afrique. Nous dévoilons le nombre d’arrivées dans chaque département depuis deux ans et les objectifs d’accueil dans les régions pour 2020.

    […]

    DNA

  • L'Europe: après la Suède, elle va perdre la Norvège?

    Norvège: "Les attaques perpétrées par des immigrés se multiplient à Oslo, au point de remettre en cause la politique d’intégration"

    Les attaques perpétrées par des immigrés se multiplient dans la capitale norvégienne, au point de remettre en cause la politique d’intégration du pays.

     (…)

    Le Point

    Comme le reste de la Norvège, Oslo a toujours été un endroit sûr. (…) Elle est également restée plus homogène sur le plan démographique que la plupart de ses voisins, étant géographiquement isolée des flux migratoires qui ont affecté le reste de l’Europe.

    Au cours du mois dernier, cependant, le centre-ville d’Oslo a été le lieu d’une éruption d’attaques non provoquées contre des victimes aléatoires – pour la plupart des Norvégiens de souche – par des gangs de jeunes, chacun composé de cinq à dix jeunes immigrés. Les attaques ont généralement lieu le week-end. Le samedi 19 octobre, jusqu’à 20 attaques de ce type ont été enregistrées et les victimes ont subi des blessures plus ou moins graves.

    L’un de ces incidents concernait un groupe de jeunes hommes, originaires du Moyen-Orient, détenus pour avoir attaqué un homme d’une vingtaine d’années à Oslo. Selon la police, la victime a reçu des coups de pied répétés dans la tête alors qu’elle était allongée sur le sol. L’oncle du ministre de la Justice Jøran Kallmyr a également été agressé, il a souffert de plusieurs côtes cassées après avoir été frappé par une bande.

     (…)

    Selon une estimation de 2012, d’ici 2040, 70% des immigrés de la première et de la deuxième génération d’Oslo auront des origines extra-européennes, et environ la moitié des habitants de la ville seront des immigrés.

     (…)

    Les chiffres sont clairs: les immigrés de certaines origines – en particulier les Palestiniens, les Irakiens et les Afghans – sont beaucoup plus susceptibles de commettre des crimes violents que les autres Norvégiens (y compris les autres groupes d’immigrés). Dans 65 des 80 types de crimes, les non-Norvégiens sont surreprésentés. L’écart le plus important concerne les violences conjugales: Les immigrés originaires de pays non occidentaux sont huit fois plus susceptibles d’être inculpés pour de tels crimes.

    Ces groupes d’immigrés sont également largement surreprésentés dans les viols et les meurtres. Il est inquiétant de constater que les chiffres montrent que les immigrés de la deuxième génération sont plus susceptibles d’être des criminels que leurs parents.

    (…)

    En fait, certaines élites norvégiennes auraient apparemment préféré que le rapport sur la criminalité et l’immigration ne soit jamais publié. Parmi eux, la vice-maire d’Oslo, Kamzy Gunaratnam, qui a dit à Dagbladet: "Je suis en colère! Ces chiffres ne m’intéressent pas…. Nous n’avons pas besoin de monter les gens les uns contre les autres. Ce sont nos enfants, notre peuple“.

    Mais enterrer la vérité n’est jamais une bonne stratégie à long terme pour quiconque (…) Ces questions devraient être abordées avec franchise, tant qu’elles sont encore gérables. Contrairement à de nombreux autres pays européens, la Norvège n’a pas encore de parti d’extrême droite influent. Mais cela pourrait changer si les électeurs constatent que les politiciens ordinaires sont trop polis pour s’attaquer à un problème qui préoccupe la plupart des gens.

    Quillette.com