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  • LA COVID-19

    Le lien de causalité entre le nouveau coronavirus et la maladie appelée plus tard Covid n’est jamais démontré. Le laboratoire P4 de Wuhan, dirigé par Mme Shi, financé par l’argent du contribuable français, est désormais partenaire des chercheurs américains. Fin Janvier 2020, la rumeur d’un virus artificiel fabriqué en laboratoire commence à se répandre.

    Les oligarchies mondialistes occidentales collaborent étroitement avec la dictature chinoise dans le domaine des agents biologiques. L’hypothèse d’une fausse pandémie provoquée dans le but de générer des profits et de favoriser une réponse mondiale autoritaire est probable.

    Le nouveau coronavirus de Wuhan, " coronavirus déposé ", était d’origine artificielle. Rien ne prouve qu’il était d’origine naturelle et provenait d’une chauve-souris ayant côtoyé un pangolin dans un marché humide de Wuhan. Les scientifiques chinois en collaboration avec les chercheurs américains fabriquaient depuis deux décennies des coronavirus chimériques ressemblant à celui qui est apparu fin Décembre 2019.

    Dès Janvier 2020, des scientifiques indépendants dénoncent la nature artificielle du virus et la présence d’éléments génétiques étrangers pouvant appartenir au VIH, le virus associé au SIDA.

    La Nature est accusée d’être la source d’un microbe pour mieux en cacher l’origine humaine. Les humains jouent en laboratoire avec les gènes et détournent la responsabilité vers des phénomènes naturels.

    Mars 2020. Aucun des trois critères qui caractérisent une pandémie n’est réuni. 1- Le virus n’est pas complètement nouveau. 2- Il est plutôt bénin. 3- Il n’est pas très répandu. Les tests ont exagéré la dangerosité.

    Janvier et Février 2020: 4 291 morts sur 11 millions de décès dans le monde. La pseudo pandémie était terminée à Wuhan. Elle n’avait pas été plus mortelle que la grippe saisonnière.

    L’OMS le savait et a montré au monde entier le modèle chinois peu respectueux des droits humains. La pandémie de 2020 a été celle des tests PCR. Des tests élaborés à partir de séquences génétiques théoriques ou virtuelles fournies par les laboratoires chinois, et non à partir des échantillons du virus réel.

    Ces tests ont permis d’obtenir un résultat désiré en modulant à volonté le nombre de tours d’amplification du signal ARN (les Ct).

    On nous a fait croire à une urgence internationale, alors que l’OMS a inventé une pandémie en Mars 2020.

    Après 2020, le bilan du Covid s’est avéré bénin, équivalent à une mauvaise grippe saisonnière. En 2020, pour les moins de 70 ans, le taux de létalité dans le monde a été de 0,07%, beaucoup moins que 1%. Pour les moins de 19 ans, 0, 0003%, rien du tout.

    Les plus de 85 ans ont connu un excès de décès de 6% dans certains pays comme la France. Surmortalité due aux mesures d’isolement social? Au recours aux traitements palliatifs dans les EHPAD?

    En France, en 2020, la surmortalité s’est située autour de 30 000 décès et non pas à plus de 400 000 comme annoncé par Macron. Les hôpitaux n’ont pas été surchargés. La Covid a représenté 2% de leur activité. 6 000 lits ont été fermés. La surmortalité a eu lieu pendant les deux confinements.

    Pour créer l’illusion d’une crise internationale, on a utilisé des subterfuges. Bien portants avec un test positif classifiés comme malades. Communication des tests positifs très minoritaires. Arrêt de dépistage de la grippe saisonnière. Incitation financière des médecins et des hôpitaux à cocher la case Covid. Morts du Covid simplement morts avec la Covid. Décès du Covid dus à d’autres causes comme le cancer. Création d’une psychose, dramatisation, exacerbation de la peur, corruption au sens large. Communication anxiogène au service du narratif officiel unique qui instrumentalise la peur. On nous a fait croire à une pandémie mortelle, alors que, en 2020, l’hécatombe prévue n’a pas eu lieu.

