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Nutrition

  • Comment bien choisir son foie gras?

    Malgré la hausse des prix, nous serons nombreux à avoir envie de foie gras pour Noël.

    Noël, c'est dans un mois! Une question se pose déjà: aurons-nous du foie gras? Avec la grippe aviaire, beaucoup de canards ont été abattus, ce qui fait monter les prix. L’important est de ne pas choisir n’importe lequel:

    Pour bien choisir son foie gras

    Regarder les labels

    Un foie gras IGP (Indication géographique protégée) Canard à foie gras du Sud-Ouest garantit que les canards ont été élevés, abattus et transformés dans la région.

    Le poids

    Une bonne idée pour être sûr d’acheter un foie entier, mais il faut faire attention au poids : en dessous de 500g, il risque d’être sec, au-dessus de 600, il sera trop de gras.

    L’éthique

    Une chose qui a fait renoncer certains d’entre nous au foie gras, c’est la cruauté du traitement infligé aux animaux. Le Label rouge peut être un bon indicateur parce qu’il interdit le gavage en cage. Sinon, il vaut mieux se tourner vers les producteurs qui vendent directement sur internet. Dans tous les cas, si l’éthique est un critère important pour vous, il vaut mieux éviter les supermarchés. Un petit truc : vous pouvez opter pour le foie gras d’oie. Il ne représente que 8% du marché et ne relève donc pas de l’élevage intensif.

    Et vous, quels sont vos petits péchés mignons à Noël?

     

     

  • Pourtant, ils nous avaient asséné, assuré, répété que non!

    Traité CETA :

    le ministre de l’agriculture confirme qu’il risque d’y avoir du bœuf aux hormones en France

    Stéphane Travert, Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation

     #EXTRAIT #CETA – "Si du bœuf aux hormones vient sur le sol français, il va falloir informer les consommateurs, évaluer les quantités, identifier d’où il vient et nous travaillerons donc sur l'étiquetage. " ► @StTRAVERT min Agriculture & Alimentation ce matin sur @RFI cc @afpfr pic.twitter.com/YEv7IDSpB7

     

        — Frédéric Rivière (@FredRiviereRFI) 14 novembre 2017

     

    En tout état de cause, ce sont TOUS des MENTEURS!

     

  • Des traces de glyphosate trouvées dans des produits de consommation courante

    Sur ce coup-là, Mesdames et Messieurs les agriculteurs, je ne suis pas d'accord avec vous!

    Sur 30 produits de consommation courante analysés, 16 contenaient des traces de cet herbicide controversé.

    L'ONG Générations futures a fait analyser 30 produits de consommation courante. Elle publie ses résultats jeudi 14 septembre : sur 30 produits, 16 renferment contiennent des traces de l'herbicide.

    Le glyphosate est le principal actif du Roundup. Il s’agit d’un herbicide non sélectif, découvert en 1970 par un chimiste de Monsanto. C’est l’herbicide le plus utilisé dans le monde.

    Des membres de l’ONG ont acheté des produits dans deux supermarchés français : paquets de lentilles, de pois cassés, pâtes, biscottes, céréales pour le petit-déjeuner.

    Il y a surtout des traces de glyphosate dans les céréales (Muesli Alpen Swiss, Weetabix Original, Muesli Jordan Country crisp, Country store Kellogs, Granola flocons d'avoines grillés aux pommes Jordans, All Bran Fruit'n Fibre Kellogs) ainsi que dans les lentilles (Lentilles vertes Vivien Paille et Lentilles blondes Leader Price) et les pois chiches (Pois chiches St Eloi et Pois chiches Leader Price).

    Les taux relevés peuvent atteindre 2 microgrammes/kg d'aliment. L'ONG estime que cela pose à terme un risque pour l’organisme.

