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Insolite - Page 3

  • Un logement vide pendant les vacances peut être squatté!

    Elle rentre de vacances et trouve un migrant installé chez elle

    Clermont-Ferrand:

    Un "Tanguy" indésirable s’incruste dans un appartement de Clermont-Ferrand pendant les vacances de la locataire

     […]

    Ce lundi matin, après deux semaines d’absence, une jeune femme se présente l’esprit léger devant son appartement de la rue Philippe-Glangeaud. Elle découvre alors que la porte a été fracturée. Et qu’un homme se trouve tranquillement à l’intérieur.

    La trentenaire prévient aussitôt la propriétaire du logement, qui alerte elle-même les policiers. L’intrus est interpellé dans la foulée. Dans ses poches, des bijoux appartenant à l’occupante régulière des lieux sont saisis.

    Pris avec un portable volé

    Cet Ivoirien de 18 ans avait en fait profité des vacances de la locataire pour s’installer sur place, avec ses oreillers et sa couette personnels. Le jeune homme était également en possession d’un smartphone haut de gamme volé à une passante, le 29 juin, place de Jaude.

     

     

  • Comme au supermarché…

    Chartres (28): un Marocain "en cours de régularisation" vandalise et pille 25 véhicules, frappe un homme avec une brique, il ne sera pas expulsé

    Hé pourquoi,?????

    Ils n'ont honte ces juges de gauchiasse?

     […]

    …ce Marocain de 22 ans, en situation irrégulière, a brisé les vitres ou les pare-brise de ces vingt-cinq voitures et fourgons, à l’aide d’une brique.

    Il s’est emparé de tout ce que les propriétaires avaient laissé dans les habitacles

     […]

    Au cours de cette nuit, il a été repéré par le propriétaire d’un des véhicules vandalisés. La victime a tenté de s’interposer. Le président poursuit : " Vous l’avez frappé au cou avec la brique…

    En taule: qui vole un œuf, vole un bœuf; qui blesse quelqu'un fait sauter la rue!

    […]

    Il est  en cours de régularisation de ses papiers. Il attend sa carte de résident…

    Dehors!!! à coup de pieds au derche, encore!!!

    […]

    …vous êtes face à un homme démuni, avec un obstacle, qui est la langue française. Il veut retrouver sa dignité et s’intégrer

    En cassant tout autour de lui? en blessant des innocents??

    Il a pas honte l'avocat???

    […]

    L’article dans son intégralité sur L’Echo Républicain

    Ben, on est aidé en France avec des zigotos pareils!

     

     

  • Ben voyons!

    Comme d'habitude, les débiles pensent qu'ils sont entourés de débiles comme eux....

     

    Poitiers: un homme condamné pour en avoir poignardé un autre, "le coup de couteau serait parti tout seul"

    […]

    Lors de ce procès en comparution immédiate, le prévenu a tenté de convaincre le tribunal qu’il s’agissait d’un geste accidentel: "Je n’avais pas l’intention de me servir du couteau" dit d’emblée le prévenu. "Mais alors pourquoi être allé en chercher un?" lui demande le président. Et pas un petit. L’arme en question mesure -manche compris- près de quarante centimètres. "C’était pour l’impressionner", répond-t-il.

     […]

    Selon le prévenu, le coup de couteau serait parti tout seul en quelque sorte.

    "C’est rentré tout seul"

    Si je te fais pareil, tu verras que ça rentre tout seul, trouduc

    […]

    L’homme de 33 ans a donc été condamné à 4 ans de prison dont deux années ferme avec notamment obligation de soins. France Bleu

    4 ans de prison dont deux années ferme: Ben voyons, à ce stade, on est assuré que bientôt, on devra se promener en côte de maille pour éviter un sale coup.

    Depuis 1989-90, je disais à mon entourage et à mes cliente-s que nous aurions besoin de côte de maille, d'un gilet kevlar (c'était nouveau à l'époque) et d'un tank pour aller au supermarché quand je serais à la retraite. Une fois de plus, hélas, j'avais raison!

     

  • Que les de Rugy me le montrent, ce sèche-cheveux!

    C’est la photo que je préfère – 46 ans et des goûts de barbon

    LCI. Des présentateurs retors y débattent pendant des heures avec des invités triés pour leurs opinions. Quand il n’y a rien à raconter, on prédit, on devine, on imagine, on interroge sur ce qui pourrait être, on se demande ce qui va se passer, ce qui pourrait arriver si. Pendant des heures. Question de remplir. En revanche, dès qu’on entend parler d’un scandale, il est facile, confortable de s’y connecter. J’ai donc suivi hier midi une partie des débats tortueux au sujet du ministre de la transition gastronomique et œnologique. Ivan Rioufol était un des seuls à avoir une opinion sensée, je ne connais pas vraiment les autres, Eugénie Bastié, journaliste du Figaro, m’a agacée dès la première minute. Avant de poursuivre, je précise que je ne suis pas française et j’ai de nombreuses lacunes en politique. Je vais vous donner mon avis simpliste de mère de famille nombreuse en vous demandant de faire preuve de bienveillance.

