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Hier

  • Pour ceux qui croient au Père Noël:

    – En 1975, la France affichait le 5e niveau de vie au monde, derrière les États-Unis, la Suisse, le Luxembourg et la Suède. Aujourd’hui, elle se situe au 34e rang mondial, avec un niveau de vie inférieur de 7% à la moyenne européenne!

    – Chaque Français est dorénavant plus pauvre de 25% qu’un Danois ou de 15% qu’un Allemand. Et même de 0,5% plus pauvre qu’un Italien, alors que Duhamel ne semble pas avoir beaucoup d’estime pour Giorgia Meloni;

    – La pauvreté touche 10 millions de citoyens, avec 650 000 personnes supplémentaires qui basculent chaque année dans la précarité;

    – La dette des ménages atteint 60% du PIB;

    – La dette publique atteint 3 500 milliards;

    – Il convient d’y ajouter la part française des emprunts européens et de l’aide à l’Ukraine: 180 milliards;

    – Enfin ajoutons les 12.300 milliards d’engagements de retraite;

    – Total: 1.980 milliards d’endettement, soit 231.000 euros par citoyen, bébés compris. Ce qui donne une ardoise faramineuse de près d’un million d’euros de dettes pour une famille de quatre personnes. Mais la France ne va pas si mal!

    – Partout en Europe, la richesse par habitant a augmenté sauf en France. Face à la crise de 2008, la crise Covid, la mondialisation ou la guerre en Ukraine, c’est la France qui a le moins bien résisté;

    – C’est la dette publique qui finance le social, car la croissance stagne à 1% tandis que la France ne fait plus d’enfants et que le solde net des naissances est négatif;

    – La France ne fabrique plus que 36% des biens manufacturés qu’elle consomme;

    – Ses parts de marché ont fondu à 2% dans le monde et 12% dans la zone euro;

    – La productivité s’est effondrée de 6% depuis 2019;

    – Seulement 4 Français sur 10 travaillent de 22 ans à 62 ans;

    – Au classement Pisa, les élèves français se situent au 26e rang sur 32. La France a perdu 13 places depuis l’an 2000

    – Le budget 2026 va taxer la production de 44 milliards d’impôts supplémentaires;

    – Les intérêts de la dette atteindront 100 milliards en 2029, soit trois points de PIB alors que la croissance reste scotchée à 1%. La spirale de la dette s’accélère;

    – La classe moyenne se voit déclassée comme jamais et des légions de diplômés et de talents fuient vers des pays plus prometteurs. La France se tiers-mondise à grande vitesse;

    – Depuis sa création, l’impôt sur la fortune a privé la France de 150 milliards de capital productif, de 1% de croissance et de 20 milliards de recettes fiscales par an;

    – Incapables de résister à la concurrence et aux normes intenables de Bruxelles, industrie et agriculture sont menacées de disparition;

     

    – Et que dire de l’impact de l’immigration de masse de déshérités sur l’économie et l’insécurité?

     

    À part cela, la France ne va pas si mal!

    (source chiffres: chronique de Nicolas Baverez dans le Figaro)

  • N'importe quoi!

    La croix celtique soumise à l’interprétation des juges rouges

    En mai 2022, lors d’un match à Lorient, un supporter du Stade de Reims déploie un drapeau comportant une croix celtique, symbole qui n’est pas interdit par la loi française; il vient pourtant d’être condamné à 4000 euros d’amende, interdit de stade pendant dix-huit mois, et sommé de verser 2000 euros à SOS Racisme.

    Cette décision ne repose pas sur le droit mais sur une construction idéologique dangereuse: incapable d’interdire un symbole légal, la justice invente un délit d’intention en s’abritant derrière la notion floue de "contexte".

    C’est une rupture assumée avec le sacro-saint " État de droit ", puisque la loi n’est plus la même selon l’opinion supposée de celui qui s’exprime. Les juges ne sanctionnent plus des faits objectifs, ils interprètent politiquement des gestes pour leur faire dire ce qu’ils veulent y voir. Cette jurisprudence est redoutable parce qu’elle est extensible à l’infini et qu’elle permet de transformer toute expression légale en infraction potentielle. Aujourd’hui un drapeau dans un stade, demain une opinion sur un plateau, après-demain une simple pensée jugée déviante.

