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Insolite

  • Ponctionnaire con comme un balai, encore un!

    Le restaurateur Arnaud Bloquel et la bourde à 14 000 euros de l’URSSAF

    Par le Cercle Lafay.

    La médiatique affaire Arnaud Bloquel, le restaurateur à qui l’URSSAF a infligé un redressement de 14 000 euros au titre des avantages en nature parce qu’il mangeait … dans son propre restaurant, témoigne d’un phénomène qui est plus fréquent qu’on le croit : l’absurdité avec laquelle l’URSSAF réalise ses contrôles, la ridiculisant, et rendant difficile – voire impossible – la réalisation du vœu exprimé par Emmanuel Macron, président de la République, qui aimerait que l’URSSAF soit " l’amie de l’entreprise ", phrase prononcé le 9 octobre 2018.

    Dans les faits, on peut comprendre que le chef d’un restaurant mange sur son lieu de travail, où il passe ses journées entières. On l’imagine mal prendre sa voiture pour aller dans un fast-food… Et on peut aussi penser qu’il ne se sert pas à chaque repas un menu gastronomique.

    Peu importe, pour les inspecteurs zélés de l’URSSAF : un chef d’entreprise a l’obligation de déclarer ses repas comme avantage en nature. Faute de quoi ils redressent. Et puisque le restaurant est gastronomique, la somme exigée atteint les étoiles :  l’avantage en nature est évalué à 107 euros par repas, le prix moyen d’un dans son établissement. Soit une note très salée de 14 000 euros.

    Un redressement délirant qui a même fait réagir le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, qui dénonce une " situation absurde issue d’une règle obsolète ! ". Pour le ministre, il faut changer tout cela. Et, tel le roi soignant les écrouelles, il va demander à l’URSSAF de reconsidérer le cas de ce chef cuisinier.

    Le problème est que, si choquante que soit cette histoire, le redressement n’est pas totalement infondé. En effet, pour les dirigeants de société, l’avantage en nature sur la nourriture ne peut être évalué qu’en fonction de sa valeur réelle et non forfaitaire. Par souci de simplicité, l’inspecteur s’était donc contenté de réintégrer dans le montant des cotisations le prix d’un repas moyen dans ce restaurant. Le chef a eu beau expliquer à l’inspecteur qu’il mangeait des pâtes ou se préparait des plats peu coûteux d’une valeur d’environ 6 euros, rien ne pouvait faire échec à ce redressement.

    Ce redressement a donc des fondements juridiques sérieux. De là à ce que les inspecteurs URSSAF taxent un médecin offrant un doliprane à sa femme ou un électricien changeant une ampoule chez lui… Des tweets mi amusés, mi choqués l’envisagent.

    Cette affaire surmédiatisée est la partie visible de l’iceberg : neuf contrôles sur 10 se soldent par un redressement. Le think tank Le Cercle Lafay, qui œuvre pour l’amélioration des relations entre l’URSSAF et les entreprises, recense des dizaines de cas ahurissants, dont les victimes n’ont pas eu la chance d’être repérées par le ministre des Comptes publics : l’épouse d’un restaurateur qui le remplace au pied levé parce qu’il est parti aux urgences (cas flagrant, aux yeux des URSSAF, de travail dissimulé), tout comme des laissés-pour-compte à qui Emmaüs verse un petit pécule, que l’URSSAF s’empresse de grever de charges sociales …

    Malgré une communication lénifiante (" les URSSAF sont au service des entreprises " …), les URSSAF œuvrent dans un cadre juridique arriéré se traduisant par une extraordinaire insécurité juridique pour les entreprises. L’affaire Bloquel n’en constitue qu’un exemple.

    Une autre surprise vient de ce que les instances des URSSAF sont composées aussi de représentants du monde patronal, très souvent atones face à de telles aberrations.

    Le ministre a raison de vouloir changer ces règles absurdes.

    Il ne cesse d’ailleurs de le dire, chaque fois que l’actualité met en relief les comportements abusifs des URSSAF.

    Un cadre juridique sain devrait permettre un réel dialogue avant, pendant et après le contrôle afin d’éviter ce genre d’aberration qui ne peut que ternir l’image des organismes de recouvrement et désespérer un peu plus les entrepreneurs.

