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Insolite

  • 22 à Asnières

    Des soucis avec votre opérateur téléphonique historique?

     

    http://saga-mandarine.hautetfort.com

     

    Racontez vos déboires!

  • Concernant la canicule de 2003

    En 2003, à l'occasion de l'épisode caniculaire, Libération avait interviewé Emmanuel Le Roy Ladurie.

    Emmanuel Le Roy Ladurie, 74 ans, professeur au Collège de France, a écrit une Histoire du climat depuis l'an mil (Flammarion, 1967), maintes fois rééditée, qui reste le livre de référence sur le sujet.

    Que faut-il penser de la canicule actuelle?

    J'aurais plutôt tendance à la relativiser; même si l'aggravation du phénomène d'effet de serre est une rupture dans l'histoire du climat qui peut ouvrir une nouvelle ère climatique avec un ou deux degrés de différence. Ce qui aurait des conséquences incalculables. Mais l'actualité d'un été chaud, c'est autre chose: ce genre de grande sécheresse n'a pas manqué dans l'histoire française.

    En 1168, la Sarthe a séché. De même, l'été magnifique de 1351, où le prix du froment a été multiplié par trois à cause de sa rareté, avec "échaudage“, comme l'on disait, ce qui entraînait des moissons et des vendanges très précoces, un vin en faible quantité mais excellent.

    Vous avez aussi des séries d'étés caniculaires consécutifs, des micro-ères climatiques: 1331-1334, quatre étés de suite, 1383-1385, trois étés, ou encore la première moitié du XVIe siècle, particulièrement douce, où l'on peut parler d'un petit âge du réchauffement. L'été, les glaciers reculent beaucoup, la neige fond très haut. En 1540, beaucoup de témoins habitant les Alpes l'ont noté.

    A partir de 1560, on entre dans une autre période climatique, le"petit âge glaciaire", les étés caniculaires se font plus rares. Il y en a cependant encore, par exemple en 1636, l'été du Cid, où les témoins évoquent "un effroyable harassement de chaleur" pendant plusieurs semaines à Paris.

    En cas de forte chaleur, quel est l'ennemi principal des Français?

    D'une part, la précocité et le faible rendement des récoltes, donc la rareté du grain, son prix qui flambe. D'où des phénomènes de disette, voire de famine. Mais la pluie est l'ennemi numéro 1, davantage que la chaleur: l'été pourri est plus redouté que l'été trop chaud.

    En revanche, la mortalité grimpe lors des étés trop chauds à cause de la dysenterie. Le niveau des fleuves et des cours d'eau baisse, l'eau puisée pour vivre et boire est plus vaseuse, infectée, polluée, et la mortalité est spectaculaire. 500 000 morts lors de l'été 1636 ou de l'été 1705,

    700 000 lors des étés caniculaires de 1718-1719, avec même l'apparition de nuées de sauterelles et une forme de climat saharien sur l'Ile-de-France.

    Ces morts, ce sont surtout les bébés et les petits de l'année. Il y a, régulièrement, des générations décimées en France par la chaleur.

    Actuellement, les principales victimes, dans une proportion moindre, ce sont les vieux. L'autre conjoncture catastrophique était ce que l'on peut appeler le "modèle profiterole", c'est-à-dire une accumulation rapprochée de catastrophes climatiques. C'est le cas du contexte prérévolutionnaire: en 1787-1789 se succèdent de fortes pluies à l'automne, la grêle au printemps 1788 et un été suivant caniculaire.

    Ce fut explosif: échaudage, disette, cherté du grain. C'est à partir de ce moment que la chaleur a mis les gens dans la rue, et n'a plus été acceptée comme une simple fatalité.

    d'où la révolution française! NDLaR

    C'est-à-dire que les Français, en période de chaleur, commencent à se tourner vers les pouvoirs publics?

    Moins les étés deviennent meurtriers, plus les gens se tournent vers l'Etat, et ce n'est pas un paradoxe: à partir du moment où l'Etat se mêle de plus près de la vie des gens, ceux-ci sont plus exigeants et plus enclins à dénoncer les incuries du pouvoir central. Ce processus historique accompagne la baisse de la violence, confisquée par l'Etat, ou la chute de la mortalité. Les interventions de l'Etat en période de canicule visent essentiellement à conjurer ou à limiter les effets de la famine.

