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Opinions

  • Loi "Photoshop": c’est officiel, l’État français vous prend pour des abrutis

    Voilà, c’est fait, c’est clair, net et précis: l’État français vient de franchir le point de non-retour où il lui était encore possible de prétendre ne pas prendre les citoyens français pour des abrutis. Depuis le premier octobre, il est officiellement impossible pour l’État, le gouvernement, les députés et toute leur clique institutionnelle de prétendre croire à l’intelligence des Français: depuis ce dimanche, il est maintenant obligatoire de signaler au public les retouches qui auront été faites sur les photos commerciales.

    Soyons honnête: il était plus que temps que le législateur se penche sur cette épineuse question des photos retouchées et ce décret apporte enfin une vraie solution à un problème brûlant.

    D’un côté, les principaux soucis du pays, depuis le chômage jusqu’à la désindustrialisation en passant par la pauvreté, le terrorisme et les problèmes de logements sont tous déjà amplement résolus depuis l’avènement d’Emmanuel Macron, Messie Cosmogonique et Républicain. D’un autre côté, la recherche du Bonheur Total et Complet ne peut se passer d’une saine réflexion sur les images que nous voyons tous les jours et sur l’absolue nécessité d’offrir à tous une publicité saine pour des esprits sains dans des corps pétillants de santé, ni trop sucrés, ni trop salés, ni trop gras, pour votre santé bougez plus, fumer tue, ralentissez enfants, il fait chaud je m’hydrate.

     

    Il était donc aussi logique qu’inévitable que soit enfin abordée cette abominable dérive de notre société qui consiste à retoucher massivement des photos qui transforment des êtres banals en elfes féeriques et autres licornes merveilleuses sans que personne ne se doute de rien. L’objectif de ce nouveau décret — qui tire son origine de la " loi Mannequin " de 2016 et est donc en application depuis le premier octobre — est de lutter contre l’abominable diktat de la minceur (mais pas contre celui de la bêtise, ce serait nettement plus compliqué) en faisant ajouter une mention obligatoire du style " photo retouchée " au bas de l’image commerciale en question. Si l’on y adjoint les habituelles mentions concernant l’alcool, le mangibougisme, la loi Toubon et les précautions d’usage, on va arriver à une somme proprement impressionnante de petits astérisques et renvois en bas d’image sur un paquet de mentions qui n’auront rien à envier aux notices pharmaceutiques de médicaments génériques à formule variable.

    L’idée n’est pas nouvelle puisqu’elle hante les couloirs de l’Assemblée depuis plusieurs années. On se souvient qu’en 2009, déjà, l’idée avait pris forme dans un projet de loi qui sera concrétisé par une loi en 2016, et dont le décret d’application vient juste de sortir. Au passage, admirez la rapidité d’action globale de notre belle République: il faut moins de huit ans à une idée idiote consistant à prendre les citoyens pour des buses pour passer de l’état de gribouillis informes sur une serviette en papier de la cantine de l’Assemblée à un décret d’application consternant ! On peut d’ailleurs se réjouir de cette médiocre performance sans laquelle les sprinklers à débilités législatives seraient ouverts à fond et auraient déjà noyé tout le peuple français sous l’avalanche de cerfas.

    Fondamentalement, difficile de ne pas comprendre que la marche vers l’abrutissement des masses continue donc, sans le moindre ralentissement. Et si les pas ne s’accompagnent pas de bruits de bottes parce que les fascistes du moment ont appris à utiliser les patins de la morale, ils n’en sont pas moins cadencés comme toute armée en route vers un destin funeste.

    En effet et comme je le notais déjà en 2009, toute l’idée de base de cette consternante législation consiste à faire comprendre aux abrutis que nos députés appellent citoyens par-ci, contribuables par-là, et usagers le reste du temps, que lorsqu’une gonzesse à moitié nue vend une voiture ou du chocolat, il se pourrait bien qu’en réalité, ses courbes invraisemblables de bonasse rebondissante soient en réalité un peu bidon et que la réalité palpable soit (au choix) trop plate ou trop charnue. Il partent probablement du principe qu’utiliser des gonzesses à poil pour vendre des crèmes glacées – qui pousseraient leurs consommatrices à une extase orgasmique – ou pour écouler des bagnoles – en faisant croire au possesseur qu’il sera un meilleur chasseur de bisons sur le périphérique – , ça marche.

