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Santé

  • Profiteurs, abuseurs…

    Je vois régulièrement une pub sur diverses chaînes télé, d'un fabricant de dentifrice qui dit à peu près:

    Votre brosse à dents:

    un mois: un million de bactéries

    deux mois: deux millions de bactéries

    trois mois: trois millions de bactéries

    et, en gros: achetez mon dentifrice…

     

    SAUF QUE

    Une fois par semaine:

    Vous remplissez votre verre à dents (en verre, naturellement, le plastique retient les bactéries buccales et cela peut donner des aphtes)

    Vous ajoutez une cuillère à café de bicarbonate de soude

    Vous plongez votre brosse à dents, après l'avoir ébouillantée sous l'eau très chaude du robinet

    et vous ajoutez vos brossettes ou autre fil dentaire

    Laissez agir minimum deux heures.

    Et voilà; vous avez économisé…

    D'autres astuces sur le bicarbonate?

     

    www.tradi-cuisine.com 

  • Ha! la belle vie d'avant la pollution!

     

    C’est la richesse créée par l’industrialisation qui nous a permis d’améliorer l’environnement.

    Par Marian L. Tupy.

    Un article de HumanProgress.org

    Récemment, j’évoquais l’idée romantique développée par l’anthropologue anglais Jason Hickel selon laquelle les gens du passé " vivaient bien " avec des revenus monétaires faibles ou nuls. Je rappelais qu’avant la révolution industrielle, les vêtements étaient extrêmement chers et inconfortables. Les filatures de coton ont tout changé. Comme le faisait remarquer un historien français en 1846, " la production mécanique […] a mis à la portée des pauvres un monde d’objets utiles, voire luxueux et esthétiques, auxquels ils n’auraient jamais pu prétendre auparavant ".

    Aujourd’hui, j’aimerais évoquer la question de la pollution. Il est bien connu que l’industrialisation a contribué à polluer l’environnement, mais cela ne signifie pas que l’air et l’eau étaient purs avant l’arrivée des fabriques et des usines ! Par rapport à aujourd’hui, nos ancêtres ont dû endurer d’atroces conditions environnementales.

    Commençons par la qualité de l’air. La biographe anglaise Claire Tomalin constate qu’au XVIIe siècle à Londres1 :

    Tous les foyers brûlaient du charbon […] La fumée de leurs cheminées obscurcissait l’air et recouvrait chaque surface d’une suie crasseuse. Certains jours, on pouvait observer un nuage de fumée d’un kilomètre de haut et de trente kilomètres de large au-dessus de la ville […] Les crachats des Londoniens étaient noirs.

    Dans le même ordre d’idées, l’historien italien Carlo Cipolla cite2 le journal de l’écrivain britannique John Evelyn, qui écrivait en 1661 :

    À Londres, nous voyons des gens marcher et converser, poursuivis et hantés par cette infernale fumée. Les habitants ne respirent rien d’autre qu’un brouillard impur et épais, accompagnée d’une brume fuligineuse et crasseuse… altérant les poumons et compromettant le fonctionnement des organismes.

    Les rues étaient tout aussi sales. John Harrington a inventé les toilettes en 1596, mais les WC sont restés un luxe rare deux cents ans plus tard. Les pots de chambre continuaient d’être vidés dans les rues, les transformant en égouts. Pire, même les grandes villes ont continué à pratiquer l’élevage jusqu’au XVIIIe siècle. Comme le note l’historien français Fernand Braudel dans Les structures du quotidien3, " les porcs étaient élevés en liberté dans la rue. Et les rues étaient si sales et boueuses qu’il fallait les traverser sur des échasses".

    Des trous de pauvres

    L’historien anglais Lawrence Stone a fait les observations suivantes dans The Family, Sex and Marriage in England 1500-18004 :

     Dans les villes du XVIIIe siècle, les égouts, désormais régulièrement remplis d’eau stagnante, étaient couramment utilisés comme latrines; les bouchers tuaient des animaux dans leurs échoppes et jetaient les restes des carcasses dans les rues; les cadavres d’animaux pourrissaient et s’infectaient là où ils étaient laissés; des fosses de latrines étaient creusées près des puits et contaminaient l’approvisionnement en eau. Les corps des riches en décomposition dans les caveaux funéraires, situés sous l’église, incommodaient fréquemment le pasteur et sa congrégation.

