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  • ENFIN!!!! Vive la langue française

    MANIFESTE ADRESSÉ AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

    Dans sa qualité, dans son usage même, la langue française sombre en déshérence. Comme tant d’autres langues, et avec trop d’autres cultures, elle se trouve de fait colonisée par l’hégémonie anglo-américaine.

    À l’occasion du soixante-dix-neuvième anniversaire de l’appel à la résistance du Général de Gaulle, un collectif composé de représentants de vingt-cinq nations s’adresse au Président de la République française.

    Au chef de l’État premier contributeur de la Francophonie, ce collectif demande de montrer l’exemple de la résistance, plutôt que de collaborer à la colonisation de notre pays.

    Monsieur le Président de la République,

     La langue française va mal. Non plus étoffée mais étouffée par l’anglo-américain, elle voit désormais son usage même évincé par cette dernière langue devenue si peu étrangère. Confrontée à cette invasion, notre mémoire renvoie en écho un passé douloureux de soumission et d’oubli de soi. Une majorité capitulatrice plaidera le réalisme, hermétique aux cris sourds d’une identité enchaînée par une pseudo « langue universelle », en réalité servante d’un maître particulier.

     Le français outragé, le français brisé, le français martyrisé. Mais le français rendu à la dignité si, Monsieur le Président, vous choisissez de suivre enfin la trace laissée par l’esprit de résistance.

     – Il est demandé au chef de l’État premier contributeur à l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), de montrer l’exemple : en renonçant à l’emploi de l’anglo-américain à l’étranger, quand le français demeure l’une des deux premières langues d’usage d’une majorité d’organes internationaux ; en renonçant à l’utilisation peu digne de l’anglo-américain en France même, décourageant ainsi nos visiteurs de pratiquer une langue désertée par ses locuteurs naturels.

     – Il est demandé au chef de l’État : De faire étudier une loi renforçant le dispositif linguistique présent en en rendant notamment l’application contraignante. De rappeler aux autorités judiciaires leur pouvoir de poursuivre les contrevenants à une loi constamment bafouée. De rappeler, immédiatement, les préfets à leur obligation de contrôle de légalité pour les collectivités en infraction, par défaut, avec l’article 15 de la Loi du 4 août 1994.

     – Il est demandé au garant de la Constitution d’interrompre la marche suicidaire vers l’intronisation de la langue anglo-américaine comme seconde langue officielle de la nation ; ainsi devrez-vous mettre un terme au projet sacrilège prétendant dispenser dans les établissements scolaires des cours de matières générales en anglo-américain.

    Ce manifeste reçoit des signatures venues de France, mais aussi des francophones du monde entier. Du pays source de la langue commune, la Francophonie attend légitimement le signal fort d’une résistance enfin consciente de l’enjeu.

    – Il est donc attendu du chef de file de l’OIF qu’il mette la politique étrangère de la France en accord avec les revendications humanistes de l’organisation, fidèle à la langue des Lumières, celle de l’égalité et du partage. À cet égard, nous déplorons l’installation au poste de secrétaire générale de l’OIF d’une personnalité rouandaise membre actif d’un régime politique détestable.

    – Il est attendu du chef de file de l’OIF qu’il défende l’usage de la langue française, non qu’il le rétrécisse. Les francophones se sont particulièrement émus de votre adoubement, lors du dernier Sommet de la Francophonie, de l’anglo-américain comme « langue d’usage » pour le monde. À en juger par le dynamisme économique d’une majeure partie de l’Afrique francophone, comme par la vitalité économique du Canada francophone, terre de créativité et de haute technologie, leur « langue d’usage » – le français – en vaudrait pourtant d’autres.

     Lors de ce Sommet, nous vous avons également entendu ceindre la langue française du titre de « langue de la création ». Conviendrait-il déjà que l’État encourageât les appellations françaises pour baptiser nouveaux produits et services créés par toute entreprise revendiquant son aide ; mieux, par toute entreprise où entrent des capitaux d’État. Or il se produit très exactement l’inverse.