    C’est bien évidemment parfaitement ridicule: qui ne connait pas le mâle moyen qui achète un véhicule sur des critères terriblement terre-à-terre comme la consommation en ville ou le volume du coffre arrière ? Ou des femmes qui ont osé le bête bac d’un litre de Carte d’Or au lieu d’une demi-douzaine de Magnum Chocolat parce que bon, c’est tout de même foutrement cher leurs glaces à orgasme, zut à la fin ?

    L’angle choisi consistera donc à ne pas mettre en exergue le fait, trop évident, que les retouches influenceraient nos comportements pour les consommations courantes (impossible à prouver et du plus haut ridicule, en réalité), mais, plus subrepticement, modifieraient durablement notre perception de la normalité au point de pousser certains ou certaines à l’anorexie.

    Paf. L’idée est lâchée, le développement qui s’ensuit est évident: à force de mannequins trop maigres, certains se laissent prendre par la pression sociale et refusent de se nourrir correctement. Et même si réduire l’anorexie à cette caricature devrait largement faire pousser des cris à ceux qui en sont victimes, ça marche: huit ans plus tard, des petites mentions vont apparaître dans les magazines (sinon, bing, amende).

     

    Tout ceci est tout à fait cohérent. Outre que prendre les contribuables, les électeurs, les citoyens pour des abrutis est déjà largement ancré dans les mœurs (et à raison: politiquement, ça rapporte), on va pouvoir faire du bon gros sexisme sans que personne n’y trouve à redire, en laissant bien comprendre que les femmes sont influencées par la publicité alors que les hommes, nettement moins.

    Difficile en effet de trouver une seule association, un seul article pour dénoncer l’anorexie provoquée par des mannequins hommes trop maigres, chez les hommes. Difficile de dégoter un reportage qui présenterait des hommes étiques aux traits émaciés indirectement responsables de l’anorexie de Kevin ou de Robert. Il est vrai qu’on ne trouve pas plus d’enquêtes sur un développement dangereux des salles de musculation anarchiques ou la multiplication des maladies de foie et de reins chez certains bodybuilders interlopes adeptes du grignotage de pilules stupéfiantes (et métaboliquement risquées).

    En réalité, cette loi et ce décret viennent s’ajouter à la tendance globale qui, en prenant les individus pour d’insondables abrutis incapables de faire la part des choses, crée une confusion générale grandissante et contre-productive. Le sexisme c’est mal, sauf quand on parle anorexie ; la liberté d’expression est indispensable, sauf lorsqu’on a des idées à contre-courant ; il ne faut surtout pas manger trop sucré, trop salé, trop gras, sauf lorsqu’on regarde des mannequins retouchés au Photoshop, auquel cas évitez l’anorexie et reprenez deux fois du cassoulet…

    Encore une fois, l’État-nounou, incapable de régler les vrais problèmes de pauvreté, de chômage et de violence qu’il a créés par son intervention brouillonne tous azimuts, s’emploie à réfléchir pour vous et vous protéger de dangers chimériques par la multiplication de petits panneaux signalétiques et de drapeaux anti-girafes (qui marchent bien: regardez, il n’y a aucune girafe en France).

    Forcément, ça va bien marcher.

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  • Bienvenue dans la "fachosphère"!

    La pensée stalinienne, qui cherche à éliminer l’adversaire, se reconnaît à ses mots. La diabolisation est son arme. Mais le procédé de la reductio ad hitlerum ne fonctionne plus. Il se retourne contre ceux qui y ont recours, dévoilant leur sectarisme et leurs alliances douteuses. L’accusation en racisme, par exemple, fait sourire tant elle ne veut plus rien dire. Il ne pouvait en être autrement, quand ceux qui en usent comme d’une massue ne disent jamais rien de l’antisémitisme coranique ou des exclusions des Blancs de certains rassemblements.

     L’islamophobie, dégainée à la moindre critique de l’islam, se révèle pour sa part l’instrument des islamistes désireux de réintroduire en France le délit de blasphème. Les utilisateurs de ce terme se retrouvent à Médiapart, à Libération, au Bondy Blog et dans toute l’islamosphère, très bien décrite par Judith Waintraub ce week-end dans Le Figaro Magazine. Tous ces apprentis collabos se sont mis au service de la nouvelle idéologie totalitaire. Elle est contestée par de nombreux musulmans que l’islamo-gauchisme veut néanmoins ignorer. C’est justement pour avoir dénoncé, dans l’enquête du Fig-Mag, l’évidente connivence entre l’extrême gauche et l’islamisme que Manuel Valls a été pris violemment à partie par Jean-Luc Mélenchon, samedi, dans un tweet : "La bande à Valls a totalement intégré la fachosphère et sa propagande". Bienvenue !

