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Insolite - Page 4

  • 1 religion de paix et d'amour…

    Algérie : un jeune chrétien condamné pour "exercice de culte non musulman"

    Un jeune citoyen d’Akbou, de confession chrétienne, a été condamné, jeudi dernier, par le tribunal à 50 000 DA d’amende pour "exercice de culte non musulman et sans autorisation". Le jeune citoyen a été entendu le 29 mai dernier par le juge du tribunal de la même ville. Le procureur avait requis une peine de deux ans de prison ferme à l’encontre de l’accusé.

    Après la mise sous scellés, le 17 octobre 2018, par la gendarmerie, de l’église "Ville de refuge", rattachée à l’Eglise protestante d’Algérie (EPA), qui existe depuis 2013 à Akbou, l’accusé a procédé à l’installation d’un chapiteau pour permettre aux fidèles d’accomplir les messes du dimanche. Le 16 mai dernier, il est convoqué par le juge d’instruction, qui a qualifié l’affaire comme étant celle d’"exercice de culte sans autorisation".

    […]

    Me Sofiane Ikken, en s’interrogeant sur les refus systématiques d’ériger des lieux de culte non musulmans, pense que "ce sont les autorités qui poussent ces chrétiens à entrer dans la clandestinité avant de les convoquer en justice". Pour rappel, l’EPA a condamné cette fermeture "abusive qui ne repose sur aucun justificatif valable". Selon elle, les gendarmes ont expliqué avoir "exécuté un ordre émanant du wali de Béjaïa".

    El Watan

    El Watan est un quotidien généraliste algérien en langue française, il est considéré comme le journal de référence en Algérie

     

     

  • Appropriation culturelle : la mode répond aux attaques

    Par Olga NEDBAEVA,

    Une brodeuse mexicaine au village Sans Nocolas à Tenando de Doria, dans le centre du Mexique, le 18 juin 2019© AFP Pedro PARDO

    Le monde de la mode se défend à son tour contre les accusations d’appropriation culturelle, après l’offensive lancée par le Mexique contre la maison de couture américaine Carolina Herrera, accusée de plagier des motifs locaux.

    A Paris Fashion Week, qui s’achève dimanche, les créateurs interrogés par l’AFP jugent que les emprunts sont légitimes, mais définissent les lignes à ne pas franchir.

    C’est Wes Gordon, directeur artistique de la griffe new-yorkaise fondée par la styliste vénézuélienne Carolina Herrera, qui s’est retrouvé dans la tourmente après sa collection Resort 2020, inspirée des “vacances latino-américaines”, débordant de couleurs et de broderies.

    Le gouvernement mexicain a protesté contre l’utilisation des motifs de Tenango de Doria, une localité très pauvre, nichée dans les montagnes du centre du Mexique, l’accusant d’“appropriation” de l’artisanat indigène.

    Cet exemple est le dernier en date d’une série de polémiques.

    Il y a quatre ans, une autre communauté mexicaine autochtone s’en était prise à la créatrice française Isabel Marant, lui reprochant d’avoir emprunté le design de la blouse de la communauté des Tlahuitoltepec, vieille de 600 ans. Auparavant, le Mexique avait protesté contre certains motifs utilisés par Zara, Mango ou Michael Kors.

    “Cela appartient à tous”

    Des dirigeants mexicains veulent durcir une loi sur le droit d’auteur qui protège déjà les savoir-faire traditionnels pour punir “le plagiat dont différents peuples autochtones ont souffert”.

    “J’ai fait mes études a l’académie d’Anvers où l’on apprend à s’inspirer des cultures, il n’y a rien de honteux à cela”, estime au contraire le Belge Kris van Assche, directeur artistique de Berluti, qui a été pendant 11 ans le créateur des collections hommes de Dior.

    “Il faut faire attention à ne pas attaquer tout le monde sur à peu près tout. L’inspiration vient forcément de quelque chose, le but c’est de le reconnaître et de le réinterpréter”. Pour lui, la ligne rouge c’est : “être “respectueux ou pas“.

    Alejandro Gomez Palomo, jeune star espagnole montante, est plus catégorique.

    L’appropriation culturelle est un concept que “nous devrions tous oublier, il y a trop de polémiques, alors que nous vivons dans un monde globalisé“, a lancé le styliste, qui vit dans le village andalou, où est localisée sa marque Palomo Spain.

    “La culture appartient à tout le monde. Plutôt que de nous nuire, Carolina Herrera nous rapproche de la culture en général et de celle du Mexique en particulier“, a-t-il ajouté. “C’est comme si les gens m’accusaient d’une appropriation culturelle parce que j’utilise les volants!“, comme sur les robes des gitanes.