    Dès la fin du XVe siècle, Louis XI tente d'instaurer un"maximum" (un contrôle des prix) en période de canicule. L'intervention massive vient avec Louis XIV et Colbert, très typique de la monarchie absolue: importations de blé, interdiction d'exporter, instauration de réserves dans les greniers d'abondance.

    Cela vise aussi à répondre aux deux principales accusations des Français en période de canicule: l'Etat ne fait rien ou, au contraire, ferait tout pour spéculer sur la cherté du blé, c'est ce qu'on appelle au XVIIIe siècle le "complot de famine".

    Comment les gens ou les autorités anticipaient-ils les étés trop chauds?

    Plus encore qu'aujourd'hui, les Français ne parlaient que de cela: le climat était le sujet principal de conversation. Les marchés, par exemple, étaient suspendus aux nouvelles. On trouve aussi des théories, assez tôt, non pas sur les prévisions, impossibles, mais sur les tendances.

    Les fontes de glaciers ou les séries étaient interprétées: Mme de Sévigné évoque le fait que"le procédé du soleil et des saisons a changé" pour expliquer une série d'étés caniculaires successifs. Les curés jouaient aussi un rôle spécifique, ils étaient les baromètres de l'époque, prédisant plus ou moins le climat à venir.

    Si bien que les autorités, souvent sous la pression des Français, pouvaient anticiper. Arrachage de vignes, par exemple (entre 1587 et 1600), ou même constitution de réserves d'eau potable, qui commencent dès le début du XIXe siècle dans certaines municipalités.

     

  • Défoncés de la calebasse!

    vraiment basse, la calebasse!

     

    Le genre expliqué aux nuls!

    Envoyé par une amie médecin

    Dans le temps, on pouvait avoir mauvais genre, mais la notion d'être genré, n'existait pas et ne prenait pas la tète.

    J'ai du me  faire raconter cette histoire deux fois, pour être sûre d'avoir bien compris ( parce que c'était raconté un peu dans le désordre) et pourtant je suis assez au point sur le "genre".

    Il s'agit d'une très banale "histoire de genre" parfaitement loufoque comme on sait les faire maintenant

    Histoire drôle .... je vais remplacer Campagnol bientôt... :-)

    Un jeune homme part à Paris faire des études dans le "cinéma“.

    Au bout de quelques mois, il déclare à son père qu'il est finalement une fille, il se sent fille etc... Ce qui est possible après tout par les temps qui courent...

    Le père fait “gloup's“, puis se fait à l'idée.

    Le jeune homme fait une visite à ses parents à Noel, et leur avais dit "je vous amènerai mon copain"...

    Re-“gloup's“, mais quand on aime un enfant, on se fait à  l'idée qu'il pourrait être "homo" en quelque sorte, en plus de se sentir fille... donc les parents se préparent "mentalement"…

    donc le grand jour arrive... et les parents voient arriver: leur garçon (XY) habillé en garçon,  et son copain, mais il s'agit en fait d'une fille XX, mais qui se sent garçon.. et qui pour faire "joli" a mis une robe

    J'espère que vous avez tout suivi

    Donc, le père qui n'y connait rien à ses histoires de genre ne s'en remet pas ...

    Il y a un peu de quoi

    Ni l'un ni l'autre du couple, ne veut se faire opérer pour changer de sexe physique, et changent même de "genre"  quand ils veulent... si la fille se sent mec, elle est mec et vis versa.

    Ils sont gender fluid

     

    Tout ceci relève d'une "posture mentale", d'un " genre " qu'ils veulent se donner si je peux m'exprimer ainsi.

    (Opérationnellement et "médicalement", ou physiologiquement, ce sont une fille et un garçon)

    Bref: cela s'appelle du "déconstructivisme"  dont la pseudo théorie du genre n'est qu'une expression.

