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Opinions

  • Immigration et migrants: les Français ne sont pas du tout informés correctement

    Mis en cause par France Inter pour son livre, recommandé par le FN, Jean-Paul Gourévitch met en garde contre une sous-information en matière de migration. Et pointe du doigt les désaccords qui le séparent du parti de Marine Le Pen.

    Atlantico: Vous avez été mis en cause dans un article de France Inter au motif que vous êtes l’auteur d’un livre sur Les véritables enjeux des Migrations qui fait partie de "la bibliothèque des livres recommandées par le FN". Comment définiriez-ce qui est une vision d’extrême-droite concernant l’immigration et comment définissez-vous la vôtre?

    Jean-Paul Gourévitch: J’ai effectivement été mis en cause par un journaliste de France Inter pour mon ouvrage Les véritables enjeux des migrations (Le Rocher 2017) recommandé par le FN. Un article repris quasi in extenso par 19 supports de la presse écrite, audiovisuelle et du net. Ce qui m’a quelque peu irrité, c’est que la mise en cause n’est pas liée au contenu de l’ouvrage dont le journaliste dit qu’il est " une référence pour la droite dure ", ce que je pourrais à la rigueur comprendre puisque cette droite me cite bien que je n’en fasse pas partie.

    Elle vient de la phrase suivante: "L'auteur conteste être à l'extrême-droite. Reste qu'en 2016 il participait à une table ronde organisée par Robert Ménard à Béziers"  et le journaliste mentionne des personnalités d'extrême droite qui s'y trouvaient comme Renaud Camus ou Jean-Yves Le Gallou.

    Cet amalgame qui consiste à considérer que celui qui participe à une table ronde partage les opinions des organisateurs est insupportable. Je serai donc dans cette optique à la fois un partisan de la LICRA, d’Action Française, de l’Institut Mandela, du Parti Socialiste, de Renaissance Catholique, de SOS-Racisme, de Riposte Laïque, de la Pastorale des Migrants, de la Grande Loge de France…Passons. Cet amalgame est d'autant plus détestable que c'est précisément ce journaliste qui m'a interviewé pour le journal de France Inter pour me demander pourquoi j'étais venu à Béziers alors que j'étais en désaccord avec les positions des organisateurs. Interview qui n’a pas été diffusé dans le journal du soir et pas plus dans les suivants malgré la promesse du journaliste que j'ai revu le lendemain.

    Sur le fond j’ai un désaccord profond avec l’extrême-droite sur les coûts de l’immigration, sur les amalgames que certains de ses thuriféraires font entre immigration et délinquance, entre immigration et islamisation de la France, et sur les visions d’apocalypse qu’on trouve par exemple dans Immigration la catastrophe de Jean-Yves le Gallou. En même temps je respecte les positions de ceux qui ne pensent pas comme moi, quand elles sont documentées,  et tout compte fait je trouve plutôt démocratique que le FN conseille à ses militants de se former en lisant des ouvrages qui contestent ses propres thèses.

    Vous expliquez que vous menez un combat contre la désinformation des médias mainstream sur l’immigration. A quoi faites-vous référence? Quelles sont selon vous les informations fausses que les médias propageraient ou celles qu’ils tairaient ? Est-il possible de se faire une idée sur la réalité de l’immigration en France?

    Comme l’Observatoire  des Journalistes et de l’Information Médiatique (OJIM)  l’a montré en analysant la façon dont les medias ont rendu compte de la crise des migrants pendant l’été 2017,  l’opinion publique est soumise à un véritable matraquage sur le problème de l’immigration. Dans la mise en scène des témoignages, dans le choix des invités, dans les images sensationnelles et compassionnelles présentées, il y a une volonté de formater les esprits. Un exemple: certes l’accueil des migrants doit être "digne", mais avons-nous aujourd’hui, même en comptant sur la générosité des associations, les capacités d’accueil pour héberger "dignement" les quelques 100.000 demandeurs d’asile de l’année 2017 sans compter les migrants irréguliers qui ne sont pas passés par la case demandeurs d’asile ?  Sauf à admettre qu’on donne la priorité aux migrants et non pas aux SDF,  et aux Français qui vivent sans toit ou dans des logements précaires. Ce que personne n’ose dire.