    Lawrence Stone rapporte qu’un " problème spécifique " à Londres était les poor holes (littéralement, les trous de pauvres) : " de larges fosses profondes et ouvertes dans lesquelles étaient alignés les corps des pauvres, les uns à côté des autres. Ce n’est que lorsque la fosse était remplie de corps qu’elle était finalement couverte de terre". Comme l’a souligné un écrivain de cette époque, cité par Stone : " Quelle odeur nauséabonde se dégage de ces trous!"

    De plus, "de grandes quantités d’excréments humains étaient jetés dans les rues la nuit […] Ils étaient également déversés sur les routes environnantes et leurs bas-côtés: les visiteurs qui sortaient ou se rendaient à la ville étaient obligés de se boucher le nez pour se protéger des mauvaises odeurs".

     

    Selon Stone,

    Ces conditions sanitaires primitives ont entraîné des épidémies récurrentes d’infections bactériennes de l’estomac, la plus redoutable de toutes étant la dysenterie, qui emportaient de nombreuses victimes des deux sexes et de tout âge en quelques heures ou quelques jours. Des troubles de l’estomac, de différents types, étaient chroniques, en raison d’une malnutrition chez les riches et d’une sous-alimentation ou d’une consommation d’aliments avariés chez les pauvres.

    Puis il y a eu "la prévalence de parasitose intestinale ", " une longue maladie, pénible et incapacitante qui a causé nombre de problèmes de santé et une vaste misère humaine. […] Dans les nombreuses régions marécageuses mal drainées, les fièvres paludéennes répétées étaient courantes et incapacitantes… (et) peut-être encore plus effroyable était la lente, inexorable et dévastatrice puissance de la tuberculose".

    La situation n’était pas meilleure sur le continent européen. Au milieu du XVIIe siècle, la reine Anne d’Autriche, mère de Louis XIV, notait que " Paris est un endroit horrible et malodorant. Les rues sont si méphitiques qu’on ne peut s’y attarder à cause de l’odeur putride des viandes et des poissons en décomposition et à cause d’une foule de gens qui urinent dans les rues".

    Au XIXe siècle, la pollution demeurait un problème. Spécialiste de la période victorienne, l’historienne Judith Flanders rapporte5 l’observation de Waldo Emerson selon laquelle " plus personne ne portait de blanc (en Angleterre) parce qu’il était impossible de le garder propre ". Selon Flanders, les brosses à cheveux paraissaient "noires après usage" et les nappes étaient posées juste avant de manger, "sinon les cendres du feu venaient s’y déposer et elles étaient salies en quelques heures".

    La puanteur atroce de la Tamise

    En 1858, l’odeur pestilentielle de la Tamise était si forte que " les rideaux donnant sur la rivière étaient trempés dans du chlorure de chaux pour en éliminer l’odeur ". L’effort s’était révélé infructueux : le Premier ministre Benjamin Disraeli a fui un jour une salle de réunion "avec une pile de papiers dans une main et un mouchoir de poche sur le nez", parce que la puanteur était trop atroce. Il qualifiait la rivière de "bassin stygien, qui empeste des horreurs indescriptibles et insoutenables".

    Gardez à l’esprit que même après le début de la révolution industrielle, une grande partie de la pollution n’était toujours pas industrielle. Henry Mayhew, chercheur en sciences sociales et journaliste anglais, a découvert6 que la Tamise contenait "des éléments provenant de brasseries, d’usines à gaz, de fabriques chimiques et minérales; des cadavres de chiens, de chats et de chaton; des matières grasses et des déchets d’abattoir; des saletés de toutes sortes issues des trottoir; des déchets végétaux; du fumier d’étables; des ordures de charcuterie; des excréments humains; de la cendre; des casseroles et des marmites […], des pots, des bocaux, des cruches et des pots de fleurs cassés; des morceaux de bois et des ordures de toutes sortes".