    La fachosphère: voilà l’autre épouvantail qui fait florès chez ceux qui restent sourds aux critiques qui leur sont portées. 'Tout anti-communiste est un chien", assurait Jean-Paul Sartre. L’histoire l’a ridiculisé, comme elle le fait déjà de ses héritiers. Car ceux qui crient au fascisme sont les mêmes qui protègent l’islam politique. Il a pourtant des airs de famille avec le nazisme et le communisme, ne serait-ce que dans son culte de la violence et de la communauté supérieure, ou dans sa détestation de l’Occident marchand. La fachosphère est devenue ce lieu privilégié où les démocrates sont parqués par des butors. S’y retrouvent, outre Valls, des intellectuels comme Alain Finkielkraut, Pascal Bruckner ou Michel Onfray, ainsi qu’une floppée de dissidents qui n’ont comme tort que de voir ce qu’ils voient et de le dire. S’il est un endroit où la liberté de penser veut encore dire quelque chose, c’est dans cette fachosphère-là, produit de l’intolérance d’une gauche aboyeuse.

    L’accablante pauvreté des arguments de Mélenchon contre Valls laisse voir le visage, inquiétant, du leader de la France insoumise. Quant à ceux qui, chez Les Républicains, s’essaient à leur tour au procès en extrême-droite contre Laurent Wauquiez, c’est plus simplement leur bêtise qu’ils étalent, sans surprise.

    http://blog.lefigaro.fr/rioufol/

  • L’article du Figaro

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/10/06/01016-20171006ARTFIG00069-politique-journalistes-intellos-enquete-sur-les-agents-d-influence-de-l-islam.php

    Certes, ils les appellent pudiquement " agents d’influence de l’islam ", mais le dossier vaut la peine d’être lu. Et le Figaro offre cela à ses lecteurs qui découvrent ahuris ce que seuls les lecteurs de la patriosphère connaissent.

    Et qui découvrent que l’on peut montrer du doigt ceux qui pactisent avec l’islam, donc, sans que ce soit dit, qu’être islamophile n’est plus si bien porté qu’avant…

    Et ils pointent, dans des encadrés, ceux qui collaborent… Encadrés verts ceux du Figaro,

    Les Intellectuels: Edgar Morin, Jean Baubérot, Emmanuel Todd, Raphaël Liogier, Pascal Boniface, Mathilde Larrère

    *L’article commence très fort, avec, clairement, la mise en cause du racisme anti-blanc, de la ségrégation anti-blanc qui s’installe dans la société :

    ENQUÊTE – Intellectuels, responsables politiques ou acteurs associatifs, ils investissent l’espace médiatique. A leurs yeux, le musulman incarne la nouvelle figure de l’opprimé et il importe de le défendre contre l’homme blanc, qu’ils accusent de toutes les fautes.

    Peu importe l’origine, la religion, la couleur de peau ou le sexe. L’islamosphère est un club dont les membres se cooptent selon un seul critère: la lutte contre l’oppresseur, à savoir l’homme blanc ou, à l’occasion, la femme blanche de plus de 50 ans, et leurs complices arabes. Ils honnissent Alain Finkielkraut, dont ils dénoncent régulièrement l’"hystérie" contre l’islam, Elisabeth Badinter, qui a le culot de "ne pas craindre d’être traitée d’islamophobe", et peut-être plus encore Kamel Daoud, coupable entre autres méfaits d’avoir dénoncé "la misère sexuelle dans le monde arabo-musulman, le rapport malade à la femme" après les agressions de la nuit du Nouvel An à Cologne, en 2016.

    L’islamosphère étend son influence dans le monde intellectuel, politique, dans les médias et les réseaux associatifs. Elle a ses rendez-vous annuels, comme les Y’a bon Awards. Sous couvert de "distinguer" les auteurs de propos racistes, cette cérémonie s’est muée en tribunal médiatico-mondain de l’ "islamophobie". Le "camp d’été anticolonial" est également très prisé, même s’il est "réservé uniquement aux personnes subissant à titre personnel le racisme d’Etat en contexte français", autrement dit, s’il est interdit aux Blancs.

    Les liens entre islam et fondamentalisme sont clairement énoncés :

    Les membres de l’islamosphère entretiennent des liens à géométrie variable avec les organisations musulmanes de France, elles-mêmes travaillées par la montée du fondamentalisme.

    Le Figaro montre du doigt les acteurs musulmans et leurs complices ayant pignon sur rue L’influence des pays du Golfe, qui financent des mosquées et l’UOIF, rebaptisé MDF (musulmans de France ) avec Lasfar. L’UOIF alias MDF, c’est, clairement énoncé également, les Frères musulmans.