     

     

    Dans les medias, on occulte la distinction entre les réfugiés politiques et les migrants économiques pour ne pas " faire de tri ". On valorise leur " formation " mais on oublie les études sur l’insertion professionnelle de ces migrants qui est très limitée. Si un pays n’a pas la capacité de donner du travail à ceux qu'il accepte, il  renforce le nombre de chômeurs, leur précarisation et le coût d'une opération supportée par l'Etat et les contribuables.

    La désinformation est également permanente sur les statistiques des migrations, sur leurs coûts et leurs bénéfices, sur la lenteur des procédures d’asile,  sur l’inefficacité des reconduites reconnue par le Président Macron lui-même, sur l’Aide Médicale d’Etat, sur l’action des associations, sur les liens entre immigration et économie informelle…La plupart des journalistes ne lisent plus les ouvrages. Ils classent les auteurs dans une posture en faisant un copier-coller des textes récoltés sur Internet.

    Je crois qu’on peut donner aux Français une connaissance de la réalité de l’immigration dans leur pays qui est plurielle, complexe, et très éloignée des slogans, des amalgames et des schématisations qu’on leur impose.

    Nous en sommes loin. Les chercheurs, et je ne suis pas le seul,  qui tentent de présenter loyalement les enjeux et les données sont accusés d’apporter de l’eau aux moulins de l’extrême droite comme je l’ai été en 2014 dans la campagne de diffamation qui a suivi la parution des Migrations pour les Nuls. Le résultat dans les medias mainstream  est immédiat. Ceux qui vous avaient donné la parole ou cité en référence  comme FR3, M6, BFM-TV, LCP, I-télé, Le Figaro, Le Monde, Libération…vous ignorent ou vous anathématisent. C’est pour cela que j’ai proposé de rétablir un Observatoire National des Migrations, indépendant et pluraliste, croisant les données locales, nationales et internationales, qui traiterait à la fois de l’immigration et de l’expatriation,  et qui remplacerait le défunt Observatoire National des Statistiques de l’Immigration et de l’intégration installé en 2004 par le Haut Conseil à l’Intégration et qui n’a jamais fonctionné.

    Contrairement à la plupart des États occidentaux, la France collecte peu de données sur les origines ethniques de sa population. Vous contestez cet aveuglement statistique, en quoi accepter de recueillir des données ethniques précises permettrait-il de mieux gérer le pays ?

    22 pays du Conseil de l’Europe sur 42 recourent directement  aux statistiques ethniques et ce nombre est en constante augmentation. Non seulement il est difficile de soutenir, sauf pour des raisons idéologiques, que le pays qui héberge des personnes ne doit rien connaître de leur origine mais ces statistiques donnent un sens aux luttes menées pour les droits des citoyens qu’il s’agisse des autochtones ou des immigrés.   Dès 1996, l’ECRI (Commission Européenne contre le racisme et l’intolérance) recommandait de "collecter, s'il y a lieu, en conformité avec les lois, règlementations et recommandations européennes concernant la protection des données et la protection de la vie privée, les données permettant d'évaluer la situation et les expériences des groupes particulièrement vulnérables face au racisme, à la xénophobie, à l'antisémitisme et à l'intolérance".

    Comment voulez-vous combattre la discrimination si vous ne savez pas qui est discriminé? Sinon c’est le recours au prénom, au faciès, au " ressenti d’appartenance ",  à l’origine géographique, bref aux délits de "sale mentalité", de "sale gueule" ou de "sale territoire"  avec toutes les  dérives qu’ils génèrent.