    Il ne fait aucun doute que l’industrialisation a causé de grands dommages à l’environnement au cours de la seconde moitié du XIXe siècle. Mais elle a également créé des richesses qui ont permis aux sociétés avancées de construire de meilleures installations d’assainissement et ont favorisé l’émergence d’une population éclairée, dotée d’une préoccupation sans précédent pour l’environnement et disposée à payer davantage de taxes locales pour sa gestion.

    Londres, devenue moderne, est propre

    En 2015, la BBC a rapporté que "plus de 2000 phoques ont été repérés dans la Tamise au cours de la dernière décennie […] ainsi que des centaines de marsouins et de dauphins et même quelques baleines errantes. […] Il y a maintenant 125 espèces de poissons dans la Tamise, contre quasiment aucune dans les années 1950".

    De même, les concentrations moyennes de particules en suspension à Londres sont passées de 390 microgrammes par mètre cube en 1800 à un pic de 623 en 1891, avant de tomber à 16 en 2016. Aujourd’hui, l’air de la capitale du Royaume-Uni la place parmi les grandes villes du monde les plus propres.

    Les données actuelles montrent clairement que, avant l’industrialisation, la vie de nombreux Occidentaux était extrêmement désagréable, du moins au regard des normes actuelles. Prétendre qu’ils "vivaient bien" est tiré par les cheveux.

    Traduction : Raphaël Marfaux pour Contrepoints.

    Claire Tomalin, Samuel Pepys : The Unequalled Self, Londres, Viking, 2002.

    Carlo Cipolla, Before the industrial revolution: European society and economy, 1000-1700, Routledge, London, New York, 1993.

    Fernand Braudel, Civilisation matérielle, économie et capitalisme, XVe et XVIIIe siècles 1. Les Structures du quotidien, Paris, Armand Colin, 1979

    Lawrence Stone, The Family, Sex and Marriage in England, 1500-1800, Penguin, 1977.

    Judith Flanders, The Victorian House: Domestic Life from Childbirth to Deathbed, HarperCollins, 2003.

    Henry Mayhew, London Labour and the London Poor, Royaume-Uni, 185

  • De quoi se mêlent ces abrutis?

    Saint-Pierre-d’Alvey (73) peut garder sa statue de la Vierge

    Saint-Pierre-d’Alvey, 283 habitants, voit s’affronter tenants d’une laïcité stricte et villageois attachés aux traditions. La justice a dû trancher.

    La statue se cache en forêt, à 30 minutes à pied du village de Saint-Pierre-d’Alvey, en Savoie. Et fait l’objet de vives tensions depuis son installation par la commune, à l’automne 2014. Au nom du principe de laïcité, six habitants avaient demandé au maire de retirer la statue en dehors du domaine public, et avaient affirmé être prêts à aller jusqu’au tribunal administratif.

    C’est désormais chose faite et celui-ci vient de se prononcer le 3 octobre dernier: la statue ne bougera pas.

        #Laïcité Il y a des gens dans ce pays qui s’engagent dans 5 ans de procédure pour faire retirer une statue de la vierge Marie dans un village de 283 habitants. Rejet du recours par le TA de Grenoble: //t.co/8eeqCGhbft pic.twitter.com/WfYBywM9Sn

        — Avocat Droit Public (@avocatpublic) October 9, 2019

    (…) Le Point

     

    S'ils avaient une Parkinson, une sclérose en plaques, un Alzheimer, ils auraient autre chose à faire que de se taper le cul par terre!

     

     

  • Boycottez ces entreprises!

    Le chantage de Nutella et de la Maif: si Zemmour, pas de pub!

    Nous savions que des multinationales avaient choisi leur camp, et par définition, celui du mondialisme! Nous pensions tout de même que leurs intérêts bien compris leur interdiraient de prendre position sur les luttes politiques au sein des nations.

    Il faut croire que l’influence de l’islam, mais surtout le juteux profit du marché halal, leur ont fait perdre la raison et prendre des positions pro-islam.

