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Hier

  • Tous ces gens-là, des fumistes… et des fumiers

    Théorie du genre: Un historien canadien avoue avoir falsifié les conclusions de ses recherches, au service de sa propre idéologie politique

    “Petit problème: j’avais tort. Ou, pour être un peu plus précis: j’avais partiellement raison. Et pour le reste, j’ai globalement tout inventé de A à Z. Je n’étais pas le seul. C’est ce que faisait (et que fait encore) tout le monde. C’est ainsi que fonctionne le champ des études de genre.

    Je ne cherche pas à me dédouaner. J’aurais dû faire preuve de plus de discernement. Mais, rétrospectivement, je crois que c’était le cas: je ne me bernais pas moi-même.

    Raison pour laquelle je défendais ma position avec autant de ferveur, de colère et d’assurance. Cela me permettait de camoufler qu’à un niveau très élémentaire j’étais incapable de prouver une bonne partie de mes propos. Intellectuellement, ce n’était pas jojo.

    www.lepoint.fr

     

  • Bah, j'avais compris cela... en 1973

    quand j'ai eu l'âge de voter... j'avais 23 ans... la majorité était à 21 ans à l'époque

     

  • Rien ne va plus en France: Y’en a marre!

    La France se meurt. La France est malade, très malade. Elle souffre et s’étiole, dépérit peu à peu, par une absence totale de rigueur, et par un amollissement et la léthargie de ses enfants.

    En outre, notre cher et beau pays héberge un nombre croissant de parasites, véritable sangsues de la République.

    Ces importuns, ces écornifleurs se retrouvent à tous les niveaux de la société. Profitant du système et de ses privilèges, fuyant toute responsabilité, on les retrouve dans les ministères, les grands corps de l’État, et même dans les allées de l’Élysée

    Les scandales suivent d’autres infamies, les affaires s’amoncellent sans que rien ne bouge, et le pire est l’absence totale d’information de la part de certains " responsables " qui ne savent rien, qui ne sont au courant de rien, s’étonnant même qu’on leur pose des questions.

     

    Après la tragédie d’AZF, l’incendie tragique de Notre-Dame de Paris, les rocambolesques aventures d’un protégé de l’Élysée, un certain Benalla, le drame incompréhensible survenu à la préfecture de police de Paris. Rien n’est dévoilé, rien n’est expliqué, et personne n’est responsable, personne n’est coupable. Après quelques envolées des médias, quelques réquisitoires cinglants de citoyens clairvoyants, rien de nouveau de la part des hauts dirigeants.

    Pendant une semaine, voire deux, les informations déroulent en continu les " affaires ", puis on passe à autre chose, sans pour autant poser un diagnostic sur ces maux qui nous rongent et nous affaiblissent, et enfin trouver les coupables et les châtier.

    La République française est devenue une société à irresponsabilité illimitée.

    Rien ne va plus en France. Les drames se succèdent, les crimes restent impunis, les banlieues s’embrasent, nos villes et nos campagnes sont envahies de hordes de sans-papiers qui auraient dû être ramenées aux frontières. C’est à se demander si le pays est gouverné, dirigé, administré. Vous connaissez la blague favorite de Coluche " circulez, y a rien à voir ".

    C’est aujourd’hui la marque de notre société.

    Depuis des mois, des années, bon nombre de Français s’insurgent de voir notre pays sombrer peu à peu dans une léthargie, une prostration, une  soumission aux appétits insatiables d’un islam conquérant.  Sur tous les plans, dans tous les domaines, l’islam avance déguisé ou à visage découvert, sapant les lois et les règles d’une république laïque et démocratique. L’État, les médias et l’ensemble de la population sont terrorisés à l’idée d’être traités d’islamophobes, aussi on ne dit plus rien, on n’ose critiquer ou condamner. Les cantines scolaires, les facultés, les hôpitaux, les piscines font l’objet de revendications, de protestations sous le prétexte que nous sommes racistes et islamophobes. Demain, on nous reprochera de ne pas nous  soumettre aux coutumes vestimentaires des pays musulmans, de ne pas respecter le jeûne du ramadan, de manger des cochonnailles.