    Contre cet argument on évoque les lois raciales de Vichy, le risque d’enfermement  dans une identité univoque, le " voile d’ignorance sur les différences pour les dépasser dans une citoyenneté ". Nous sommes en 2018. Les Français sont adultes. Le creuset républicain n’a pas résisté aux températures élevées des alliages qu’on y déposait.  Si l’on veut recréer du lien entre des communautés, il faut commencer par admettre qu’elles existent et qu’elles ne se fondent pas dans un "vivre ensemble" qui  n’a de réalité que pour quelques-uns. 

    L’Insee ou l’Ined collectent peu de données mais le CSA a annoncé la semaine dernière avoir comptabilisé les minorités visibles sur les écrans tout en continuant a regretter qu’elles ne soient toujours pas assez représentées.

    Mais comment savoir si la représentativité est bonne si les données sur les minorités au sein de la population globale ne sont pas connues? Les chiffres avancés par le CSA vous paraissent ils correspondre à ce que l’on sait de la proportion de minorités en France?

    Le CSA  doit théoriquement garantir "la liberté de communication audiovisuelle en France". Le cahier des charges de Radio-France insistait sur la nécessité de  "l’honnêteté, de l’indépendance et du pluralisme de l’information". C’est  un objectif à méditer.

    La loi du 30 septembre 1986, renforcée par celle du 31 mars 2006, a confié au CSA le soin de " veiller à la représentation de la diversité à l’écran et sur les ondes ". Elle a été complétée par la loi du 27 janvier 2017 qui précise que cette représentation doit être " exempte de préjugés ". Un baromètre de la diversité fonctionne depuis 2009. Sur le plan de l’origine, il distingue cinq paramètres: personnes perçues comme "blancs", "noirs", "arabes",  “asiatiques", "autres" (par exemple latino-américains).

    A partir du visionnement de 1500 programmes  des 17 chaînes de la TNT gratuite et de Canal Plus sur deux semaines en juin et en septembre 2017, il a constaté en janvier 2018  qu’il y a "81% de personnes perçues comme blanches et 19% de non-blanches". Ces dernières sont "à 53% noires, à  22% arabes, à 11% asiatiques, à 14% autres".

    Par rapport à  2015 les "blancs", les “arabes" et les  asiatique " ont diminué, les “noirs“ et les "autres" augmenté. Sans rentrer dans le détail des rôles et des genres, on pourrait dire que cette évolution correspond globalement à une société française où il y a moins de "blancs", plus de "noirs" et plus d’ "autres" avec un sérieux bémol sur les "arabes" dont la proportion dans la France d’aujourd’hui est en augmentation, la communauté maghrébine ( 6 millions en 2015 selon Hugues Lagrange) étant encore aujourd’hui un peu plus importante que la communauté d’Afrique subsaharienne. Mais sur le fond cette perception ne renvoie pas à l’origine. Dans les "noirs" il y a des Africains subsahariens mais aussi des Antillais, des Guyanais, des Brésiliens, des Américains, des Maghrébins, des Haïtiens… 

    http://www.atlantico.fr/decryptage/immigration-et-migrants-francais-ne-sont-pas-tout-informes-correctement-jean-paul-gourevitch-3279514.html

     

     

  • Non, vous ne rêvez pas!

    Des ex-musulmans devenus catholiques écrivent au pape …

    Voici ci-après le texte d’une Lettre ouverte au Pape François.

    A toute fin utile, nous rappelons que:

    "Selon le savoir, la compétence et le prestige dont jouissent les fidèles, ils ont le droit et même parfois le devoir de donner aux Pasteurs sacrés leur opinion sur ce qui touche le bien de l’Église et de la faire connaître aux autres fidèles, restant sauves l’intégrité de la foi et des mœurs et la révérence due aux pasteurs, et en tenant compte de l’utilité commune et de la dignité des personnes. (Canon 212 § 3) ":

    Des ex-musulmans devenus catholiques, et leurs amis,

    à Sa Sainteté le pape François,

    au sujet de son attitude vis-à-vis de l’islam.