    Nous savons désormais que l’entreprise Ferrero, société d’industrie agroalimentaire italienne qui commercialise le Nutella (pâte à tartiner à base de sucre, huile de palme, de noisettes, de cacao, de lait, de lactosérum et d’émulsifiants) s’est franchement positionnée contre les patriotes de France et probablement d’Italie et d’ailleurs.

    Cette marque ne peut ignorer les désastres humains que cause l’islam dans le monde.

    Elle ne peut ignorer ces lois, sa logique, sa misogynie, sa violence et au lieu d’être prudente, de ne pas prendre part à cette lutte des patriotes contre la violence islamiste si bien décrite par Éric Zemmour, elle annonce, et tire dans le dos des patriotes européens.

    La mutuelle la MAIF, qui se disait militante, ne se cache plus de son militantisme pro-islam! J’encourage les adhérents de cette si peu mutuelle, mais si fraternellement musulmane à se poser les bonnes questions.

     A-t-elle raison économiquement de trahir ses adhérents/clients qui ne se retrouvent pas du tout dans son action anti-Zemmour?

    Ou est-elle à ce point gangrenée par un islamisme puissant à la manière de la préfecture de Paris?

    Il y a bien quelque chose de pourri dans ce monde des assureurs et des multinationales!

    Quelque chose qui devrait prouver à tous nos concitoyens qu’ils sont manipulés par ces entreprises qui cachent leurs liens avec certaines mouvances, ou ont été phagocytées de l’intérieur!

    Quelle réponse peut-on apporter à ces entreprises?

    Celle au minimum de se faire violence pour les uns, en cessant de financer l’entreprise italienne Ferrero (Nutella, Kinder, Ferrero Rocher, Mon Chéri et Tic Tac, etc.)  De leur écrire sur leur tweed qui est @FerreroFR .

    Vous pouvez également constater son " engagement militant " auprès d’associations qui militent pour favoriser et aider les clandestins  (Source)

    https://www.ferrero.fr/actualites/

    On se doute bien que cette entreprise Ferrero ne fait rien par bonté d’âme, mais cherche à faire oublier sa responsabilité dans la déforestation en mettant sur la table assez d’argent pour que les associations dites écologiques, humanistes, pro-migrantes, animalistes, protectrices des orangs-outans, etc., la mettent en veilleuse! La main gauche donne, la droite reprend dans la poche des consommateurs! Tour de passe-passe classique!

    C’est plus étonnant pour des banques comme Monobanq qui est une banque en ligne française fondée en 2006 et basée à Villeneuve-d’Ascq, dans le nord de la France, en métropole lilloise. Il faut dire que la maison mère est le Crédit Mutuel / Cofidis / CIC. Elle a un slogan surréaliste qui ne s’invente pas: Les gens avant l’argent.

    Ils devraient dire ça aux chrétiens d’Orient, au Yazidis, et à tous ceux qui ont subi une mort violente causée par les adeptes de l’islam dont a parlé Éric Zemmour, à commencer par les 250 morts en France dans les attentats, et les quatre derniers policiers de la préfecture de Paris!

    Bref, si des patriotes de France et de Navarre, êtes adhérents à la MAIF, ou avez des comptes en banque au Crédit Mutuel, à Monobanq, au CIS et/ou avez des crédits chez Cofidis, vous savez ce qu’il vous reste à faire dans la mesure du possible!

    Dans tous les cas, arrêtez au minimum de manger des produits Ferrero! Au moins, en même temps que lutter pour votre santé, vous allez soutenir Éric Zemmour, et vous ferez un acte de résistance en même temps que des économies.#SoutienZemmour

    Gérard Brazon

    https://ripostelaique.com/le-chantage-de-nutella-et-de-la-maif-pour-faire-interdire-zemmour-de-tele.html

  • La Gaystapo

    GOF-LREM: la dictature LGBT au pouvoir!

