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Santé

  • Là,  cela dépasse tout ce qu'un humain peut entendre!

    Martinique: "Jamais nous n’aurions cru recevoir un protocole pour faire mourir les patients"

    La polémique continue en Martinique… Le protocole du Conseil de l’Ordre était-il destiné à faciliter la fin de vie de personnes de toute façon destinées à mourir ou bien à les achever par euthanasie au lieu de les soigner?

    En tout cas le journal qui publie les articles ci-dessous tire la sonnette d’alarme; la Macronie gouverne par ordres donnés aux journaux de publier SA VÉRITÉ et rien d’autre… Lire la mise au point finale de la rédaction à la fin de notre article.

    DES MÉDECINS DÉNONCENT

    Des médecins martiniquais ont contacté notre rédaction pour dénoncer des "pratiques" qu’ils jugent intolérables. Ils s’alarment tout particulièrement d’un mail qui leur a été adressé par l’Ordre des médecins concernant un protocole de soins palliatifs pour les patients Covid à domicile, un protocole qui revient, selon eux, à "euthanasier les gens".

    Ils sont une dizaine et ne souhaitent pas que soient divulgués leurs noms. "Nous sommes malheureusement obligés d’alerter de façon anonyme car le système nous musèle. Nous n’avons pas le droit de nous exprimer sous peine d’être radiés…", expliquent en préambule ces médecins.

    Ils déplorent, en premier lieu, l’absence de prise en charge efficace de la grande majorité des patients atteints de Covid-19. "Pourquoi le Conseil de l’Ordre des médecins (COM) ne propose-t-il aucun protocole pour soigner les malades du Covid? La seule pratique en cours consiste à prescrire du Doliprane aux malades puis à les renvoyer chez eux. Au mieux, ils guérissent seuls. Au pire; leur état de santé se dégrade et ils vont remplir les lits de la Meynard".

    "Des traitements qui ont prouvé leur efficacité existent – l’ivermectine notamment – alors, pourquoi ne pas les utiliser? Certains médecins ont eu le courage de les prescrire, ils ont été dénoncés par des pharmaciens", poursuivent-ils.

    "N’y a-t-il qu’un bon discours"?  

    Ces praticiens pointent, par ailleurs, un mail qui leur a été adressé le 23 août par le président du Conseil départemental de la Martinique de l’Ordre des médecins, le Dr Raymond Hélénon. Dans ce message, ce dernier communique à ses confrères et consœurs les coordonnées de l’équipe mobile de soins palliatifs du CHU et leurs deux procédures "Covid". Des protocoles qui, d’après les médecins nous ayant contacté, consistent à "faire mourir" les malades. "On ne peut nous demander à nous médecins de ville, d’euthanasier les malades chez eux. N’y a-t-il pas d’autres alternatives que de tuer les malades"?

    Et d’ajouter; "Jamais nous n’aurions cru un jour recevoir du Conseil de l’Ordre des médecins un protocole pour faire mourir les patients!".

    "Pourquoi les protocoles proposés en Martinique ont-ils été décidés par le professeur Cabié, alors que ce dernier ne fait même pas partie du bureau du COM?", interrogent, de plus, ces médecins. Autre point dénoncé par ce collectif de médecins: le fait que la stratégie vaccinale soit la seule mise en avant. De façon plus générale, ils s’élèvent contre la difficulté de faire entendre, dans ce contexte de crise Covid, des voix discordantes: "N’y a-t-il qu’un seul discours… le bon discours"?

    "Récemment, rappellent ces praticiens, Martinique La 1ère a reçu, en plateau, des médecins pour parler du Covid et de la prise en charge des patients. À la suite de l’émission, le Conseil de l’Ordre  a envoyé une lettre aux médecins présents et à la chaîne de télévision pour dire, avec violence, que les débats contradictoires devraient être interdits et que le rédacteur en chef aurait dû demander l’autorisation au COM avant d’inviter des médecins. "Un " incident" qui suscite la colère de ces médecins.

    "Les débats contradictoires devraient être interdits? Depuis quand les médias doivent-ils demander l’autorisation pour faire leur métier, dénoncer ce qui ne va pas? C’est juste intolérable!".

    Et de conclure: "L’Ordre des médecins manque à une de ses principale mission; celle d’accompagner et aider les médecins dans leur activité quotidienne".