    Le football n’est ici qu’un prétexte: le véritable objectif est d’imposer une police idéologique et d’intimider ceux qui refusent de se soumettre au dogme dominant, pendant que des associations militantes prospèrent sur la judiciarisation du débat politique.

    Thomas Joly

  • Bientôt Noël, depuis 2000 ans…

    Comme chaque année à l’approche de Noël, la même polémique refait surface, portée par les déconstructeurs, les laïcards forcenés et intolérants, les effaceurs de mémoire et autres négationnistes anti-chrétiens.

    Comme chaque année, il est donc nécessaire de rappeler quelques évidences quant à nos traditions millénaires et à notre héritage civilisationnel.

    Si le fait religieux relève du domaine privé, Noël est de ces fêtes qui transcendent les clivages habituels et font partie du patrimoine culturel collectif.

    Que l’on soit croyant ou non, que l’on soit pratiquant ou non, nul ne peut, sauf à dessein malveillant, ignorer l’importance de l’influence de la chrétienté sur le développement de nos sociétés européennes.

    À ceux qui voudraient faire enlever nos sapins et nos crèches, à ceux qui s’offusquent des marques encore visibles de nos racines, je propose d’aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte. À l’argumentaire pervers de la laïcité faite loi, j’oppose 1500 ans de traditions et de civilisation.

    Alain Peyrefitte en citant l’allocution du général De Gaulle du 5 mars 1959 nous renvoie à certaines notions fondamentales aujourd’hui passées sous silence: " Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoire! ".

    En cette période de grande déculturation et de destruction des repères traditionnels, il est devenu plus que jamais nécessaire de rappeler aux enfants que nous célébrons le 25 décembre la naissance du Christ, fils de Dieu, et non pas quelque dieu païen de la consommation de produits festifs ou de l’enrichissement de fabricants de jeux vidéos asiatiques.

    Noël est un appel au partage, à l’amour et à la fraternité, loin des notions mercantiles et matérialistes qui font notre bonheur immédiat et notre malheur à venir.

    Nous sommes des femmes et des hommes, avec nos cultures et nos traditions, nos croyances et nos valeurs avant d’être des consommateurs serviles, interchangeables et sans identité.

    À ceux qui nous ont déjà rejoints, nous adressons nos remerciements pour leur confiance et les assurons de notre amitié et de notre indéfectible volonté. À ceux qui sont encore observateurs et commentateurs, nous lançons l’appel à franchir le pas à l’occasion de cette nouvelle année qui s’annonce, à rejoindre Place d’Armes et à s’engager avec nous à œuvrer pour que la France retrouve les chemins de la grandeur, de la souveraineté et de la liberté.

    Joyeux Noël à toutes et à tous.

     

    Gérard HARDY

    Président de Place d’Armes

  • La France découvre l’esclavage

    pratiqué par les musulmans

    Il aura fallu un reportage de la chaîne CNN sur l’esclavage, pratiqué de nos jours en Libye par les islamistes, pour que la grande majorité de la population, celle qui ne s’intéresse même pas à ce qui se passe en France et vit dans son petit monde de Bisounours, se réveille et ouvre les yeux, alors qu’il y a des décennies que l’on sait parfaitement que ces trafics et ventes d’esclaves existent toujours, qu’ils ne se sont jamais arrêtés depuis des siècles !

    Nombre de rapports et de témoignages officiels en ont apporté les preuves.

    Moi-même, modestement, je n’ai cessé de l’écrire depuis 2010 dans de nombreux articles publiés.

    *Le 10 mai 2013: "L’esclavage a été supprimé, théoriquement, en Mauritanie dès 1986 mais rien n’a changé et la traite des Noirs par des Noirs se poursuit toujours sur la rive nord du fleuve Sénégal.

    *En 2010, à Khartoum (Soudan), la vente d’esclaves existe toujours et un esclave adulte coûte 50 dollars, selon les rapports de l’Association suisse Slavery International, spécialisée dans le rachat et la libération d’esclaves noirs".

    *Dans un rapport datant de 1959, le général Challe interpellait le Gouvernement français pour indiquer que des caravanes d’esclaves partaient de Mauritanie et du Niger pour qu’ils soient vendus par des marchands arabes sur les bords de la mer Rouge.

    *Le 7 août 2015, j’affichais une lettre, découverte en 2014 et authentifiée par les experts de l’ONU, qui révélait les prix de vente des esclaves sexuelles, fillettes et femmes chrétiennes ou Yézidies d’Orient, selon la catégorie d’âge, directement par l’État islamique.