    L’activisme du CCIF est également pointé du doigt et notamment sa façon de décompter ce qu’ils appellent des " actes islamophobes ".

    "Le CCIF a une conception très large de l’islamophobie", analyse l’historien du droit Jean-Christophe Moreau, coauteur du livre Islamophobie, la contre-enquête (Plein Jour). Selon lui, le CCIF inventorie des actes selon des critères qui dénotent "un délire de persécution, voire une complaisance à l’égard de l’islam radical", tels que des expulsions d’imams controversés ou des fermetures de mosquées proches de la mouvance salafiste.

    Tariq Ramadan… Le Figaro rappelle ses récentes déclarations sur Merah : " ce pauvre garçon, certes, coupable et à condamner " mais qui aurait été lui-même  " la victime d’un ordre social qui l’avait déjà condamné, lui et des millions d’autres, à la marginalité, à la non-reconnaissance de son statut de citoyen à égalité de droit et de chance ". " Mohamed, au nom si caractérisé, fut un citoyen français issu de l’immigration avant de devenir un terroriste d’origine immigrée. Son destin fut très tôt enchaîné à la perception que l’on avait de ses origines" .

     

    Edgar Morin… Qui passe son temps à faire passer les musulmans pour des victimes, les " damnés de la terre " et nie la recrudescence de l’antisémitisme.

    Pascal Boniface, anti-israélien passant son temps à minimiser les méfaits du terrorisme : "Ne tombe-t-on pas dans le piège des terroristes en leur donnant tant d’importance?"

    Emmanuel Todd, pour qui le problème de l’islam n’existe pas, n’existerait qu’un besoin pathologique des classes moyennes de détester quelque chose ou quelqu’un.

    Raphaël Liogier qui nie tout problème avec l’islam et prétend que la laïcité serait un instrument de guerre contre l’autre.

    Jean Baubérot, pour qui la laïcité serait un moyen de stigmatiser les musulmans.

    Geoffroy de Lagasnerie, qui défend mordicus ceux qui ont incendié une voiture avec des policiers… et prétend qu’ils ont exprimé une colère légitime.

    Edwy Plénel pour qui l’islam est devenu le bouc émissaire et qui défend le voile.Pour Nasser Ramdane Ferradj, fondateur du Collectif des musulmans progressistes et laïques, Edwy Plenel "a façonné une jeune génération de journalistes en imprimant sur celle-ci l’idée que toutes les critiques de l’islam et des extrémistes de notre religion sont des attaques racistes contre tous les musulmans". "Il épouse la stratégie de l’islam politique jusqu’à en devenir une pièce maîtresse pour son enracinement en France", accuse cet ancien vice-président de SOS Racisme.

    Jean-Louis Bianco, président de l’Observatoire de la laïcité, a signé au lendemain des attentats de novembre 2015 une tribune intitulée "Nous sommes unis", signée par des responsables syndicaux ou religieux, mais surtout des dirigeants du CCIF et des militants réputés proches des Frères musulmans. Cette publication a sonné le début de l’affrontement public entre Jean-Louis Bianco et Manuel Valls, alors Premier ministre, sous l’autorité duquel l’Observatoire de la laïcité est placé. Jean-Louis Bianco, qui s’inquiète davantage de la montée d’une éventuelle intolérance contre l’islam que des infractions à la laïcité commises par les tenants de l’islam politique, est contesté pour sa conception de la laïcité au sein même de l’organisme, dont plusieurs membres ont démissionné.

    Benoit Hamon avait choisi comme porte-parole Alexis Bachelay, l’un des rares élus à avoir participé à un dîner de gala annuel du CCIF

    Mohamed Saou , référent d’En Marche dans le Val d’Oise ( rétabli dans ses fonctions après avoir été écarté par Macron pour ses propos refusant de condamner l’attentat contre Charlie Hebdo ).

    M’jid El Guerrab, Connu pour avoir agressé à coups de casque de moto un cadre du PS en août dernier, il avait signé en 2015 une lettre ouverte au premier secrétaire de l’époque, Jean-Christophe Cambadélis, pour défendre la présence de Corinne Narassiguin au dîner de gala du CCIF en tant que porte-parole du PS. M’jid El Guerrab a démissionné de LREM après avoir été mis en examen pour "violences volontaires avec arme", mais est toujours député.