    Le traitement par anticorps monoclonaux

    Les traitements par anticorps monoclonaux sont des traitements connus et utilisés depuis de nombreuses années pour soigner des maladies auto-inflammatoires chroniques ou certains cancers. Ces anticorps monoclonaux destinés à être utilisés dans le traitement de la Covid-19  miment la fonction des anticorps que notre corps pourrait fabriquer naturellement pour se défendre contre la présence d’un virus.

    Depuis avril 2020, dans le contexte de l’épidémie de coronavirus, les recherches sur des anticorps capables de neutraliser le virus de la Covid-19 ont été lancées au niveau international.

    En France l’ANSM – Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé – a autorisé l’utilisation en accès précoce d’anticorps monoclonaux, dans un cadre sécurisé, pour traiter les patients adultes à risque de forme grave de la Covid-19 dès l’apparition des symptômes.

     (Source Santé.fr)

    D'accord, ce traitement vaut 2000 euros par mois.... Ma fille a eu ce traitement en 1992 et, à l'époque, il coûtait 300 000 Francs (désolée, faites vous même la conversion...) son spécialiste a dit: c'est parce qu'elle a 20 ans qu'on peut faire ce traitement avec des tas d'autorisations spéciales... Ce traitement n'a pas guéri sa maladie auto-immune mais l'a suffisamment bien aidée. Il s'agit d'un traitement en perfusion veineuse qui a duré, je ne me souviens pas trop, mais quelques jours... Mais, je rappelle: c'était en 1992!

    Donc, c'est à dire que la vie d'un Martiniquais coûte trop cher??? n'ont-ils pas les mêmes droits que les Français de métropole????

    Note de la rédactrice du blog...

    Les missions du Conseil de l’Ordre des médecins

    1. Garantir la déontologie; respect de l’éthique et de la déontologie médicale.
    2. Rôle d’instance disciplinaire pour les médecins qui ne respecteraient pas les principes de la déontologie.
    3. S’assurer de la compétence des médecins; tableau des médecins autorisés à exercer et inscription des médecins à ce tableau.
    4. Accompagner et aider les médecins dans leur activité quotidienne.
    5. Mise à disposition des outils pour faciliter l’exercice professionnel; modèle de contrats, guides pratiques, conseils juridiques, assurance, assistance en cas de conflit entre un médecin et son patient ou entre confrères.
    6. Veiller à la qualité des soins et au respect des droits des patients.Il s’assure de l’indépendance professionnelle de tous ses membres dans leurs relations avec l’industrie pharmaceutique et biomédicale.
    7. Conseiller les pouvoirs publics dans les réflexions sur les évolutions du système de santé. Il est présent dans de nombreuses instances, intervient comme expert auprès des ministères, des Agences régionales de santé (ARS) et des organismes français de santé publique (Haute Autorité de Santé, Agence nationale de sécurité du médicament…).

    Interlocuteur des pouvoirs publics, il rend des avis sur les projets de lois et décrets.

    L’une des principales missions du Conseil de l’Ordre des médecins est de veiller à la qualité des soins et au respect des droits des patients.

    France-Antilles Martinique

    Source:

    Le directeur de l’hôpital proteste et veut porter plainte pendant que Martinique-France Antilles   défend son droit de donner la parole aux contestataires

    Suite à notre Dossier sur un protocole de soins pour les patients en fin de vie en cette période de Covid, le Centre hospitalier universitaire de Martinique (CHUM) a souhaité réagir. Nous apportons sa contribution au débat.

    Dans un texte adressé aux médias, la direction du CHUM précise que "dans le numéro du France-Antilles du 9 septembre 2021, en page 2 et 3, des médecins martiniquais, non identifiés, dénonçaient des "pratiques"  concernant un protocole de soins palliatifs pour les patients Covid à domicile, qui revenait, selon eux, à "euthanasier les gens" . Plus loin dans l’article, ces médecins (NDLR: en réalité le président de l’Ordre des médecins défendant ce protocole, en page 3) indiquaient que les protocoles qu’ils dénonçaient, avaient été décidés, selon leurs dires, par le professeur André Cabié, infectiologue au CHU de Martinique".