    Très Saint Père,

    Plusieurs d’entre nous, à maintes reprises, et depuis plusieurs années, avons cherché à vous contacter, et nous n’avons jamais reçu le moindre accusé de réception de nos lettres ou demandes de rencontre.

    Vous n’aimez pas les mondanités, et nous non plus, aussi permettez-nous de vous dire très franchement que nous ne comprenons pas votre enseignement au sujet de l’islam, tel que nous le lisons par exemple dans les paragraphes 252 et 253 de Evangelii gaudium, parce qu’il ne rend pas compte du fait que l’islam venant APRÈS le Christ, est, et ne peut être qu’un Antichrist (Cf. 1 Jn 2.22), et l’un des plus dangereux qui soient du fait qu’il se présente comme l’accomplissement de la Révélation (dont Jésus n’aurait été qu’un prophète).

    Si l’islam est en lui-même une bonne religion, comme vous semblez l’enseigner, pourquoi sommes-nous devenus catholiques?

    Vos propos ne remettent-ils pas en cause le bienfondé du choix que nous avons fait… au péril de notre vie?

    L’islam prescrit le meurtre des apostats (Coran 4.89 ; 8.7-11), l’ignorez-vous?

    Comment est-il possible de comparer la violence islamique et la prétendue violence chrétienne?!

    "Quel rapport entre le Christ et Satan? Quelle union entre la lumière et les ténèbres? Quelle association entre le fidèle et l’infidèle? (2 Co 6.14-17) "

    Conformément à Son enseignement (Lc 14.26), nous L’avons préféré, Lui, le Christ, à notre propre vie.

    Ne sommes-nous pas bien placés pour vous parler de l’islam?

    En réalité, du moment que l’islam veut que nous soyons son ennemi, nous le sommes, et toutes nos protestations d’amitié n’y pourront rien changer.

    En bon Antichrist, l’islam n’existe qu’en étant l’ennemi de tous:

    "Entre nous et vous, c’est l’inimitié et la haine à jamais jusqu’à ce que vous croyez en Allah, seul! (Coran 60.4)".

    Pour le Coran, les chrétiens " ne sont qu’impureté (Coran 9.28) ", " les pires de la Création (Coran 98.6) ", tous condamnés à l’Enfer (Coran 4.48), aussi Allah doit-il les exterminer (Coran 9.30).

    Il ne faut pas se laisser abuser par les versets coraniques réputés tolérants, car ils ont tous été abrogés par le verset du Sabre (Coran 9.5).

    Alors que l’Évangile annonce la bonne nouvelle de Jésus mort et ressuscité pour le salut de tous, accomplissement de l’Alliance initiée dans le peuple hébreu, Allah n’a rien d’autre à proposer que la guerre et le meurtre des "infidèles“ en échange de son paradis: "Ils combattent dans le chemin d’Allah, ils tuent et se font tuer. (Coran 9.111)".

    Nous ne faisons pas d’amalgame entre islam et musulmans, mais si pour vous le " dialogue " est la voie de la paix, pour l’islam il est une autre façon de faire la guerre.

    Aussi, comme il l’a été face au nazisme et au communisme, l’angélisme face à l’islam est suicidaire et très dangereux.

     

    Comment parler de paix et cautionner l’islam, ainsi que vous semblez le faire:

    "Arracher de nos cœurs la maladie qui empoisonne nos vies (…) Que ceux qui sont chrétiens le fassent avec la Bible et que ceux qui sont musulmans le fassent avec le Coran. (Rome, 20 janvier 2014)"?

    Que le Pape semble proposer le Coran comme voie de salut, n’est-ce pas inquiétant?

    Devrions-nous retourner à l’islam?

    Nous vous supplions de ne pas chercher en l’islam un allié dans le combat que vous menez contre les puissances qui veulent dominer et asservir le monde, car ils sont tous en réalité dans une même logique totalitaire, fondée sur le rejet de la royauté du Christ (Lc 4.7).

    Nous savons que la Bête de l’Apocalypse cherchant à dévorer la Femme et son Enfant, a plusieurs têtes…

    Allah défend d’ailleurs de telles alliances (Coran 5.51)

    Et surtout, les prophètes ont toujours reproché à Israël sa volonté d’alliance avec les puissances étrangères, au détriment de la confiance absolue qu’il faut avoir en Dieu.

    Certes, la tentation est forte de penser que tenir un discours islamophile épargnera un surcroît de souffrances aux chrétiens en pays devenus musulmans, mais outre que Jésus ne nous a jamais indiqué d’autre chemin que celui de la Croix, en sorte que nous devons y trouver notre joie, et non la fuir avec tous les damnés, nous ne doutons pas que seule la proclamation de la Vérité apporte avec le salut, la liberté (Jn 8.32).

    Notre devoir est de rendre témoignage à la vérité " à temps et à contretemps (2 Tm 4.2) ", et notre gloire est de pouvoir dire avec saint Paul: " Je n’ai rien voulu savoir parmi vous, sinon Jésus Christ, et Jésus Christ crucifié. (1 Co 2.2) ".

    Corrélativement au discours de Votre Sainteté sur l’islam, et alors même que le Président Erdogan, entre autres, demande à ses compatriotes de ne pas s’intégrer dans leurs pays hôtes, que l’Arabie Saoudite et toutes les pétromonarchies n’accueillent aucun réfugié, expressions parmi d’autres du projet de conquête et d’islamisation de l’Europe, officiellement proclamé par l’OCI et d’autres organisations islamiques depuis des décennies, Très saint Père, vous prêchez l’accueil des migrants sans tenir compte du fait qu’ils sont musulmans, alors que le commandement apostolique l’interdit:

    Si quelqu’un vient à vous en refusant l’Évangile, ne le recevez pas chez vous. Quiconque le salue participe à ses œuvres mauvaises. (2 Jn 10-11)" ; " Si quelqu’un vous annonce un évangile différent, qu’il soit maudit! (Ga 1.8-9)".

    De même que "J’ai eu faim et vous ne M’avez pas donné à manger. (Mt 25.42)" ne peut pas signifier que Jésus aurait aimé avoir été un parasite, de même"

    J’étais un étranger et vous M’avez accueilli. "ne peut pas signifier " ’étais un envahisseur et vous M’avez accueilli. ", mais "J’ai eu besoin de votre hospitalité, pour un temps, et vous Me l’avez accordée"

    Le mot ξένος (Xénos) dans le Nouveau Testament ne renvoie pas seulement au sens d’étranger mais à celui d’hôte (Rm 16.23; 1 Co 16.5-6; Col 4.10; 3 Jn 1.5).

    Et lorsque YHWH dans l’Ancien Testament commande de bien traiter les étrangers parce que les Hébreux ont eux-mêmes été étrangers en Égypte, c’est à la condition que l’étranger s’assimile si bien au peuple élu qu’il en prenne la religion et en pratique le culte…

    Jamais il n’est question d’accueillir un étranger qui garderait sa religion et ses coutumes!

    Aussi, nous ne comprenons pas que vous plaidiez pour que les musulmans pratiquent leur culte en Europe. Le sens de l’Écriture ne doit pas être donné par les tenants du mondialisme, mais dans la fidélité à la Tradition.

    Le Bon Berger chasse le loup, il ne le fait pas entrer dans la bergerie.

    Le discours pro-islam de Votre Sainteté nous conduit à déplorer que les musulmans ne soient pas invités à quitter l’islam, que nombre d’ex-musulmans, tel Magdi Allam, quittent l’Église, écœurés par sa lâcheté, blessés par des gestes équivoques, confondus du manque d’évangélisation, scandalisés par l’éloge fait à l’islam…

     

    Ainsi les âmes ignorantes sont-elles égarées, et les chrétiens ne se préparent pas à la confrontation avec l’islam, à laquelle les a appelés saint Jean Paul II (Ecclesia in Europa, n°57).

