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ocitanie

  • Qui sont les racistes?

    L’Algérie accélère les expulsions de migrants: 5500 Subsahariens reconduits à la frontière

    Les expulsions des Africains de différentes nationalités, dont principalement ceux de nationalité nigérienne, se poursuivent à Oran.

    Dans l’opération portant le numéro 30, les services concernés viennent d’expulser près de 70 Africains, portant la liste des personnes expulsées au nombre de 5 500 Africains expatriés depuis le lancement des opérations.

    Celles-ci sont menées par les services de l’action sociale, les bénévoles du Croissant-Rouge algérien et en large collaboration avec les services de sécurité. L’Algérie accélère les expulsions de migrants subsahariens. En quelques semaines, des centaines de personnes ont été arrêtées pour être emmenées aux frontières.

    L’Algérie et le Niger se sont mis d’accord en 2014 pour qu’Alger organise l’arrestation et l’expulsion de migrants nigériens qui mendient dans les différentes villes du pays. Selon les autorités algériennes, ces hommes, femmes et enfants sont utilisés par un réseau bien organisé, proche des réseaux de trafic et de terrorisme. […]

    L’Expression

    En Algérie, la chasse aux migrants continue pendant la contestation

    Les autorités algériennes multiplient les opérations de reconduite à la frontière du Niger de migrants subsahariens. Lesquels migrants dénoncent des pratiques brutales, en dehors de toute procédure, avec des biens confisqués et des personnes parfois livrées à elles-mêmes en plein désert.

    Mediapart

  • Macrouille, une fois de plus, tu déconne!

    "Les gilets jaunes sont des derniers de cordée qui tirent pour faire tomber ceux qui sont en haut! "

    par Charles Sannat

    "Les gilets jaunes sont des derniers de cordée qui tirent pour faire tomber ceux qui sont en haut ! " Cette phrase a été prononcée hier par un éditorialiste, Christophe Barbier, dit l’homme à l’écharpe rouge, sur BFM TV.

    " Les gens en situation de difficulté, on va davantage les responsabiliser car il y en a qui font bien et il y en a qui déconnent "… Cette phrase a été prononcée par le président de la République en marge de son déplacement en Normandie et à quelques kilomètres seulement de mon petit coin normand !

    Le point commun de ces deux phrases est de contenir du juste. Disons-le. Le point commun de ces deux phrases est également de suinter le mépris de classe le plus profond à l’égard de ceux qui souffrent.

    Évidemment que lorsque le sujet de l’ISF est remis sur le tapis, cela peut être perçu par les "riches" comme une volonté des "pauvres" de les faire chuter, mais tout ceci n’est que la rançon d’opposition des uns aux autres ! Mais soyons sérieux, jamais un impôt ne fera chuter les premiers de cordée.

    Barbier, lui aussi, est en pleine lutte des classes. Le véritable sujet ne devrait d’ailleurs pas être celui de l’ISF, mais de la fiscalité des entreprises, et d’une fiscalité écologique qui viendrait en remplacement (pas en supplément comme la taxe carbone) de la fiscalité actuelle et taxerait de manière prohibitive tout ce qui vient de loin !

    Tout ceci est la conséquence d’un manque évident de bienveillance et de simple humanité.

    Le problème des gilets jaunes et soulevé par cette révolution citoyenne, ce n’est justement en aucun cas de jalouser les riches mais de pouvoir vivre dignement de son travail.

    Les revendications de base des gilets jaunes, ce n’est pas de faire la leçon à ceux qui "déconnent" mais au contraire d’avoir du respect pour ceux qui ne déconnent pas et, bien plus nombreux chaque jour, portent, par leur engagement et leur travail pour de petits salaires, la valeur de la dignité.

    Tant que la caste dirigeante manifestera un tel mépris, alors il ne peut pas y avoir de démocratie, de subsidiarité, de respect et de pacification de rapports condamnés à se tendre toujours un peu plus.

    En fait, pour le moment, ceux qui " déconnent " le plus sont situés au plus haut de l’échelle et c’est cette petite caste qui dirige pour ses propres intérêts en omettant trop, visiblement, le bien commun.

