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femme - Page 2

  • A Toulouse, prison de luxe

    Toulouse: le cambrioleur se laisse coffrer pour pouvoir… regarder Canal+ en prison

    Cracher au sol pour y laisser son ADN, une idée bizarre pour un cambrioleur. Sauf s’il s’agit de se faire volontairement attraper. Récit d’une histoire de dingue, à Toulouse.

     […]

    Il veut voir les programmes pour adultes

    Cambrioleur à ses heures, ce jeune homme de 25 ans a multiplié les vols dans des résidences de Colomiers cet été. Mais, détail extravagant, il a craché partout par terre pour bien laisser son ADN. Son idée ? Se faire attraper, à terme, par les enquêteurs. Et à la barre, il le clame haut et fort : il veut retourner en prison pour… profiter de Canal+.

     […]

    Canal à tarif préférentiel

    Renseignement pris par Actu Toulouse auprès d’un agent pénitentiaire qui préfère conserver l’anonymat, il est effectivement possible de regarder la chaîne cryptée en détention… sans verser un centime. Et ce, alors que le tarif est déjà bien inférieur au prix grand public et avoisine les 10€ mensuels :

    Canal+ est distribué en prison depuis de nombreuses années. Avec la surpopulation actuelle à Seysses ou Muret, les détenus peuvent être à deux ou trois par cellule. Si l’un paie, les autres en profitent. L’administration peut également prendre en charge l’abonnement des indigents contre quelques travaux dans la prison, comme le nettoyage des parties communes, par exemple. Et puis, dans les établissements gérés par le ministère de la Justice, il y a un tel manque de personnel que, parfois, les détenus ne paient rien pendant des mois… parce qu’on ne leur demande rien !

    […]

    Actu Toulouse via actu.fr

  • La violence en Occitanie

    Hérault. Le nombre de victimes de violences a augmenté de 357 % en 20 ans dans le département

    Jordi Vives

    Montpellier (Lengadoc Info) – La ville de Montpellier connaît depuis quelques mois une spectaculaire recrudescence de la violence. Une situation particulièrement alarmante alors que certains chiffres sur la délinquance dans le département de l’Hérault ne cessent de grimper.

    Montpellier sombre dans la violence

    Un client grièvement poignardé cette nuit au Rockstore, un piéton blessé par balle lundi au Millénaire, la veille un homme a été abattu au fusil de chasse dans la cité Paul Valéry, des tirs de kalachnikov dans le quartier Croix-d’Argent le même jour… la période estivale a été très chaude à Montpellier cette année !

    Entre ce déchaînement de violence et la nouvelle délinquance de certains groupes de jeunes clandestins qui vivent grâce au vol à l’arrachée dans le secteur du centre-ville, Montpellier commence à avoir un véritable problème de sécurité. Un problème qui, certes, n’est pas nouveau mais qui prend une telle ampleur qu’il devient urgent d’intervenir.

    D’ailleurs, les Montpellierains en sont bien conscients. Dans le sondage IFOP du mois de juillet sur l’état de satisfaction des habitants de la ville à propos de l’action de Philippe Saurel, la question de la sécurité est l’un des sujets où les Montpellierains sont le moins satisfaits (avec la propreté).

    Premier politique à réagir sur la question, le candidat des Républicains pour les prochaines municipales, Alex Larue, a réclamé " la tolérance zéro " après avoir constaté que " l’été qui s’achève restera marqué par une vague de violence d’une intensité inédite dans l’histoire récente de la ville ".

    Une situation qui ne date pas d’hier

    L’explosion de la violence aujourd’hui à Montpellier n’est pas vraiment une nouveauté mais s’inscrit dans un processus long dans le département. En vérité, depuis 1998, le nombre de victimes de coups et blessures a connu une augmentation de 357 % selon les chiffres de l’Observatoire National de la Délinquance et des Réponses Pénales rapporté par le site " ville-data ".

    En effet, on comptait 1 082 victimes de coups et blessures en 1998 contre 4 949 victimes en 2018 dans le département de l’Hérault.

    Lengadoc-info.com, 2019, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

     

  • Au secours!

    journée aux urgences de Poissy: vive la diversité!