    Olivier Besancenot et Philippe Poutou reçoivent la médaille d’or des islamo-collabos :  Le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) d’Olivier Besancenot et de Philippe Poutou y adhère en bloc, en pratiquant lui aussi l’"intersectionnalité" des luttes, par exemple pour le voile islamique – une candidate voilée avait porté les couleurs du NPA aux régionales en 2010 – et contre les violences commises par des policiers, que Philippe Poutou a proposé de désarmer. En mars 2015, à Saint-Denis, le NPA a tenu avec des associations musulmanes et des représentants du PCF et d’Attac, mouvement altermondialiste, un "meeting contre l’islamophobie et le climat de guerre sécuritaire".

    Le Parti des Indigènes de la République (PIR) y participait également. Ce groupuscule est surtout connu grâce à Houria Bouteldja, sa porte-parole, qui accuse l’Etat français d’être néocolonialiste, raciste et islamophobe. En novembre 2011, elle a cosigné un manifeste dénonçant le soutien exprimé à Charlie Hebdo après l’incendie de ses locaux.

    Quant aux militantes pro-voile, pro camp anticolonial, pro-islam au nom d’un féminisme dévoyé et forcené…

    Rokhaya Diallo, militante anticolonialiste

     

    Sihame Assbague, ancienne porte-parole de Stop le contrôle au faciès et coorganisatrice du fameux "camp d’été anticolonial" interdit aux Blancs,

    Caroline de Haas. Dans les débats qui suivent les agressions sexuelles du Nouvel An 2016 à Cologne, Caroline De Haas dénonce les " merdes racistes " qui lient les agressions à l’arrivée de migrants en Allemagne ( wikipedia )

    Pour Cécile Duflot  le problème c’est le mâle blanc…

    Sur le même sujet, la députée France insoumise Clémentine Autain avait tweeté: "Entre avril et septembre 1945, deux millions d’Allemandes violées par des soldats. La faute à l’islam?"

    Quant aux medias où l’islamosphère est partout chez elle…

    Libération…

    Médiapart…

    le Bondy Blog…

    Nombre de ces islamophiles sont souvent les invités de France Inter où ils diffusent leur propagande pro-islam, approuvés sans restriction par les journalistes en place.

    Bref, un beau coup de pied dans la fourmilière, même si le Figaro se garde bien de porter un jugement sur l’islam…

    Ils ne faut pas oublier les ONG comme le Secours Catholique et le Secours Populaire et d’autres qui font une discrimination positive ainsi que les services sociaux qui tremblent devant eux. Et dans cette liste on oublie le plus populaire des islamistes: Mélenchon

     

  • Dehors les anti-FRANCE!

    Le code civil permet la perte de nationalité du député Obono et de tous les Français, traîtres à la patrie

    Dès la polémique autour de "Vive la France", aurait dû se poser la question du retrait de la nationalité française à Danièle Obono par le pouvoir exécutif. Et, de facto, la caducité de son mandat de député.

    Le pseudo-débat sur la déchéance de la nationalité mené au Parlement fin 2015, début 2016, s’est terminé par un avortement de la réforme constitutionnelle envisagée sur ce point.

    Cela ne doit pas faire oublier que le Code civil permet déjà, dans des limites étroites, la déchéance de la nationalité. Surtout, il prévoit aussi la perte de la nationalité.

    Une limite temporelle est instaurée en cas de commission de certains délits ou crimes: la déchéance ne peut intervenir que dans les dix années de l’acquisition de la nationalité pour les faits prévus à l’article 25 (atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ou pour un crime ou un délit constituant un acte de terrorisme, soustraction aux obligations résultant pour lui du code du service national…).

    Le cas de Danièle Obono n’entre dans aucune de ces hypothèses ; cependant, un autre est plus intéressant à son propos. Selon l’article 23-7, "le Français qui se comporte en fait comme le national d’un pays étranger peut, s’il a la nationalité de ce pays, être déclaré, par décret après avis conforme du Conseil d’Etat, avoir perdu la qualité de Français".

    Alors, aucune limite de temps n’est posée pour la perte de la nationalité, que le Code distingue de la déchéance. Distinction qui n’est sans doute pas très claire du point de vue des concepts, mais qui ressort clairement en revanche du plan du Code civil.

    Le gouvernement pourrait ainsi d’ores et déjà, sans limite de temps, faire perdre leur nationalité à des individus qui font passer leur nationalité d’origine avant la nationalité française conçue par eux avant tout comme un moyen de percevoir des revenus qu’ils ne pourraient pas avoir dans leur pays voire, dans des cas extrêmes, de pouvoir mener une guerre intérieure à la France et sa population.

