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Science/Tech

  • Pourquoi le CO2 n’influence pas le climat

    En 1856, Eunice Newton Foote place deux bouteilles en verre au soleil. Une contient du CO2 et l’autre de l’air. Chacune a un bouchon avec un thermomètre. Celle avec le CO2 chauffe beaucoup plus vite et plus fort.

    Il faut savoir que tous les gaz "lourds" chauffent plus rapidement au soleil. C’est lié à leur masse moléculaire. L’argon, qui représente 1% de l’air et dont Eunice Newton ignorait l’existence, est un gaz ayant presque la même masse atomique que le CO2. Il chauffe également plus rapidement que l’air pur. Ainsi, plus il y a de gaz lourds proportionnellement dans notre atmosphère, plus celle-ci sera chaude. Cependant, il en faudrait énormément.

    Mais si le CO2 est "lourd", il a une seconde propriété: pour certaines longueurs d’onde – la célèbre raie des 15 microns de longueur d’onde, par exemple – il absorbe des infrarouges émis par le sol et les renvoie vers celui-ci. C’est seulement sur cette seconde propriété (rien à voir avec Eunice) que l’ONU s’appuie pour affirmer que ce rayonnement du CO2 vers le sol le réchauffe.

    Oui, plus de CO2 fait chauffer le sol, mais il faut savoir que la quantité de CO2 dans l’air est microscopique – infiniment plus faible que la quantité d’argon, par exemple. Pourtant, il y a assez de CO2 dans l’air pour que plus de CO2 ne change **quasi rien** au rayonnement renvoyé au sol. Il est utile de lire l’expérience unique au monde de Harde et Schnell qui sont les seuls à avoir fait une mesure… en 2021! (1)

    Aucun physicien de l’ONU n’a présenté une mesure d’une augmentation de la température de la Terre suite à la croissance du taux de CO2 de 50% en 100 ans. Ce gaz reste un gaz rare. Au contraire, dans 100% des cas, l’ONU invite à croire aux modèles mathématiques que les physiciens imaginent comme bon leur semble.

    Il existe une centaine de ces modèles et tous sont parfaitement faux… Cette réalité ne dérange pas beaucoup de personnes depuis 30 ans. Bizarre…

    Finalement, il semble que l’Europe bénéficie actuellement, et une fois de plus dans son histoire connue, d’une période climatique un tout petit peu plus favorable. Cette période favorable est exploitée par l’ONU pour terroriser les Européens. Les Européens se suicident mentalement et économiquement, incapables de profiter d’un avantage qui ne durera pas plus que d’autres réchauffements climatiques de l’histoire de notre planète. Sont-ils aussi incapables d’en profiter que les souris dans l’Univers 25 de John Calhoun?

     

    Claude Brasseur

  • Monnaie numérique: vers un monde sous contrôle

    On nous explique que la monnaie numérique est inévitable. Que le monde avance. Que le cash appartient au passé. Que tout devient plus simple quand tout devient digital. Plus rapide, plus propre, plus fluide. Un téléphone suffit. Une montre connectée suffit. Le billet devient archaïque. La pièce devient suspecte. Le liquide devient presque honteux.

    Mais derrière cette transition technologique se cache une mutation bien plus profonde qu’un simple changement de moyen de paiement. Ce qui est en train de disparaître, ce n’est pas seulement le cash. C’est l’anonymat économique.

    Aujourd’hui déjà, nous vivons dans une société saturée de données. Les caméras couvrent les centres-villes. Les plaques d’immatriculation sont scannées. Les smartphones tracent les déplacements. Les recherches internet sont archivées. Les réseaux sociaux profilent les comportements. La surveillance n’est plus une hypothèse. Elle est un fait.

    LA MONNAIE NUMERIQUE NE CREE PAS CETTE REALITE. ELLE L’ACHEVE.

    Un billet de 50 euros ne laisse pas d’empreinte numérique. Il passe de main en main sans serveur central, sans base de données, sans historique. Il ne dit rien sur vous. Il ne dit rien sur vos choix. Il ne permet aucun croisement algorithmique.