    Avant d’entamer ma bafouille autour de certaines choses vues, je tiens à planter le décor: les urgences de l’hôpital de Poissy – Centre Hospitalier Intercommunal Poissy/Saint-Germain-en-Laye, exactement. Cet hôpital se trouve au cœur d’un de ces quartiers bucoliques que nous vantent les progressistes, lesquels s’interdisent toutefois d’y vivre pour des raisons qui n’ont rien à voir avec celles que les vilains petits canards racistes invoquent… évidemment!

    Le quartier en question – La Coudraie – a même connu son heure de gloire artistique, puisqu’il a servi de décor à un film du réalisateur français Jacques Audiard, récompensé entre autres d’une palme d’or au festival de Cannes: " Dheepan ". Un film qui, pour n’avoir pas exalté le bonheur de ces lieux enchanteurs, a reçu de la part de la presse bien-pensante de sévères réprimandes. Ainsi, les inénarrables Inrockuptibles se sont irrité le gosier face à ce tableau si noir d’une diversité qu’ils veulent à toute force heureuse, évoquant avec ironie une: "peinture délirante d’une cité française proche du New York 1997 de Carpenter, entièrement aux mains de gangs de dealers qui guettent tels des snipers-sentinelles du haut de barres d’immeuble/miradors. Heureusement que Dheepan est là pour nettoyer la racaille au Karcher".

    Mais je m’égare. Revenons à nos moutons…

    Jeudi 15 août, à la suite d’une chute bête comme nous en avons tous connu, une amie a été accompagnée par les pompiers aux urgences de l’hôpital de Poissy, me demandant dans l’intervalle de l’y rejoindre pour ensuite la ramener chez elle. Les urgences de l’hôpital de Poissy, il faut vous le dire, chers amis lecteurs, provoquent des sueurs froides à tous ceux qui les ont fréquentées. Car là-bas c’est le règne de la diversité la plus décomplexée et il n’est pas rare d’y croiser de longues barbes et des hijabs en veux-tu en voilà, avec la bienséance qui les caractérise!

    Sauf que je ne m’attendais pas à ce que le personnel – clamant pourtant à longueur de banderoles son désarroi et son intérêt pour les patients – suive la route tracée par sa "clientèle" majoritaire.

     

     

    En français dans le texte, la personne que j’assistais dans cette épreuve que sont, hélas, les urgences françaises, souffrait terriblement au niveau de son genou gauche, sur lequel elle était malencontreusement tombée dans sa chute.

    Voici qu’après un certain temps arriva un médecin –lui-même de la diversité–; il ausculta sa patiente, l’envoya à la radio, revint, toujours après un certain temps, la voir, tandis que les urgences, ce soir-là, n’étaient pas trop encombrées, même si l’on entendait gémir de douleur des patients laissés là sur des brancards et sans aucun mot de réconfort. Là, le médecin nous dit que nous pouvions y aller et qu’un Doliprane ferait l’affaire. Devant l’impossibilité pour mon amie de mettre le pied par terre, je suggérai au praticien qu’il serait peut-être judicieux de lui procurer au moins une attelle. Ce qu’il accepta, après une hésitation qui me fit douter de ses compétences, je le confesse.

    Et c’est là que ça devient formidable…

    Une infirmière, plus occupée à plaisanter et minauder avec ses collègues masculins que faire ce pour quoi elle était payée – je l’observais depuis un certain temps, à accomplir des allers et retours sans but dans le couloir –, arriva en traînant des pieds et frappant par jeu lesdits collègues avec l’attelle. Mon amie, toujours en proie à la douleur physique, je lui dis, devant l’infirmière occupée à lui mettre son attelle: "Si tu souffres trop on reste ici".

    L’infirmière en question me balance alors, avec le ton de la Grosse Bertha crachant le feu de l’enfer: "Excusez-moi mais ce n’est pas vous qui décidez!".

    Moi de lui répondre qu’on ne laisse pas partir comme ça une patiente en état de souffrance, qu’ici c’est un hôpital, me semble-t-il".