    Faute d’avoir su précéder le Québec comme référence mondiale pour la défense du français, du moins sachons nous inspirer de sa pugnacité et abandonner nos comportements serviles. Il y va de notre identité nationale et de l’avenir de la Francophonie.

     Nous vous remercions de l’attention que vous voudrez bien porter à notre requête.

    Veuillez croire, Monsieur le Président de la République, à notre haute considération.

    Signataires

    Associations du collectif LANGUE FRANÇAISE

    Louis Maisonneuve et Dr Pauline Belenotti, Président et secrétaire d’Observatoire des Libertés, France. Philippe Carron et Jacques Badoux, responsables de l’antenne Suisse romande pour le collectif, Suisse. Jean-Paul Perreault, Président du Mouvement Impératif français, Montréal, Canada.

    Associations partenaires

    Philippe Reynaud et Lucien Berthet, Président et secrétaire de Défense de la Langue Française-Savoie, France. Pierrette Vachon L’Heureux, Présidente de l’Association pour le soutien et l’usage de la langue française, Québec-ville, Canada. Albert Salon, docteur d’État, ancien ambassadeur, Président d’Avenir de la langue française (ALF), Paris, France. Régis Ravat Président de l’Association Francophonie Avenir (AFRAV), Nîmes, France. Edgar Fonck, directeur de l’Association pour la Promotion de la Francophonie en Flandre, De Haan, Belgique. Alain Ripaux, Président de Francophonie Force Oblige, Appilly, France. Catalina Hadra, secrétaire générale de Dicifran (Association pour la diffusion de la Civilisation Française en Argentine), Buenos Aires, Argentine.