    Française depuis 2011 selon wikipédia et encore gabonaise selon plusieurs sites (information à confirmer, car la page officielle du site de l’Assemblée nationale ne juge pas utile de le préciser…), Danièle Obono pourrait relever de la perte de la nationalité française prévue à l’article 23-7 du Code civil. En effet, elle ne serait pas apatride si elle perdait la nationalité française.

    En approuvant "Nique la France", tout en ayant longuement hésité, interrogée par un journaliste qui lui rappelait son parcours et l’accession à la députation française, à dire "Vive la France"

    http://www.lepoint.fr/politique/nique-la-france-une-deputee-de-la-france-insoumise-attaquee-23-06-2017-2137789_20.php

    Danièle Obono exprime une opinion qui contredit sa démarche pour obtenir la nationalité française réalisée il y a 6 ans.

    En effet, la naturalisation constate l’acquisition de la nationalité, qui est une démarche d’adhésion à la République française, qui n’est pas celle de n’importe quel pays. La jurisprudence refuse ainsi l’acquisition de la nationalité à qui n’adhère pas aux valeurs républicaines françaises ; la loi prévoit aussi expressément que ne peut acquérir la nationalité qui ne maîtrise pas la langue française ; etc. En un mot, implicitement mais nécessairement, il faut non seulement avoir des liens particuliers avec la France mais être favorable à la France pour devenir français.

    Comment peut-on en douter quand on lit par exemple dans le code civil (liste non exhaustive d’arguments de texte):

    "la nationalité française est conférée par décret, sur proposition du ministre de la défense, à tout étranger engagé dans les armées françaises qui a été blessé en mission au cours ou à l’occasion d’un engagement opérationnel et qui en fait la demande;

    nul ne peut être naturalisé s’il n’a en France sa résidence au moment de la signature du décret de naturalisation;

    la nationalité française peut être conférée par naturalisation sur proposition du ministre des affaires étrangères à tout étranger francophone qui en fait la demande et qui contribue par son action émérite au rayonnement de la France et à la prospérité de ses relations économiques internationales".

    L’article 21-18 facilite l’acquisition de la nationalité à celui " qui a rendu ou qui peut rendre par ses capacités et ses talents des services importants à la France ", à celui " qui a effectivement accompli des services militaires dans une unité de l’armée française ou qui, en temps de guerre, a contracté un engagement volontaire dans les armées françaises ou alliées".

    La France, c’est d’abord et avant tout une idée, et cette idée est d’une part une doctrine politique sacralisée par la Déclaration de 1789 complétée par d’autres textes constitutionnels et les lois qui leur sont conformes.

    Un républicain qui déclare "Vive la France" exprime son adhésion à cette doctrine dans son ensemble: on en fait un bilan des aspects positifs et négatifs de cette doctrine et on considère que, dans l’ensemble, on peut en être fier. C’est une création humaine donc imparfaite, mais dans l’ensemble, on l’approuve… ou pas. On remet à leur place les détails et on regarde si le mouvement d’ensemble est digne d’approbation ou non. Si on ne l’approuve pas, on ne demande pas la nationalité française.

    Alors, certes, tous les Français ne sont pas républicains car la France n’a pas toujours été républicaine. Quand un monarchiste nostalgique de l’Ancien régime, avec sa royauté de droit divin et son catholicisme d’Etat, déclare "Vive la France", il ne pense pas à celle issue de 1789, mais à celle qui l’a précédée, et il estime pareillement que, dans l’ensemble, le positif l’emportait sur le négatif. Il considère à cet égard un droit, des valeurs, une langue, une littérature, des savants, des batailles, un héritage culturel…

    Dans l’un et l’autre cas, il s’agit toujours d’un véritable "Vive la France" au-delà des clivages politiques.

    On peut très bien aussi être Français par défaut, parce qu’on est issu de parents français sans avoir d’opinion favorable à la France, celle de l’Ancien régime comme la République française. Le libre penseur, qui se croit issu de la cuisse de Jupiter (le vrai, pas macron), considère qu’il ne doit rien à personne, que les libertés qu’il a lui sont tombées du ciel, c’est un ingrat dont l’attitude n’est pour l’instant que moralement condamnable. Le manque de patriotisme n’est pas encore un délit, car, au nom de la liberté d’opinion, on peut juger que d’autres formes politiques sont plus adaptées, même si, par les temps qui courent, cette attitude est une forme de non assistance à personnes en danger

    https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006417779&cidTexte=LEGITEXT000006070719

    et de traîtrise quand le rejet de la France s’accompagne de l’action pour une organisation étrangère

    https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006418350&cidTexte=LEGITEXT000006070719

    Quand on a demandé la nationalité française, en revanche, qui plus est récemment, tout en conservant au surplus sa nationalité d’origine, ça pose problème à deux égards. D’une part, la binationalité génère un risque de manque de loyalisme en cas de conflit entre les différents Etats dont l’individu a la nationalité. Il est normal que celui qui opte pour la binationalité en pâtisse car il s’est placé dans une situation ambiguë vis-à-vis de la France. D’autre part, la naturalisation étant récente, cela conduit à se demander si la procédure de naturalisation s’est correctement déroulée.