    Le CHU de la Martinique tient à préciser " que ces protocoles sont destinés à soulager la souffrance et améliorer le confort des patients ayant de graves problèmes respiratoires. Ces protocoles sont des protocoles nationaux, issus de la Société Française de Soins Palliatifs, publiés lors des retours d’expérience de la première vague de Covid. Ils ont été transmis au Conseil de l’Ordre des médecins de Martinique suite à de multiples questions des médecins généralistes aux équipes du CHU de Martinique".

    Le CHU "considère que les propos de ces médecins sont calomnieux et procède donc à un signalement auprès du Procureur de la République".

    "Jamais nous n’aurions cru lire un tel degré de désinformation"

    "Les phénomènes de désinformation ont été exacerbés à l’occasion de la crise engendrée par l’épidémie. Certaines informations sont mal comprises, d’autres sont délibérément créées pour tromper, jeter le trouble, induire en erreur l’opinion publique ou encore pour favoriser certains intérêts.

    La Martinique endeuillée se réveille encore tous les matins par la litanie tragique des noms de personnes décédées du Covid, par la souffrance des familles, des amis et alliés. Durant le seul mois d’août, nous déplorons 335 décès à l’hôpital qui, ramené à la population française, équivaut à plus de 60 000 morts. Une poignée d’anonymes (médecins?) opposés à la vaccination ignorent volontairement, derrière ces noms et ces chiffres, les derniers instants de ces personnes qui meurent dans les affres atroces de la sensation d’étouffement, quand ils respirent 40 fois par minute en détresse respiratoire asphyxique évoluant ensuite vers l’encombrement agonique.

    Jamais nous n’aurions cru lire un tel degré de désinformation, car en soins de ville comme à l’hôpital, l’accompagnement des personnes en fin de vie est une exigence morale, un impératif à l’apaisement des souffrances qui reste le devoir du médecin. Des soins reposant, non seulement sur des compétences médicales et techniques, mais, aussi sur une approche globale et pluridisciplinaire de la personne, sont requis pour soulager au mieux, en premier lieu, la douleur physique, les souffrances psychiques, relationnelles, sociales et spirituelles, engendrées chez la personne en situation palliative par la maladie grave, évolutive et potentiellement mortelle.

    Jamais nous n’aurions cru lire un tel degré de désinformation, car la loi du 9 juin 1999 votée à l’unanimité par le Parlement garantit un droit d’accès aux soins palliatifs pour toute personne en fin de vie (article 1) pour faire cesser toutes les situations d’indignité qui entourent encore trop souvent la fin de vie, rendre accessible à tous le droit aux soins palliatifs ; pour développer l’accès aux soins palliatifs à domicile ; pour associer pleinement la personne et ses proches à tous les processus de décision concernant sa fin de vie ; pour le respect des directives anticipées émises par la personne.

    Jamais nous n’aurions cru lire un tel degré de désinformation, car il est aussi important de permettre à un patient de mourir apaisé que de sauver des vies. Dans la situation actuelle, certaines vies ne peuvent être sauvées mais toutes méritent nos soins pour les soulager. Tous les traitements proposés ont pour objectif de soulager et accompagner les patients conformément à la loi. Aucun n’a pour but d’abréger la vie.

    Jamais nous n’aurions cru lire un tel degré de désinformation, car les soins palliatifs promeuvent le " non abandon" , la " non souffrance"  et interdisent l’acharnement thérapeutique pour les plus vulnérables, pour ceux qui vont mourir… "

    Les signataires de ce texte sont:

    . le directeur général du CHU de Martinique, Benjamin Garel

    . le président de la Commission Médicale d’Etablissement, Pr François Roques

    . la vice-présidente de la Commission Médicale d’Etablissement, Dr Sandrine Julie

    . le vice-doyen de l’Université des Antilles, Pr Christophe Deligny

    . le directeur de l’Espace de réflexion éthique régional, Dr Ruddy Valentino

    . les membres de l’équipe des soins palliatifs membres du Comité éthique,  Dr Ingrid Laudarin, Dr Natacha Guerry, Dr Clarisse Borry-Litree, Dr Katlyne Polomat

     

    La position de la rédaction

    L‘objet de l’article cité était de confronter des points de vue, notamment celui de médecins opposés à ce protocole officiel. Comme pour chaque sujet traité par les journalistes de notre rédaction, la parole a été donnée à chacune des parties, dans ce cas précis des médecins, mais aussi l’Ordre des médecins qui était directement visé. Autant d’éléments portés au débat, qui permettent à nos lecteurs et plus largement aux citoyens de se forger une opinion. C’est le rôle des médias.