    Déjà, vous vous calmez!" se met-elle à grogner, faute d’arguments valables à m’opposer. Et de monter en puissance, de plus en plus menaçante, agitant violemment les bras pendant qu’elle éructe, reprochant à mon amie d’avoir refusé de prendre un Doliprane pour la soigner – un Doliprane aurait-il la vertu de soigner? Jusqu’à ce que je la menace à mon tour d’appeler le commissariat si elle continue ses invectives et ses gestes dignes d’une recrue des cités environnantes…

    Soudain, tandis que deux mâles de la diversité, eux aussi employés de l’hôpital, surveillaient la scène avec le regard mauvais comme il faut, j’ai décidé de laisser tomber car je savais par avance que j’avais tout contre moi et que je risquais de me faire démolir le portrait au moindre geste suspect, ainsi qu’une condamnation en bonne et due forme…

    Avant de partir, j’ai quand même pris le temps de dire à la furie qu’elle avait raison, que j’étais un "imbécile" mais que je n’en resterai pas là, même si je savais par avance qu’elle jouirait d’une totale impunité en cas de plainte. Au fait, m’aurait-elle parlé sur ce ton si j’avais porté une djellaba et mon amie un niqab? J’en doute…

    Dernier point: sur la fiche de sortie de mon amie, il était écrit qu’elle n’était pas accompagnée. C’était faux bien sûr, mais on n’avait plus la force de se frotter à ce petit monde et lui signifier son incompétence.

    Le lendemain, nous sommes allés dans une clinique privée où l’accueil et la compétence, justement, étaient plus notables! Bilan: une IRM – imagerie par résonance magnétique – a été programmée car, selon un avis médical avisé cette fois, ce pourrait être plus grave qu’un simple bobo ne nécessitant qu’un Doliprane. Les ligaments pourraient être touchés, toujours selon le praticien de la clinique. Au fait, l’hôpital de Poissy possède tout le matériel nécessaire pour faire passer une IRM!

    Je tiens aussi à préciser que j’ai fréquenté plusieurs autres urgences d’hôpitaux publics français et que je n’avais, jusqu’à présent, jamais été confronté à une pareille épreuve. Je suis aussi conscient de tout le travail accompli par le personnel soignant en général. Mais les urgences de Poissy sont décidément fidèles à leur déplorable réputation…

    Ghislaine Dumesnil, avec son édifiant témoignage – "Mahomet au volant, la charia au tournant" –, nous avait déjà alertés sur l’atmosphère islamique au sein des transport en commun; nous savions que l’Éducation nationale préférait l’exotisme aux faces de craie ; nous savions ce qu’il en était des tribunaux – où le Blanc est ontologiquement coupable tandis que la diversité bénéficie presque immanquablement de circonstances atténuantes – ; nous n’ignorions pas, notamment à travers le mouvement des Gilets jaunes, que les forces de l’ordre avait comme consigne de cogner plus volontiers sur le peuple réel de France que les hordes des cités; nous constations que les migrants avaient plus de droits que le pauvre clochard visage pâle, juste bon à crever dans la rue, etc. En sera-t-il de même pour la Santé, pleine d’empathie pour l’Autre et de mépris pour l’Autochtone? Question brûlante et non moins effrayante.

    Malgré toutes ces preuves, les progressistes montent sur leurs ergots parce que nous autres, Français de cœur, nous révoltons contre cet état de fait. Nous avons simplement peur de voir notre mode de vie anéanti par de sombres volontés destructrices qui fantasment un monde sans identités ni frontières ; un monde qui n’est qu’une promesse de chaos, comme ces urgences où l’on se défoule sur les proies faciles, à savoir nous, les Blancs! Attention toutefois: "La peur peut faire faire des choses bien plus dangereuses que la colère" (Bernardin de Saint-Pierre).

    Charles Demassieux

     

  • Un logement vide pendant les vacances peut être squatté!

    Elle rentre de vacances et trouve un migrant installé chez elle

    Clermont-Ferrand:

    Un "Tanguy" indésirable s’incruste dans un appartement de Clermont-Ferrand pendant les vacances de la locataire

     […]

    Ce lundi matin, après deux semaines d’absence, une jeune femme se présente l’esprit léger devant son appartement de la rue Philippe-Glangeaud. Elle découvre alors que la porte a été fracturée. Et qu’un homme se trouve tranquillement à l’intérieur.

    La trentenaire prévient aussitôt la propriétaire du logement, qui alerte elle-même les policiers. L’intrus est interpellé dans la foulée. Dans ses poches, des bijoux appartenant à l’occupante régulière des lieux sont saisis.

    Pris avec un portable volé

    Cet Ivoirien de 18 ans avait en fait profité des vacances de la locataire pour s’installer sur place, avec ses oreillers et sa couette personnels. Le jeune homme était également en possession d’un smartphone haut de gamme volé à une passante, le 29 juin, place de Jaude.