    Quand la propagande libertaire LGBT, la pédopornographie et la pédophilie faisaient bon ménage…

    La débauche pour tous, voilà le résultat ! Notre société sous influence LREM-LGBT passe son temps à inciter les jeunes à se débaucher, via la propagande LGBT, et voilà ce que cela donne: le prosélytisme est devenu un terme normatif désignant une attitude LGBT qui utilise la faiblesse psychologique et matérielle des jeunes en cours de maturation, avec des moyens de propagande disproportionnés. Le prosélytisme ne faisant pas appel à l’intelligence ni à la liberté de l’individu, le prosélytisme est sûrement une idéologie de domination.

    On ne naît pas homosexuel, on le devient ! La preuve définitive en a été apportée par Judith Butler et la théorie du Gender ! Judith Butler, dans son livre "Gender Trouble" , met en question les "confusions des identités" , reprenant à son compte la formule de Simone de Beauvoir, " On ne naît pas femme, on le devient" .

    C’est pourquoi on ne peut accepter la mystification de la propagande LGBT à propos des "enfants homosexuels" .

    Michel Janva, le Salon beige: " Un mythe LGBT s’effondre" . Une étude souligne que les marqueurs génétiques ne peuvent pas être utilisés pour prédire une orientation sexuelle: elle conclut qu’il n’y a pas de "gène gay".

    Il est de facto impossible de prédire l’orientation sexuelle d’une personne d’après son génome, déclare Ben Neale, chef de l’équipe qui a conduit une gigantesque étude sur un demi-million de profils ADN, par la prestigieuse revue Science. Cette étude enterre l’idée née dans les années 1990 qu’il existerait un soi-disant "gène gay" aussi prévisible que ce qui existe pour la couleur des yeux".

    Laurent Valdiguié: "De la pédopornographie à la pédophilie: un phénomène insoutenable!"

    Avec Internet, la pédopornographie a explosé. La Gaystapo GOF-LREM, c’est la dictature GOF-LGBT beaucoup plus près de nous. Avec une exigence: des corps jeunes et sains soumis à la Gaystapo GOF-LREM en place et gangrenée par la nature perverse et malsaine de tous les éléments indésirables de la société LREM-LGBT qui veulent nuire à la jeunesse et la souiller.

    Une société LREM-LGBT corrompue et maudite qui ne respecte rien, ni la famille ni la beauté de la jeunesse, puisqu’elle n’a pour seul horizon que son bon plaisir! Elle veut corrompre la jeunesse et toute forme de pensée hétérosexuelle normale. C’est pourquoi on doit identifier la Propagande et la Dictature LREM-LGBT au pouvoir pour qu’elle soit enfin combattue efficacement.

    La propagande libertaire LREM-LGBT: cet embrigadement vers la dictature porno-gay heureuse!

    La Gaystapo GOF-LREM: Une forme d’embrigadement des enfants pouvant mener vers la dictature porno-gay heureuse pour tous. Au nom de la lutte contre l’homophobie, la Gaystapo GOF-LREM propose des formes de colonies de vacances pour adultes et enfants où l’on vient se renseigner et se former pour la lutte contre l’homophobie. Les enfants ne sont pas oubliés. Ils sont au centre des préoccupations. Ils sont conviés à des jeux éducatifs LGBT qui en feront un jour des combattants hystérisés pour la cause des LGBT.

    Au départ, de joyeuses assemblées LGBT où l’on se confortait mutuellement dans l’idée de la lutte contre l’homophobie et où l’on s’auto-congratulait de figurer parmi les initiés LGBT et parmi ceux qui sont du bon côté LREM. Puis le phénomène a pris de l’ampleur. Les derniers moments ont changé de tournure.

    En particulier en France, sous la mainmise GOF-LGBT, une association d’activistes LGBT qui connaît très bien les méthodes de subversion des initiés GOF-LGBT ! Il fallait déconstruire le discours matrimonial et familialiste pour que les homosexuels puissent tenir le haut du pavé. Sauf dans les tribunes populaires des matchs de foot, la virilité ne doit plus jamais régner sur les esprits. Et la contre-société de l’Anti-France GOF-LGBT en rajoute, ce qui fait voir l’homosexualité comme un signe éclatant de décadence socialo-bourgeoise.