    Mais la crise sanitaire violente que nous vivons est passée par là, et a attisé bien des tensions existantes. Le CHUM, qui défend bien certainement " une ligne officielle ", croit bon aujourd’hui de tenter d’empêcher tout autre point de vue. C’est son droit après tout. Et c’est pour cela que nous apportons au débat cette façon de voir des signataires, qui ne peuvent pas se prévaloir d’un droit de réponse au sens de la législation dans la mesure où aucun d’eux n’est cité dans notre article. Mis à part un médecin, nommé dans la réponse de l’Ordre, mais qui ne fait pas partie de ces signataires…

    La crise sanitaire a bel et bien tendu bon nombre de choses dans notre pays Martinique. Pour paraphraser les signataires ci-dessus, avant cette crise, " jamais nous n’aurions cru " recevoir de la part de la direction d’un service public et de son service communication une " sommation d’insérer " à un organe de presse. De même, "jamais nous n’aurions cru" que selon le principe du droit de réponse, ce dernier puisse être adressé à l’ensemble des médias, et non au seul concerné par ce dispositif de loi… ni que des confrères concernés ni de près ni de loin s’empressent de le publier.

    Cette période particulière, ou toute forme de pression de part et d’autre, n’empêchera pas notre rédaction de continuer à défendre des principes journalistiques, avec toujours un seul objectif; l’information diverse et vérifiée que nous devons aux lecteurs de notre journal chaque matin.

    Cyril Boutier, directeur éditorial

     

    https://www.martinique.franceantilles.fr/actualite/sante/un-protocole-de-fin-de-vie-qui-suscite-bien-des-debats-587659.php

  • Bravo!

    Covid-19: une faille informatique fait fuiter les données privées de 700 000 personnes

     

    Noms, prénoms, dates de naissance, adresses, numéros de téléphone, numéros de Sécurité sociale, adresses e-mail et résultats de tests…

    La semaine dernière, à la faveur d’une faille informatique, les données personnelles de près de 700 000 personnes étaient disponibles en accès public sur FranceTest, a révélé Mediapart hier.

    Sur ce site non agréé par le ministère de la Santé, ayant vocation à transmettre les résultats des tests au coronavirus vers la plate-forme gouvernementale SI-DEP, les internautes ont pu accéder à ces informations privées grâce à “un mot de passe trouvable, en clair, dans un dossier accessible à tous“, relate à son tour l’Obs.

    Un scandale qui n’a pas manqué d’irriter Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France, qui rappelle: “Cela fait des semaines et des semaines que nous alertons les autorités sur ces sociétés qui se présentent comme labellisées et facilitent la tâche des pharmaciens pour aller sur le SI-DEP“.  

    Entre le passe sanitaire qui viole allégrement le secret médical, voire même un certain nombre de libertés publiques, et l’exposition de la vie privée des personnes testées aux quatre vents sur Internet, comment ne pas se sentir épié de toutes parts en France?

    Voilà qui devrait garnir les rangs des manifestations du samedi: après les anti-passe, les anti-tests !

    Valeurs Actuelles

  • Les contres-indications à la vaccination

    Le point sur les contre-indications à la vaccination contre la covid 19

    Auteur : Jean-Louis KOECK

    A partir du moment où la vaccination contre la covid 19 devenait obligatoire pour certains professionnels et indispensable en pratique à la population générale pour accéder à des activités courantes, il devenait indispensable d'en définir précisément et sans ambiguïté les contre-indications.

    L'autorisation de mise sur le marché (AMM) de chaque vaccin contre la covid 19 est délivrée par l'Agence européenne des médicaments (European Medicines Agency, EMA) pour tous les pays de l'Union européenne. Cette autorisation est accompagnée d'un "résumé des caractéristiques du produit" (RCP) à l'intention des professionnels de santé, qui contient les éléments d'appréciation du rapport bénéfice-risque et détermine les indications, le schéma vaccinal, les contre-indications, les précautions d'emploi et les interactions possibles avec d'autres médicaments en fonction des données d'efficacité et de sécurité obtenues lors des essais cliniques, puis lors de l'utilisation "en vie réelle" du vaccin. Un résumé de ces informations est également publié à l'intention du public.

