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Insolite

  • Macrouille ça pendouille!

    Le couple Macron doit faire face à de vives critiques depuis quelques jours, et pour cause, après avoir acheté un service de table à 500 000 €, MerdiaPart nous apprend aujourd’hui que le palais de l’Élysée s’est vu recevoir une nouvelle facture de 78 000 € … pour des crèmes anti-âge !

     

    Moins cher avec moi: www.moins2rides.com

    et avec moi: cela marche, VRAIMENT!

     

  • Attention, les filles!

    “Mon mari m’avait épousée pour avoir un titre de séjour ”

    C’est après son mariage que Malika a découvert que l’homme qu’elle aimait ne voulait que des papiers… Elle a réussi à prouver l’imposture et à faire annuler son mariage.

    Malika était convaincue d’avoir trouvé l’âme sœur. Elle est en réalité tombée dans un piège. "Une duperie aux sentiments qui a brisé à jamais mon cœur et ma confiance dans les hommes", regrette la célibataire de 48 ans. Aujourd’hui, Malika témoigne pour alerter des dangers du mariage gris. Il lui aura fallu huit ans pour réussir à parler publiquement de cette trahison. "J’ai mis des années à me reconstruire, reconnaît-elle. J’ai fait le deuil du mariage. J’avoue aller à contrecœur aux mariages des autres. Ça reste une épreuve pour moi, ça me rappelle trop de mauvais souvenirs. Je ne me remarierai plus. Pour moi, c’est fini, je ne fais plus confiance aux hommes. Face à eux, je suis un bloc de béton“.

    Comptable de profession, Malika a 36 ans lorsqu’elle le rencontre. Tous les matins, elle passe devant un chantier de Marseille où le jeune homme est ouvrier. "Cet homme m’a fait une cour assidue. D’abord des sourires et des bonjours polis, puis il m’a abordée pour faire connaissance. J’ai aimé son culot“.

    Au fil des rendez-vous, la Française tombe sous le charme du jeune Algérien de huit ans son cadet. "Il était beau, attentionné, galant et tendre. Je n’avais jamais été autant séduite par un homme", confie Malika. Ferhat ne cache pas qu’il est en situation irrégulière. "J’étais tombée amoureuse de l’homme et non d’un statut civil“.  Après plusieurs mois d’une relation idyllique, Ferhat la demande en mariage. Malika accepte, persuadée d’avoir enfin trouvé l’homme de sa vie.

    "A 36 ans, je voulais des enfants. J’étais la petite dernière de la fratrie et toute ma famille y a cru. Sauf mon père. Il me répétait de prendre mon temps, de faire le mariage religieux, de vivre ensemble avant de passer à la mairie. Mais je croyais au prince charmant“. Le couple se marie civilement en décembre 2005 et s’offre un mariage religieux fastueux quatre mois plus tard. Malika est sur un petit nuage. Le bonheur sera de courte durée.

    Un an plus tard, son fiancé change subitement d’attitude. "Lorsqu’il a reçu son titre de séjour, valable dix ans, le masque est tombé. Je me suis retrouvée face à un inconnu. "Son mari découche, la dénigre et se montre agressif. "Il m’a annoncé qu’il me quittait, car il ne me supportait plus“. L’épouse éplorée est alors convoquée au commissariat. Elle découvre ébahie que son époux porte plainte contre elle pour coups et blessures, dossier médical à l’appui.

     www.closermag.fr

  • INCROYABLE! Voir à travers les murs

    CSAIL, le laboratoire d’informatique et d’intelligence artificielle du MIT, a présenté un nouveau projet de recherche qui pourrait permettre de veiller au bien-être des patients et des personnes âgées. L’équipe de chercheurs, dirigée par le professeur Dina Katabi, a développé un système baptisé RF-Pose, basé sur une IA, capable de percevoir et d’identifier des personnes à travers un mur. Pour cela, il utilise les ondes environnantes afin de déterminer si la personne en question est en train de bouger ses bras ou ses jambes.

    L’équipe a publié les résultats de son étude et précise que ce système « démontre l’estimation précise de la position humaine, à travers les murs et les obstructions. Nous tirons parti du fait que les signaux sans fil dans les fréquences WiFi traversent les murs et se reflètent sur le corps humain ». Leur technologie est en effet capable de distinguer à travers la paroi, y compris dans l’obscurité, comme on peut le voir dans la vidéo ci-dessus.

    Pour y parvenir, les chercheurs se sont servis de réseaux de neurones « pour analyser les signaux radio qui rebondissent sur le corps de la personne pour ensuite créer une représentation dynamique qui marche, s’arrête, s’assoit et bouge ses membres lorsque la personne effectue ces actions ». Le système a été entraîné sur des milliers d’images montrant des personnes effectuant toute sorte d’activités dont les chercheurs avaient extrait des figures sous forme de bâtons à deux dimensions. Le réseau de neurones a donc eu accès à ces images et aux signaux radio correspondant à chaque mouvement. RF-Pose a pu, grâce à cette combinaison, apprendre à estimer la posture et les gestes d’un individu sans l’aide de caméra grâce aux signaux radios qui rebondissent sur le corps de la personne.