    L’Agence internationale de recherche sur le cancer, qui dépend de l’OMS, a classé le glyphosate « cancérogène probable » en 2015. La Californie lui a emboîté le pas en 2017, mais pas l’EFSA en Europe, ni l’EPA aux Etats-Unis, ni l’Autorité canadienne de régulation des pesticides, ni l’Agence de sécurité alimentaire du Japon, des positions contrastées qui reflètent des interprétations divergentes des données scientifiques.

    En juillet 2017, la Commission européenne a proposé le renouvellement pour 10 ans de la licence du glyphosate.

    Source : Générations futures

  • Sushi, sachimi, chimie et mangez des saucisses de Toulouse, c'est mieux!

    Lu dans le blog d'un épidémiologiste

    Live Science rapporte que plusieurs restaurants aux États-Unis proposent un plat de poulet cru qu’on appelle du sashimi au poulet ou du tartare de poulet, selon Food & Wine Magazine. Bien que la "spécialité" n’ait pas beaucoup pris aux États-Unis, elle est très largement disponible au Japon. Manger du sashimi de poulet met une personne à un "risque assez élevé" d’avoir une infection causée par Campylobacter ou Salmonella, deux types de bactéries qui causent une intoxication alimentaire, a déclaré Ben Chapman, spécialiste de la sécurité des aliments et professeur agrégé à l’Université d’État de Caroline du Nord.

    Les infections à Campylobacter sont l’une des causes les plus fréquentes d’infections diarrhéiques aux États-Unis, selon le Centers for Disease Control and Prevention (CDC). Les bactéries causent des symptômes gastro-intestinaux, dont de la diarrhée, des crampes et des douleurs abdominales, et parfois elles peuvent causer des nausées et des vomissements, selon le CDC. Il y a environ 1,3 million de cas aux États-Unis chaque année et moins de 100 décès, en moyenne, chaque année de cette infection.

    Les infections à Salmonella causent également des symptômes tels que de la diarrhée, de la fièvre et des crampes abdominales, selon le CDC. Environ 1,2 million de personnes contractent Salmonella chaque année, et environ 450 personnes meurent de l’infection, selon le CDC.

    Chapman a noté que manger du poulet cru est différent de la consommation du poisson cru, qui se trouve dans des sushis. Avec les poissons crus, les germes les plus susceptibles de rendre les personnes malades sont des parasites et ces parasites peuvent être tués par la congélation du poisson, a-t-il dit. Salmonella, d’autre part, " ne va pas être affecté par la congélation ".

    Au Japon, où le plat est plus populaire, le ministère de la santé, du travail et du bien-être a conseillé aux restaurants en juin 2016 de "réévaluer les menus avec du poulet cru et semi-cru", selon The Asahi Shimbun, un journal japonais. Le ministère a exhorté les restaurants à cuire le poulet à une température interne de 75°C. La recommandation du ministère vient après que plus de 800 personnes ont déclaré qu’elles avaient rendues malades plusieurs mois plus tôt après avoir mangé des sashimis de poulet et des rouleaux de "sushis" de poulet, a rapporté The Asahi Shimbun.

    NB : Un blog informe Le sashimi de poulet, pourquoi c’est une très mauvaise idée.

    Cela étant, "En France, l’incidence des salmonelloses humaines est estimée à environ 307 cas/100 000 habitants par an", selon une information publiée du ministère de l’agriculture sur La salmonellose non typhique. Selon une récente étude, Salmonella est classé au premier rang comme cause de décès associée à une maladie d’origine alimentaire, suivi par Listeria monocytogenes et Campylobacter spp.

    Pour la campylobactériose, le ministère de l’agriculture nous dit qu’" En France, on estime l’incidence à environ 842 cas/100 000 habitants par an. " Cela étant, d’autres chiffres circulent …

    Mise à jour du 12 septembre 2017. "La Food Standards Agency conseille de ne pas manger de poulet cru", source communiqué de la FSA du 11 septembre 2017.

    À la suite d’un article paru dans The Mirror (9 septembre) qui suggère que certaines personnes croient que les plats de poulet crus sont sans danger, nous réitérons notre conseil de ne pas manger de poulet cru.