    Personnes privées

    Ilyes Zouari Président du Centre d’étude et de réflexion sur le monde francophone, France.Jean-Pierre Luminet, astrophysicien, directeur de recherche au CNRS, Marseille, France. Tahar Ben Jelloun, écrivain, Prix Goncourt, France, Maroc. Michel Bühler, auteur-compositeur et chanteur. Sainte- Croix, Suisse. Vladimir Fédorovski, écrivain, Neuilly, France. Rémy Pagani, Maire honoraire de la ville de Genève, Suisse. Zachary Richard,auteur-compositeur et chanteur (« Travailler c’est trop dur »), Louisiane, États Unis d’Amérique. Jean-Marie Rouart, écrivain, membre de l’Académie française, Paris, France.Jean Ziegler, homme politique, écrivain, vice-président du comité consultatif du « conseil des droits de l’homme » de l’ONU, Suisse. Pierre Perret, chanteur, Seine-et-Marne, France. Jeannie Longo, cycliste, championne olympique et du monde, Savoie, France. Boris Cyrulnik, neuro-psychiatre, Toulon, France. Guimba Konate, ingénieur, ex-conseiller au Ministère des Télécommunications du Sénégal, Sénégal. Didier Van Cauwelaert, écrivain, Prix Goncourt, France. Jacques Drillon, journaliste-écrivain, Paris, France. Lakhdar Amrani, professeur de français, Algérie. Benoit Bergeron, enseignant en biologie, Montréal, Canada. Anna Maria Campogrande, fonctionnaire européenne, président d’Athena, Association pour la défense et la promotion des langues officielles de la Communauté européenne, résident à Bruxelles, Belgique. Huguette Lemieux, interprète, Ottawa, Canada.Michel Feltin-Palas, journaliste, Paris, France Marianne Périllard, traductrice, Lausanne, Suisse. Erasmia Boutsikari, avocate, Gytheion Grèce. Agnès Rosenstiehl, auteur, illustratrice (« Mimi Cracra »), Paris, France. Ingrid Stromman, professeur de français et d’anglais, Trondheim, Norvège. François Delarue, cardiologue, Paris, France. Jean-Pierre Siméon, poète et dramaturge, directeur de la collection poésie, éditions Gallimard, Clermont-Ferrand, France. Paul Miédan-Gros, pilote de ligne, ancien Président de la du Syndicat National des Pilotes de Ligne, Santeny, France. Rosana Pasquale, professeur de français, université nationale de Lujan-Buenos Aires, Argentine. Fernand Melgar, cinéaste, Lausanne, Suisse. Yvan Lepère, journaliste, Bruxelles, Belgique. Alexandre Riblet, professeur de français, Mexico, Mexique. Angel Viñas, enseignant, ancien directeur à la Commission européenne, Bruxelles, Belgique. Miltiades Vassilatos, ingénieur, Montréal, Canada.Renato Corsetti, enseignant, Londres. Royaume Uni. Thierry Saladin, médecin, secrétaire de l’AFRAV, Montpellier, France. Paolo Monaco, expert de l’organisation internationale pour la sécurité de la navigation aérienne, Bruxelles, Belgique. Jean-Louis Carpe, professeur de philosophie, Orléans, France. Pia Sylvie Marquart, enseignante, Hurghada Égypte. Monique Phuoeng, directrice de société, Phnom Penh, Cambodge. Rodolphe Clivaz,artiste, directeur de théâtre, Lausanne, Suisse. Alain Borer, écrivain, poète, Los-Angeles (E.U.A.) et Paris, France. Olivier Belle, auteur-compositeur et chanteur, Neuilly, France. Étienne Guilloud, pasteur, Bière, Suisse. Yves Montenay, Président de l’Institut culture, économie et géopolitique, vice-président de l’ALF, France Bérénice Franca Vilardo Irlando, ex fonctionnaire du Ministère des Affaires Étrangères d’Italie, Rome, Italie. Valeria Pancrazzi, professeur de français, Tigre-Buenos Aires, Argentine. Philippe Mougel, conseiller artistique, Clermont-Ferrand, France. René Fournier, maire honoraire de Carignan, Québec, Canada. Louise Chevrier, romancière, Chambly, Québec, Canada. Micheline Khemissa, enseignante, Écublens, Suisse. Daniel Perrenoud, médecin, Lausanne, Suisse. Gérard Laurin, professeur de français, Gatineau, Québec, Canada.Ralph Stehly, professeur émérite de l’Université de Strasbourg, France. Claude Filatrault,conseiller à Hydro-Québec, Québec-ville, Canada. Françoise Carré, enseignante, Landevieille, France. Philippe Prudhomme, professeur de français, Président de l’association « Les amis de Bougainville », Papeete. Tahiti, France. Benoît Cazabon, linguiste, enseignant en biologie, co-fondateur et ex-directeur de l’Institut franco-ontarien, Vernet, Ontario, Canada. Claude Sybers, auteur littéraire, dramaturge Saly, Sénégal. Jean-Louis Brion, ingénieur, Nouvain-la-Neuve, Belgique. Veronica Gebauer, professeur de français, Université nationale de Cordoba, Argentine. Luc Charrette, pédiatre, Gatineau, Québec, Canada. Cyril R. Vergnaud, professeur de langues, Pingtung, Taiwan. Nicolae Dragulanescu, professeur d’université, Président de la Ligue de coopération culturelle et scientifique Roumanie France, Bucarest, Roumanie. Bert Schumann, ingénieur, Rennes, France. Michel Donceel, violoneux, Bertirx, Belgique. Gérard Cartier, ingénieur et auteur, L’Étang-la-Ville, France. Laurent Martin, pianiste, Vollore, France. Madana Gobalane, Président de l’association indienne des professeurs de français, Chennai, Inde. Fara Nume, professeur de français, Temara, Maroc. Alicia Santana, professeur de français, Tigre-Buenos Aires, Argentine. Jean Maisonneuve, pilote de ligne, Billom, France. Évelyne Raimbault, secrétaire, Fontenay sous Bois, France. Daniela L. Martinez, professeur de français, Buenos-Aires, Argentine. Nicolas Bitterlin, ouvrier du livre, Québec-ville, Canada. Bernard Joss, dessinateur, Lausanne, Suisse. Geneviève Despinoy, professeur d’espagnol, Agen, France. Emilie Szczukiecka,enseignante, Wroclaw Pologne. Damien Feron, photographe. Madrid, Espagne. Ines Mensi, enseignante, Tunis, Tunisie. Dominique Lambilotte, fonctionnaire de police, Bertrix, Belgique.Kader Ali Lahmar, inspecteur d’enseignement du français, Oran, Algérie. Johan Nijp, professeur de français, Groningen, Pays-Bas. Mohamed Farhat, enseignant, Joub Jenin, Liban. Nathalie Pacico, technicienne, Courcelles, Belgique. Didier Catineau, journaliste, écrivain, Plassay, France. Jean-Pierre Roy, réalisateur, Montréal, Canada. Roger Rochat, ingénieur, Cottens, Suisse. André Creusot, administrateur, Ottawa, Canada.