    Bon, c’est malhonnête, c’est carrément dégueulasse de pénaliser les français, de leur faire la leçon, de les empêcher de consommer, de les obliger à se débarrasser de leur vieille Diesel, de les frapper de lourdes taxes environnementales et de s’empiffrer de homard à leur frais. Révoltant. Méprisable. Intolérable. Même si le coûteux crustacé était réservé aux copains. Monsieur le ministre n’aime pas ça ! Il a une intolérance. Il n’aime pas les huîtres, il ne prend pas de champagne, il déteste le caviar ! Le champagne lui donne mal à la tête. Même financé par l’argent public?

    Je ne vous parlerai pas des coûteux travaux réalisés aux frais du contribuable (60.000 euros de travaux "de confort", au total, dont presque 17.000 euros pour la réalisation d’un dressing), ni de l’occupation d’un logement social à Nantes, encore moins de la mise en service d’un troisième chauffeur pour conduire le rejeton de madame à l’école.

    Mais bien du sèche-cheveux doré à la feuille d’or. Décidément, les cheveux des présidents font beaucoup parler d’eux. Moins ils en ont, plus ils coûtent cher. Si vous jetez un coup d’œil à la photo du ministre attablé devant une nappe parsemée de cœurs et de pétales de roses rouges (on y verrait bien Shirley Tempel) vous aurez remarqué que son crâne se passerait sans problème de sèche-cheveux. Il était pour son épouse, probablement, la blonde échotière de GALA, magazine féminin people dont la partie actualité est consacrée aux stars et aux célébrités. La revue compte plus de 2,6 millions de lecteurs dont la grande majorité sont des femmes avides de clabaudages. Cette dernière aurait acquis un sèche-cheveux doré à la feuille d’or pour la modique somme de 499 euros, aux frais de l’Assemblée nationale.

    "Qu’ils me le montrent, ce sèche-cheveux!".

    Une phrase qui va rejoindre le " Benalla n’est pas mon amant!". dans les annales de LaRem.

    https://www.lci.fr/politique/aujourd-hui-dans-24h-pujadas-francois-de-rugy-sur-un-siege-ejectable-2126752.html

    Ce qui me fait tiquer, en revanche, c’est que c’est précisément Edouard Philippe qui se permet de le convier et de le sermonner, le ministre le plus dispendieux, le plus prodigue de la Ve République ! (Certes, on raconte que dernièrement, il avait fait servi de simples sandwiches lors d’une réunion, mais cela pèse-t-il par rapport à ses dépenses folles?)

    Une députée pointait notamment les dépenses excessives des services du Premier ministre, qui s’élèvent à 19 millions d’euros, alors qu’elles ne comprennent que la moitié des effectifs de personnel, les autres personnels étant mis à disposition par différents ministères. Les membres de ce personnel sont répartis dans cinq hôtels particuliers du 7e arrondissement de Paris et leurs dépenses hors-loyers atteignent les 4,4 millions d’euros par an. "

    https://www.francetvinfo.fr/politique/gouvernement-d-edouard-philippe/video-une-deputee-passe-au-crible-les-depenses-du-cabinet-du-premier-ministre_3010745.html

    Le Premier ministre dispose d’une protection renforcée d’une quarantaine de personnes et d’un nombre important de personnel affecté à la sécurité des bâtiments, (136 personnes). Le nombre de chauffeurs lui, est modéré (14 au total).

    https://www.ouest-france.fr/politique/gouvernement/gouvernement-philippe-des-remunerations-choquantes-dans-douze-ministeres-6062428

    Je vous rappelle son voyage à 350 000 euros (Nouvelle Calédonie).

    Un communiqué avait même été nécessaire pour le rappeler à l’ordre : Il est assez croustillant de rappeler l’existence de la circulaire du 24 mai 2017 relative à une méthode de travail gouvernemental, exemplaire, collégiale et efficace signée par Edouard Philippe lui-même (le tartufe !) qui demande aux membres du Gouvernement d’adopter un comportement modeste et insiste sur l’usage des deniers publics pour le strict accomplissement de la mission ministérielle.

    Le comble de l’hypocrisie, le summum de la duplicité, venir jouer au moralisateur tout en jetant par les fenêtres l’argent durement gagné par les français?