    Ainsi, le cotisant devrait pouvoir avoir recours à un supérieur hiérarchique de l’inspecteur en cas de difficultés lors de la vérification.

    J'ai moi aussi connu cela: je travaillais pour un magazine à qui je faisais les mots croisés. En tant que travailleur indépendant déclarée, je payais mes cotisations à l'URSSAF et donc, je faisais une facture mensuelle au magazine.

    Figurez-vous qu'un jour, le rédac-chef m'a demandé les numéros de toutes mes factures parce que l'URSSAF voulait leur compter des cotisations comme à un employé. J'ai même fourni mon numéro de cotisante URSSAF.

    Rien à faire, le magazine à été condamné par l'URSSAF à payer les cotisations sur mes factures -comme si j'étais journaliste- et l'a obligé à me faire un bulletin de salaire!

    Honte à ces crétins!

     

     

  • Ha! la belle vie d'avant la pollution!

     

    C’est la richesse créée par l’industrialisation qui nous a permis d’améliorer l’environnement.

    Par Marian L. Tupy.

    Un article de HumanProgress.org

    Récemment, j’évoquais l’idée romantique développée par l’anthropologue anglais Jason Hickel selon laquelle les gens du passé " vivaient bien " avec des revenus monétaires faibles ou nuls. Je rappelais qu’avant la révolution industrielle, les vêtements étaient extrêmement chers et inconfortables. Les filatures de coton ont tout changé. Comme le faisait remarquer un historien français en 1846, " la production mécanique […] a mis à la portée des pauvres un monde d’objets utiles, voire luxueux et esthétiques, auxquels ils n’auraient jamais pu prétendre auparavant ".

    Aujourd’hui, j’aimerais évoquer la question de la pollution. Il est bien connu que l’industrialisation a contribué à polluer l’environnement, mais cela ne signifie pas que l’air et l’eau étaient purs avant l’arrivée des fabriques et des usines ! Par rapport à aujourd’hui, nos ancêtres ont dû endurer d’atroces conditions environnementales.

    Commençons par la qualité de l’air. La biographe anglaise Claire Tomalin constate qu’au XVIIe siècle à Londres1 :

    Tous les foyers brûlaient du charbon […] La fumée de leurs cheminées obscurcissait l’air et recouvrait chaque surface d’une suie crasseuse. Certains jours, on pouvait observer un nuage de fumée d’un kilomètre de haut et de trente kilomètres de large au-dessus de la ville […] Les crachats des Londoniens étaient noirs.

    Dans le même ordre d’idées, l’historien italien Carlo Cipolla cite2 le journal de l’écrivain britannique John Evelyn, qui écrivait en 1661 :

    À Londres, nous voyons des gens marcher et converser, poursuivis et hantés par cette infernale fumée. Les habitants ne respirent rien d’autre qu’un brouillard impur et épais, accompagnée d’une brume fuligineuse et crasseuse… altérant les poumons et compromettant le fonctionnement des organismes.

    Les rues étaient tout aussi sales. John Harrington a inventé les toilettes en 1596, mais les WC sont restés un luxe rare deux cents ans plus tard. Les pots de chambre continuaient d’être vidés dans les rues, les transformant en égouts. Pire, même les grandes villes ont continué à pratiquer l’élevage jusqu’au XVIIIe siècle. Comme le note l’historien français Fernand Braudel dans Les structures du quotidien3, " les porcs étaient élevés en liberté dans la rue. Et les rues étaient si sales et boueuses qu’il fallait les traverser sur des échasses".

    Des trous de pauvres

    L’historien anglais Lawrence Stone a fait les observations suivantes dans The Family, Sex and Marriage in England 1500-18004 :

     Dans les villes du XVIIIe siècle, les égouts, désormais régulièrement remplis d’eau stagnante, étaient couramment utilisés comme latrines; les bouchers tuaient des animaux dans leurs échoppes et jetaient les restes des carcasses dans les rues; les cadavres d’animaux pourrissaient et s’infectaient là où ils étaient laissés; des fosses de latrines étaient creusées près des puits et contaminaient l’approvisionnement en eau. Les corps des riches en décomposition dans les caveaux funéraires, situés sous l’église, incommodaient fréquemment le pasteur et sa congrégation.