    Aider les autochtones

    Le créateur britannique Kim Jones, qui a succédé à Kris Van Assche chez Dior homme l’année dernière, insiste sur le fait qu’il faut avoir “énormément de sensibilité” dans cette question.

    “Vous devez traiter tout le monde avec beaucoup de respect. J’ai grandi dans des pays différents, il y a partout des particularités“, souligne-t-il. “Il suffit de parler aux gens, travailler avec eux, les écouter, célébrer ce qu’ils font et cela ira“.

    Pendant son long règne chez Louis Vuitton, Kim Jones a appris à quel point la question pouvait être complexe.

    Ayant grandi au Kenya et en Tanzanie, il a introduit le shuka, la célèbre robe à carreaux rouges et bleus du peuple massaï, lors d’un défilé homme pour la maison de luxe française.

    Cela a suscité des protestations de la part de Massaï, dont certains ont depuis engagé des avocats pour réclamer des dommages aux marques comme Calvin Klein, Ralph Lauren, Jaguar Land Rover, ayant utilisé leur iconographie.

    Pourtant, originellement le shuka tire ses origines du tartan que les commerçants et les missionnaires écossais ont apporté dans la Vallée du Grand Rift au 19e siècle, en Afrique de l’Est.

    Pour Kim Jones, la question se résume à deux choix: “appréciation ou appropriation culturelle“.

    “Lorsque j’ai travaillé sur des choses qui ont été référencées culturellement, nous avons soit demandé aux personnes concernées si elles nous autorisaient à le faire, et elles percevaient alors une rétribution, soit nous avons travaillé ensemble pour fabriquer ces choses. Les aider, c’est vraiment essentiel”.

    N'importe quoi, les pleureuse, suceuses de fric!

     

     

     

  • Montrer sa chaussure et se faire accuser de racisme!!!!!

    Bella Hadid s’excuse pour la photo de sa chaussure jugée raciste

    Non, le problème n’est pas si elle est en peau ou en plastique…

    Quand la connerie islamique se situe sous la semelle de chaussures !

    Je ne vais pas faire preuve d’originalité, il s’agit d’un article du huffingtonpost.fr…

    Cet article démontre à quel point l’Occident est tombé dans la lâcheté. Il n’a plus aucune volonté, aucun courage, a été complètement castré par la décrépitude bien-pensante, par la culpabilisation à sens unique, pour des intérêts à l’opposé de l’humain, pour satisfaire une société marchande qui se fout de la civilisation fourvoyée dans la plus totale des complaisances avec la stupidité irrationnelle… Un Occident qui n’a plus rien à défendre et donc plus aucune valeur..

    Bella Hadid s’excuse pour la photo de sa chaussure jugée raciste

    Dans certains pays arabes, la semelle de la chaussure illustre ce qu’il y a de plus sale.

    Par Valentin Etancelin

    MODE – Elle a fait l’erreur une fois, pas deux. Le mannequin Bella Hadid a présenté ses excuses à toutes celles et ceux qu’elle a offensés ce mardi 17 juin dans l’une de ses stories sur Instagram. En cause, une photo de la chaussure de la jeune femme.

    Jusque-là, rien d’anormal*. Le problème réside surtout dans le contexte. Ladite photo a été prise dans un aéroport. En arrière plan du pied de la sœur de Gigi Hadid, le tarmac. On y voit trois avions. Les drapeaux de deux pays, celui des Émirats arabes unis et de l’Arabie Saoudite, sont peints dessus.

    * si tu trouves toi que c’est normal une photo de chaussure qui offense !!!

    C’est là que la bât blesse. Sur Twitter, les internautes (Lesquels ? Sans précision, tous les usagers en sont accusés !) montent au créneau. Ils accusent la top model de racisme* et réagissent en masse sous un hashtag créé à cette occasion: #BellaHadidIsRacist. Certains vont même jusqu’à annoncer vouloir boycotter Dior**, marque dont elle est l’égérie.

    * Racisme de qui envers qui ? D’une femme musulmane envers des musulmans ! La sonnerie n’a pas de limite !

    ** Autrement dit pas des simples d’esprit… Des richissimes, donc intellectualisés, enfin, si on peut dire !

    Ce n’est pas anodin. Comme l’explique cet article du Telegraph, montrer la semelle de sa chaussure peut être compris comme une insulte dans certains pays arabes*. “Elle est considérée comme étant sale car elle est au contact du sol et associée au pied, la partie la plus basse du corps, renseigne le quotidien britannique. Frapper quelqu’un avec une chaussure renvoie à la victime le sentiment qu’elle est perçue comme étant encore plus inférieure.”

    * Entre montrer ses cheveux pour une femme, assimilés aux poils pubiens, faut déjà être fortement ravagé du bulbe ! En plus, montrer le dessous de ses pieds, fussent les semelles de ses godasses, comme s’il ne suffisait pas le milieu entre ces deux extrémités ! Que de délires !!!