    Avis au lecteur: il lui est proposé ici, donc sur Agora Vox, la version initiale de ce manifeste, accompagnée de l’ensemble des signataires. Ce manifeste est paru ce jour, le dimanche 16 juin 2019, dans Le Parisien / Aujourd’hui en France mais sous une version quelque peu raccourcie du seul fait de la rédaction du quotidien.

    http://www.leparisien.fr/societe/defense-de-la-langue-francaise-100-signatures-pour-refuser-la-dictature-du-tout-anglais-16-06-2019-8094285.php

    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/appel-des-100-pour-refuser-la-215939

    Pour tout contact : langue-francaise2018@laposte.net

    06 76 24 24 01

    plus Josyane JOYCE, moi-même

     

  • La France qui fout le camp!

    Hanane: " la laïcité m’a sauvée"!

    Deux visions de la femme… Carmen ou l’islam….

    VOILE: COURAGE CONTRE OBSCURANTISME

    Aux élections européennes, la Liste 34 de l’Union des démocrates musulmans français (UDMF) avait comme objectif principal, outre la promotion du multiculturalisme,de "défendre port du voile islamique en toutes circonstances".

    Pourtant, dans les pays qui l’imposent dans leurs lois ou leurs usages sociaux, ce n’est pas la même chanson: des femmes  se battent au péril de leur vie pour l’ôter…

    FEMME ANTI-VOILE EN IRAN

    Un récent article du Figaro (28 mai) vient justement de nous rappeler ce qu’est la " liberté " en terre d’islam.

    Il y est question de l’Iran où le code vestimentaire entré en vigueur après la Révolution islamique de 1979 impose aux femmes de sortir la tête voilée et le corps couvert d’un vêtement ample.

    Une jeune Iranienne d’une vingtaine d’années avait osé protester.

    Imagine-t-on le courage de cette jeune femme?

    Pour être apparue tête nue au sommet du dôme sur la place Enghelab ("Révolution" en persan) à Téhéran en agitant à bout de bras son voile et des ballons rouges, elle avait été arrêtée et jugée.   Lors de son procès, elle avait déclaré au juge qu’elle était "opposée au voile islamique obligatoire" et qu’elle avait souhaité exprimer son opinion sous la forme d’une "révolte civique", selon son avocat.

    FEMME ANTI-VOILE EN FRANCE

    Le Figaro encore (30 mai), rapporte le témoignage d’une femme d’origine marocaine, Hanane Pernel, mère de deux filles de 9 et 13 ans et parent délégué à l’école.

    "J’étais effondrée. En treize ans, j’ai vu le quartier dans lequel je vis changer".

    "De nos jours, il n’est pas rare de croiser des petites filles de 6 ans avec le voile. C’est de la maltraitance. Je vois de plus en plus de jeunes femmes voilées porter un masque chirurgical (pour contourner l’interdiction du voile intégral, NDLR). Près de la mosquée, on me regarde de travers quand je porte une robe. Cet obscurantisme religieux vise les femmes", éclate Hanane.