    Les applications d’un tel système sont nombreuses et on pense bien évidemment à une éventuelle utilisation chez les personnes âgées mais aussi les personnes souffrant de la maladie de Parkinson, de dystrophie musculaire ou de la sclérose en plaques. Il pourrait en effet être capable de détecter un comportement spécifique en analysant les mouvements du sujet, sans avoir besoin d’être dans la pièce. Suivre la progression d’une maladie mais aussi alerter en cas de chute, d’accidents ou de changements dans la routine d’une personne pourrait permettre aux personnes âgées de vivre de façon plus autonome et sûre.

    L’équipe du professeur Dina Katabi travaille en collaboration avec des médecins pour développer cette technologie en fonction des besoins. Elle précise également que les données recueillies sont anonymisées et cryptées afin de respecter la vie privée des utilisateurs. Un mécanisme de consentement devrait par la suite être mis en place dans ce cadre.

    Bien évidemment, les applications de RF-Pose pourraient s’étendre aux opérations de sauvetage ou de recherche car son taux de réussite en matière d’identification s’élève à 83% sur un groupe de 100 personnes. L’équipe de chercheurs poursuit le développement de son système et prévoit de créer des représentations en 3D afin de repérer notamment les micro-mouvements comme les tremblements de la main.

    Lire la vidéo sur: https://www.actuia.com/actualite

  • Absurde!

    L’écologie et l’histoire du faux cachalot en polyester à 30 000 €

    Vous adorez payer vos impôts. Vous en êtes même fier. Rien ne vous donne plus l’impression d’appartenir à la nation que ce geste citoyen et solidaire. Où seraient nos écoles, nos hôpitaux, nos transports, où seraient tous ces services à la renommée mondiale sans cette contribution heureuse et désintéressée de tout un chacun en faveur de l’intérêt général ?

    Eh bien, soyez comblé, car en matière de bien commun, rien n’arrête plus nos édiles, comme en témoigne l’abracadabrante histoire du faux cachalot échoué sur le rivage du lac de Serre-Ponçon pour l’édification écologique des masses.

    Vendredi 8 juin dernier avait lieu la Journée mondiale de l’océan parrainée par les Nations unies. Objectif : sensibiliser les populations sur la fragilité des océans et les alerter sur la pollution par le plastique qui affecte l’ensemble de l’éco-système océanique.

    Pour l’occasion, la commune de Savines-le-Lac, charmante bourgade balnéaire située sur les rives du lac de Serre-Ponçon (Hautes-Alpes), a décidé de frapper fort. Il est bien évident que le "désastre écologique" qui se prépare demande des réponses originales et énergiques, sans compter qu’un petit coup de projecteur touristique balayé au passage sur la station ne sera pas de refus non plus.

    Aussi, en partenariat avec le théâtre La Passerelle – Scène nationale de Gap et avec l’aide du collectif artistique belge Captain Boomer qui n’en est pas à son coup d’essai, elle a décidé de se lancer ni plus ni moins que dans la grande mode artistique du moment, le " canul’art ".

    C’est ainsi que la dépouille d’un cachalot de 15 m de long, 3 m de large et pesant une tonne a été retrouvée au petit matin, échouée sur une plage du village :

    Tandis que les promeneurs s’interrogent – un cétacé antédiluvien libéré par la fonte des glaces, un bébé cachalot introduit dans le lac et devenu grand … ? – et se montrent plutôt dubitatifs – car un cachalot qui descendrait effectivement un torrent comme la Durance, ce serait un scoop planétaire – un périmètre de sécurité est installé à bonne distance de l’animal, des policiers arrivent, ainsi qu’une équipe de scientifiques de l’International Whale Association (IWA) dédiée à l’étude et la protection des baleines.

    Ces derniers s’empressent autour du cadavre, prennent des mesures, effectuent des prélèvements à la recherche de plastique, de cadmium ou de plomb possiblement ingérés par le mammifère, lequel serait un jeune mâle d’une quinzaine d’années. Ils vont ensuite à la rencontre des habitants et des touristes afin d’échanger avec eux sur l’urgence écologique qui se fait à l’évidence de plus en plus pressante.

    Sauf que tout cet aimable fait divers est une mise en scène, une " installation artistique " visant à "reconstruire“ quelque chose qui ne s’est jamais vu sur les bords du lac de Serre-Ponçon. Le malheureux cachalot victime des malversations humaines est en fait une "statue" en polyester qui a déjà été exposée en différents endroits du globe; les "scientifiques" sont des acteurs et l’association IWA est bidon.

    Le buzz avait été préparé la veille grâce à une photo "troublante" publiée dans le quotidien La Provence. Toute ressemblance avec le monstre du Loch Ness n’était évidemment pas fortuite. Il s’agissait bel et bien de frapper les faibles d’esprit que nous sommes.