    Marre des barbus, marre des djellabas, des voiles et niqabs, marre des prétentions, marre des bassesses de nos gouvernants, marre des apitoiements de nos intellectuels dès que l’on aborde les questions d’immigration et que dire de l’envahissement de nos villes et  de nos villages…

    Comme le disait notre regretté J. Chirac " on fait des greffes de tout : de rein, de cœur, de foie, mais jamais de testicules. La raison est toute simple, il n’y a plus de donneur ". Effectivement, il n’y a plus d’hommes.

    Yves Rectenwald

    https://ripostelaique.com/rien-ne-va-plus-en-france-yen-a-marre.html

     

     

  • Notre plus grand président... après De Gaulle...

     

    Lui, au moins, il nous aimait!

     

    Discours d'adieu prononcé par Jacques Chirac, le 11 mars 2007, au cours duquel celui qui était encore chef de l'État avait déclaré : "Vous l'imaginez, c'est avec beaucoup d'émotion que je m'adresse à vous ce soir. Pas un instant, vous n'avez cessé d'habiter mon cœur et mon esprit. Pas une minute, je n'ai cessé d'agir pour servir cette France magnifique. Cette France que j'aime autant que je vous aime. Cette France riche de sa jeunesse, forte de son histoire, de sa diversité, assoiffée de justice et d'envie d'agir. Cette France qui, croyez-moi, n'a pas fini d'étonner le monde".

  • L'Histoire vraie

    Encore un mot sur l’armée d’Afrique, pour éduquer un général inculte

    "Le rôle joué pendant la Grande Guerre par les indigènes algériens a été grand, leur sang s’est mêlé au sang français sur tous les champs de bataille, leur acquérant des droits légitimes par des sacrifices communs…". (Baron de Feuchins " Rapport sur le bilan des pertes "(1924)).

    À la suite de mon article sur le débarquement en Provence le 15 août 1944, publié dans "iposte Laïque", j’ai reçu un mail d’un général en retraite rencontré chez des amis.

    Pur produit de la glorieuse arme de l’Intendance (il en faut, je sais!), il a réussi à faire une longue et belle carrière, et à finir " général quart de place " sans avoir fait la moindre " Opex ", ce qui ne l’empêche pas d’être plus décoré qu’un sapin de Noël ou qu’un caporal-chef mexicain.

    Je l’ai surnommé "Porcelaine de Chine" car, comme les céramiques chinoises, il supporte les décorations mais craint le feu. Ce brave général m’écrivait ceci:

    "J’ai lu avec intérêt votre article sur le débarquement du 15 août 1944… etc… etc… Mais vous ne pouvez pas nier que les troupes issues d’Afrique ont servi de " chair à canon " pendant la guerre de 14-18… ". Et, dans son mail, il mélangeait allégrement, dans un style aussi pompeux que pontifiant, l’armée d’Afrique et les Bataillons d’Afrique (les fameux " Bat’d’Af ").

    Je me demande parfois ce qu’on enseigne à nos futurs officiers à Coëtquidan, à Navale ou à Salon-de-Provence! Certains sont aussi nuls en histoire que Micron!

    Depuis que la France est entrée en repentance et qu’elle culpabilise sur son passé colonial, on nous dit que nos troupes indigènes ont été utilisées comme " chair à canon " durant la Grande Guerre, ce qui est inexact ou, pour le moins, très exagéré!

    À l’époque coloniale, nos forces étaient réparties en trois ensembles: l’armée métropolitaine, les troupes coloniales et l’armée d’Afrique qui dépendaient d’un seul état-major général.

    Dans la terminologie militaire, les troupes coloniales désignaient les troupes "indigènes", hors Afrique du Nord, et métropolitaines: les anciennes formations de marine ("Marsouins" pour l’infanterie et "Bigors" pour l’artillerie), qui fusionnent, en 1900, pour former l’" armée coloniale" (ou "la Coloniale"). Ces troupes se distinguent donc des troupes d’Afrique du Nord "indigènes" (Tirailleurs, Spahis) et européennes (Zouaves, Chasseurs d’Afrique, Légion étrangère), qui forment l’armée d’Afrique (19e corps d’armée) et provenaient essentiellement d’Algérie.