    Je reviens aux remarques stupides de la jeune Eugénie " Nous n‘allons tout de même pas servir des plateaux-repas "? Et pourquoi pas?

    Nous n’allons tout de même pas nous mettre au niveau des Allemands et des Suédois ! Et pourquoi pas?

    En Suède, en Suisse, les ministres prennent le bus. Sont-ils moins valables que ceux de Macron?

    Macron : pédale (pardon gay) notoire, entretient des relations douteuses avec un simulateur marocain.

    Castaner, ancien pilier de bastringue, abuse de la Vodka, flirte ouvertement avec une inconnue alors que dans la rue, les français, mourant de faim, protestent à grands cris.

    Schiappa, auteure de romans cochons, se mêle de tout, surtout de ce qui ne la regarde pas.

    Belloubet veut libérer 57 djihadistes avant 2020. Les prisons françaises sont des passoires.

    Nyssen cumulait les scandales.

    Blanquer, lui, veut qu’on enseigne l’arabe partout.

    Une bande de misérables véreux et menteurs. A déloger de toute urgence.

    Chez nous en Belgique, je ne vous dis pas, c’est exactement la même chose, mais nettement moins divertissant. Moins cool. Nous avons bien une ministre de l’éducation soularde notoire, qui conduit sous l’influence de l’alcool, se fait pincer à répétition mais continue à donner des leçons (je ne sais pas vous, mais moi, je serais MORTE de honte), une ministre de la santé gravement malade, tout récemment un ministre flamand qui comptabilisait ses passages au lupanar par le biais de reçus professionnels. Pas de homard, des moules. Pas de Mouton-Cadet, de la bière. Pas de sèche-cheveux, le premier ministre est complètement chauve. Moins festif, je vous dis.

    Anne Schubert

    https://ripostelaique.com/que-les-de-rugy-me-le-montrent-ce-seche-cheveux.html

     

  • Les journalistes de droite s'insurgent…

    … et ben, ils en ont mis du temps!

    Dans une lettre ouverte à Laurent Joffrin et Facebook, Nicolas Beytout s’attaque à Checknews

    Par LePanacheFrançais

    Cher(s) Laurent,

    Je m’adresse à toi, cher Laurent Joffrin, pour obtenir un certain nombre d’éclaircissements sur une des rubriques de ton journal. Libération a noué depuis deux ans un partenariat avec Facebook grâce auquel tu peux financer une rubrique de vérification de l’information, Checknews.

    Celle-ci s’est attaquée à une journaliste de l’Opinion, Emmanuelle Ducros. Je dis bien "s’est attaquée", tant la dimension personnelle semble l’emporter sur tout autre motif. L’article cherche en effet à démontrer que notre journaliste est achetée, que ses avis sont compromis par une dépendance financière aux "lobbies de l’agro-alimentaire" […]

     […]enquête à charge, menaces à peine voilées sur des "témoins", usurpation d’identité pour soutirer des preuves, le tout enrobé dans un délicieux fumet de suspicion comme il convient dans cet univers où la faute ne se démontre pas, elle s’insinue.

    Le résultat est magnifique: ton site donneur de leçons, ce Panthéon de la déontologie, parvient à démontrer que notre journaliste participe à des colloques et conférences organisés par des "lobbies" (c’est donc qu’elle est en accord avec eux, comme si un journaliste ne devait fréquenter que des cénacles partageant ses idées), et qu’elle a été défrayée une fois, à hauteur de 1000 euros, pour intervenir un week-end dans un événement organisé par… le syndicat de la boulangerie ! […]

    Cher Laurent Solly, Facebook, que tu diriges en France, a signé un accord avec Libération qui permet à ce journal de recevoir 100 000 dollars par an pour vérifier des informations. Cette tâche extrêmement noble, qui sert la défense de notre profession de journaliste et lutte contre le dévoiement des fake news, est-elle compatible avec de tels règlements de compte pratiqués sur fond d’idéologie?

    Je vous remercie l’un et l’autre pour vos réponses,

    Attentivement,

    Nicolas Beytout

    L’Opinion

        La vérité est simple, et désagréable à entendre: ce partenariat s'est noué au cœur de la campagne présidentielle de 2017. Certains factcheckeurs (dont ma pomme) on vigoureusement refusé. D'autres… Non. Je ne juge pas: je constate. Et il faut que ce soit dit, un jour. Voilà.

        — Géraldine Woessner (@GeWoessner) 1 juillet 2019

     

    Quand la gauchiasse se remplit les poches de façon dégueu.....

  • En 1911, Paris suffoquait déjà sous la canicule

    À la Belle époque, on ne parlait pas encore de réchauffement climatique. Mais pendant 70 jours de juillet à septembre 1911, la capitale ploie sous le soleil cuisant. Et perd des milliers de bébés.