    Pendant les années Covid, les populations ont été terrorisées, trompées et maltraitées. Les principes de base de la médecine ont été foulés au pied et remplacés par des recommandations officielles aberrantes.

    Censure du débat scientifique et empêchement des autopsies.

    Négation du système immunitaire naturel pour mieux faire peur.

    Médecins traitants mis hors-jeu, parfois pourchassés par l’Ordre des Médecins.

    Paracétamol en traitement précoce, d’où augmentation du risque mortel de 127%.

    Masques obligatoires alors que les études ont montré leur inutilité.

    Interdiction de l’hydroxychloroquine suite à une étude frauduleuse publiée dans The Lancet.

    Autres traitements passés sous silence: l’ivermectine, l’Artemisia, le zinc, les vitamines.

    Traitements hospitaliers comme le remdesivir autorisés et promus malgré les effets indésirables.

    Découragement de l’oxygène léger et faveur des intubations massives, ventilations artificielles.

    Recours à des médicaments mortels comme le Rivotril, de produits sédatifs entraînant la mort.

    On nous a fait croire qu’il n’y avait pas de traitements, alors que les mesures médicales étaient absurdes. La "Science" est devenue la propriété d’une caste. Tout débat contradictoire entre médecins a été supprimé. Il fallait rester à la maison. Les médecins ne soignaient plus. Tous les pays appliquaient des mesures identiques, ce qui explique une opération concertée au niveau des réseaux supranationaux.

    Le confinement de la population bien portante, mesure extrémiste et totalitaire, a été appliquée en Chine puis montrée en exemple au monde entier. Elle n’avait aucun fondement scientifique. C’était une mesure politique.

    1er Juillet 2023. Le pass sanitaire européen a passé le relais au "Réseau mondial de certification sanitaire numérique". La carte européenne digitale vaccinale est généralisée. Une fois passée la crise, les mesures liberticides demeurent.

    La suppression d’aller et venir (confinements, masques), le conditionnement de l’accès aux lieux publics en fonction du statut de santé, du pass sanitaire, le vernis scientifique, illustrent la dérive autoritaire de l’exercice du pouvoir. La censure des opinions contraires a permis de convaincre la population.

    On nous a fait croire qu’il fallait des confinements et des pass sanitaires, alors que la gestion de la crise a créé la crise.

    Les vaccins contre un coronavirus étaient inutiles. Le virus mute en permanence et le vaccin arrive toujours en retard. Ces vaccins n’empêchaient pas la transmission du virus.

    Dans les flacons de vaccins, toutes sortes d’impuretés ont été retrouvées, en particulier de l’ADN issu du processus industriel de fabrication. Cet ADN s’intègre au génome humain de façon définitive et contient des gènes de singe SV40 du vaccin contre la polio. Ces gènes promeuvent le cancer.

    Ces vaccins OGM à nanoparticules de synthèse et ARN messager provoquent l’autodestruction des cellules. Le principe de ces injections consiste à faire fabriquer par l’organisme humain une toxine étrangère au virus, la protéine Spike.

    Les nanoparticules voyagent dans tous les organes. On peut les retrouver deux ans après l’injection, parfois concentrées à l’intérieur de tumeurs cancéreuses.

    Le système immunitaire submergé ne fait plus la différence entre la toxine étrangère et les cellules du corps, ce qui provoque des maladies auto-immunes.

    Dans les vaccins covid expérimentaux, on trouve de l’ARN modifié. Or, celui-ci n’existe pas dans la nature. Il est mal déchiffré par les cellules et peut entraîner la production de protéines folles.

    La population a servi de cobaye pour un produit expérimental, en violation du respect du consentement éclairé.