    La représentante officielle de l’ONU, Mme Zainab Bangura, se montrait formelle: une petite fille de moins de 10 ans était vendue environ 150 dollars. Une seule petite fille pouvait être achetée par 5 ou 6 hommes différents.

    Les combattants de l’EI (État islamique) avaient le droit de revendre ces enfants à leurs familles pour plusieurs milliers de dollars.

    Les prix étaient dégressifs en fonction de l’âge de la marchandise: moins de 9 ans l’offre était à 150 euros. Une jeune fille entre 10 et 20 ans était proposée à 110 euros et le prix d’une femme âgée de plus de 55 ans se situait à moins de 40 euros.

    LES ACHETEURS DISPOSAIENT D’UN CATALOGUE EXPLICATIF.

    Ces fillettes et ces femmes étaient proposées en priorité aux dirigeants de l’EI puis aux étrangers fortunés, et l’Arabie saoudite en était particulièrement friande.

    La garde des Sceaux de l’époque, Christiane Taubira, était forcément au courant. L’avez-vous entendue se prononcer sur le toujours actuel esclavages noir? Il est vrai que, selon elle, il ne fallait surtout pas se souvenir de l’esclavage blanc au Maghreb afin de ne pas peiner les descendants de ceux qui l’avaient organisé et pratiqué. Quant à notre président Emmanuel Macron, en a-t-il seulement entendu parler?

    *Le 21 septembre 2017, je signalais à Louis-Georges TIN, président du CRAN, que la vente d’esclaves noirs se poursuivait toujours actuellement dans certains territoires musulmans (notamment en Libye et en Mauritanie) et qu’il le savait parfaitement, sans que cela semble le préoccuper.

    Un esclavage sexuel aussi odieux s’est pratiqué au Royaume-Uni depuis plusieurs années. Cela se savait et a été étouffé, dissimulé et, ce qui est bien plus grave, pour ne pas dire honteux, c’est que l’actuel Parlement britannique a refusé d’ouvrir une enquête. Heureusement que l’Angleterre ne fait plus partie de l’Europe, elle n’en est pas digne.

    Alors, par pitié, qu’on ne se montre pas soudainement offusqué, révolté et s’écrier qu’il s’agit de crimes contre l’humanité, puisque cela se sait depuis toujours et, qu’apparemment, cela retient moins l’attention de nos féministes et écologistes que le sort de quelques animaux, domestiques ou non, comme par exemple les loups, les ours, les taureaux et, plus près de nous, les orques et les dauphins du Marineland d’Antibes!

    Manuel Gomez

  • Nouvelle réglementation sur les armes blanches

    l’État désarme une fois de plus le peuple, pas les délinquants

    Alors que les agressions au couteau se multiplient en France, le gouvernement a choisi de durcir une fois de plus la législation… non pas contre les voyous, mais contre les citoyens ordinaires.

    Un décret du 5 septembre 2025 et un arrêté du 4 juillet 2025 viennent en effet modifier en profondeur la réglementation sur la détention, la vente et le port des armes blanches. Officiellement, il s’agit de "renforcer la sécurité publique". Dans les faits, cette réforme illustre une tendance lourde: restreindre toujours davantage les libertés individuelles, au nom d’une sécurité que l’État n’assure plus.

    Les couteaux “zombie”, les poings américains et les couteaux automatiques désormais interdits

    Depuis septembre 2025, plusieurs armes blanches autrefois en vente libre sont désormais classées en catégorie A1, c’est-à-dire au même niveau juridique que les armes de guerre. Cette classification concerne notamment:

        les couteaux “zombie”, ces lames massives, dentelées et décoratives;

        les poings américains, y compris ceux combinés à une lame ou un dispositif électrique;

        les couteaux papillon (ou balisongs) et couteaux automatiques à ouverture assistée;

        les armes de jet telles que les étoiles de ninja.

    Leur vente, acquisition et détention sont désormais interdites. Les particuliers et commerçants qui en possèdent doivent les remettre à la police ou à la gendarmerie avant le 7 décembre 2025. Passé ce délai, la sanction pourrait être lourde: jusqu’à 5 ans de prison et 75 000 euros d’amende (on imagine bien les tribunaux déjà engorgés, les policiers sans moyen, venir débarquer à 6 heures du matin pour arrêter un papie " terroriste " possédant chez lui un couteau papillon, puis le faire juger et condamner).