    Ces consignes de bonne utilisation du vaccin peuvent être complétées et précisées par les autorités de santé de chaque pays. C'est ainsi que la Haute Autorité de santé (HAS) ou le Conseil d'orientation de la stratégie vaccinale (COSV) ont pu proposer, au-delà des résumés des caractéristiques des produits, des adaptions des schémas de vaccination (augmentation ou réduction de l'intervalle entre les doses), une optimisation de la sécurité vaccinale (par exemple, la recommandation d'utiliser les vaccins à vecteur viral à partir de l'âge de 55 ans), ou encore des précisions sur les contre-indications vaccinales (par exemple la conduite à tenir face au risque d'allergie). Le RCP des vaccins stipule d'ailleurs de manière générale que "le vaccin doit être utilisé selon les recommandations nationales".

    Les cas de contre-indication médicale "faisant obstacle à la vaccination contre la covid 19" sont les suivants :

    1° Contre-indications inscrites dans le résumé des caractéristiques du produit :

    • antécédent d’allergie documentée (avis allergologue) à un des composants du vaccin, en particulier aux polyéthylène-glycols, et par risque d’allergie croisée aux polysorbates ;
    • réaction anaphylaxique au moins de grade 2 (atteinte au moins de 2 organes) à une première injection d’un vaccin contre la covid posée après expertise allergologique ;
    • personnes ayant déjà présenté des épisodes de syndrome de fuite capillaire (contre-indication commune au vaccin Vaxzevria et au vaccin COVID-19 Vaccine Janssen) ;
    • personnes qui ont présenté un syndrome thrombotique et thrombocytopénique (STT) suite à la vaccination par Vaxzevria.

    2° Recommandation médicale de ne pas initier une vaccination (1ère dose) :

    • Syndrome inflammatoire multi systémique pédiatrique (PIMS) post covid 19.

    3° Une recommandation établie après concertation médicale pluridisciplinaire de ne pas effectuer la seconde dose de vaccin suite à la survenue d'un effet indésirable d'intensité sévère ou grave attribué à la première dose de vaccin signalé au système de pharmacovigilance (par exemple : la survenue de myocardite, de syndrome de Guillain-Barré).

    4° Situations de contre-indication temporaire à la vaccination contre la covid 19 :

    • traitement par anticorps monoclonaux anti-SARS-CoV-2 ;
    • myocardites ou péricardites antérieures à la vaccination et toujours évolutives.

    Le certificat attestant d’une contre-indication médicale est remis par un médecin à la personne concernée. Il permet de déroger à l’obligation vaccinale professionnelle mais il dispense aussi de la présentation du passe sanitaire dans les lieux, services, établissements et événements où le passe sanitaire est exigé. Pour l'instant, le certificat de contre-indication délivré par le médecin ne remplace pas le passe sanitaire et ne contient pas de QR code. Cependant, le Gouvernement a indiqué qu'un certificat de contre-indication médicale au même format (QR code) que les autres preuves (certificat de vaccination, de test négatif ou de rétablissement) sera intégré dans le passe sanitaire. Il devra pour cela être transmis à l'assurance maladie.

    Les femmes enceintes peuvent désormais se faire vacciner dès le premier trimestre de leur grossesse. Toutefois, leur vaccination ne peut être requise dans le cas de l'obligation faite aux professionnelles avant le début du deuxième trimestre.

    La concertation médicale pluridisciplinaire (point 3 des cas de contre-indication) a pour objectif de consolider la décision médicale dans les cas les plus délicats.

    Le contenu du décret a pris en compte les modifications suggérées par la Haute Autorité de santé (HAS), dans son avis du 4 août 2021. On relèvera les éléments suivants apportés par la HAS.