    C’est pourquoi les plus grands propagandistes GOF-LGBT n’hésitent pas à promouvoir les premières expériences homosexuelles qu’ils veulent fièrement installer comme le type du progrès dans les évolutions juvéniles. La Gaystapo GOF-LREM pour la Propagande et la Dictature LGBT doit promouvoir la laïcité pour déconstruire les imprécations des religions monothéistes lancées contre la PMA-GPA et l’homosexualité.

    Éric Zemmour, Le suicide français: "L’émergence de l’homosexualité triomphante est d’abord liée à une évolution décisive du capitalisme. Du XIXe siècle jusqu’à la reconstruction d’après 1945, le capitalisme avait privilégié l’épargne et l’investissement, prônant les tempéraments austères et économes. La frustration sexuelle était une vertu et la débauche, un gaspillage. À partir des années 1970, le capitalisme en Occident a un besoin insatiable de consommateurs pour améliorer ses marges rognées par la hausse des salaires et l’inflation. Il favorise, à travers ses canaux publicitaires et médiatiques, les comportements hédonistes.

    " Le "Jouissons sans entrave" des rebelles de Mai 68 deviendra un slogan publicitaire. Le patriarche est peu consommateur. Il faut détruire la virilité en l’homme pour faire prospérer sa pulsion consommatrice.

    " L’univers homosexuel, surtout masculin, incarne aujourd’hui le temple de la jouissance débridée, de la sexualité sans contrainte, de l’hédonisme sans limite. La glorification de l’homosexualité par la machine publicitaire est l’autre face d’une même médaille qui dénigre et délégitime la famille patriarcale traditionnelle.

    " À l’époque, les homosexuels se moquent encore du mariage bourgeois, de ses contraintes de fidélité et de tempérance sexuelle. L’amour est brocardé comme une chaîne inutile. Dès la fin du XIXe, Oscar Wilde, prince des ténèbres homosexuelles londoniennes, avait défini l’amour comme une grotesque romance où on "commence par se tromper soi-même, et où on finit par tromper l’autre".

    "Les homosexuels vont peu à peu être transformés en modèles. La marginalité s’apprête à devenir le modèle. Les homosexuels ne se contentent pas de sortir de la marge: ils sont la pointe avancée de la norme à venir. La norme commerciale. Ils sont, chez les hommes, les meilleurs et plus actifs consommateurs. Ils sont, à l’instar des femmes, un marché de prédilection. Les publicitaires ne tarderont pas à s’en apercevoir.

    "Les Double Income No Kids (DINKS) sont leurs chéris. La mise en pleine lumière de l’homosexualité et plus généralement de l’ambiguïté sexuelle, de l’androgynie, de la féminisation des manières, des modes et des mœurs, est d’abord et avant tout une grande affaire commerciale.

    "Pour ces libertaires, l’homosexualité est une arme de guerre contre la famille patriarcale, symbole de la répression réactionnaire. Ces militants homosexuels, comme les féministes, multiplient les actions médiatiques, maniant avec une rare habileté l’art de la provoc’ et de la formule lapidaire.

    "Ils deviendront souvent d’excellents publicitaires. À l’époque, ils se veulent encore en symbiose avec le peuple asservi par les bourgeois, mais découvriront bientôt que la classe ouvrière est rétive à la "pédale", comme on dit alors dans les usines. Ils ne tarderont pas à s’éloigner du peuple enfermé dans une caricature dédaigneuse du " macho homophobe, misogyne et xénophobe".

    Le mépris de classe et la "prolophobie" (de Macron gay-friendly) affleurent sans cesse dans le combat des bien-pensants contre la prétendue "homophobie". La méthode des militants homosexuels ne changera plus: elle repose sur le rejet de l’autorité, assimilée au fascisme, et une stratégie permanente de victimisation pour susciter la compassion comme la haine du prétendu oppresseur "homophobe". (Éric Zemmour)

    Thierry Michaud-Nérard

    https://ripostelaique.com/la-gaystapo-gof-lrem-la-dictature-lgbt-au-pouvoir.html

    Sarkosy avait raison et la psychanalyste Elisabeth Roudinesco aussi: ils l'avaient dit, il y a plusieurs années et la gaystapo leur a fait fermer la bouche en hurlant aux égouts et autres nauséabonderies de manges-merde... mangeurs de merde, très appropriée, l'expression!