    De son côté, Bella Hadid explique que ça n’a jamais été son intention. Elle ne veut en aucun cas blesser qui que ce soit et précise sur le même réseau social où la polémique a démarré qu’elle n’utilisera jamais ses photos ou publications à des fins haineuses*, “en particulier contre son propre héritage culturel**”.

    * où est la haine ?

    ** contre son propre héritage culturel, c’est fou ce qu’il est propre, pour lui tout est laideur, saleté, impureté et que sais-je ! Et s’il lui faut pour distiller encore plus son poison, il en trouvera de nouvelles…

    En tout cas, il n’y a pas que des racistes sur terre, il y a des connards ! Étrange, eux ne sont pas pourchassés, et pourtant…

    Plus moyen d'être fièr-e de ses tatanes!!!!

     

  • Rire jaune

    Une start-up américaine anti "fake news" veut noter 90 % des sites d’information français d’ici à juin

    La chasse aux fausses informations ne dépend plus seulement de subventions, notamment par Google et Facebook. Alors que l’AFP veut en faire une nouvelle ligne de revenus, (pognon is pognon) la start-up américaine NewsGuard se lance sur ce marché.

    Créée par Steven Brill, fondateur du magazine " he American Lawyer" et professeur de journalisme à l’université de Yale, et par Gordon Crovitz, ancien directeur de la publication et chroniqueur du "Wall Street Journal", la société est arrivée en France ce mercredi, après s’être lancée aux Etats-Unis et au Royaume-Uni (elle se déploie aussi en Allemagne et en Italie).

     

    L’idée de NewsGuard est de labelliser les médias d’information, blogs, sites de santé, etc. en leur accolant un petit drapeau vert ou rouge selon que l’on peut leur faire confiance ou non (l’étiquette est jaune pour les sites parodiques comme " Le Gorafi "). Le drapeau renvoie à ce que NewsGuard appelle une " étiquette nutritionnelle ", c’est-à-dire une longue note présentant le média et justifiant sa note en fonction de neuf critères de crédibilité et de transparence. La société a une équipe d’" intervention rapide "pour les médias qui se lancent dans le but de propager des fausses informations. […]

    Pour la France, NewsGuard emploie 7 personnes (sur un total de 35). Sa conseillère éditoriale est Alice Antheaume, directrice exécutive de l’Ecole de journalisme de Sciences Po. Avec la soixantaine de médias déjà labellisés, NewsGuard France couvre 75% des informations sur la Toile française et espère parvenir à 90% en juin. Russia Today, Sputnik, Epoch Times Actualités, Dreuz.info ont notamment obtenu un drapeau rouge.

    Les Echos

  • Localisme, on vous vend la pénurie

    La France des années 2020 risque de ressembler beaucoup à celle de 1950 ou, pire, à la RDA des années 80…

    Émoi et allégresse dans la bobosphère française : on apprend par voie officielle que les supermarchés Carrefour vont se concentrer sur des produits français en ne proposant plus dans leurs étals que des fruits et des légumes de saison !

    Comme l’explique une presse déjà vibrante d’admiration pour la démarche entreprise, l’enseigne s’engage d’ici 2020 à proposer 95 % de produits récoltés en France en misant sur leur saisonnalité, quitte à relancer certaines productions locales.

    En pratique, on comprend bien que la chaîne de supermarchés veut se recentrer sur l’alimentaire : âprement concurrencée par Internet, elle est actuellement dans une phase économique particulièrement délicate et va devoir supprimer plusieurs milliers d’emplois. Il faut se rendre à l’évidence : il n’y a plus guère besoin d’aller en magasin pour acheter du matériel électroménager, technologique, d’ameublement ou de façon générale tout ce qui n’est pas alimentaire. Non seulement Internet permet d’obtenir ces produits à bon prix, mais en plus sont-ils livrés directement à domicile, ce que les enseignes de grandes surfaces traditionnelles ont bien tenté de faire avec un succès mitigé.

     

    Retourner sur le créneau alimentaire constitue donc une mesure logique dans le monde actuel. En revanche, on peut s’interroger sur la pertinence de l’enseigne à vouloir ainsi se concentrer sur le " tout français " et sur le retour forcené à des fruits et des légumes de saison.

    Dans un premier temps, on pourrait y voir une volonté louable de suivre sa clientèle : celle-ci semblant déclarer fièrement ne pas vouloir de fruits ou de légumes qui auraient voyagé depuis l’autre bout de la Terre, cette clientèle réclamant même des produits exclusivement locaux " pour aider nos agriculteurs et nos artisans du terroir ", s’adapter à cette demande semble une excellente idée.