    Une monnaie numérique, elle, repose sur une infrastructure informatique. Chaque transaction implique un enregistrement. Même si l’on promet une confidentialité encadrée, même si l’on garantit une protection juridique, la trace existe. Et ce qui existe peut être exploité.

    On nous rassure. On parle d’"euro numérique". On parle d’innovation souveraine. On explique que la Banque centrale européenne travaille à un dispositif respectueux de la vie privée. Le discours officiel est mesuré. Il n’est pas ouvertement autoritaire. Il ne parle pas de contrôle. Il parle d’efficacité.

    Mais la question fondamentale n’est pas ce que les institutions promettent aujourd’hui. La question est ce que permet la technologie.

    REGARDONS LES FAITS RECENTS.

    Au Canada, en 2022, lors des manifestations des camionneurs contre les mesures sanitaires, le gouvernement a déclenché la Loi sur les mesures d’urgence. Résultat concret: gel de comptes bancaires. Des personnes ont vu leur accès à l’argent suspendu, parfois sans décision judiciaire individuelle. L’arme utilisée n’était pas militaire. Elle était financière. Couper l’accès aux fonds, c’est neutraliser une capacité d’action.

    Ce n’est pas un fantasme. C’est arrivé dans un pays occidental, démocratique, réputé stable.

    En Chine, le yuan numérique se déploie progressivement. Parallèlement, le système de crédit social classe les comportements. Officiellement, ces deux dispositifs ne sont pas fusionnés. Mais la logique technologique est claire: quand tout devient numérique, tout peut être interconnecté. Dépenses, déplacements, notation sociale. Le potentiel d’intégration existe.

    On peut balayer ces exemples en disant: " Ce n’est pas comparable ". Peut-être. Mais l’infrastructure, elle, est comparable. Une monnaie numérique centralisée offre un pouvoir d’observation inédit.

    ET PUIS IL Y A UNE NOTION PEU DISCUTEE PUBLIQUEMENT: LA MONNAIE PROGRAMMABLE.

    Une monnaie numérique peut, en théorie, être paramétrée. Elle peut comporter des restrictions. Une durée de validité. Une limitation à certains types de produits. Une interdiction géographique. Une allocation conditionnelle.

    On imagine facilement une aide sociale utilisable uniquement pour certains biens jugés “essentiels”. On imagine une prime écologique valable uniquement pour des achats labellisés. On imagine, dans un contexte de crise énergétique, des plafonds de consommation intégrés directement dans la monnaie.

    Techniquement, ce n’est pas impossible. Techniquement, c’est même relativement simple.

    La question n’est pas de savoir si ces mécanismes seront utilisés demain. La question est de comprendre qu’ils deviennent possibles.

    ET L’HISTOIRE MONTRE QUE LORSQU’UN OUTIL PUISSANT EXISTE, IL FINIT PAR ETRE EMPLOYE.

    Les défenseurs de la monnaie numérique avancent des arguments sérieux. Réduction des coûts de transaction. Inclusion financière. Lutte contre le blanchiment. Modernisation du système monétaire. Ces arguments ne sont pas absurdes. Ils sont rationnels.

    Mais ils reposent sur une vision: celle d’une société où la transparence totale est considérée comme un bien supérieur à l’anonymat.

    OR, L’ANONYMAT N’EST PAS UNE ANOMALIE. IL EST UNE PROTECTION.

    Pouvoir payer sans être tracé n’est pas un privilège de fraudeur. C’est une garantie pour le citoyen ordinaire. C’est la possibilité d’acheter un livre, de faire un don, de soutenir une cause, sans que ces actes soient archivés dans une base de données.

    Certains diront: "Si vous n’avez rien à vous reprocher, pourquoi craindre la traçabilité?". C’est un argument classique. Il inverse la charge. Il suppose que la surveillance est normale, et que la vie privée doit se justifier.

    CE RAISONNEMENT EST DANGEREUX.

     

    La liberté ne consiste pas à agir uniquement dans les limites de ce qui est observé et validé. Elle consiste à pouvoir agir sans demander l’autorisation implicite d’un système.

    Un monde sans cash n’est pas seulement un monde plus moderne. C’est un monde où chaque transaction devient un point de données. Où l’économie quotidienne se transforme en flux analysable. Où le comportement financier devient un indicateur parmi d’autres.

    On parle beaucoup de transition numérique. On parle peu de concentration du pouvoir.

    Une monnaie numérique émise par une banque centrale signifie que l’émetteur a une visibilité directe sur les flux. Même si l’accès aux données est juridiquement restreint, la centralisation technique existe. Et la centralisation crée toujours un déséquilibre.

    Dans un monde intégralement digital, l’exclusion financière peut devenir instantanée. Un simple blocage suffit. Une mise à jour logicielle suffit. Une décision administrative suffit.

    LE CASH, LUI, EST INSENSIBLE AUX MISES A JOUR.

    Il ne dépend pas d’un serveur. Il ne dépend pas d’une connexion. Il ne dépend pas d’un algorithme.

    On nous répète que le monde change. C’est vrai. Mais chaque progrès technique pose une question politique.

    Qui contrôle l’infrastructure?

    Qui définit les règles d’usage? Qui décide des exceptions?

    La monnaie numérique n’est pas en soi un instrument de tyrannie. Elle peut être conçue avec des garde-fous solides. Elle peut coexister avec le cash. Elle peut être limitée dans ses fonctions.

    MAIS LE PROBLEME EST LA: LA TENTATION SERA TOUJOURS D’ALLER PLUS LOIN.

    Plus d’efficacité. Plus de traçabilité. Plus de contrôle en temps réel. Plus de régulation automatisée.

    À chaque crise – sanitaire, climatique, sécuritaire – la pression pour utiliser pleinement les capacités techniques augmentera.

    Et un jour, la question ne sera plus: "Faut-il conserver le cash?".

    La question sera: "Pourquoi avez-vous besoin d’anonymat?".

    À ce moment-là, le débat sera déjà clos.

    CAR UNE FOIS QUE LE CASH AURA DISPARU, IL NE REVIENDRA PAS.

    Et avec lui aura disparu un espace discret mais fondamental de liberté.

    Un monde entièrement numérique n’est pas un monde dystopique par définition. Mais c’est un monde où la liberté dépend de paramètres informatiques.

    Et la liberté qui dépend d’un paramétrage n’est plus une liberté.

     

    Viguès Jérôme

  • Deux bonnes nouvelles pour la planète…

    mais chut !

    À quelques jours d’intervalle, deux publications scientifiques ont une fois de plus mis à mal le narratif catastrophiste sur la planète. Deux nouveaux signaux faibles d’un retour à une science plus humble et moins militante.

    Par Benoît Rittaud

    Groenland, Amazonie. À eux-seuls, ces noms incarnent une bonne partie de cette mythologie de la disparition qui a envahi les discours sur notre planète. Pour le premier : la glace groenlandaise fond, accélérant aussi bien la montée des eaux que les perturbations dans les courants océaniques. Pour la seconde : l’Amazonie, « poumon de la planète », cède irrémédiablement du terrain devant l’exploitation intensive d’humains aussi court-termistes que peu scrupuleux.

    Ces deux récits ont été habillés de science depuis que la fin du monde écologique imminente a été observée dans la boule de cristal de notre air du temps postmoderne. Heureusement la science, la vraie, n’a pas dit son dernier mot. La revue scientifique Nature nous apprend ainsi qu’il y a des raisons de penser que l’Amazonie ne se porte pas si mal que ça, du moins si on se donne la peine de l’observer pour de bon plutôt que de se contenter de projeter nos fantasmes sur des modèles informatiques. Selon les auteurs, qui ont rassemblé des données sur les 30 dernières années, les arbres y sont à la fois plus nombreux et plus larges, signe d’une belle vitalité générale. C’est notamment au CO2 qu’il faut dire merci, le gaz réchauffeur de planète se trouvant être aussi, tiens, tiens, le nutriment essentiel des plantes. Tout impact négatif du changement climatique, assurent les auteurs, a donc pour l’instant été annulé par l’augmentation des ressources disponibles. Une fois de plus il va falloir différer l’apocalypse.