    Moi, j'en ai entendu des confessions de ces "malades psychiatriques".... si vous saviez ce que j'ai entendu comme révélations perverses! vous ne pourriez pas me croire....

    Heureusement que la vie m'a accablée de malheurs épouvantables: j'ai le dos très, très large!

     

  • Inutile G7 à Biarritz: l’hallucinante paranoïa de Macron

    Alors que les vacances d’été ne sont pas terminées et que les touristes sont encore là par dizaines de milliers, l’État se permet de bloquer une ville entière, plus gare et aéroport, au mépris des libertés fondamentales de sa population, pour que 7 chefs d’État (France, Allemagne, Royaume-Uni, Italie, États-Unis, Canada et Japon), 7 guignols de passage dans leur fonction, puissent tranquillement discuter des problèmes du monde auxquels, tout le monde le sait, ils ne trouveront aucune solution.

    Tout d’abord, je ne vois absolument pas l’utilité de ces grandes messes pompeuses et colossalement coûteuses dédiées à ce qui se résume le plus souvent à de simples réunions de copains en vue de se faire de bonnes bouffes et passer de bons moments aux frais des contribuables.

    Nous le savons tous, le G7 ou le G20, le Giec, les innombrables Cop’s et tout ce grand cirque à quoi jouent les dirigeants du monde, n’ont plus aucune importance ni aucune légitimité.

    Cela ne sert à rien !!

    Tout d’abord, ils passent leur temps à se rencontrer individuellement, à longueur d’année, pour débattre de choses improbables et sans résultats, au frais des contribuables, bien évidemment.

    Pourquoi ne le font-ils pas en vidéoconférences, comme tous les gens normaux ?

    La vérité est qu’ils veulent se faire voir, faire de la " com " et soigner leur image et leur popularité.

    Avec Macron, cela prend d’ailleurs des proportions plus démesurées que Louis XIV à Versailles, en son temps. On a rarement vu un homme aussi orgueilleux, prétentieux, arrogant, condescendant, mégalomaniaque, mais aussi narcissique pervers et psychotique.

    Cet homme si imbu de lui d’un " savoir " très discutable qui se permet de répondre, lorsqu’on n’est pas d’accord avec lui : " Vous n’avez pas compris, mais je vais vous expliquer… "

    C’est un grand malade et de nombreux spécialistes l’ont déjà clairement démontré.

    Pour lui, organiser et accueillir ce G7 est une aubaine et une nouvelle occasion de se faire mousser aux yeux du monde et de ces chefs d’États qui, j’en suis persuadé, ont le plus grand mépris pour lui. Mais bon, c’est son tour d’organiser la fiesta.

    Macron est un homme qui ne peut exister, comme tous les insignifiants, que sous le feu des caméras et être le seul à parler tant il redoute les avis des autres.

    Le G7 ne sert donc strictement à rien. Sinon, cela se saurait.

    Donc, paralyser une ville de 25 000 habitants, une grande partie de son agglomération de 230 000 habitants, interdire toute présence dans le centre de la ville et sur le front de mer, bloquer la gare et l’aéroport, vider les parkings, faire venir 15 000 militaires, gendarmes, CRS, services spéciaux, snipers sur les toitures et tout ce qui va avec, pour protéger 7 pékins dont tout le monde se fout, en nuisant à toute une ville, son commerce et son tourisme, c’est porter à un niveau rarement atteint le mépris et l’insulte à un peuple et à une cité.

    De plus, les chefs d’État arrivent eux-mêmes avec leur suite, sécurité, larbins, fonctionnaires, etc… 5 000 personnes en plus, ce qui amène à 20 000 le nombre de participants à cette farce pitoyable.