    On nous a fait croire que les vaccins étaient la seule solution, alors que ces vaccins, inutiles, inefficaces et toxiques, n’empêchaient pas la transmission.

    Les vaccins anti covid ont causé plus d’effets indésirables en trois ans que tous les autres en trente ans: réactions anaphylactiques parfois mortelles, troubles de la circulation sanguine, myocardites, thromboses, maladies auto-immunes, augmentation de plusieurs cancers, thyroïde, poumon, colon, estomac, prostate, pancréas, dégénérescence du cerveau et des nerfs, altération du système hormonal, altération de l’appareil reproducteur féminin et masculin … nouvelles pathologies apparues chez les vaccinés: caillots géants blancs et fibreux, turbocancers, turbodégénérescence du cerveau … La protéine Spike est présente dans des cellules cancéreuses métastatiques. Les vaccins OGM facilitent la Covid au lieu de l’empêcher.

    La toxicité des lots est très variable. Les chiffres sont manipulés pour minimiser ce constat. 80% des effets indésirables connus se produisent dans les quatorze premiers jours après l’injection, et les vaccinés sont considérés comme des non-vaccinés durant cette période.

    Mais il y a plus de décès toutes causes confondues chez les vaccinés que chez les non-vaccinés. Le bilan global de la mortalité associée aux campagnes de vaccination serait de 17 millions de décès. Cet événement aurait tué 0,2% de la population mondiale. Les victimes sont abandonnées à leur sort et leur préjudice ignoré ou contesté. Les preuves du forfait sont niées, falsifiées, effacées. On fait taire ceux qui regardent les données, par tous les moyens.

    On nous a fait croire que les vaccins étaient sûrs et efficaces, alors que la surmortalité et les maladies ont explosé après les campagnes vaccinales.

    L’argent a été au centre de l’affaire covid, sans apparaître au grand jour. Les commandes publiques ont rapporté une manne aux laboratoires pharmaceutiques. Des médecins, des politiques ont été confrontés à des conflits d’intérêts, en toute impunité. Des sommes colossales sont entrées en jeu. L‘acharnement à vouloir vacciner des enfants et des bébés avec un produit dangereux contre un covid qui ne les concerne pas génère des soupçons légitimes sur les intentions réelles des gouvernants. Nos gouvernants ne veulent pas notre bien.

    On nous a fait croire que les pouvoirs publics et privés agissaient dans notre intérêt, alors que l’argent, l’armée, et la gouvernance mondiale sont les trois mensonges par omission de la fausse pandémie.

    Renseignements et chiffres tirés du livre de Madame Corinne Lalo "Fausses pandémies, vrais mensonges".

     

    Jean Saunier

  • La guerre des monnaies ouvre un nouveau front

    Nous vivons une période troublée. Nous sommes passés d’un monde en paix (très relative) à un monde où il devient légitime de se poser la question de savoir si les conflits épars, actifs ou en gestation vont finir par se rejoindre dans un embrasement mondial. Certains politologues vont même jusqu’à faire une analogie des situations connues dans le passé et qui n’ont trouvé d’issue que par ce moyen.

    L’ENJEU FONDAMENTAL: LE ROLE DU DOLLAR

    Depuis 1944 et les " accords de Bretton-Woods ", le dollar, déjà monnaie domestique américaine, a été consacré monnaie internationale. À l’époque, il apparaissait normal, compte-tenu de la situation géopolitique qui avait fait des États-Unis la puissance dominante tant sur le plan économique que sur le plan militaire, de confier ce rôle mondial à la monnaie américaine. Certains, comme l’économiste anglais John Maynard Keynes, avait tenté de proposer une monnaie, le " Bankor " qui restait à inventer et qui n’aurait pas été liée à un seul État mais à la collectivité. Cela pouvait éviter ce que Robert Triffin avait décrit dans " le dilemme de Triffin ", à savoir que lorsqu’une monnaie domestique était utilisée pour le commerce international, cette monnaie générait mécaniquement une inflation constante car elle n’était plus émise en fonction de l’économie du pays qui l’utilise déjà mais en fonction des besoins du commerce international. Le représentant américain, Harry Dexter White, finit par imposer le dollar avec un argument convaincant; le dollar était déjà aligné sur l’or. Il faut noter également que Pierre Mendès-France, ministre des Finances français dans ces années-là, avait tenté d’alerter ses collègues du danger que pouvait présenter le dollar, allant jusqu’à mettre en cause la souveraineté monétaire de la France.

    Il se trouve que, et c’était conforme à l’analyse de Robert Triffin, l’importance progressive des besoins en dollars d’un commerce international qui se développait rapidement allait finir par remettre en question cette convertibilité en or du dollar. Dans un célèbre discours prononcé en février 1965, de Gaulle avait violemment critiqué le dollar en disant "(ce dollar) qu’il ne tient qu’à eux d’émettre".

    Il avait par ailleurs pris les Américains au mot en renvoyant à la FED des dollars sous forme de billets en demandant en retour leur équivalent en or. En 1969, environ 900 tonnes d’or étaient revenues dans les caves de la Banque de France. La convertibilité-or du dollar était de plus en plus remise en question et, après quelques tentatives de diversion du type "DTS" (Droits de Tirage Spéciaux), le président Nixon, sur injonction de la FED, mit un terme à la convertibilité en or du dollar le 15 août 1971.

    DE L’ETALON-OR A L’ETALON-DOLLAR

     

    Cette décorrélation a ouvert la porte en 1973 à ce qui est appelé le "premier choc pétrolier". Le prix du baril de pétrole est passé en un an de trois à douze dollars du baril, ce qui aurait été tout bonnement impossible sans elle. L’envers de la médaille, c’est que les dollars ne pouvaient être émis par la FED qu’en contre-partie d’une reconnaissance de dettes de l’État fédéral, garantie par le contribuable américain. Tant que le dollar restait seul moyen international de paiement, les monnaies des pays étrangers se mesuraient face au dollar et ces pays de " couvrir leur risque de change "en se procurant des moyens eux-mêmes liés au dollar. Ce sont les bons du Trésor Américain (US Bonds), émis vers la FED, qui devinrent les placements préférés, sinon obligatoires, de ces pays.

    Or, en achetant ces US Bonds, ces pays achetaient de la dette américaine. Cette dette restait alors sans effet sur l’économie américaine, puisque rachetée par le reste du monde.

    À certains qui s’en plaignaient, John Connaly, Secrétaire du Trésor Américain, répliqua: " Le dollar est notre monnaie et votre problème!"

    Mais cette situation idyllique ne pouvait perdurer que si le rapport des forces économiques se maintenait en faveur des États-Unis. Pour cela, les Américains devaient contrôler la croissance des autres économies. Et les premiers qui commençaient à rivaliser avec les États-Unis furent les pays d’Asie. Leur point faible était l’approvisionnement en pétrole, qui leur coûtait quatre fois plus cher.

    Le Cambodge, la Thaïlande, la Corée du Sud et bien d’autres furent dans l’obligation de passer sous les fourches caudines du FMI.

    Voici ce qu’écrit Hong Bing Song dans "La guerre des monnaies" (traduit en 2012 Éditions Le retour aux sources):

    "En 1973, l‘Inde connaissait un excédent commercial et son développement économique était sain. En 1974, les réserves de change de l‘Inde s‘élevaient à 629 millions de dollars, mais sa facture annuelle de pétrole était du double, soit 1,241 milliard de dollars. Le Soudan, le Pakistan, les Philippines, la Thaïlande, les pays africains et d‘Amérique latine furent confrontés, les uns après les autres, à des déficits extérieurs abyssaux. Selon le FMI, en 1974, le déficit commercial cumulé des pays en développement atteignit 35 milliards de dollars, un chiffre astronomique pour l‘époque. Après plusieurs années de forte croissance industrielle et commerciale, au début des années 1970, la baisse sévère de l‘activité industrielle dans le monde entier, au cours des années 1974-1975, connut des proportions inédites depuis la Seconde Guerre mondiale "

    Le Japon fut touché de plein fouet également mais sa situation était différente du fait que sa dette était quasi entièrement japonaise.

    LES BRICS: REPONSE A LA MENACE DU DOLLAR

    Malgré tous leurs efforts et sous l’effet d’intérêts antagonistes, les manœuvres américaines ne purent empêcher l’essor de l’économie chinoise. En quelques décennies, le plan de la Commission Trilatérale fut mené à bien et l’Inde et la Chine devinrent les piliers de "l’atelier du monde".

    Rejetée par les pays occidentaux, la Russie se rapprocha d’eux et le Brésil vint les rejoindre. Tous ces pays avaient en commun un dynamisme économique propre aux pays dits émergents et furent désignés par le terme " BRICs " par Jim O’Neill, (économiste chez Goldman Sachs).

    Leur première réunion officielle se tint en 2006, organisée par la Russie et lors de l’Assemblée générale de l’ONU. En 2010, l’Afrique du Sud les a rejoint en ajoutant  le "S" pour faire BRICS.

    Tous ces pays avaient la conviction que, pour prospérer, il fallait s’échapper du "système dollar" pour plusieurs raisons. Une en particulier les inquiétait: l’extra-territorialité du Droit américain que lui conférait cette monnaie et qui ne reposait sur aucune charte internationale.

    Simultanément, un mouvement de défiance vis-à-vis de l’Occident se fit jour dans beaucoup de pays, en raison d’ingérences américaines de plus en plus fréquentes notamment dans les pays du Moyen-Orient. Le projet de monde " monopolaire " gouverné par la finance internationale ne leur convenait pas et ils attendaient manifestement une opportunité pour l’affirmer.

    Celle-ci vint avec la guerre russo-ukrainienne et un monde nouveau est apparu lors des votes à l’ONU sur les sanctions à infliger à la Russie. Assez rapidement, l’Occident se trouva isolé de ce qui est appelé " le grand Sud".

    Les pays désireux de rejoindre les BRICS furent de plus en plus nombreux et représentent aujourd’hui plus de 60% de la population mondiale et, si on y ajoute le grand Sud, on arrive à 90% de celle-ci. Une nouvelle organisation mondiale est en train de naître que le dollar ne peut contenir.

    La faiblesse de ce dernier est le manque de valeur intrinsèque de cette monnaie devenue purement fiduciaire, après avoir longtemps été alignée sur l’or. Et c’est précisément sur ce point que les BRICS veulent le disqualifier progressivement.

    La future monnaie des BRICS

    Le 8 décembre 2025, les BRICS ont officiellement annoncé la création du prototype d’une nouvelle monnaie, basée à 40% sur l’or physique et à 60% sur des monnaies souveraines des pays formant les BRICS.

    Voici ce que résume le site  Acheteror ":

        " UNIT " est un prototype numérique opérationnel d’un instrument financier garanti par l’or et non une monnaie officielle des BRICS.

        Le système est garanti à 40% par de l’or physique et à 60% par un panier de monnaies des pays des BRICS et permet des paiements sans dollar.

        Bien qu’il s’agisse encore d’un projet pilote, UNIT renforce la demande institutionnelle pour l’or et constitue une étape concrète vers la dédollarisation.

    Cependant, il faut bien voir que l’UNIT ne résout pas à elle seule le problème des règlements commerciaux dans un monde multipolaire, mais ce prototype indique clairement la voie par laquelle il pourrait progressivement se substituer aux monnaies purement fiduciaires émises contre de la dette comme le dollar. L’assurance de la stabilité dans le temps de cette monnaie, par ailleurs assez proche de la proposition du Bankor de Keynes, est certainement sa meilleure garantie.

     

    Jean Goychman

    Vice-président du Cercle National des Économistes

     

    https://www.breizh-info.com/

  • Pour ceux qui croient au Père Noël:

    – En 1975, la France affichait le 5e niveau de vie au monde, derrière les États-Unis, la Suisse, le Luxembourg et la Suède. Aujourd’hui, elle se situe au 34e rang mondial, avec un niveau de vie inférieur de 7% à la moyenne européenne!

    – Chaque Français est dorénavant plus pauvre de 25% qu’un Danois ou de 15% qu’un Allemand. Et même de 0,5% plus pauvre qu’un Italien, alors que Duhamel ne semble pas avoir beaucoup d’estime pour Giorgia Meloni;

    – La pauvreté touche 10 millions de citoyens, avec 650 000 personnes supplémentaires qui basculent chaque année dans la précarité;

    – La dette des ménages atteint 60% du PIB;

    – La dette publique atteint 3 500 milliards;

    – Il convient d’y ajouter la part française des emprunts européens et de l’aide à l’Ukraine: 180 milliards;

    – Enfin ajoutons les 12.300 milliards d’engagements de retraite;

    – Total: 1.980 milliards d’endettement, soit 231.000 euros par citoyen, bébés compris. Ce qui donne une ardoise faramineuse de près d’un million d’euros de dettes pour une famille de quatre personnes. Mais la France ne va pas si mal!

    – Partout en Europe, la richesse par habitant a augmenté sauf en France. Face à la crise de 2008, la crise Covid, la mondialisation ou la guerre en Ukraine, c’est la France qui a le moins bien résisté;

    – C’est la dette publique qui finance le social, car la croissance stagne à 1% tandis que la France ne fait plus d’enfants et que le solde net des naissances est négatif;

    – La France ne fabrique plus que 36% des biens manufacturés qu’elle consomme;

    – Ses parts de marché ont fondu à 2% dans le monde et 12% dans la zone euro;

    – La productivité s’est effondrée de 6% depuis 2019;

    – Seulement 4 Français sur 10 travaillent de 22 ans à 62 ans;

    – Au classement Pisa, les élèves français se situent au 26e rang sur 32. La France a perdu 13 places depuis l’an 2000

    – Le budget 2026 va taxer la production de 44 milliards d’impôts supplémentaires;

    – Les intérêts de la dette atteindront 100 milliards en 2029, soit trois points de PIB alors que la croissance reste scotchée à 1%. La spirale de la dette s’accélère;

    – La classe moyenne se voit déclassée comme jamais et des légions de diplômés et de talents fuient vers des pays plus prometteurs. La France se tiers-mondise à grande vitesse;

    – Depuis sa création, l’impôt sur la fortune a privé la France de 150 milliards de capital productif, de 1% de croissance et de 20 milliards de recettes fiscales par an;

    – Incapables de résister à la concurrence et aux normes intenables de Bruxelles, industrie et agriculture sont menacées de disparition;

     

    – Et que dire de l’impact de l’immigration de masse de déshérités sur l’économie et l’insécurité?

     

    À part cela, la France ne va pas si mal!

    (source chiffres: chronique de Nicolas Baverez dans le Figaro)

  • N'importe quoi!

    La croix celtique soumise à l’interprétation des juges rouges

    En mai 2022, lors d’un match à Lorient, un supporter du Stade de Reims déploie un drapeau comportant une croix celtique, symbole qui n’est pas interdit par la loi française; il vient pourtant d’être condamné à 4000 euros d’amende, interdit de stade pendant dix-huit mois, et sommé de verser 2000 euros à SOS Racisme.

    Cette décision ne repose pas sur le droit mais sur une construction idéologique dangereuse: incapable d’interdire un symbole légal, la justice invente un délit d’intention en s’abritant derrière la notion floue de "contexte".

    C’est une rupture assumée avec le sacro-saint " État de droit ", puisque la loi n’est plus la même selon l’opinion supposée de celui qui s’exprime. Les juges ne sanctionnent plus des faits objectifs, ils interprètent politiquement des gestes pour leur faire dire ce qu’ils veulent y voir. Cette jurisprudence est redoutable parce qu’elle est extensible à l’infini et qu’elle permet de transformer toute expression légale en infraction potentielle. Aujourd’hui un drapeau dans un stade, demain une opinion sur un plateau, après-demain une simple pensée jugée déviante.

    Le football n’est ici qu’un prétexte: le véritable objectif est d’imposer une police idéologique et d’intimider ceux qui refusent de se soumettre au dogme dominant, pendant que des associations militantes prospèrent sur la judiciarisation du débat politique.

    Thomas Joly

  • Bientôt Noël, depuis 2000 ans…

    Comme chaque année à l’approche de Noël, la même polémique refait surface, portée par les déconstructeurs, les laïcards forcenés et intolérants, les effaceurs de mémoire et autres négationnistes anti-chrétiens.

    Comme chaque année, il est donc nécessaire de rappeler quelques évidences quant à nos traditions millénaires et à notre héritage civilisationnel.

    Si le fait religieux relève du domaine privé, Noël est de ces fêtes qui transcendent les clivages habituels et font partie du patrimoine culturel collectif.

    Que l’on soit croyant ou non, que l’on soit pratiquant ou non, nul ne peut, sauf à dessein malveillant, ignorer l’importance de l’influence de la chrétienté sur le développement de nos sociétés européennes.

    À ceux qui voudraient faire enlever nos sapins et nos crèches, à ceux qui s’offusquent des marques encore visibles de nos racines, je propose d’aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte. À l’argumentaire pervers de la laïcité faite loi, j’oppose 1500 ans de traditions et de civilisation.

    Alain Peyrefitte en citant l’allocution du général De Gaulle du 5 mars 1959 nous renvoie à certaines notions fondamentales aujourd’hui passées sous silence: " Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoire! ".

    En cette période de grande déculturation et de destruction des repères traditionnels, il est devenu plus que jamais nécessaire de rappeler aux enfants que nous célébrons le 25 décembre la naissance du Christ, fils de Dieu, et non pas quelque dieu païen de la consommation de produits festifs ou de l’enrichissement de fabricants de jeux vidéos asiatiques.

    Noël est un appel au partage, à l’amour et à la fraternité, loin des notions mercantiles et matérialistes qui font notre bonheur immédiat et notre malheur à venir.

    Nous sommes des femmes et des hommes, avec nos cultures et nos traditions, nos croyances et nos valeurs avant d’être des consommateurs serviles, interchangeables et sans identité.

    À ceux qui nous ont déjà rejoints, nous adressons nos remerciements pour leur confiance et les assurons de notre amitié et de notre indéfectible volonté. À ceux qui sont encore observateurs et commentateurs, nous lançons l’appel à franchir le pas à l’occasion de cette nouvelle année qui s’annonce, à rejoindre Place d’Armes et à s’engager avec nous à œuvrer pour que la France retrouve les chemins de la grandeur, de la souveraineté et de la liberté.

    Joyeux Noël à toutes et à tous.

     

    Gérard HARDY

    Président de Place d’Armes

  • La France découvre l’esclavage

    pratiqué par les musulmans

    Il aura fallu un reportage de la chaîne CNN sur l’esclavage, pratiqué de nos jours en Libye par les islamistes, pour que la grande majorité de la population, celle qui ne s’intéresse même pas à ce qui se passe en France et vit dans son petit monde de Bisounours, se réveille et ouvre les yeux, alors qu’il y a des décennies que l’on sait parfaitement que ces trafics et ventes d’esclaves existent toujours, qu’ils ne se sont jamais arrêtés depuis des siècles !