    À cet égard, n’en déplaise à certains, il y a une différence de taille entre l’immigré candidat à la nationalité française et le Français uninational. Ce dernier peut tout à fait ne pas adhérer aux valeurs républicaines, être hostile au régime républicain sans être inquiété de perdre sa nationalité, par exemple s’il est monarchiste, bonapartiste… Quand on veut en revanche devenir français, le régime actuel étant la République, il faut, comme le décide la jurisprudence en application d’un décret, adhérer aux valeurs républicaines qui sont désormais celles de la France*.

    Enfin, au-delà de la lettre de l’institution de la naturalisation, il y a l’esprit: le mot vient de "naturel", il faut donc s’assimiler à la nation française, s’assimiler naturellement aux Français et non pas être artificiellement français (français de papier).

    Il y a une France naturelle et une France artificielle. L’anti-France peut faire son entrée dans la Constitution quand les Français ne sont pas dignes de la France, mais il y a un texte auquel on ne peut pas toucher symboliquement sinon juridiquement: la Déclaration de 1789. Tout ce qui s’est éloigne, c’est l’anti-France républicaine. Le régime républicain a une cohérence qui peut être remise en cause quand des députés votent une mauvaise réforme, y compris constitutionnelle. On peut alors tout à fait être un vrai Français sans approuver une telle réforme, il le faut, même.

    La vraie France républicaine est celle de 1789 tant le texte de la Déclaration est bien conçu, quoique lapidaire. Si on ne lui est pas favorable, on ne peut pas avoir légitimement acquis la nationalité française en 2011.

    Enfin, quand la France, personne juridique agissant par la voie des organes constitutionnels (et dont l’action, comme telle, n’est pas imparfaite), a octroyé sa nationalité à un immigré à sa demande en 2011, il paraît normal que ce dernier lui en soit reconnaissant et qu’il passe outre le jugement négatif qu’il peut éventuellement avoir sur des actions commises par la France comme personne juridique, dès lors que cela lui a permis de devenir député avec les nombreux avantages qui accompagnent cette fonction.

    Il ne peut donc pas légitimement hésiter à dire "Vive la France" sans s’en expliquer par un événement qui serait intervenu depuis sa demande de naturalisation, puisque il a demandé, lui-même, à devenir français. Dans le cas contraire, il y a un défaut de loyalisme et l’enquête ayant trait au loyalisme de l’intéressé a été mal réalisée*. Sa naturalisation n’aurait donc dû avoir lieu s’il a une mauvaise estime de la France dans l’ensemble.

    Il peut encore renoncer à la nationalité française selon le Code civil, quand il dispose d’une autre nationalité, si d’aventure, il venait à regretter son choix. Pourquoi Danièle Obono ne le fait-elle pas? La peur de manquer des 21800 euros que coûte un député à la nation selon "contribuables et associés"?

    http://www.contribuables.org/2006/04/combien-coutent-nos-elus

    Les familles de Laura, Mauranne, Hervé Cornara, Jessica Schneider, Jean-Baptiste Salvaing, entre autres milliers de morts, blessés et victimes de la délinquance et du terrorisme favorisés par des politiques publiques trop peu efficaces auraient des raisons sérieuses d’hésiter à dire " Vive la France "

    https://ripostelaique.com/le-vrai-bilan-des-attentats-musulmans-en-france-2015.html

    Mais elles devraient néanmoins le dire. Car quand la France, personne juridique, prend une décision ponctuelle irresponsable, malheureuse, injuste, ce n’est pas la France naturelle, celle de la Déclaration de 1789, qui agit, c’est la France artificielle, celle qui se trouve entre les mains de dirigeants qui agissent mal et qui n’exploitent par les potentialités de textes qui permettent de se prémunir contre le terrorisme et la délinquance en contrebalançant la reconnaissance des droits de l’homme par la nécessaire sauvegarde de l’ordre public au service de la sécurité du citoyen.