    " À partir du 24 août 2019, Biarritz reçoit le sommet du G7. Pour assurer la protection des dirigeants participants, 15 000 soldats, gendarmes et policiers ont été mobilisés. Un important dispositif sécuritaire qui a transformé la ville en une forteresse balnéaire. Jusqu’à nouvel ordre, il est impossible de circuler en centre-ville sans badge. Même l’accès à la grande plage est interdit. Une situation qui plombe non seulement les vacanciers mais aussi les commerçants.

     

    https://www.lci.fr/population/g7-biarritz-une-ville-quasi-deserte-2130211.html

     

    G7: Biarritz transformée en camp retranché, la région sous haute surveillance

     

    https://actualite.20minutes.fr/societe

     

    Tout à fait entre nous, je ne crois pas que tout cela soit utile à la sécurité de ces chefs d’État. D’abord, parce que je ne pense pas qu’il y ait beaucoup de gens pour croire que d’en tuer un fera disparaître tous les problèmes.

    Par contre, ce que je sais de source très informée et sécuritaire, c’est qu’il est très facile de tuer un chef d’État, le plus simple étant toujours de faire pression sur une personne de son entourage en enlevant des membres de sa famille et en le menaçant de les tuer s’il refuse d’exécuter les ordres dans des délais très brefs. Sachant que même s’il laisse assassiner sa famille, il sera tué lui aussi par la suite. Sa mission sera de tuer le chef d’État lui-même ou de faciliter l’accès et l’action à d’autres.

    C’est beaucoup plus simple et subtile que de s’attaquer à 20 000 hommes super-entraînés…

    Par ailleurs, ce genre de petite réunion entre copains porte un méchant coup à l’écologie, augmente la pollution et vient contredire tous les beaux discours de ces chefs d’État sur tous ces problèmes de " sauvons la planète… "

    De nombreux avions en navettes permanentes et des milliers de grosses voitures en plus.

    Je suis également choqué, pour ma part, que ce " G " ait ignoré de grandes nations comme la Russie, amie de toujours de la France (haïe par Macron), l’Inde ou la Chine.

    Les priorités de la présidence française du G7 s’articulent, selon Macron, autour d’une ambition centrale (qui restera lettre morte, mais ça fait bien aux yeux du monde) : la lutte contre les inégalités.

    Ce qui est intéressant de la part d’un être qui s’applique avec acharnement à détruire toutes les égalités et tous les droits des citoyens dans son pays…

     

    Voir le dossier de presse de l’Élysée sur le G7 :

     

    https://www.elysee.fr/

     

    Macron veut aussi, selon ses dires, enrayer un capitalisme devenu fou, lui le plus capitaliste des capitalistes, totalement dévoué et au service du grand capital, des banques et de la finance mondiale… !

     

    https://www.youtube.com/watch?v=PLBU_arkong

     

    Autre lubie du clown de l’Élysée :

    "Baisser la vitesse du transport maritime pour réduire la pollution : d’où vient cet engagement d’Emmanuel Macron au G7 ?"

     

    https://www.lci.fr/planete/baisser-la-vitesse-du-transport-maritime-pour-reduire-la-pollution-d-ou-vient-cet-engagement-d-emmanuel-macron-au-g7-2130309.html

     

    Macron, personne ne viendra le chercher.

    La France s’enfonce chaque jour un peu plus dans la crise…

    https://www.causeur.fr/

     

    Pour terminer, je dirai qu’il serait intéressant d’étudier d’autres façons de réunir les chefs d’État du G7, G10, G20 et tout ce que vous voudrez, en évitant, à l’avenir de pourrir pendant plusieurs jours la vie d’honnêtes citoyens qui ne demandent qu’à travailler, à prendre des vacances ou à faire quoi que ce soit qui leur plaît, que ce soit en France ou dans n’importe quel autre pays.

    Qu’ils aillent faire ça sur un navire de croisière Costa, sur une île déserte, au fin fond du Sahara ou sur la Lune, mais qu’ils arrêtent de nous emmerder.

    Laurent Droit

    Riposte Laïque