    Lawrence Stone rapporte qu’un " problème spécifique " à Londres était les poor holes (littéralement, les trous de pauvres) : " de larges fosses profondes et ouvertes dans lesquelles étaient alignés les corps des pauvres, les uns à côté des autres. Ce n’est que lorsque la fosse était remplie de corps qu’elle était finalement couverte de terre". Comme l’a souligné un écrivain de cette époque, cité par Stone : " Quelle odeur nauséabonde se dégage de ces trous!"

    De plus, "de grandes quantités d’excréments humains étaient jetés dans les rues la nuit […] Ils étaient également déversés sur les routes environnantes et leurs bas-côtés: les visiteurs qui sortaient ou se rendaient à la ville étaient obligés de se boucher le nez pour se protéger des mauvaises odeurs".

     

    Selon Stone,

    Ces conditions sanitaires primitives ont entraîné des épidémies récurrentes d’infections bactériennes de l’estomac, la plus redoutable de toutes étant la dysenterie, qui emportaient de nombreuses victimes des deux sexes et de tout âge en quelques heures ou quelques jours. Des troubles de l’estomac, de différents types, étaient chroniques, en raison d’une malnutrition chez les riches et d’une sous-alimentation ou d’une consommation d’aliments avariés chez les pauvres.

    Puis il y a eu "la prévalence de parasitose intestinale ", " une longue maladie, pénible et incapacitante qui a causé nombre de problèmes de santé et une vaste misère humaine. […] Dans les nombreuses régions marécageuses mal drainées, les fièvres paludéennes répétées étaient courantes et incapacitantes… (et) peut-être encore plus effroyable était la lente, inexorable et dévastatrice puissance de la tuberculose".

    La situation n’était pas meilleure sur le continent européen. Au milieu du XVIIe siècle, la reine Anne d’Autriche, mère de Louis XIV, notait que " Paris est un endroit horrible et malodorant. Les rues sont si méphitiques qu’on ne peut s’y attarder à cause de l’odeur putride des viandes et des poissons en décomposition et à cause d’une foule de gens qui urinent dans les rues".

    Au XIXe siècle, la pollution demeurait un problème. Spécialiste de la période victorienne, l’historienne Judith Flanders rapporte5 l’observation de Waldo Emerson selon laquelle " plus personne ne portait de blanc (en Angleterre) parce qu’il était impossible de le garder propre ". Selon Flanders, les brosses à cheveux paraissaient "noires après usage" et les nappes étaient posées juste avant de manger, "sinon les cendres du feu venaient s’y déposer et elles étaient salies en quelques heures".

    La puanteur atroce de la Tamise

    En 1858, l’odeur pestilentielle de la Tamise était si forte que " les rideaux donnant sur la rivière étaient trempés dans du chlorure de chaux pour en éliminer l’odeur ". L’effort s’était révélé infructueux : le Premier ministre Benjamin Disraeli a fui un jour une salle de réunion "avec une pile de papiers dans une main et un mouchoir de poche sur le nez", parce que la puanteur était trop atroce. Il qualifiait la rivière de "bassin stygien, qui empeste des horreurs indescriptibles et insoutenables".

    Gardez à l’esprit que même après le début de la révolution industrielle, une grande partie de la pollution n’était toujours pas industrielle. Henry Mayhew, chercheur en sciences sociales et journaliste anglais, a découvert6 que la Tamise contenait "des éléments provenant de brasseries, d’usines à gaz, de fabriques chimiques et minérales; des cadavres de chiens, de chats et de chaton; des matières grasses et des déchets d’abattoir; des saletés de toutes sortes issues des trottoir; des déchets végétaux; du fumier d’étables; des ordures de charcuterie; des excréments humains; de la cendre; des casseroles et des marmites […], des pots, des bocaux, des cruches et des pots de fleurs cassés; des morceaux de bois et des ordures de toutes sortes".