    Arrivée en France en 1989, à l’âge de 13 ans, pour y rejoindre son père vivant avec sa deuxième épouse, le collège, où elle pouvait retirer son voile, a été pour elle une libération. À 16 ans, ce père veut la renvoyer au Maroc pour l’y marier, avant que son frère ne contacte la brigade des mineurs.

    "La laïcité m’a sauvée", résume-t-elle, exhortant le gouvernement à "fixer les limites". "Il y a une montée des croyances et des obligations religieuses chez les jeunes. Lorsqu’une maman voilée accompagne une sortie, elle est en lien avec les enfants. Se pose-t-elle la question de la neutralité?", interroge-t-elle.

    Témoignage de Hanane, auxiliaire de puériculture en crèche, qui organise des sorties avec des accompagnatrices". Récemment, une nounou voilée qui nous accompagnait nous a lancé: “Mais c’est de la gélatine de porc!” lorsque nous avons proposé des bonbons à un petit garçon qu’elle ne connaissait pas mais qui s’appelle Ibrahim".

    VOILE: LA LAICITE FRANCAISE ATTAQUEE.

    Au même moment en France, il est remarquable de voir que l’obscurantisme religieux cherche à imposer ce code vestimentaire islamique.

    -Avec un amendement au projet Blanquer, adopté par le Sénat, visant à interdire le port du voile aux accompagnatrices des sorties scolaires on a droit aux images de mères voilées criant à la "discrimination"!

    -Le 28 mai, les membres du collectif "Mamans en colère", portant pour la plupart le hijab, ont défilé devant une école de Perpignan pour dénoncer "l’amendement raciste" de la loi Blanquer!

    -Des islamo-collabos emboîtent le pas aux militants religieux, comme ce directeur d’école publique -qui devrait pourtant figurer au premier rang de la défense de la laïcité républicaine- dénonçant le "rejet des différences"! (Le Monde du 29 mai). Voir aussi un violent article incriminant la "fièvre raciste"au Sénat, publié sur le site du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA)…

    -Dans l’affaire de l’UNEF,on nous dit que l’on ne peut interdire à une étudiante majeure, syndiquée à l’Unef, de porter un voile.

     "Comment peut-elle ainsi porter l’intérêt de ceux qu’elle dit vouloir représenter, en détournant la fonction sociale de son mandat par cet affichage, lui donnant une tournure politico-religieuse, et par la diffusion qu’il permet, un effet prosélyte? Qu’on le veuille ou non, cette syndicaliste est bien l’instrument d’une emprise religieuse sur l’Université.(causeur.fr

    https://www.causeur.fr/laicite-islam-voile-etam-decathlon-unef-161063

     

    ET TOUJOURS…. LA TACTIQUE DE LA COMPLAINTE VICTIMAIRE

    Les militants religieux entretiennent un discours victimaire infondé, en tentant de faire croire que la laïcité serait une  chose autoritaire, tyrannique, liberticide, menant à la discrimination.

    "Agir pour ne plus subir": comme si la République empêchait ses citoyens de vivre leur religion! C’est toujours la même complainte victimaire qui est à l’œuvre.

    Rappelons que ce sont les sociétés arabo-musulmanes, où l’islam est la source du droit et où la loi religieuse s’impose à tous, qui ne respectent pas la liberté de conscience, la liberté de culte et le pluralisme!

    Pourquoi fait-on alors ce procès illégitime à la République française qui garantit le libre exercice des cultes avec 2300 lieux de culte musulmans recensés sur le sol français!

    Mais ce ne sera jamais assez!

    Le site musulman desdomesetdesminarets.fr affiche comme objectif principal "d’apporter un soutien aux communautés musulmanes qui souffrent dans certaines villes de France hélas nombreuses où pratiquer son culte dans la dignité relève du grand luxe“. Ben voyons!