    Par Charles de Saint Sauveur

    Au début du XXe siècle, on n'avait pas encore coutume de dire que tout ce qui faisait fureur aux Etats-Unis franchirait tôt ou tard l'Atlantique. Et pourtant… Juste après avoir semé la mort en Amérique, une vague de chaleur écrasante déferle à son tour sur l'Europe de l'Ouest. En France, elle va prendre ses quartiers d'été en 1911: 70 jours de canicule presque sans discontinuer pour une longue saison de cuisson.

    Le mercure commence son ascension le 4 juillet, s'octroie un petit break entre les 16 et 18, avant de se remettre dans le rouge jusqu'au 31. Sous les toits en zinc de la capitale, la fournaise est devenue si insupportable que beaucoup préfèrent dormir dans la rue. Sur les boulevards brûlants, les Parisiens en canotiers ne s'attardent pas. Certains s'abritent à l'ombre des marronniers, où ils essuient leurs moustaches perlées de sueur.

    Et que dire de ces pauvres dames en lourde robe, qui agitent frénétiquement leurs éventails. On en voit même se glisser furtivement dans les couloirs du nouveau métropolitain, en quête de fraîcheur salvatrice, quand les gamins préfèrent, eux, se jeter dans l'eau douteuse de la Seine. Paris brûle, mais la situation n'est pas plus réjouissante en province - 40 °C à Lyon et Bordeaux les 22 et 23 juillet - ou même à Londres.

    Les journaux s'échauffent contre les " météorologistes "

    "Lorsque le mois de juillet est chaud, le mois d'août est frais", se rassure-t-on en misant, faute de mieux, sur les poncifs. Août sera pire encore… Pendant quinze jours d'affilée, le thermomètre parisien refuse de descendre sous la barre des 30°C! "La chaleur bat nos murs, se répand sur le pavé de Paris ses éclaboussures de feu, dessèche les gosiers, brûle les crânes, et donne aux plus joyeux comme une envie de pleurer", décrit avec emphase le Figaro du 29 juillet.

    Les journaux commencent à s'échauffer contre les "météorologistes officiels", qui avaient annoncé un peu vite la fin du cauchemar: "Et v'lan, nous sommes bons pour une nouvelle vague de chaleur puisque ces messieurs - qui ne se sont jamais trompés, à condition qu'on prenne le contre-pied de leurs prédictions - nous font espérer de la fraîcheur", s'agace le 10 août une plume du Gil Blas (cité par le site Rétronews)

    Le lendemain, "Les Annales politiques et littéraires" cherchent un peu plus haut le responsable. Après tout, pourquoi ne pas convoquer le ciel au tribunal?

    "Faisons comparaître ce mois de juillet coupable d'excès de température, et interrogeons-le sévèrement", s'amuse la revue dominicale. Il n'y a bien que les viticulteurs pour se réjouir des raisins moins nombreux mais gorgés de soleil. Le Guide Hachette des vins accordera 19/20 aux crus de Bourgogne, de Côtes-Du-Rhône et d'Alsace.

    Plus de 40 000 morts, surtout des bébés

    Mais il y a beaucoup plus préoccupant : certains quartiers de la capitale n'ont plus d'eau. Les gazettes égrènent chaque jour la liste des victimes, fauchées par la chaleur ou ses conséquences. Le Dr Jacques Bertillon, chef de la statistique municipale, par ailleurs frère aîné d'Alphonse, le célèbre criminologue, tient les comptes morbides dans son "Bulletin hebdomadaire". Du 23 au 29 juillet, puis du 13 au 19 août, la mortalité atteint des sommets, note le démographe. L'ennemi mortel, c'est la diarrhée, qui fait des ravages dans toute la France. Les plus savants parlent de "toxicoses caniculaires".

    Au total, la canicule de 1911, qui s'étire jusqu'à la mi-septembre, fera 41 072 décès dans l'Hexagone (surcroît de mortalité observée en regard de la moyenne des trois dernières années).

    Une véritable hécatombe qui frappe pour un quart les personnes âgées. Quasiment toutes les autres victimes sont des bébés de moins de deux ans. Parmi eux, les plus vulnérables sont les enfants abandonnés, et, de l'autre côté de l'échelle sociale, les petits placés en nourrice. Ils boivent en effet leur lait en biberon et cet été-là, une épidémie de fièvre aphteuse fait des ravages dans les cheptels bovins. "Il faudra marquer cette année d'une croix noire", consigne, dans son journal, un médecin de la Semaine inférieure.

    Note de la rédactrice

    Alphonse Bertillon a inventé le système des empreintes digitales.

    C'est bien connu: la météo est l'art de dire le temps QU'IL AURAIT DU FAIRE!