    Une pseudo-théorie perverse inventée par les féministes américaines sur aucunes bases scientifique, neurologiques, hormonales ou sociologiques (du bla-bla basé sur du vent)

    Si cette histoire vous rend bizarre, ou crée en vous de la dissonance cognitive, c'est tout à fait normal... :-)))) MDR

    Bon maintenant, comme toujours, il faut expliquer le plus drôle:

    Il y a le sexe "physique": XX ou XY, (ou assignation de genre: paf, t'est prisonnier d'un corps pas de chance :-) ), le genre, et l'orientation sexuelle

    Un garçon XY  peut se sentir fille, et se dire homosexuel: donc il couchera avec une fille...

    Au total, il y a 8 combinaisons

    micmac

  • Halte à la sempiternelle repentance de la gauchiasse...

    et des indigénistes à la con! s'ils avaient bien suivis les cours sur l'Histoire à l'école, ils seraient moins débiles...

    La France a colonisé des territoires sans valeurs, juste pour apporter la civilisation à des peuples inférieurs disait jules ferry

    Contrairement à l'Angleterre qui s’appropriait les diamants d'Afrique du sud, les épices d’Inde, les terres fertiles d'Amérique du nord

    Les français préféraient les cailloux du Tchad, les sables du Sahel, les marécages d'Algérie...

  • Bravo, il a raison!!!

    Hauts-de-Seine: le patron d'un restaurant propose un “stage de pénibilité” aux cheminots

    Par Auteur valeursactuelles.com

    Excédé par le mouvement social qui lui fait perdre de l’argent, cet entrepreneur cherche également à échanger son établissement contre un poste à la RATP.

    Il a dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas.

    Sur Le Bon Coin et son compte Facebook, un restaurateur de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) a passé une annonce pour le moins particulière à l’attention des grévistes, rapporte notamment Ouest-France. Excédé par le mouvement social qui lui fait perdre de l’argent, il leur propose ironiquement de venir effectuer un "stage rémunéré de sensibilisation à la pénibilité".

    Sur le même sujet SNCF: pour les cheminots, une salle de détente “accessible au mérite”

    "Viens faire un stage chez moi, tu pourras parler de pénibilité"

    Dans un message publié sur le compte Facebook de son restaurant, le dénommé Mathias Danjou donne sa vision de la pénibilité aux cheminots qui la revendiquent tous les jours.

    Pour lui, la pénibilité, c’est "une perte de 20 000 euros de chiffre d’affaires à cause de personnes qui paralysent un pays", c’est aussi "lorsque tes salariés dorment sur leur lieu de travail" ou qu’ils "se lèvent à 4h30 du matin pour ne pas être en retard", mais aussi "lorsque tes salariés, qui font déjà un bon 50 heures par semaine (chose que toi ami cheminot ne vivra jamais) continuent de perdre leur temps par ta faute".

    "Donc viens faire un stage chez moi, tu pourras alors parler de pénibilité cher ami cheminot", conclut le restaurateur qui indique qu’il "[le] paierait".

    Dans le même temps, Mathias Danjou a publié cette annonce, sur le même ton, sur la plateforme Le Bon Coin: "Recherche des cheminots grévistes pour stage rémunéré de sensibilisation à la pénibilité".

    Interrogé par le site Actu.fr, l’homme se dit, plus sérieusement, "révolté" par un mouvement qu’il ne juge "pas légitime".

    A la suite de la chute de son chiffre d’affaires, il a d’ailleurs dû cesser de se verser son salaire et retarder le règlement de ses fournisseurs afin de pouvoir continuer à payer ses salariés.

     

  • La co....rie est un vilain défaut!

    Une plaque commémorative souillée par des militants d’extême-gauche qui ignoraient que le “Front National“, pendant l’occupation, était un mouvement de résistance communiste

    Encore une fois, une plaque commémorative de la résistance est salie par de soi-disant "antifa" – déjà violents et idiots utiles du Capital – d'une insondable bêtise.

        Ils ne savent pas que le "front national", pendant l'occupation, était un mouvement de résistance communistes. pic.twitter.com/uNyx26TSK9

     

        — Georges Kuzmanovic (@Vukuzman) January 14, 2020