    UNE PURE MYTHOLOGIE MORALISATRICE ET MAQUILLEE DE SCIENCE

    Quant à la fonte du Groenland, on a appris le 12 septembre dernier, toujours dans Nature, qu’elle n’a pas tant d’effet que ça sur le niveau de la mer. Tout simplement parce que l’eau liquide qui résulte d’une fonte reste bien souvent prisonnière des glaces environnantes, et aussi qu’elle peut regeler dans la foulée. Forts de leurs observations, les auteurs de l’étude ne prennent pas de gants pour souligner les excès des modèles informatiques par rapport à la réalité. On parle quand même d’une surestimation de l’ordre de 67 % !

    Aucune de ces deux annonces n’a bien sûr fait la une des grands médias. Certains en ont certes parlé, avec un embarras palpable. La palme de la « gênance » revient sans doute à Ouest France : dans son article sur le Groenland qui aurait pu être écrit par une IA, il multiplie les mots inquiétants dans les intertitres, noyant progressivement l’information centrale de l’étude scientifique jusqu’à conclure carrément le propos sur les risques de submersion qui nous guettent pour très bientôt…

    Contentons-nous d’en rire. Malgré l’inertie persistante, les articles scientifiques sont de plus en plus nombreux à prendre leurs distances de façon plus ou moins subtile vis-à-vis de l’alarmisme climatique. Ce dernier apparaît de plus en plus pour ce qu’il est : une pure mythologie moralisatrice et maquillée de science, qui ne résistera sans doute plus très longtemps aux coups de boutoir du réel.

  • Le prix réel du kWh éolien

    Un article publié par National Wind Watch (1) révèle que le kWh produit par les éoliennes est abordable mais que l’intégrer au réseau multiplie son prix de 5 à 40 fois!

    Le vent ne souffle pas tout le temps. Ainsi, le petit pays européen le plus doté en éoliennes et recevant un maximum de vent, le Danemark, dépend des réseaux et équipement de ses voisins (Norvège, Suède, Allemagne) pour fournir à ses citoyens le courant électrique le plus cher des pays industrialisés.

    Et voici les chiffres, effarants: en moyenne, ses citoyens ont besoin de 4,3 millions de kW de puissance. Pour cela, le Danemark a installé 9 millions de kW de centrales électriques fossiles qui peuvent couvrir tous ses besoins d’électricité en toutes circonstances. Si ces centrales étaient toutes au charbon, le Danois payerait son électricité 10 centimes d’euro le kWh dans le pire des cas… Et pas 40 centimes d’euro le kWh, " seulement " 4 fois plus que le prix qu’il payerait si l’électricité était produite commercialement,  comme auparavant!

    Il faut réaliser que si, le plus souvent, le soleil et le vent ne fournissent rien, aux moments les plus favorables le Danemark stocke l’énorme excédent occasionnel chez ses voisins… Cette folie n’est possible que parce que le Danemark est petit par rapport à ses voisins et qu’il est un des très rares pays à pouvoir compter sur ses voisins… mais pas gratuitement!

    Dans les grands pays d’Europe, comme l’Allemagne et la France, l’éolien – jamais nécessaire – multiplie le prix de certains kWh jusqu’à 40 fois, comme nous voyons dans le texte cité. (1)

    Rappelons que, il n’y a pas longtemps, la France ne produisait pas son kWh parfaitement propre à 40 centimes d’euro mais à 5 centimes (à l’époque, selon Engie, à 1,8 centime en Belgique, pour le nucléaire (2)).

