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Opinions

  • Dans le cochon, tout est bon!

    Quand les musulmans paniquent à l’idée d’une tranche de jambon dans un rayon halal…

    Il y a quelques mois, une série de vidéos ont été tournées dans des supermarchés français de l’enseigne Edouard Leclerc dans lesquelles des salariés de la grande surface étaient pris à partie par des clients musulmans leur reprochant de mélanger la viande halal avec la viande de porc. Les employés des rayons boucherie se faisaient harceler et réprimander par des personnes de confession musulmane leur reprochant de créer sciemment une confusion, auprès des consommateurs, sur le mode d’abattage de la viande.

    L’obsession  se poursuit au sein de la communauté musulmane qui scrute attentivement les camions de livraison des restaurants et les étals des bouchers afin de dénoncer toutes les dérives concernant la non-séparation entre la viande halal et les autres types de viande, principalement le porc.

    Dans une vidéo tournée au mois de février 2018, le conducteur d’un véhicule filme le décrochage de carcasses d’animaux depuis un camion de livraison et fait le constat qu’un restaurant halal propose du cochon à ses clients.

    Or, il faut rappeler que l’abattage rituel musulman représente un triple danger en France et en Europe: d’une part, l’égorgement des animaux, sans respect du principe de l’étourdissement préalable, est une violation des lois françaises et européennes en matière d’abattage. D’autre part, ce rite islamique constitue un recul sanitaire avec un risque d’infections alimentaires et des souillures par Escherichia Coli. Enfin, l’abattage halal fait l’objet d’une taxe qui est destinée à financer les mosquées en France et les réseaux djihadistes, favorisant ainsi l’islamisation de notre pays et le risque de terrorisme islamique sur notre territoire national.

    Encore une fois, ce n’est pas à la France de se plier aux exigences de l’islam, y compris pour le contenu de nos assiettes. Il incombe aux musulmans vivant en France de respecter les lois du pays d’accueil et de cesser ce harcèlement et ce djihad par le biais de la filière halal.

    Pour plus d’informations sur les actions contre l’abattage Halal, voici le site de Vigilance Halal:

    https://vigilancehallal.com/

     

     

     

  • Les merdias: leur supprimer les aides de l'état, vite!

    Saviez-vous que l'Etat (donc, nos impôts) financent les journaux français? Et pour lire quoi? une diarrhée de gauchiasserie inimaginable!

    Le procureur Courroye: ma tête a été demandée par les medias à Hollande, j’ai été muté…

    Quand les medias font et défont la justice…

    Le réquisitoire du procureur Courroye

    Reconnu comme juge intransigeant sur les affaires politico-financières avant d’être vilipendé comme "proche de Sarkozy", le magistrat défend son intégrité et accuse journalistes, magistrats politisés et politiques dans "Reste la justice".

    A ses débuts, en 1986, il a recueilli les confidences glaciales du " Boucher de Lyon " Klaus Barbie, à la prison Saint-Joseph de Lyon. " Il ne m’a dévoilé que son cynisme " raconte Philippe Courroye de cette première expérience. Il a envoyé en prison Alain Carignon, le maire RPR de Grenoble dans l’affaire du marché de l’eau ; il a instruit les affaires Botton à Lyon, des ventes d’armes à l’Angola et du Crédit lyonnais à Paris. Mais le magistrat, réputé intransigeant avec les politiques, a été cloué au pilori quand, devenu procureur à Nanterre, il a été présenté comme "l’ami" de Sarkozy, avant d’être muté avocat général à la cour d’appel de Paris.

    "Je n’ai connu qu’une pression, celle des médias. Les secrets de l’enquête et de l’instruction ne sont plus des secrets. La présomption d’innocence est devenue une présomption de culpabilité, certains médias s’érigent en procureurs généraux de la nation, les avocats plaident devant les médias et attaquent l’enquête, l’instruction sur la procédure plus que sur le fond. Cela pénalise le magistrat et le justiciable. "

    Êtes-vous un proche de Nicolas Sarkozy?

    "Les contrevérités, “fake news” comme on dit maintenant, je peux en devenir un spécialiste tellement j’en ai été victime. La presse m’a présenté comme le grand ami de Nicolas Sarkozy parce que j’ai eu le tort de répondre à un journaliste que je le connaissais. J’ai été nommé procureur à Nanterre avant son élection, j’ai instruit les affaires concernant ses proches Carignon, Bédier… Dans l’affaire Bettencourt, après les enregistrements effectués chez Liliane Bettencourt révélés par Mediapart, le parquet de Nanterre a effectué 3 345 PV, 357 scellés, 37 perquisitions avant de conclure qu’il n’y avait pas matière à poursuivre. Dépaysée à Bordeaux, l’affaire a abouti au même résultat. Cette accusation bafoue le travail des policiers et de tous les magistrats qui à Nanterre comme à Bordeaux où l’affaire a été dépaysée sont parvenus aux mêmes conclusions juridiques que moi. Je n’ai jamais fait de politique. Un magistrat ne peut pas être politisé“.

    Vous dénoncez une justice politisée et une mutation politique que vous ne souhaitiez pas?

    "Ma mutation a été réalisée avec une rapidité supersonique et inédite (un mois) juste après l’élection de François Hollande à qui ma tête était demandée, y compris par des journalistes. Encore une “fake news” : je créais, paraît-il, des conflits à Nanterre. Or tous mes adjoints au parquet m’ont soutenu. Oui, la justice est politisée. La preuve en a été apportée par ce " mur des cons ", aussi pitoyable que lâche et scandaleux affiché au Syndicat de la magistrature. Pour le moment, cela n’a abouti à aucune sanction à part pour le journaliste qui a révélé son existence, étonnamment enfoncé par les syndicats de sa profession".

    Vous dénoncez aussi les zones de non droit, l’état des prisons et la politique pénale?

    "Les gouvernements successifs ont mis la poussière sous le tapis en laissant l’islamisme radical prospérer dans les zones de non-droit et dans des prisons vétustes et pas adaptées. Pour moi, ces individus doivent être enfermés dans le cadre de dispositifs séparés et spéciaux. La justice ne peut pas être crédible quand 80 000 à 100 000 peines ne sont pas exécutées. Je suis d’accord sur le fait qu’une peine d’un, deux ou trois mois de prison n’a aucun sens. En dessous de six mois ferme, des alternatives sont préférables. Reste à se donner les moyens de traiter et suivre ces personnes. En revanche, le condamné (définitivement) doit aller en prison et purger sa peine“.

    https://www.republicain-lorrain.fr/france-monde/2018/04/15/le-requisitoire-du-procureur-courroye

     

  • Avant, on le croyait de gauche.....

    .... mais, ça, c'était avant! maintenant, on voudrait savoir où il habite....