    DES COMMERÇANTS SOUS SURVEILLANCE PREFECTORALE

    Les magasins non spécialisés devront obtenir une autorisation préfectorale pour vendre certaines armes blanches encore tolérées (poignards, matraques, couteaux à cran d’arrêt).

    Ces armes, désormais classées en catégorie Da, ne pourront être commercialisées qu’après validation administrative, avant le 7 mars 2026. Les boutiques devront également afficher clairement l’interdiction de vente aux mineurs — y compris sur les sites internet — comme les armureries.

    EN CLAIR: même les coutelleries ou boutiques de loisirs devront se soumettre à la même bureaucratie que les vendeurs d’armes à feu.

    Une pénalisation croissante des usages ordinaires

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  • J’ai été gardien au Louvre pendant 30 ans…

    Paraît-il qu’un braquage de bas étage vient d’avoir lieu au Louvre? Que dire, si ce n’est qu’en ces lieux on devait se penser à l’abri de ce genre de larcins, que personne ne songerait, n’oserait même employer des méthodes à la Arsène Lupin, en plein jour, se pointer avec du matos de chantier, démolir une fenêtre de l’extérieur, pénétrer, braquer les vitrines à coups de marteau, juste au moment de l’ouverture au public, c’est-à-dire au moment où peut-être certaines alarmes sont neutralisées suivant des procédures que l’on n’évoquera pas ici, que le personnel de nuit finit précisément sa nuit, le personnel de surveillance de jour étant censé prendre le relais dans les salles, des rumeurs courant dans la presse à propos d’alarmes n’ayant pas ou mal fonctionné…

    Moment charnière délicat ayant dû être potassé par ces crapules. Dans un premier temps je n’ai pu m’empêcher de penser à des complicités internes… Mais il se pourrait également que de nombreux repérages eussent été faits en amont, au moment de l’ouverture du musée par des individus se faisant passer pour un innocent public et se rendant directement de l’entrée sur le lieu de leur futur larcin?

    J’ai pensé également aux pays dits de l’Est, susceptibles d’adopter ces méthodes de Pieds Nickelés (des gangs sont en effet réputés parcourir les campagnes en hordes et rafler à qui mieux mieux du gros matériel agricole, les bienfaits de l’Europe sans frontières faisant le reste. Mais je dois être honnête; c’est précisément grâce à cette Europe que j’ai pu travailler 3 décennies dans cette administration française en tant que non Français – Le Louvre – et devenir titulaire, c’est-à-dire fonctionnaire, tout en gardant ma nationalité néerlandaise.

    Ce que, certes, l’on pourrait concevoir sans rendre possible les balades de ce type de gangs dans des territoires jambes grandes ouvertes… Je vois mal également des tartuffes de banlieue se servant comme dans une vulgaire bijouterie… À moins que précisément, un tartuffe ne soit capable de ce genre d’énormités? Furent évoquées également des histoires de commanditaires, etc.  À part évoquer tout ça, je n’en sais rien à vrai dire.

    Je me souviens également de l’épisode pickpocket. Les petits gangs, que l’administration ne pouvait officiellement empêcher de pénétrer en ses locaux, s’étaient aperçus que le musée était un terrain de chasse fort rentable. Devant la relative indifférence et mollesse de certains collègues, je décidai d’élever la voix et de hurler pickpockets! pickpockets! dès qu’il me semblait en croiser.

    Croyez moi ou pas, parfois au pied de l’escalier mécanique j’avais beau hurler, personne ne mouftait parmi les visiteurs, le brouhaha ambiant aidant, et ces petites crapules opéraient au su et au vu de tout le monde! Un jour, un de ces petits puants me fit, du haut de le l’escalier mécanique, ce signe coupe-gorge avec l’index.

    Il ne me fit pas peur, en plein jour au beau milieu du Louvre. Par contre, je ne m’avisais jamais d’emprunter une ruelle sombre la nuit… Mais en étudiant certaines vidéos sur YouTube, j’avais pas mal appris et les décelais désormais grâce à certains comportements inévitables, hormis l’aspect physique qui peut se révéler piège à cons; lorsqu’un regard est très concentré sur les sacs à dos par exemple, plus que sur les œuvres… Je crois me souvenir qu’à un moment la législation avait dû évoluer et du jour au lendemain les rats quittèrent le navire. (musée)

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