    • Il ne faut pas confondre le syndrome de Kawasaki et le syndrome inflammatoire multisystémique pédiatrique (PIMS) faisant suite à une covid 19 : seul ce dernier est un motif de contre-indication à la vaccination contre la covid 19 (voir cet article). 
    • De même, le contexte d'apparition des péricardites ou myocardites est déterminant : leur survenue après l'administration d'un vaccin contre la covid-19 contre-indique l'administration ultérieure de ce vaccin, tandis que leur survenue avant la vaccination contre la covid n'est pas une contre-indication si l'affection est guérie.
    • En cas de contre-indication à un vaccin à ARNm (Comirnaty ou Spikevax), il n’est pas possible de contraindre les personnes âgées de moins de 55 ans à recourir à un vaccin à adénovirus (Vaxzevria ou COVID-19 Vaccine Janssen). Il est seulement envisageable, dans ce contexte, de proposer un vaccin à adénovirus après une évaluation de la balance bénéfice/risque, dans le cadre d’une décision médicale partagée et après leur avoir apporté une information claire sur la connaissance des risques liés à l’administration de ce vaccin, en particulier sur la survenue de cas graves de syndrome de thromboses associées à une thrombocytopénie. 
    • La HAS note que les alertes ou signaux de pharmacovigilance (dont nous rendons compte périodiquement sur MesVaccins, exemple ici) peuvent précéder les modifications du résumé des caractéristiques du produit ; elle estime donc que le recours aux vaccins doit être conforme à la fois aux mentions légales du résumé des caractéristiques du produit et aux alertes émises par les autorités compétentes en matière de pharmacovigilance (avis du 15 juillet 2021).

    Référence 

    Maladie : Covid 19

    Vaccins : COMIRNATY Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine Janssen SPIKEVAX - COVID-19 Vaccine Moderna VAXZEVRIA - COVID-19 Vaccine AstraZeneca

     

  • DANGER POUR NOS LIBERTES FONDAMENTALES!

    Que contient le QR code du passe sanitaire?

    Plein de choses, mais pas votre anonymat.

    Par François Jolain. - Contrepoints

    Bien que les dernières recherches montrent la perte d’efficacité du vaccin sur le variant delta, la vaccination quasi obligatoire risque de se maintenir dans le plus pur style lyssenkisme où la science doit se conformer à l’idéologie gouvernementale. Ainsi le QRCode européen se généralise.

    Il est temps de l’analyser plus en détails.

    D’où vient le QR code?

    L’histoire a sa part d’ironie. L’invention du QRCode date de 1994. Il servait à Toyota pour traquer ses pièces dans son usine. Avec l’aide du smartphone et d’une bonne dose de peur, le voilà sorti de l’usine, toujours dans le but de traquer.

    Cela pourrait faire sourire, mais ce sont d’honnêtes citoyens qui sont traqués selon leur niveau de conformité, comme de vulgaires pièces détachées.

    Le contenu du QR code européen

    Le QR code européen regorge d’informations personnelles accessibles librement par un simple scan (liste complète).

    Identité civile

    Notre identité civile est présentée en toutes lettres. Le QR code européen partage notre nom, prénom et date de naissance. Aucun semblant d’anonymat avec ce nouvel outil. On remarque le changement de mentalité de nos politiciens depuis un an.

    Les premiers outils, tel le traçage par Bluetooth, ne divulguaient rien de l’identité du porteur. De même pour le QR code disposé à l’entrée des restaurants, bars et salles de sport.

    Le gouvernement assurait :

        Aucune donnée nominative n’est collectée […] Le QR code correspond à un identifiant crypté, il ne permet de retrouver ni le nom, ni l’adresse du lieu, ni l’identité du client.

    Avec ce nouveau QR code nominatif, nous entrons un peu plus sous une surveillance à la chinoise. En fait, il ne reste plus qu’un pas: que le gouvernement rapatrie les résultats des scans sur son serveur central.

    Actuellement, le résultat du scan est juste affiché à l’écran du scanneur. Mais si lors les prochaines mises à jour, l’État décide d’envoyer le résultat sur son serveur, il sera en mesure de traquer tous ces citoyens.

    État de santé

    On pourrait croire que le passe sanitaire est un simple laissez-passer avec une date d’expiration. Mais ce n’est pas ce qu’ont voulu les technocrates européens. Ils ont préféré y placer toutes vos données de santé relatives au Covid:

        êtes-vous vacciné, testé ou guéri du covid

        date du vaccin, du test ou de la guérison

        nombres de doses reçues

        fabriquant du vaccin

        centre de vaccination

        etc.

    Ces données peuvent aisément être interprétées à votre insu. Si vous avez eu trois injections, vous êtes forcément immunodéprimé, si votre date de vaccination est ancienne, vous êtes un patient à risque.

    Accès aux données

    Les données sont écrites en clair dans le QR code sans aucun chiffrement. Ces données seront lues par les restaurants, les agents SNCF, les employeurs.