    En effet, construire une mosquée en France devient de plus en plus difficile (sic). La France est l’un des seuls pays d’Europe occidentale où les musulmans sont amenés parfois à prier dans la rue. Et pour cause: 2.300 lieux de culte musulmans(dont une majorité sont des salles de prières insalubres et trop petites) pour 5 à 6 millions de fidèles musulmans dans l’hexagone, C’est très peu! (sic)"

    On croit rêver!

    Alors, mesdames les "Mamans en colère" voilées, et messieurs les militants religieux musulmans qui en avez assez de "subir" notre laïcité, allez voir ailleurs si l’herbe est plus verte.

    Nous ne voulons pas de votre système en France.

    On connaît votre  rhétorique complaisante  qui consiste à répéter en boucle que "l’islam est une religion de paix, d’amour et de tolérance".

    C’est justement pour éviter toute pensée, tout critique de l’islam, qui finalement, peut-être, n’est pas toujours "une religion de paix".

    Mais la réalité – planétaire – de l’islam aujourd’hui est que des femmes sont violées, lapidées, martyrisées. Des centaines de milliers de chrétiens d’Orient sont pourchassés, des athées " blasphémateurs " sont exécutés, des juifs tués parce que juifs, des homosexuels jetés des tours…

    On a bien compris que vous honnissez notre chère laïcité. Mais oui, même si cela ne vous plaît pas, en France, nous continuerons à la défendre.

    Manifestation de "mamans en colère" pour le port du voile. Le voile un objet politique, une création de l’islamisme, projet politique totalitaire qui a pour objectif un Etat religieux.

     

  • Gros et grosses nulles

    "Sa va?", "y’a-t-il", "j’ai été amener"... Ces fautes d’orthographe qui piquent les yeux

    Figaro Le figaro.fr

    En France, 70% des employeurs considèrent le niveau grammatical et lexical des étudiants, faible. Tour d’horizon, grâce à l’ouvrage Le Bled des 100 fautes à ne plus faire! d’Aurore Ponsonnet, de ces erreurs à éviter.

    Il y a ce chiffre saisissant: en France, 81% des entreprises considèrent l’absence de maîtrise de l’orthographe comme un point bloquant pour le recrutement d’un cadre. Mais également, celui-ci: 70% des employeurs considèrent le niveau grammatical et lexical des étudiants, faible. Plus que jamais, la maîtrise de la langue française est essentielle. C’est pourquoi Le Figaro, grâce au Bled des 100 fautes à ne plus faire! (Hachette) d’Aurore Ponsonnet, vous propose un tour d’horizon de ces erreurs qui piquent les yeux.

    • "J’ai été amener à..." ou "j’ai été amené à..."

    L’erreur est fréquente et bien trop indiscrète pour passer inaperçue. Imaginez que votre potentiel employeur tombe sur cette faute de conjugaison dans votre lettre de motivation! Selon les experts, vous n’avez que très peu de chances d’être retenu.

    Ainsi prenez ce cas: "J’ai été amener à travailler auprès du service d’aide médicale". Il faut écrire: "J’ai été amené à (...)" comme indique la règle: "Dans la voix passive, le sujet subit l’action, il est passif. Le complément d’agent est le véritable acteur, il est introduit par la préposition par".

    La voix passive se construit ainsi: sujet "passif" + auxiliaire "être" + participe passé (action subie) + complément d’agent".

    (on peut le mettre au féminin, bien sûr: j'ai été amenée: verbe avoir été; “voie passive: késako? on ne me l'a pas enseigné sous ce vocable; conjugaison au participe passé“).

    • "Tout" ou "tous"?

    "Tout mes remerciements pour notre échange de ce matin". Aïe. Elle pique les yeux.

    Il faut retenir que lorsque "tout" est un déterminant indéfini (lorsqu’il précède un nom), il varie en genre et en nombre en fonction du nom qu’il détermine. Ainsi faut-il écrire: "Tous mes remerciements", "tous les hommes" ou encore, "toutes les femmes".

    • "Votre" ou "vôtre"?

    "Je me tiens à vôtre disposition pour plus d’informations..." Attention: "vôtre", comme "nôtre", est un pronom possessif. Ainsi, ils remplacent les noms. Exemple: "J’aime beaucoup mon jardin. Aimez-vous le vôtre?" Ici, "le vôtre" se substitue à "jardin".

    "Votre" et "notre" sont des déterminants possessifs. "Le déterminant est un mot qui précède le nom et qui précise son genre et son nombre". Le déterminant possessif indique la possession. Exemple: "Notre fille est première de la classe".

    (déterminant, késako??? ce n'est pas parce que l'on change le nom que les jeunes écrivent sans faute(s) CQFD).)

    • "J’ai fait" ou "j’ai fais"?

    "Cette erreur donne un a priori négatif, car on sait que le courrier n’a pas été relu. Attention, si une autre faute du même type apparaît, c’est le rejet assuré!", assure Nicolas Vidal, ingénieur responsable de programmes immobiliers dans Le Bled des “100 fautes à ne plus faire!".

    En effet, il ne faut pas écrire "J’ai fais preuve d’enthousiasme" mais "j’ai fait preuve d’enthousiasme". Voici la manière dont une phrase au passé composé se construit: auxiliaire "avoir" ou "être" au présent + participe du verbe (action révolue).

    • "Salut, sa va?" ou "salut, ça va?"

    Cela a été prouvé: l’orthographe est une arme de séduction. La maîtriser vous donne plus de chances de rencontrer l’amour de votre vie, notamment sur les sites de rencontre.

    Ainsi, ne soyez pas étonnés de l’absence d’une réponse si vous avez envoyé un "salut, sa va?" Le mot "sa" est un adjectif possessif, c’est-à-dire qui marque l’appartenance. "Ça" (ou "cela"), lui, est un pronom démonstratif neutre. Il désigne une chose, une idée. Ainsi faut-il écrire: "Salut, ça va?"

     

    • "Y a-t-il?" ou "y’a-t-il"?

    Comme le rappellent les sages de l’Académie française sur le site Dire/ Ne pas dire , "l’apostrophe note l’élision d’une voyelle placée en fin de mot devant un autre mot commençant également par une voyelle ou un h muet". Cela permet d’éviter un hiatus.

    Exemple: au lieu d’écrire "je aime", on écrit "j’aime" ; "il t’attend" au lieu "il te attend".

    En revanche, on évitera d’écrire "y’a-t-il" car ni le y ni le t ne sont des formes qui résultent d’une élision.

    Dans ce cas de figure, le t ne renvoie pas au prénom "te", "mais une lettre euphonique que l’on emploie pour éviter un hiatus disgracieux". Ainsi, il faut orthographier: "Y a-t-il".

    • "L’ami de Pierre" ou "l’ami à Pierre"?

    L’erreur se rencontre surtout à l’oral. "C’est l’ami à Julie qui vient me récupérer" est en effet incorrect.

    Car, comme le rappelle l’Académie française, "la préposition à marque normalement l’appartenance après un verbe". Exemple: "Cette maison est à notre ami". Il peut être employé avec la même valeur devant un pronom: "Un ami à nous". Ou encore, pour reprendre un possessif: "C’est ma manière à moi".

    Mais c’est une faute que de le placer entre deux noms même si cela se faisait dans l’ancienne langue (par archaïsme, on dit encore "une bête à Bon Dieu"). Ainsi faut-il écrire: "l’ami de Julie vient me récupérer".

    Bah: et la prononciation? marre et archi-marre d'entendre: quartiers zizolés; je m'appelle tolivier; divers zévariés, territoires zoccupés, personnes zandicapées; Dupont-taignan (cela vous plairez à vous, que l'on matraque votre nom de famille?) etc… etc…

    ENFONCEZ VOUS CELA DANS LE CRANE!

    Si ce n'est pas écrit, ce n'est pas dit!

    Donc, articulez: le son de votre voix s'imprègne dans votre cerveau, à lire ceci:

     

     

     

  • Témoignage de Fawzia Zouari : Jour de colère

    Fawzia Zouari, écrivain,  journaliste tunisienne,  docteur en littérature française et comparée de la Sorbonne a publié cet article ras-le-bol dans Jeune Afrique:

    Il y a des jours où je regrette d’être née arabe.

    Les jours où je me réveille devant le spectacle de gueules hirsutes prêtes à massacrer au nom d’Allah et où je m’endors avec le bruit des explosions diffusées sur fond de versets coraniques.

    Les jours où je regarde les cadavres joncher les rues de Bagdad ou de Beyrouth par la faute des kamikazes; où des cheikhs manchots et aveugles s’arrogent le droit d’émettre des fatwas parce qu’ils sont pleins comme des outres de haine et de sang; où je vois des petites filles, les unes courir protéger de leur corps leur mère qu’on lapide, et les autres revêtir la robe de mariée à l’âge de 9 ans.

    Et puis ces jours où j’entends des mamans chrétiennes confier en sanglotant que leur progéniture convertie à l’islam refuse de les toucher sous prétexte qu’elles sont impures.

    Quand j’entends pleurer ce père musulman parce qu’il ne sait pas pourquoi son garçon est allé se faire tuer en Syrie.

    À l’heure où celui-ci parade dans les faubourgs d’Alep, kalachnikov en bandoulière, en attendant de se repaître d’une gamine venue de la banlieue de Tunis ou de Londres, à qui l’on a fait croire que le viol est un laissez-passer pour le paradis.

    Ces jours où je vois les Bill Gates dépenser leur argent pour les petits Africains et les François Pinault pour les artistes de leur continent, tandis que les cheikhs du Golfe dilapident leur fortune dans les casinos et les maisons de charme (bordels) et qu’il ne vient pas à l’idée des nababs du Maghreb de penser au chômeur qui crève la faim, au poète qui vit en clandestin, à l’artiste qui n’a pas de quoi s’acheter un pinceau.

    Et tous ces croyants qui se prennent pour les inventeurs de la poudre alors qu’ils ne savent pas nouer une cravate, et je ne parle pas de leur incapacité à fabriquer une tablette ou une voiture.

    Les mêmes qui dénombrent les miracles de la science dans le Coran et sont dénués du plus petit savoir capable de faire reculer les maladies.

    Ces prêcheurs pleins d’arrogance qui vomissent l’Occident, bien qu’ils ne puissent se passer de ses portables, de ses médicaments, de ses progrès en tous genres.

    Et la cacophonie de ces "révolutions" qui tombent entre des mains obscurantistes comme le fruit de l’arbre.

    Ces islamistes qui parlent de démocratie et n’en croient pas un mot, qui clament le respect des femmes et les traitent en esclaves.

    Et ces gourdes qui se voilent et se courbent au lieu de flairer le piège, qui revendiquent le statut de coépouse, de complémentaire, de moins que rien !

    Et ces "niqabées" qui, en Europe, prennent un malin plaisir à choquer le bon Gaulois ou le bon Belge comme si c’était une prouesse de sortir en scaphandrier ! (avec les rideaux de la salle à manger???)

    Comme si c’était une manière de grandir l’islam que de le présenter dans ses atours les plus rétrogrades.

    Ces jours, enfin, où je cherche le salut et ne le trouve nulle part, même pas auprès d’une élite intellectuelle arabe qui sévit sur les antennes et ignore le terrain, qui vitupère le jour et finit dans les bars la nuit, qui parle principes et se vend pour une poignée de dollars, qui fait du bruit et qui ne sert à rien !

     Voilà, c’était mon quart d’heure de colère contre les miens…

    Souhaitons que l’Occident ouvre les yeux…. "

    https://la-voie-de-la-raison.blogspot.com