    La France comme personne juridique n’est rien d’autre qu’un budget auquel des victimes d’une défaillance de l’action étatique peuvent parfois demander de l’argent; des fonctionnaires leur salaire etc. Il s’agit d’une personne morale, une fiction juridique  (https://fr.wikipedia.org/wiki/Personne_morale). Cette France-là n’a rien de réelle, c’est une fiction, on ne peut donc souhaiter qu’elle vive ou qu’elle ne vive pas ! On peut dénoncer telle ou telle politique menée par un dirigeant français, mais cela ne remet pas en cause l’idée de France.

    Que des Africains en veuillent à la France pour sa politique coloniale, libre à eux (malgré l’opinion contraire:

    http://resistancerepublicaine.eu/2017/06/23/liberte-dexpression-nique-la-france-alors-je-peux-niquer-lafrique-daniele-obono/

    Mais alors, s’ils considèrent que même l’octroi de la nationalité française, à leur demande, et d’un poste de député, à leur demande, encore, ne suffit pas à réparer leur préjudice et leur retirer leur mauvaise opinion de notre pays, ils manquent de loyalisme vis-à-vis de la France. Ils sont de mauvaise foi dans leur démarche de naturalisation et ne peuvent être devenus français qu’en raison d’une négligence de l’administration dans la procédure de naturalisation. Ils ne peuvent pas devenir Français s’ils demeurent dans un rapport d’antagonisme avec la France, au risque, dans le cas contraire, de générer une fracture dans la société française avec, à l’issue, une guerre intérieure. Négligence à laquelle il peut être remédié grâce à la procédure de perte de la nationalité.

    La France durable, celle qui vit, celle dont on souhaite la vie en disant " vive la France ", ce n’est pas l’Etat français comme personne juridique responsable éventuellement de telle ou telle action ponctuelle décidée par tel ou tel pouvoir politique, c’est une image que l’on a de la France, celle d’avant 1789 ou celle d’après telle qu’elle a été façonnée par une culture préexistante, qui a marqué son empreinte dans les consciences et dont la France républicaine a gardé des traces de l’identité dans la mesure où c’était compatible avec les principes révolutionnaires.

    Alors oui, la France existe aussi comme sujet de droit international. L’action de cette France est relativement peu encadrée par les textes constitutionnels. C’est la France perçue de l’étranger. Mais quand on se comporte comme un Français et non en Gabonais, au sens de l’article 23-7 du code civil, quand on est interrogé sur " vive la France ", on ne pense pas d’abord à l’action de la France dans ses rapports avec son pays d’origine, à sa politique coloniale, mais d’abord à la France républicaine au service des citoyens français dont on est censé faire partie.

    Finalement, au vu de ses déclarations, on peut donc se demander si Danièle Obono ne continue pas à se comporter comme une Gabonaise tant sa naturalisation peut paraître artificielle et si elle n’a donc pas perdu sa nationalité, perte qu’il revient à un décret de constater le cas échéant. Cela n’a rien à voir avec du racisme, car Danièle Obono pourrait très bien être une patriote française noire, ce qu’elle n’est visiblement pas au vu de ses déclarations et non de sa couleur de peau.

    Proche de Marine le Pen, David Rachline a dénoncé ses propos:

    http://www.frontnational.com/2017/06/la-deputee-obono-veut-pouvoir-niquer-la-france-alors-quelle-quitte-les-dorures-de-la-republique

    On peut donc penser qu’un tel décret de perte de la nationalité aurait pu être pris si Marine le Pen était au pouvoir. Au contraire, ce discours n’est pas éloigné du discrédit jeté sur la France par Emmanuel Macron en déclarant que celle-ci avait commis un crime contre l’humanité en Algérie, ou encore qu’il n’y a pas d’art français, et donc on peut penser que ce dernier ne prendra jamais un tel décret.

    * décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993

    article 36: "Toute demande de naturalisation ou de réintégration fait l’objet d’une enquête à laquelle procède l’autorité auprès de laquelle elle a été déposée par application des dispositions de l’article précédent.

    Cette enquête, qui porte sur la conduite et le loyalisme du postulant, est effectuée par les services de police ou de gendarmerie territorialement compétents. Elle peut être complétée par une consultation des organismes consulaires et sociaux".

    Cour administrative de Nantes, 19 janvier 2017: "il résulte du compte-rendu de l’entretien mené en préfecture le 3 août 2011 aux fins d’apprécier l’assimilation culturelle et l’adhésion aux valeurs républicaines de M. B…et de son épouse que celui-ci ignore les notion de démocratie, de laïcité ou le rôle d’un citoyen ; que, dans ces conditions, le requérant n’est pas fondé à se prévaloir de ce que la décision attaquée serait entachée d’erreur manifeste d’appréciation".