    Charles SANNAT

  • Mai 68 : la déclaration scandaleuse de Macron

    Faire le rapprochement entre les barricades du Quartier Latin et le printemps de Prague montre qu’Emmanuel Macron ne comprend rien à l’histoire.

    Par Jacques Garello.

    Oser faire un amalgame entre la chienlit de mai 1968 et le printemps de Prague est une honte. Faire de mai 1968 d’origine d’un monde nouveau est une stupidité. Mais le Président Macron tenait trop à ne plus passer pour le Président des riches (qui sont bien sûr de droite), Il devait montrer son ancrage aux côtés des pauvres et de l’extrême gauche.

    Son excuse, en effet, est sa jeunesse : il n’a pas été concerné par mai 1968. Mais un chef d’Etat peut-il ignorer le passé somme toute récent de son pays?

    Faire le rapprochement entre les barricades du Quartier Latin et le printemps de Prague est une insulte pour Jan Palach, jeune étudiant qui s’est suicidé le 16 janvier 1969 place Wenceslas pour témoigner de la résistance des jeunes étudiants tchèques à l’occupation de leur pays par les chars soviétiques.

    Pendant quelques semaines du printemps 1968 le peuple tchèque a espéré une libéralisation du régime communiste, le secrétaire du Parti Communiste Alexandre Dubcek avait obtenu la promesse d’une certaine autonomie.

    La normalisation moscoutaire

    En Août 1968 les choses sont rentrées dans l’ordre:  la "normalisation" ramenait les Tchèques à la dictature de Moscou et les chars du " pacte de Varsovie " occupaient Prague et tiraient sur la foule, faisant des dizaines de morts et des centaines de blessés.

    Comment Emmanuel Macron peut-il assimiler la chienlit de mai 1968 et la résistance contre l’oppression? Comment réhabiliter ces émeutes organisées et exploitées d’abord par les trotstkistes et maoïstes puis par Mitterrand, les socialistes et les syndicats révolutionnaires?

    Comment faire de mai 1968 le point de départ d’un monde nouveau, alors qu’il s’agissait de porter au pouvoir la gauche la plus extrême, la plus proche de l’Union Soviétique ou de Mao Tsé Toung?

    Au stade Charléty, Mitterrand se voyait déjà en Président de la République : il devra attendre 13 ans: alors même que l’empire soviétique s’effondrait la France passait au communisme.

    Dany et Emmanuel

    On laisse entendre que l’organisateur d’éventuelles manifestations en mai 2018 serait Daniel Cohn Bendit, qui a soutenu Emmanuel Macron pendant la campagne, pour s’en démarquer ensuite. En mai 1968 son surnom était " Dany le rouge ". Certains commentateurs des propos de Macron ont parlé de " Macron le rouge ".

    En effet cette triste défiguration de l’histoire par le Président n’a pour but que de rougir sa réputation, parce que la gauche n’admet pas la " suppression " de l’ISF et hurle au " cadeau fait aux riches".

    Le Président veut signifier qu’il est du côté des " pauvres " comme le dit Castaner, porte-parole officiel du gouvernement. Macron a donc besoin de dire qu’il est avec la gauche, il ne l’a d’ailleurs jamais reniée. Il se rougit sans doute, mais au prix d’un risque majeur : rougir de honte.

    —https://www.contrepoints.org/2017/10/24/301661-mai-68-declaration-scandaleuse-de-macron

    Les cons osent tout, c'est même à cela qu'on les reconnaît!

  • L’IMPRESSION DE DÉJÀ-VU -1/5

    Je ne sais combien de fois une consultante m'a indiquée avoir éprouvé cela. Même des personnes plus ou moins proches.

    La plupart ne se l'explique pas. Si elles me le demandent, je donne mon sentiment sur ce phénomène que j'ai étudié, sinon, je ne m'étale pas.

     La suite dans mon blog:

    http://www.josyanejoyce.com/blog/index.html

     

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