    Mais amortir la production d’éoliennes en Allemagne couvre progressivement la France d’éoliennes 100% inutiles et a triplé le prix de vente du kWh. Et ce n’est que le début nous promet le pouvoir en place, pouvoir qui veille à paralyser progressivement les moyens de production économiques d’électricité en France.

    Et il est utile de passer maintenant à l’étude citée. Elle est indispensable!

    Claude Brasseur

     (1) Ciccone Terigi, Les coûts cachés et déformés des énergies renouvelables: une comparaison exhaustive entre l’énergie éolienne et les centrales à turbine à gaz à cycle combiné, National Wind Watch (Pour lire: Voir Ciccone Terigi, National Wind Watch)

    (2) Fabien Bouglé, Nucléaire, les vérités cachées, Éd. du Rocher, 2021

  • La vaccination n’est pas la solution

    “La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) des bovins est une maladie virale due à un Capripoxvirus, proche des virus de la variole (ovine et caprine). Les principaux vecteurs de transmission sont les moustiques, les taons et les mouches piqueuses. Dans une moindre mesure, la transmission virale peut se faire par les sécrétions et lésions cutanées. La période d’incubation virale est généralement de 4 à 14 jours (jusqu’à 28 jours). La maladie se traduit par l’apparition de nodules et de lésions cutanées (et des muqueuses), des œdèmes et un amaigrissement des bêtes. Le virus est actuellement présent en Afrique, en Asie (Chine, Inde, etc.), au Moyen-Orient, et en Europe de l’Est.

    L’abattage systématique des vaches en raison de la dermatose nodulaire contagieuse peut être considéré comme un scandale pour plusieurs raisons, qui sont à la fois scientifiques, éthiques, économiques et sanitaires.

    La maladie est bénigne dans la majorité des cas (et rarement mortelle): le taux de mortalité est souvent inférieur à 1%, même sans traitement. Dans la majorité des cas, les vaches infectées guérissent spontanément en quelques semaines. Les lésions cutanées peuvent être spectaculaires, mais sont non graves dans la plupart des cas;

    Le virus n’est pas zoonotique (il ne se transmet pas de l’animal à l’humain): aucun cas de transmission à l’homme n’a jamais été documenté. Il n’y a donc pas de risque pour la santé publique humaine (la DNC n’affectant que les bovins);

    Des mesures "alternatives  existent, dont l’isolement temporaire des animaux malades, des traitements symptomatiques combinés (par exemple, une combinaison d’Ivermectine, d’antibiotiques, et d’analgésique) ”.

    LA VACCINATION  N’EST PAS INDIQUEE CAR PLUS NOCIVE QUE BENEFIQUE

    entraine une maladie artificielle inutile car curable spontanément ou avec petits moyens type ivermectine etc; parfois des nécroses locales au site d’injection ((que les injecteurs doivent éviter pour eux -mêmes.

    une baisse de l’immunité donc plus grande fragilité pour autres maladies de l’animal, qui risque de raccourcir sa durée de vie naturelle

    et de la fertilité des vaches: baisse progressive du cheptel français, moyen plus lent que l’abattage, mais efficace pour le faire disparaitre.

    Les vaccins sortent de la réserve européenne et ils seraient périmés d’après certains (information difficile à vérifier)

    Les vaccins connus actuellement utilisés sont deux vaccins à virus atténué, mais on peut craindre au plus haut point l’introduction rapide des terribles vaccins à ARNm autoamplifiant, plus rapides à fabriquer,  lorsque le pouvoir décidera d’injecter les autres quinze millions de vaches jusqu’ici épargnées.

    Rappelons que sur les 16 400 000 vaches en France seulement 113 vaches ont été déclarées infectées DNC dans toute la France ! ce chiffre incroyablement bas ont entrainé ce scénario délirant.  La dermatose n’a pas tué une vache jusqu’à présent au cours de cet épisode, mais les politiques en ont tué 3400 depuis juillet 2025. Est-ce justifié?