    Il reste cependant difficile d’écarter complètement une volonté malheureusement déplacée de faire du pur virtue signaling, c’est-à-dire un affichage vertuel dans lequel il s’agit surtout de communiquer au maximum sur ses vertus réelles et supposées (s’affranchissant ainsi de l’une d’elles, l’humilité), sans comprendre que les efforts entrepris auront plusieurs effets de bord négatifs.

    Tout d’abord, cette réduction claire de l’offre et cette relocalisation des produits va inévitablement augmenter les prix au moins au début (et probablement ensuite aussi, si l’on s’en tient aux coûts de production actuels dans l’Hexagone). Tous les fruits et les légumes ne sont pas substituables les uns aux autres et on peut douter d’un franc enthousiasme à remplacer les fraises d’Espagne par les topinambours, même locaux, même de saison.

    Cette hausse des prix et cette baisse de l’offre pourront probablement être absorbées par une frange de la population dans laquelle on trouvera les classes moyennes et supérieures ainsi que les retraités (dont le niveau de vie moyen est supérieur au reste de la population) ; reste à savoir si cette hausse compensera le départ des classes moyennes et modestes vers les autres commerces qui n’auront pas les mêmes scrupules à placer de la poire sud-américaine en rayon en novembre.

    En outre, on peut aussi s’interroger sur la pertinence de réduire la variété dans les choix alimentaires ce qui historiquement s’est régulièrement traduit par des régimes moins variés et moins aptes à assurer une bonne santé. Là encore on se doute que le scorbut ne menace pas vraiment les populations concernées, mais la tendance générale semble déjà bien présente qui consiste à vouloir à tout prix calibrer les consommateurs plutôt que les produits, comme si devant l’échec des politiques agricoles de planification complète des productions, on avait subtilement orienté la planification des choix des individus.

    Et puis on ne pourra s’empêcher de noter que pour tous ces gens qui ont le cœur sur la main, il semble quelque peu étonnant de mépriser soudainement la fraise sud-américaine, au motif qu’elle pousserait tout plein de CO2 (forcément méchant) dans l’atmosphère. On oublie ainsi le fait qu’elle fait vivre un producteur ainsi qu’un transporteur puis un distributeur de fruits et légumes : si ces fats nous proposent un service aussi agressif à la bonne santé des petites plantes et des petits animaux, c’est parce qu’ils sont encore trop stupides pour comprendre que, dans dix-huit générations, ils seront peut-être fort marris d’avoir gaspillé tout cet air et généré toute cette pollution. Certes, ils n’atteindront même pas la troisième génération s’ils ne mangent pas à leur faim tout de suite mais là n’est pas la question ! Il faut penser aux petites plantes et aux petits animaux, oublier les autres êtres humains et prendre plutôt des topinambours à la chantilly.

    Bref : pour le moment, on se contentera d’observer ce qui est une intéressante expérience de marché libre. Les consommateurs trancheront et donneront une bonne idée de leur volonté d’accompagner ce changement ou non.

    Cependant, la démarche qui consiste à culpabiliser les consommateurs (sous couvert d’écologie) et qui vise à modifier leurs comportements n’est pas nouvelle, et elle a même tendance à s’accélérer, s’inscrire confortablement dans les esprits (on pourra d’ailleurs relire un précédent billet vieux de 13 ans pour mesurer le chemin parcouru) et passer gentiment du mode " proposition " au mode " imposition ".

    J’en veux pour preuve ce qui se passe de nos jours de façon de plus en plus fréquente lorsque des militants (végans ici) s’arrogent le droit de détruire les productions et le travail de certains sur la base de leurs convictions quasi-religieuses. Il suffit de voir le déluge permanent, et grotesque, d’informations catastrophistes visant à nous faire culpabiliser d’absolument tous les aspects de notre mode de vie pour comprendre que l’idée de Carrefour n’est qu’une étape supplémentaire vers un contrôle de plus en plus poussé de notre alimentation pour des raisons purement idéologiques. Magie de l’idéologie ainsi implantée : il n’y a même plus besoin de coercition affichée, le grégarisme des foules, la pression sociale et une information subtilement orientée suffisent.

    Du reste, si l’on pousse le raisonnement à son terme, revenus dans une France " auto-suffisante " sur le plan de son agriculture et moyennant quelques efforts supplémentaires pour se débarrasser enfin des vilains bienfaits de la mondialisation, on pourra aussi envisager des coupures volontaires d’électricité (pour sauver Gaïa), le remplacement des méchantes voitures (individuelles donc égoïstes) par des solex (évidemment électriques) et des voiturettes de golf, en passant par une alimentation au volume millimétriquement mesuré.

    Organisant ainsi son propre repli sur elle-même, la France des années 2020 risque de ressembler beaucoup à celle de 1950 ou, pire, à la RDA des années 80…

    h16free.com