    L’État, n’oblige pas une femme à déclarer sa grossesse à son employeur, oblige maintenant toute la population à communiquer plusieurs fois par jour ses données de santé à n’importe qui.

    Pour ce manque total d’anonymat et le partage sans consentement de données médicales, La Quadrature Du Net a demandé un référé au Conseil d’État. Celui-ci l’a rejeté.

    Mais si c’est en clair, pourquoi quand je le scanne, je ne trouve rien?

    Alors oui, les données ne sont pas chiffrées mais le format est très particulier et ne peut pas être lu par une application de scan classique. Aussi pour ceux qui souhaitent regarder de plus près, je mets en ligne un site pour décoder le QR code.

    Peut-on falsifier un QR code?

    Le QR code présent sur les attestations de sortie n’avait aucune sécurité, n’importe qui pouvait créer un QR code conforme. Ceci est impossible avec le dispositif européen car il est sécurisé par une signature numérique.

    En cryptographie, on peut signer et vérifier un document. Cela permet de garantir qu’une personne ou un organisme l’a créé et que personne ne l’a modifié. L’organisme possède une clé numérique secrète pour le signer. Ensuite une autre clé publique accessible à tous permet de vérifier la signature.

    Le QR code européen utilise ce mécanisme, personne ne peut créer un QR code conforme sans avoir la clé secrète de signature. Ensuite n’importe qui peut vérifier en utilisant la clé de vérification

     

    https://greenpass.codable.tv/

  • Liberté du patient

    Lois mondiales

    1) Serment d’Hippocrate (-460//377): "je ne remettrai à personne du poison, si on m’en demande, ni ne prendrai l’initiative d’une telle suggestion".

     

    2) Code de déontologie médicale, article 36:

    Article R4127-36 du Code de santé publique: "le consentement de la personne examinée ou soignée doit être recherché dans tous les cas. Lorsque le malade, en état d’exprimer sa volonté, refuse les investigations ou le traitement proposé, le médecin doit respecter ce refus après avoir informé le malade de ses conséquences"

     

    3) Code de Nuremberg (1947): "le consentement du sujet humain est absolument essentiel. Le pacte international relatif aux droits civils et politiques a repris cette interdiction contre toute expérimentation involontaire, dans son texte de 1966 qui stipule: nul ne peut être soumis sans son consentement à une expérience médicale ou scientifique"

     

    4) Déclaration de Genève pour les médecins (1948): " je respecterai l’autonomie et la dignité de mon patient. Je n’utiliserai pas mes connaissances médicales pour enfreindre les droits humains et les libertés civiques, même sous la contrainte. Je garderai le respect absolu de la vie humaine, dès la conception. Je considérerai la santé de mon patient comme mon premier souci "

     

    5) Déclaration d’Helsinki (1996) signée par 45 pays dont la France:

    Article 25: "la participation de personnes capables de donner un consentement éclairé à une recherche médicale doit être un acte volontaire. Aucune personne capable de donner son consentement éclairé ne peut être impliquée dans une recherche sans avoir donné son consentement libre et éclairé"

     

    7) Loi Kouchner (4 mars 2002):

    Article 111-4: " toute personne prend avec le professionnel de santé et compte tenu des informations qu’il lui fournit, les décisions concernant sa santé. Le médecin doit respecter la volonté de la personne après l’avoir informée des conséquences de ses choix.

    Si la volonté de la personne de refuser ou d’interrompre un traitement met sa vie en danger, le médecin doit tout mettre en œuvre pour la convaincre d’accepter les soins indispensables. Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment"

     

    8) Arrêt Salvetti (2002): aucun traitement médical n’est obligatoire au sein de l’Union européenne: "en tant que traitement médical non volontaire, la vaccination obligatoire constitue une ingérence dans le droit au respect de la vie privée, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des libertés fondamentales "(arrêt Salvetti c/Italie-CEDH décision du 9 juillet 2002; n°42197/98)

     

    9) Code civil français:

    Article 16-1: "chacun a le droit au respect de son corps. Le corps est inviolable"

     

    10) Résolution 2361 du Conseil de l’Europe (28 janvier 2021): avis consultatif: l’Assemblée demande instamment aux États membres et à l’Union européenne:

    Article 731: "de s’assurer que les citoyennes et les citoyens sont informés que la vaccination n’est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement"

    Article 732: "de veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risque potentiel pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner"