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Nutrition - Page 2

  • Bon à savoir...

    Pourquoi vous ne verrez plus "sans paraben" ou "sans silicones" sur les étiquettes de vos cosmétiques

    Les allégations "sans", qui ont une valeur marketing mais peu d'intérêt informatif, disparaissent des étiquettes des produits cosmétiques pour faire place à la liste des ingrédents qui les composent.

    A partir du 1er juillet, les allégations "sans..." sur les produits cosmétiques vont être interdites.

    Les étiquettes des cosmétiques vont être revues de fond en comble. À partir du 1er juillet, les mentions "sans paraben", "sans silicones", "sans sulfates" ou encore "hypoallergénique" disparaissent des bouteilles de shampoing et autres tubes de crème en France et dans toute l'Europe.

    La composition des produits ne change pas

    "Quand vous achetez des pâtes farcies, vous savez ce qu'il y a comme farce! s'exclame Anne Dux, directrice scientifique de la Fébéa, le syndicat de l'industrie cosmétique. C'est de la communication positive, donc il faut, quand vous achetez un produit cosmétique, que vous sachiez réellement ce qu'il y a dans le pot et il est temps d'apporter au consommateur de l'information réelle sur ce qu'il y a dans le produit."

     

    Cela implique des emballages qui vont communiquer sur ce qu'il y a dans le produit au lieu de communiquer sur ce qu'il n'y a pas.”

    — Anne Dux

    Un produit sans silicones n'a plus le droit de l'annoncer comme tel sur son emballage, mais ça ne signifie pas que des silicones seront réintroduits dans la composition du produit. "On va expliquer par exemple, qu'on met du karité pour adoucir la peau, détaille Anne Dux, tel ou tel conservateur pour éviter la prolifération bactérienne, qu'on met des filtres solaires pour que le produit soit efficace, ou pour son activité anti-rides, mais la composition des produits ne change pas."

    Une base de données accessible à tous

    Les mots-clefs rassurants pour les consommateurs, comme les expressions "sans paraben", "sans phtalates" ou "hypoallergénique" (qui reste autorisée mais dont l'utilisation devient très encadrée et difficile à obtenir). Les as du marketing vont devoir trouver de nouvelles formules, dont on ne sait pas encore si elles déclencheront l'achat.

    "Évidemment on ne va pas faire les mêmes allégations pour un produit capillaire que pour un produit de soin de la peau, affirme Isabelle Orquevaux Hary, directrice scientifique et réglementaire de L'Oréal. Il n'y a pas eu d'unicité dans le remplacement des allégations "sans". Il n'y a pas de retrait sur le marché donc, ce n'est pas un changement du jour au lendemain. Après on verra si on a effectivement plus de questions des consommateurs." Par manque de place, dans certains cas les ingrédients ne pourront pas tous figurer sur les emballages.

    ”On développe des sites des marques, le site 'Au cœur de nos produits', pour apporter des informations complémentaires pour le consommateur qui souhaite en avoir”

    — Isabelle Orquevaux Hary

    Les industriels de la beauté ouvrent une base de données dans laquelle 25 000 ingrédients sont répertoriés selon leur fonction, leur origine, et tout ce que la science sait sur ces composants. Cette base de données est accessible aussi bien aux professionnels et aux consommateurs pour informer, et pour redonner confiance aux clients.

     

  • Localisme, on vous vend la pénurie

    La France des années 2020 risque de ressembler beaucoup à celle de 1950 ou, pire, à la RDA des années 80…

    Émoi et allégresse dans la bobosphère française : on apprend par voie officielle que les supermarchés Carrefour vont se concentrer sur des produits français en ne proposant plus dans leurs étals que des fruits et des légumes de saison !

    Comme l’explique une presse déjà vibrante d’admiration pour la démarche entreprise, l’enseigne s’engage d’ici 2020 à proposer 95 % de produits récoltés en France en misant sur leur saisonnalité, quitte à relancer certaines productions locales.

    En pratique, on comprend bien que la chaîne de supermarchés veut se recentrer sur l’alimentaire : âprement concurrencée par Internet, elle est actuellement dans une phase économique particulièrement délicate et va devoir supprimer plusieurs milliers d’emplois. Il faut se rendre à l’évidence : il n’y a plus guère besoin d’aller en magasin pour acheter du matériel électroménager, technologique, d’ameublement ou de façon générale tout ce qui n’est pas alimentaire. Non seulement Internet permet d’obtenir ces produits à bon prix, mais en plus sont-ils livrés directement à domicile, ce que les enseignes de grandes surfaces traditionnelles ont bien tenté de faire avec un succès mitigé.

     

    Retourner sur le créneau alimentaire constitue donc une mesure logique dans le monde actuel. En revanche, on peut s’interroger sur la pertinence de l’enseigne à vouloir ainsi se concentrer sur le " tout français " et sur le retour forcené à des fruits et des légumes de saison.

    Dans un premier temps, on pourrait y voir une volonté louable de suivre sa clientèle : celle-ci semblant déclarer fièrement ne pas vouloir de fruits ou de légumes qui auraient voyagé depuis l’autre bout de la Terre, cette clientèle réclamant même des produits exclusivement locaux " pour aider nos agriculteurs et nos artisans du terroir ", s’adapter à cette demande semble une excellente idée.

    Il reste cependant difficile d’écarter complètement une volonté malheureusement déplacée de faire du pur virtue signaling, c’est-à-dire un affichage vertuel dans lequel il s’agit surtout de communiquer au maximum sur ses vertus réelles et supposées (s’affranchissant ainsi de l’une d’elles, l’humilité), sans comprendre que les efforts entrepris auront plusieurs effets de bord négatifs.

    Tout d’abord, cette réduction claire de l’offre et cette relocalisation des produits va inévitablement augmenter les prix au moins au début (et probablement ensuite aussi, si l’on s’en tient aux coûts de production actuels dans l’Hexagone). Tous les fruits et les légumes ne sont pas substituables les uns aux autres et on peut douter d’un franc enthousiasme à remplacer les fraises d’Espagne par les topinambours, même locaux, même de saison.

    Cette hausse des prix et cette baisse de l’offre pourront probablement être absorbées par une frange de la population dans laquelle on trouvera les classes moyennes et supérieures ainsi que les retraités (dont le niveau de vie moyen est supérieur au reste de la population) ; reste à savoir si cette hausse compensera le départ des classes moyennes et modestes vers les autres commerces qui n’auront pas les mêmes scrupules à placer de la poire sud-américaine en rayon en novembre.

    En outre, on peut aussi s’interroger sur la pertinence de réduire la variété dans les choix alimentaires ce qui historiquement s’est régulièrement traduit par des régimes moins variés et moins aptes à assurer une bonne santé. Là encore on se doute que le scorbut ne menace pas vraiment les populations concernées, mais la tendance générale semble déjà bien présente qui consiste à vouloir à tout prix calibrer les consommateurs plutôt que les produits, comme si devant l’échec des politiques agricoles de planification complète des productions, on avait subtilement orienté la planification des choix des individus.

    Et puis on ne pourra s’empêcher de noter que pour tous ces gens qui ont le cœur sur la main, il semble quelque peu étonnant de mépriser soudainement la fraise sud-américaine, au motif qu’elle pousserait tout plein de CO2 (forcément méchant) dans l’atmosphère. On oublie ainsi le fait qu’elle fait vivre un producteur ainsi qu’un transporteur puis un distributeur de fruits et légumes : si ces fats nous proposent un service aussi agressif à la bonne santé des petites plantes et des petits animaux, c’est parce qu’ils sont encore trop stupides pour comprendre que, dans dix-huit générations, ils seront peut-être fort marris d’avoir gaspillé tout cet air et généré toute cette pollution. Certes, ils n’atteindront même pas la troisième génération s’ils ne mangent pas à leur faim tout de suite mais là n’est pas la question ! Il faut penser aux petites plantes et aux petits animaux, oublier les autres êtres humains et prendre plutôt des topinambours à la chantilly.

    Bref : pour le moment, on se contentera d’observer ce qui est une intéressante expérience de marché libre. Les consommateurs trancheront et donneront une bonne idée de leur volonté d’accompagner ce changement ou non.

    Cependant, la démarche qui consiste à culpabiliser les consommateurs (sous couvert d’écologie) et qui vise à modifier leurs comportements n’est pas nouvelle, et elle a même tendance à s’accélérer, s’inscrire confortablement dans les esprits (on pourra d’ailleurs relire un précédent billet vieux de 13 ans pour mesurer le chemin parcouru) et passer gentiment du mode " proposition " au mode " imposition ".

    J’en veux pour preuve ce qui se passe de nos jours de façon de plus en plus fréquente lorsque des militants (végans ici) s’arrogent le droit de détruire les productions et le travail de certains sur la base de leurs convictions quasi-religieuses. Il suffit de voir le déluge permanent, et grotesque, d’informations catastrophistes visant à nous faire culpabiliser d’absolument tous les aspects de notre mode de vie pour comprendre que l’idée de Carrefour n’est qu’une étape supplémentaire vers un contrôle de plus en plus poussé de notre alimentation pour des raisons purement idéologiques. Magie de l’idéologie ainsi implantée : il n’y a même plus besoin de coercition affichée, le grégarisme des foules, la pression sociale et une information subtilement orientée suffisent.

    Du reste, si l’on pousse le raisonnement à son terme, revenus dans une France " auto-suffisante " sur le plan de son agriculture et moyennant quelques efforts supplémentaires pour se débarrasser enfin des vilains bienfaits de la mondialisation, on pourra aussi envisager des coupures volontaires d’électricité (pour sauver Gaïa), le remplacement des méchantes voitures (individuelles donc égoïstes) par des solex (évidemment électriques) et des voiturettes de golf, en passant par une alimentation au volume millimétriquement mesuré.

    Organisant ainsi son propre repli sur elle-même, la France des années 2020 risque de ressembler beaucoup à celle de 1950 ou, pire, à la RDA des années 80…

    h16free.com

     

     

  • Les goinfres de l'agro-alimentaire

    À Vittel, dans les Vosges, Nestlé Waters et les habitants pompent la même eau. La ressource se réduisant de façon préoccupante, les autorités locales veulent la faire venir des environs pour abreuver la population. La multinationale, elle, pourra continuer de puiser dans le sous-sol.

    La commission locale de l’eau (CLE) a retenu deux scénarios pour compenser le déficit en eau de la nappe de Vittel. Ils impliquent un transfert d’un million de mètres cubes d’eau depuis des zones voisines, à travers des canalisations souterraines. Les associations environnementales désapprouvent ce choix, qui entérine d’après elles une privatisation de la nappe phréatique par Nestlé. Elles préparent des recours juridiques et une mobilisation citoyenne lors de la consultation publique prévue cet automne. Plus de détails à lire ici.

    Vittel (Vosges), reportage

    Une longue file de camions coule à travers les rues de Vittel en direction de l’autoroute A31. Dans leurs immenses bennes, des milliers de bouteilles d’eau attendent de se déverser dans les rayons des supermarchés français et européens… D’Allemagne au Japon, on s’abreuve d’eau vosgienne. Qu’elles s’appellent Hépar®, Contrex®, Vittel®, chaque goutte provient de ces sous-sols vosgiens riches en minéraux. Et chaque centime revient dans le portefeuille de Nestlé Waters, propriétaire des marques.

    Des centaines de millions de litres du précieux liquide sont ainsi extraits, chaque année, des profondeurs lorraines. Tant et si bien qu’une de ces nappes souterraines, la plus profonde et la plus importante, est menacée d’épuisement. Mais plutôt que d’exiger de la multinationale qu’elle réduise ses prélèvements, élus et industriels envisagent ni plus ni moins de serrer la ceinture hydrique des habitants. Bientôt, à Vittel, l’eau des robinets ne proviendra peut-être plus du sous-sol, mais sera acheminée par pipeline sur des dizaines de kilomètres". Le géant international s’est approprié la ressource locale pour commercialiser l’eau en bouteille, dénonçait France nature environnement en mars dernier. L’entreprise s’octroie un réel monopole sur une ressource qui n’est censée appartenir à personne, si ce n’est aux populations locales pour subvenir à leurs besoins vitaux". Joint par Reporterre, Christophe Klotz, directeur d’Agrivair, une filiale de Nestlé Waters, refuse d’endosser " le rôle du gros vilain; nous ne sommes pas contre ce territoire, nous sommes interconnectés avec lui. Et ce territoire vit autour et grâce à l’eau ".

     

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  • Eau du robinet…Faites l'expérience!

    J'habite dans le Nord de l'agglo toulousaine. Une petite maison. Cuisine américaine, hélas. Lorsque nous voulons de l'eau chaude, il faut la laisser couler plus d'un litre et demi avant de l'obtenir. Pourtant, la chaudière gaz solaire est située à 2,50 m de l'évier. On a l'impression que l'eau fait 3 fois le tour de Toulouse avant d'arriver au robinet!

    Il en est de même, du reste, pour l'arrivée d'eau chaude du lavabo et de la douche.

    Du coup, comme je n'ai pas l'âme gaspilleuse, je récupère cette eau froide dans une bassine… fuchias que j'ai depuis une 20e d'années. Je récupère cette eau pour arroser mes plantes, faire tremper la vaisselle salle (je n'ai pas de lave-vaisselle, pas la place d'une part et malgré ce que racontent les gens sur internet, cela utilise plus d'eau que de laver à la main… et puis, comment nettoyer la plaque du four dans un lave-vaisselle??? et, avant de glisser les assiettes dans le lave-vaisselle ne doit-on pas les passer sous l'eau pour retirer le plus gros des déchets ou restes? et les poêles, et les marmites, et les grosses casseroles? il faut les laver à part… du coup, où se trouve l'économie d'eau? hein?).

    Je reviens à ma bassine. Donc, je l'utilise pour stocker cette eau propre. Puis, une fois vidée, je la mets de côté pour la fois suivante. Et bien, figurez-vous qu'au bout de trois ou quatre remplissages-vidage d'eau propre, il y a une sorte de gelée au fond de ma bassine, brillante, épaisse et visqueuse… on ne l'aperçoit qu'en plaçant la bassine d'une certaine façon sous la lumière. Cela fait -à peu près- deux ans que ce phénomène étrange se produit.

    J'en ai parlé à une amie médecin qui habite du côté de Perpignan. “Etrange qu'elle dit, c'est un biofilm, cela arrive lorsque l'on met du linge à tremper et.. qu'on oublie dans un coin“. Elle me dit: “essaie avec une casserole inox“. Elle a fait de son côté, mais elle n'a rien vu. Du coup, elle pense que nous avons une eau très dure…

    J'ai fais ce qu'elle ma dit… mais, au bout de trois jours, j'ai passé la main dans la casserole et j'ai aperçu une sorte de poudre fine, blanche sur mes doigts.

    Je viens de payer ma facture d'eau pour 2018-2019: elle était accompagnée d'une feuille informative: eau douce, était écrit.

    Si l'eau n'est pas du tout, calcaire, pourquoi cette bizarrerie dans ma bassine?

    Hein??? et si vous tentiez l'expérience?

    Je n'utilise plus l'eau du robinet depuis presque 30 ans… la chlorine de l'eau me fait tousser, me brûle les yeux, me titille les entrailles… du coup, je réalise mes bouillons et soupe avec de l'eau en bouteille, même le café est fait avec de l'eau en bouteille; nous buvons de l'eau en bouteille…

    Ils ont beau envoyer des infos rassurante avec la facture: eau de bonne qualité, moi, perso, j'ai fais ma religion sur l'eau du robinet…. et les molécules pharmaceutiques que ces gens-là n'ont jamais trouvé le moyen de filtrer dans leurs usines d'épuration des égouts?

    L'agglo toulousaine nous raconte depuis quelques semaines que son eau sera la moins chère de France: apparemment, elle a mis le distributeur sous surveillance ou a renégocier les contrats…. faut dire que ces gens-là se font du bon beurre sur notre dos, sans compter l'état avec toutes ses taxes!

    Oui, mais qui surveille l'eau dans ma bassine? c'est moi! Va savoir, Charles si elle est bonne pour mes plantes? et puis, c'est quoi ce truc peu appétissant dans ma bassine? Je dois la nettoyer avec une paille inox pour que cela s'en aille… toutes les trois utilisations…

    Inutile de vous précipiter pour acheter une carafe purificatrice d'eau… je ne pense pas que cela y fasse grand-chose.

  • Une courge au ministère!

    En Italien, Schiappa signifie "la courge", mais aussi  "tarée", "cancre" ou encore "recalée"

    L’autre jour, sur nos chaînes de désinformation massive, passait en boucle, pour meubler un temps-morts, un plan de la brillante équipe de bras cassés qui nous servent de ministres, se rendant, en groupe à un "conseil des sinistres".

    Ils marchaient (REM oblige!) à vive allure, tous sourires dehors, tentant pathétiquement de donner une image dynamique, enjouée et compétente d’un "gouvernement" confiant, "en marche" vers un avenir radieux.

    Caramel, dont le sens du confort n’est plus à démontrer, installé à mes côtés sur le canapé, me fit remarquer en rigolant:

    "Les nuisibles tentent de donner le change, en réalité ils serrent les fesses en se demandant à quel moment leur siège va auto-déclencher son mécanisme d’éjection ! Regarde "La Courge", elle en remet une couche ! "

    J’interrogeais, "La Courge", qui est-ce?".

    "Devine" sourit-il en découvrant sa dentition.

    "Bon, pas la "Moche Loubet" vieux tableau à la permanente de jeunette, pas la "Buzin vous reprendrez bien un vaccin", ça ne leur ressemble pas….Serait-ce l’indicible Schiappa, la douce Marlène?".

    "T’as Toubon patron, Courge est une des traductions de l’italien Schiappa“.

    Les autres sont péjoratifs, au choix: recalé, taré, lavette ou novice ! Le gosse de l’Elysée ne doit pas parler italien…Il est vrai que Salvini n’est pas son copain, mais engager dans son équipe une courge, une tarée, une recalée une lavette ou une novice, ça n’était pas une riche idée".

    Je m’étais levé pour ouvrir la porte fenêtre du balcon à un Félix gelé dont les moustaches s’ornaient de fils de givre du plus bel effet.

    A peine entré il ne tarda guère à se mêler à la conversation…

    "Ah vous parliez de la "diplômée de communication" (son seul diplôme, délivré par qui, où, de quel niveau?), grand auteur pornographique devant l’Eternel dont elle nie l’existence. Elle a légué à la postérité éperdue d’admiration un livre d’exception intitulé "Osez l’amour des rondes" qualifié par elle d’ouvrage de vulgarisation des pratiques sexuelles.

    Même les féministes, pourtant de gauche et peu regardantes en matière de talent, l’ont qualifié de: "vulgaire, insultant et grossophobe" c’est dire !!!

    Ses autres ouvrages- La Courge est prolifique- au demeurant restés confidentiels malgré les moyens employés pour leur promotion, traitent de la sexualité qui semble, pour le cucurbitacé, être sa préoccupation majeure, et son moyen d’expression préféré. Certaines mauvaises langue, faisant allusion à sa voix désagréablement nasillarde l’ont même surnommée " la voix du vagin" en référence à cet immense ouvrage du théâtre féministe: "les monologues du vagin"….

    Caramel hoquetait de rire,

    "Ta culture féministe à caractère porno est sans faille, félidé de mon cœur, chat c’est sûr"

    Ne voulant pas perdre la main, je rappelais que le premier sommet de la carrière de ce phare du féminisme dans un océan Macronien fut de devenir en 2016 "conseillère communautaire déléguée à l’attractivité économique du territoire et l’innovation technologique". (Sic !)  J’ajoutais:

    "J’offre une friandise au premier qui serait capable de m’expliquer à quoi sert ce bidule dont l’appellation relève du plus pur langage technocratique énarchique, et qui doit encore "coûter un pognon de dingue" au contribuable…".

    Un silence s’installa à l’issue duquel Caramel glissa :

    "Je donne ma langue au chat, dis nous"

    Félix se gaussa: "Chat c’est pas prudent" !

    Et je souris :

    "Je n’en sais strictement rien ! Il faudrait diligenter une enquête parlementaire pour se pencher sur la question ….

     

    En 2017 La Courge révéla son flair en ralliant l’écurie " Macron la bonne soupe ".

    Le golem de la Finance dût être ébloui par sa distinction, son charisme et son don de communicante puisqu’il la bombarda "secrétaire d’Etat chargée de l’égalité femme homme". Il ne vous échappera pas l’urgence absolue, en période d’économie budgétaire, de promouvoir à grand frais un ministère dont l’utilité relève de la fiction… "

    Félix avait dans le regard une nostalgie de friandise, il ajouta :

    "Elle ne sert à rien, mais il faut qu’elle se mêle de tout !".

    Pro islam,  Ayatollah de la guerre “anti gilets jaunes“, elle les poursuit d’anathèmes et de fatwas, la dernière en date étant d’exiger la révélation des noms des vilains donateurs de la cagnotte pour le courageux boxeur gitan….Mais " oublie " de réclamer la liste de ceux en faveur des gentils policiers, anges de douceur avec les manifestants ! "

    Caramel ne voulut pas être en reste:

    "Ce n’est pas le premier "fait d’arme" de La Courge“.

    Parmi ceux-ci on relèvera :

    Condamnation de l’interdiction de la burqa, opposition à la retransmission de la Messe sur la TV du service public, incitation écrite et méthodologie pour obtenir frauduleusement des arrêts de maladie….Mais cette amoureuse de la France des banlieues prend bien soin de scolariser sa progéniture dans un établissement privé. Il ne faut quand même pas mélanger les torchons et les serviettes!".

    Félix crut bon d‘ajouter:

    "Ceci dit, elle est parfaitement à sa place dans le comité central du Gang des Costards Bleus les Griveaux, Darmalin, Philippe, "Mocheloubet", font assaut de déclarations belliqueuses à l’encontre de ces gueux de gilets jaunes tellement franchouillards !

    Leur "Parrain" leur aurait-il  demandé d’attiser le feu jusqu’à ce que la haine s’installe vraiment et que l’explosion ne vienne justifier la répression la plus féroce…

    Calcul dangereux, irréfléchi, immature (encore!) d’un gamin sans empathie, sans amour de la France et sans expérience de sa nature…

    Le type suicidaire qui ouvre les vannes du barrage en restant debout bras en croix dans le lit de la rivière, s’en sort rarement autrement que noyé par le flot! ".

    Qui s’en plaint?

    "Toute cette eau, quelle horreur!" s’exclama Félix.

    Patrice Cirier, avocat

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    La Schiappa ……

    La Schiappa et les cagnottes….

    La Schiappa qui veut des noms….

    La Schiappa qui…. accuse Salvini de financer les casseurs….

    Elle a toujours fait ça, depuis qu’on la connaît.

    Le site parodique  "gorafi" s’en charge très bien :

    "La secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes a invité tous les Français à livrer les noms de ceux qui ont critiqué le président de la République lors du réveillon de la Saint-Sylvestre.

    Marlène Schiappa ne veut pas que les critiques à l’encontre du président lors de la soirée du Nouvel An restent impunies. "L’alcool n’excuse pas tout, il y a des limites à ne pas franchir!" s’est indignée la secrétaire d’Etat sur France Info avant d’ajouter: "donner un avis négatif sur le président de la République, c’est un acte délictueux, de violence gratuite". Un numéro vert sera donc mis en place dès lundi prochain pour que chaque Français puisse dénoncer les opposants d’Emmanuel Macron.

    Marlène Schiappa s’est également déclarée favorable à la suspension du jour de l’An, qu’elle a qualifié "d’illégal", "dans la mesure où il est complice des factieux qui cherchent à nuire au chef de l’Etat". Puis de conclure sur ce sujet: "Car qui finance le jour de l’An, des puissances étrangères?

    La Saint-Sylvestre, ça ne vous évoque rien? Le même nom que Sylvestre 1er d’Antioche, ptriarche orthodoxe, comme par hasard, de tout l’Orient?".

    La secrétaire d’Etat a terminé son intervention en promettant d’identifier les personnes qui n’ont voté pour le président ni au premier ni au deuxième tour. Ces dernières pourraient se voir proposer un mystérieux stage à Alep".

    http://www.legorafi.fr/2019/01/11/marlene-schiappa-exige-les-noms-de-ceux-qui-ont-dit-du-mal-de-macron-a-la-soiree-du-nouvel-an/

    La situation en France est telle maintenant que, finalement, ce sont les sites parodiques qui la décrivent le mieux.

    N'oubliez pas ce conseil culinaire: la soupe de courge, c'est trop bon!

     

  • Riez, gens d'Occitanie!

    Être végétarien: c'est mauvais pour la santé

    Une étude scientifique montre qu’être végétarien rend plus souvent malade. À l’inverse les gros mangeurs de viande ont une vie plus saine.

    Par Pierre Gosselin. Contrepoints.org

    Ce n’est un secret pour personne: la plupart des végétariens sont souvent des écologistes radicaux et des alarmistes du climat particulièrement hystériques. Il est possible que l’université de Graz en Autriche ait découvert une raison à cela: leur régime alimentaire malsain.

    Une nouvelle étude de l’université de Graz conclut que les végétariens sont plus souvent malades et ont une qualité de vie moindre que celle des personnes mangeant de la viande. Selon le communiqué de la presse allemande, les végétariens sont " plus souvent sujets aux cancers et aux problèmes cardiaques". L’article déclare également qu’ils sont plus souvent atteints de troubles d’ordre psychologique. En conséquence, écrit le rapport, ils représentent une plus grande charge dans le système de sécurité sociale.

    Selon le communiqué de presse, les scientifiques ont étudié des données de l’Austrian Health Interview Survey (AT-HIS), qui fait également partie d’une des enquêtes les plus importantes et reconnues de l’UE (European Health Interview Survey).

    Les scientifiques ont utilisé un panel d’un total de 1320 personnes qui étaient divisées en 4 groupes de 330 personnes chacun. Tous les groupes étaient comparables en termes de sexe, d’âge et de statut socio-économique. Cette étude prenait également en compte le tabagisme ainsi que l’activité physique. L’IMC (Indice de Masse Corporelle) se trouvait également dans la moyenne (22,9 – 24,9) pour les quatre groupes. La seule chose vraiment différente parmi ceux-ci était le régime alimentaire. Les quatre groupes étaient:

    végétariens

    mangeurs de viande avec beaucoup de fruits et de légumes

    mangeant très peu de viande

    mangeant beaucoup de viande

    plus de trois quarts des participants étaient des femmes (76,4%)

    Les végétariens considérablement plus victimes de maladies chroniques

    Le communiqué de presse indique que les résultats contredisent les clichés communs sur le fait que les régimes sans viande sont plus sains. Les végétariens ont deux fois plus d’allergies que le groupe mangeant beaucoup de viande (30,6% contre 16,7%) et ils sont soumis à un taux supérieur de 166ù de risque de cancer (4,8% contre 1,8%). De plus, les scientifiques ont découvert que les végétaliens avaient un taux de risque de problème cardiaque supérieur de 150% (1,% contre 0,6%). Au total, ils ont étudié près de 18 maladies chroniques différentes. Comparé aux mangeurs de viande, les végétariens étaient plus touchés pour 14 d’entre elles (78%) y compris l’asthme, le diabète, les migraines et l’ostéoporose.

    L’université de médecine de Graz confirme les découvertes faites par l’université d’Hildesheim: les troubles psychologiques sont plus fréquents chez les végétariens, déclare le communiqué de presse.

    Aux racines de l’anxiété et de la dépression?

    Dans cette analyse, l’université de Graz remarque que les végétariens étaient deux fois plus sujets à l’anxiété et à la dépression que les gros mangeurs de viande (9,4% contre 4,5%). Ce résultat a été confirmé par l’université d’Hildesheim qui avait noté que les végétariens souffraient de façon plus significative de dépression, d’anxiété, de maux psychosomatiques et de troubles alimentaires. Les scientifiques de Graz révèlent également que les végétariens tombent plus souvent malades et se rendent plus souvent chez le médecin.

    Les mangeurs de viande apparaissent également comme ayant une "qualité de vie bien meilleure toutes catégories confondues" comme le démontre l’étude. Les quatre catégories étudiées étaient: santé physique et psychologique, relations sociales et qualité de vie liée à l’environnement.

    Une science qui doute

    Une fois de plus, il ne s’agit pas de la première étude qui a récemment contredit les idées que les végétariens vivaient plus sainement. L’étude la plus importante au monde concernant la nutrition (EPIC) indique que les végétariens ont, au contraire, tendance à mourir plus jeunes.

    Récemment, des experts ont démontré que les bénéfices sanitaires présumés liés à un régime végétarien tiennent plus du mythe et des légendes. Par exemple, selon le Professeur Ulrich Voderholzer, Directeur et Chef Médecin de la Schön Klinik Roseneck et expert en troubles alimentaires, les promesses faites par les associations végétariennes "ne sont pas scientifiquement prouvées“.

    Le communiqué de presse de l’université de Graz déclare: "Il s’agit plus d’un message idéologique qui suggère de fausses promesses“.

    Avant d’ajouter: "Concernant la prévention des cancers grâce aux fruits et légumes, le Prof. Rudolf Kaaks du Centre de Recherche Allemand sur le Cancer DKFZ indiquait: " Il n’y a pas de relation; 0,0% ". "

    Les écolos ne sont pas seulement crédules en matière de science climatique, mais nombreux sont ceux qui le sont aussi à propos des sciences nutritionnelles. Les mangeurs de barres de céréales et câlineurs d’arbres bisounours semblent donc être les plus mal informés de la planète.

     

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