    Si certains éleveurs ou vétérinaires veulent se lancer dans la surveillance avec les tests PCR souvent incapables de faire la différence entre maladie naturelle ou vaccinale, on peut prévoir une énorme dépense de tests non fiables, comme lors du covid humain (plusieurs milliards d’euros en trois ans), sans compter la perte d’énergie psychique, et de moyens sanitaires dans un système de santé déjà épuisé (pour plus de détails voir les posts du Pr Martin Z. sur X.

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  • Alarmisme climatique: les 8 étapes de l’hystérie expliquées

    Connaissez-vous les étapes du changement selon John Kotter? Cette théorie managériale s’applique parfaitement à toutes les manœuvres politiques liées au changement climatique. En appliquant son modèle aux décisions de la caste au pouvoir liées à cet alarmisme climatique, vous allez tout comprendre sur ce qu’il se passe actuellement. Ne vous laissez pas berner. Que vous soyez climatosceptique ou fervent croyant du changement climatique, venez le 15 novembre au Forum de la dissidence, où nous discuterons de la question environnementale afin d’éviter un totalitarisme qui menacerait nos libertés individuelles:

    https://my.weezevent.com/forum-alarmisme-climatique.

    PREMIÈRE ETAPE: CRÉER UN SENTIMENT D’URGENCE

    Les acteurs de l’alarmisme ont construit, dès les années 1980, une narration de crise existentielle:

    "L’humanité est en danger", "la planète brûle", "il ne reste que dix ans".

    En stratégie du changement, cette étape vise à provoquer une réaction émotionnelle collective (peur, panique, culpabilité) pour forcer la mobilisation.

        Diffusion d’images de catastrophes naturelles;

        Répétition des échéances ("2020", "2030", "2050");

        Assimilation du scepticisme à une irresponsabilité morale.

    Résultat: un état d’urgence permanent qui justifie l’action politique radicale et empêche le débat contradictoire.

    DEUXIÈME ETAPE: FORMER UNE COALITION DIRIGEANTE

    Les institutions internationales, grandes ONG et leaders politiques se sont unis autour de la cause climatique:

    ONU, GIEC, Union européenne, grandes multinationales, médias, influenceurs "verts"…

    Cette coalition a unifié le discours et marginalisé les voix dissidentes.

    Elle donne au récit climatique une légitimité institutionnelle et morale, s’appuyant sur la science offiCielle et la vertu politique.

    C’est une coalition d’influence, non une coalition démocratique.

    Le pouvoir symbolique et économique s’enracine dans la " bonne cause ".

    TROISIÈME ETAPE: DÉVELOPPER UNE VISION ET UNE STRATEGIE

    Une fois l’urgence et la coalition installées, on formalise une vision du futur:

        Une planète "neutre en carbone";

        Une économie "verte" et "durable";

        Une humanité "responsable" (souvent au prix de restrictions).

    Cette vision s’accompagne d’une stratégie prescriptive:

        Taxation, surveillance énergétique, limitation des libertés, contrôle des comportements individuels.

    Sous couvert de sauver la planète, on structure un projet de transformation sociale et politique global dont la finalité réelle peut être le contrôle plutôt que la protection.

    QUATRIÈME ETAPE: COMMUNIQUER LA VISION DU CHANGEMENT

    La "vision verte" est relayée massivement:

    médias, réseaux sociaux, cinéma, école, publicité, institutions publiques.

    L’image du "sauveur de la planète" devient une norme sociale et morale.

    Les messages sont simples, répétitifs, émotionnels:

    "Chaque geste compte", "Sauvez la Terre", "Il n’y a pas de planète B".

    Les figures médiatiques (Greta Thunberg, Leonardo DiCaprio, etc.) incarnent le récit.

    La répétition constante transforme l’opinion publique en consensus apparent: le doute devient marginalisé, voire interdit.

    L’objectif n’est plus la compréhension, mais la conversion.

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