    Nombre de rapports et de témoignages officiels en ont apporté les preuves.

    Moi-même, modestement, je n’ai cessé de l’écrire depuis 2010 dans de nombreux articles publiés.

    *Le 10 mai 2013: "L’esclavage a été supprimé, théoriquement, en Mauritanie dès 1986 mais rien n’a changé et la traite des Noirs par des Noirs se poursuit toujours sur la rive nord du fleuve Sénégal.

    *En 2010, à Khartoum (Soudan), la vente d’esclaves existe toujours et un esclave adulte coûte 50 dollars, selon les rapports de l’Association suisse Slavery International, spécialisée dans le rachat et la libération d’esclaves noirs".

    *Dans un rapport datant de 1959, le général Challe interpellait le Gouvernement français pour indiquer que des caravanes d’esclaves partaient de Mauritanie et du Niger pour qu’ils soient vendus par des marchands arabes sur les bords de la mer Rouge.

    *Le 7 août 2015, j’affichais une lettre, découverte en 2014 et authentifiée par les experts de l’ONU, qui révélait les prix de vente des esclaves sexuelles, fillettes et femmes chrétiennes ou Yézidies d’Orient, selon la catégorie d’âge, directement par l’État islamique.

    La représentante officielle de l’ONU, Mme Zainab Bangura, se montrait formelle: une petite fille de moins de 10 ans était vendue environ 150 dollars. Une seule petite fille pouvait être achetée par 5 ou 6 hommes différents.

    Les combattants de l’EI (État islamique) avaient le droit de revendre ces enfants à leurs familles pour plusieurs milliers de dollars.

    Les prix étaient dégressifs en fonction de l’âge de la marchandise: moins de 9 ans l’offre était à 150 euros. Une jeune fille entre 10 et 20 ans était proposée à 110 euros et le prix d’une femme âgée de plus de 55 ans se situait à moins de 40 euros.

    LES ACHETEURS DISPOSAIENT D’UN CATALOGUE EXPLICATIF.

    Ces fillettes et ces femmes étaient proposées en priorité aux dirigeants de l’EI puis aux étrangers fortunés, et l’Arabie saoudite en était particulièrement friande.

    La garde des Sceaux de l’époque, Christiane Taubira, était forcément au courant. L’avez-vous entendue se prononcer sur le toujours actuel esclavages noir? Il est vrai que, selon elle, il ne fallait surtout pas se souvenir de l’esclavage blanc au Maghreb afin de ne pas peiner les descendants de ceux qui l’avaient organisé et pratiqué. Quant à notre président Emmanuel Macron, en a-t-il seulement entendu parler?

    *Le 21 septembre 2017, je signalais à Louis-Georges TIN, président du CRAN, que la vente d’esclaves noirs se poursuivait toujours actuellement dans certains territoires musulmans (notamment en Libye et en Mauritanie) et qu’il le savait parfaitement, sans que cela semble le préoccuper.

    Un esclavage sexuel aussi odieux s’est pratiqué au Royaume-Uni depuis plusieurs années. Cela se savait et a été étouffé, dissimulé et, ce qui est bien plus grave, pour ne pas dire honteux, c’est que l’actuel Parlement britannique a refusé d’ouvrir une enquête. Heureusement que l’Angleterre ne fait plus partie de l’Europe, elle n’en est pas digne.

    Alors, par pitié, qu’on ne se montre pas soudainement offusqué, révolté et s’écrier qu’il s’agit de crimes contre l’humanité, puisque cela se sait depuis toujours et, qu’apparemment, cela retient moins l’attention de nos féministes et écologistes que le sort de quelques animaux, domestiques ou non, comme par exemple les loups, les ours, les taureaux et, plus près de nous, les orques et les dauphins du Marineland d’Antibes!

    Manuel Gomez