    "Nos souffrances actuelles sont le prélude de celles que vous, Européens et chrétiens occidentaux, allez souffrir dans un proche avenir. J’ai perdu mon diocèse. Le siège de mon archevêché et de mon apostolat a été occupé par des islamistes radicaux qui veulent que nous nous convertissions ou que nous mourrions. (…) Vous accueillez dans votre pays un nombre toujours croissant de musulmans. Vous êtes aussi en danger. Vous devez prendre des décisions fortes et courageuses (…). Vous pensez que tous les hommes sont égaux, mais l’Islam ne dit pas que tous les hommes sont égaux. (…) Si vous ne comprenez pas ceci très vite, vous allez devenir les victimes de l’ennemi que vous avez accueilli chez vous. (9 août 2014)".

    C’est une question de vie ou de mort, et toute complaisance face à l’islam est une trahison. Nous ne voulons pas que l’Occident continue à s’islamiser, ni que votre action y contribue. Où irions-nous à nouveau chercher refuge?

    Permettez-nous de demander à Votre Sainteté de convoquer rapidement un synode sur les dangers de l’islam.

    Que reste-t-il en effet de l’Église là où l’islam s’est installé?

    Si elle y a encore droit de cité, c’est en dhimmitude, à condition qu’elle n’évangélise pas, qu’elle doive donc se renier elle-même…

    Dans un souci de justice et de vérité, l’Église doit montrer au grand jour pourquoi les arguments avancés par l’islam pour blasphémer la foi chrétienne sont faux.

    Si l’Église a le courage de faire cela, nous ne doutons pas que par millions, des musulmans, et d’autres hommes et femmes cherchant le vrai Dieu, se convertiront.

    Comme vous l’avez rappelé: "Celui qui ne prie pas le Christ, prie le Diable. (14.03.13)".

    Si les gens savaient qu’ils vont en Enfer, ils donneraient leur vie au Christ (Cf. Coran 3.55).

    Avec le plus profond amour pour le Christ qui, par vous, conduit Son Église, nous, chrétiens venus de l’islam, soutenus par nombre de nos frères dans la foi, notamment les chrétiens d’Orient, et par nos amis, nous demandons à Votre Sainteté de confirmer notre conversion à Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme, seul Sauveur, par un discours franc et droit sur l’islam, et, Vous assurant de nos prières dans le cœur de l’Immaculée, nous sollicitons votre bénédiction apostolique.

     

  • 22 décembre 2017

    Encore une fois, Emmanuel Macron a rétropédalé suite à son rendez-vous hier avec les représentants des cultes religieux.

    On attendait du Président de la République une position ferme sur la montée sans précédent de l'islamisme: rien.

    On attendait du Président de la République des propositions pour endiguer le communautarisme islamique et son prosélytisme dévastateur chez les jeunes : rien.

    En revanche, il n'a pas manqué de stigmatiser la laïcité et ses défenseurs, jugeant que celle-ci se radicalisait...

    Monsieur Macron, combien de morts ces dernières années au nom de la laïcité en France? Aucun.

    Combien de morts au nom de l'islam politique en France? 250 !

    Une fois de plus, on s'aperçoit que les discours de façade de vos Ministres, et notamment de M. Blanquer, ne sont que des leurres pour couvrir votre relativisme, votre multiculturalisme forcené et votre bienveillance incompréhensible face à la montée de l'islam politique.

    En refusant de clairement nommer le péril islamiste, vous fuyez vos responsabilités, vous fuyez la défense de notre pays, de nos concitoyens et de nos valeurs.

    En cette de fin d'année, nous vous invitons à avoir une pensée pour les victimes de l'islamisme et leurs familles que vous avez délaissées par calcul politique.

    Lydia GUIROUS