    Certains régiments, mixtes, regroupaient des chrétiens, des juifs et des musulmans, comme les unités de Zouaves ou de Tirailleurs. On estime que l’Empire a fourni, en quatre années de guerre, entre 550 000 et 600 000 "indigènes" à la  mère-patrie, dont 450 000 vinrent combattre en Europe. 270 000 mobilisés, dont 190 000 combattants, étaient des Maghrébins, 180 000 mobilisés, dont 134 000 combattants, étaient des Sénégalais.

    Les autres venaient de tout l’Empire: Madagascar, Indochine, Océanie et Somalis.

    Les "indigènes" ont représenté 7% des 8 410 000 mobilisés de l’armée française, affectés majoritairement dans les régiments de Tirailleurs. La proportion de Français au sein des régiments de Tirailleurs nord-africains était d’environ 20%. Un peu moins dans les bataillons de Sénégalais.

    En 1918, à la fin de la guerre, notre armée disposait de cent divisions dont six divisions composées de troupes de l’armée d’Afrique et sept divisions composées de troupes de l’armée coloniale. La moitié des effectifs de ces treize divisions étant d’origine métropolitaine.

    Si ces effectifs peuvent sembler relativement faibles, les troupes "indigènes" comptent à leur actif bon nombre de faits d’armes glorieux et leur rôle ne saurait être sous-estimé.

    Leur apport a été très important dans les semaines décisives de septembre 1914, lors de la bataille de la Marne. Si quelques cas de panique furent signalés lors des premières semaines de combats (comme dans d’autres unités métropolitaines), par la suite, ces unités se montreront à l’égale des meilleurs.

    Durant la Grande Guerre, le nombre de tués de nos troupes "indigènes" est estimé à plus de 70000: 36000 Maghrébins et 30 000 "Sénégalais".

     

    Sur 450 000 combattants réellement engagés, le taux de pertes au feu a été de 19% chez les Maghrébins et de 23% chez les Sénégalais. Ces chiffres sont à rapprocher des 1 500000 tués de la Grande Guerre. Les monuments aux morts des villes et villages français sont là pour nous rappeler que la grande boucherie de 14-18 aura été, hélas, assez "égalitaire".

    Les combattants de notre Empire y ont eu leur part… comme les autres, ni plus, ni moins.

    Disons un mot des Bataillons d’Afrique, pour conclure:

    Les Bataillons d’infanterie légère d’Afrique (BILA), plus connus sous les surnoms de "Bat’ d’Af’" (ou de "Joyeux"), étaient des unités qui relevaient, effectivement, de l’armée d’Afrique.

    L’infanterie légère d’Afrique, après un projet avorté en 1831, a été créée en juin 1832 pour recycler les soldats condamnés par la justice militaire.

    Cantonnées en Afrique du Nord (Algérie, Tunisie, Maroc), "à Biribi", nom générique pour désigner leur casernement(1), ces unités constituaient l’instrument répressif de l’armée française: destinées à mater les fortes têtes, elles furent conçues pour "redresser ceux qui ont failli ".

    Les "Joyeux", selon la tradition, arboraient le tatouage "Marche ou Crève". C’est à cela qu’ils étaient respectés, voire craints, dans le milieu. Autre particularité des "Bat’d’Af": la pratique de l’homosexualité dans les rangs (héritée des passages en prison).

    Les bataillons d’infanterie légère d’Afrique formaient corps. Leurs soldats relevaient de… 54 catégories judiciaires différentes, allant du simple délit à la tentative de meurtre. Mais certaines sections étaient majoritairement constituées de petits voyous et de proxénètes.

    En 1914, à la déclaration de la guerre, les effectifs restent en garnison en Afrique du Nord afin d’y assurer le maintien de l’ordre. On a formé pour la durée de la guerre, et par prélèvement dans les 5 BILA, trois bataillons de marche d’infanterie légère d’Afrique (BMILA), qui ont été engagés en métropole où ils se sont distingués: les 1er, 2e et 3e BMILA.

    Les plumitifs en mal de copie à sensation confondent souvent les " Bat’d’Af " avec la Légion étrangère, ce qui est, à mon (humble) avis, une insulte à notre belle Légion étrangère.

    Le chant de marche des " Bat’d’Af " – " Le bataillonnaire "(3) – a été modifié et repris par les régiments parachutistes(2).

    Mon brave général ignore visiblement cette page d’histoire de nos armes. Il est comme son " chef des Armées ": il ne sait rien mais il le dit avec force et conviction. Dans les salons mondains, ça impressionne quelques rombières qui, pour un peu, en renverseraient leur tasse de thé…

    Éric de Verdelhan

    1)- J’ai eu l’occasion, il y a des années, de visiter une ancienne garnison de " Bat’d’Af ", à Tataouine, dans le sud tunisien.

    2)- " En passant par la portière" ("Il est là-bas en Algérie… "). Ceux qui ont eu le privilège de servir chez les paras connaissent ce chant.

    3)- Chanson que certains auteurs attribuent à Aristide Bruant, ce qui est inexact: Bruant a écrit "Au Bat’d’Af" qui n’est pas le chant de marche des BILA.

    https://ripostelaique.com/encore-un-mot-sur-larmee-dafrique-pour-eduquer-un-general-inculte.html

  • CHUT! On meurt à petit feu...

    David Engels": "L’Occident est en train de disparaître. Le déclin massif de l’Europe est une tragédie historique qui nous concerne tous"

    GRAND ENTRETIEN – Inquiet de voir la civilisation européenne dépérir, l’historien David Engels livre ses réflexions et conseils personnels dans Que faire? Vivre avec le déclin de l’Europe, un guide de survie à l’usage des amoureux de l’Occident.

     (…) David ENGELS.- La situation est grave: ce n’est pas seulement un modèle politique, économique ou social qui est graduellement en train de disparaître, mais l’entièreté de ce qui fut, pendant mille ans, "l’Occident". Cette évolution est tout sauf un fait divers dont il suffirait de prendre bonne note avant de continuer comme si de rien n’était: le déclin massif de l’Europe en tant que civilisation est une véritable tragédie historique qui nous concerne tous, non seulement en tant que collectif, mais aussi en tant qu’individus. Personnellement, je souffre énormément de la fin annoncée de la civilisation occidentale que j’aime de tout mon cœur, et je sais que je suis loin d’être le seul dans ce cas, bien que beaucoup de contemporains ne se rendent pas encore tout à fait compte de la nature gravissime de cette évolution ou n’osent pas en tirer les conséquences qui s’imposent. (…)

     (…) Taire volontairement la réalité des processus culturels qui se déroulent actuellement – que ce soit l’immigration de masse, le vieillissement de la population, l’islamisation, l’intelligence artificielle, la dissolution des États Nations, l’auto-destruction du système scolaire et universitaire, l’immense retard de l’Europe sur la Chine, la transformation de la démocratie en technocratie – revient, à mon avis, à un acte de haute trahison avec des conséquences durables.

    Car quand la vérité – c’est-à-dire la nature de plus en plus irréversible du processus – éclatera au grand jour, même les derniers restes de confiance en notre système politique se trouveront fracassés, tout comme la solidarité sociale entre les différents groupes sociaux et culturels qui composent notre société. Ce n’est qu’en analysant sincèrement et froidement la situation actuelle que nous pouvons déterminer les marges de manœuvre (de plus en plus réduites) qui nous restent et tenter d’envisager les réformes nécessaires pour sauver et stabiliser ce qui persiste de notre civilisation. (…)

    (…) Désormais, le temps où nous pouvions compter sur la stabilité à la fois de notre système politique et culturel est révolu ; si nous voulons protéger notre héritage, la lutte doit désormais être double: d’un côté, nous devons transformer chaque individu, chaque famille, chaque groupe d’amis en une petite forteresse aux valeurs et identités soudées ; d’un autre côté, nous devons développer une nouvelle idéologie politique alliant conservatisme culturel et lutte pour une Europe unie (non nécessairement identique à l’Union européenne).

     (…) Le Figaro