    Il ne fait aucun doute que l’industrialisation a causé de grands dommages à l’environnement au cours de la seconde moitié du XIXe siècle. Mais elle a également créé des richesses qui ont permis aux sociétés avancées de construire de meilleures installations d’assainissement et ont favorisé l’émergence d’une population éclairée, dotée d’une préoccupation sans précédent pour l’environnement et disposée à payer davantage de taxes locales pour sa gestion.

    Londres, devenue moderne, est propre

    En 2015, la BBC a rapporté que "plus de 2000 phoques ont été repérés dans la Tamise au cours de la dernière décennie […] ainsi que des centaines de marsouins et de dauphins et même quelques baleines errantes. […] Il y a maintenant 125 espèces de poissons dans la Tamise, contre quasiment aucune dans les années 1950".

    De même, les concentrations moyennes de particules en suspension à Londres sont passées de 390 microgrammes par mètre cube en 1800 à un pic de 623 en 1891, avant de tomber à 16 en 2016. Aujourd’hui, l’air de la capitale du Royaume-Uni la place parmi les grandes villes du monde les plus propres.

    Les données actuelles montrent clairement que, avant l’industrialisation, la vie de nombreux Occidentaux était extrêmement désagréable, du moins au regard des normes actuelles. Prétendre qu’ils "vivaient bien" est tiré par les cheveux.

    Traduction : Raphaël Marfaux pour Contrepoints.

    Claire Tomalin, Samuel Pepys : The Unequalled Self, Londres, Viking, 2002.

    Carlo Cipolla, Before the industrial revolution: European society and economy, 1000-1700, Routledge, London, New York, 1993.

    Fernand Braudel, Civilisation matérielle, économie et capitalisme, XVe et XVIIIe siècles 1. Les Structures du quotidien, Paris, Armand Colin, 1979

    Lawrence Stone, The Family, Sex and Marriage in England, 1500-1800, Penguin, 1977.

    Judith Flanders, The Victorian House: Domestic Life from Childbirth to Deathbed, HarperCollins, 2003.

    Henry Mayhew, London Labour and the London Poor, Royaume-Uni, 185

  • Boycottez ces entreprises!

    Le chantage de Nutella et de la Maif: si Zemmour, pas de pub!

    Nous savions que des multinationales avaient choisi leur camp, et par définition, celui du mondialisme! Nous pensions tout de même que leurs intérêts bien compris leur interdiraient de prendre position sur les luttes politiques au sein des nations.

    Il faut croire que l’influence de l’islam, mais surtout le juteux profit du marché halal, leur ont fait perdre la raison et prendre des positions pro-islam.

    Nous savons désormais que l’entreprise Ferrero, société d’industrie agroalimentaire italienne qui commercialise le Nutella (pâte à tartiner à base de sucre, huile de palme, de noisettes, de cacao, de lait, de lactosérum et d’émulsifiants) s’est franchement positionnée contre les patriotes de France et probablement d’Italie et d’ailleurs.

    Cette marque ne peut ignorer les désastres humains que cause l’islam dans le monde.

    Elle ne peut ignorer ces lois, sa logique, sa misogynie, sa violence et au lieu d’être prudente, de ne pas prendre part à cette lutte des patriotes contre la violence islamiste si bien décrite par Éric Zemmour, elle annonce, et tire dans le dos des patriotes européens.

    La mutuelle la MAIF, qui se disait militante, ne se cache plus de son militantisme pro-islam! J’encourage les adhérents de cette si peu mutuelle, mais si fraternellement musulmane à se poser les bonnes questions.

     A-t-elle raison économiquement de trahir ses adhérents/clients qui ne se retrouvent pas du tout dans son action anti-Zemmour?

    Ou est-elle à ce point gangrenée par un islamisme puissant à la manière de la préfecture de Paris?

    Il y a bien quelque chose de pourri dans ce monde des assureurs et des multinationales!

    Quelque chose qui devrait prouver à tous nos concitoyens qu’ils sont manipulés par ces entreprises qui cachent leurs liens avec certaines mouvances, ou ont été phagocytées de l’intérieur!

    Quelle réponse peut-on apporter à ces entreprises?

    Celle au minimum de se faire violence pour les uns, en cessant de financer l’entreprise italienne Ferrero (Nutella, Kinder, Ferrero Rocher, Mon Chéri et Tic Tac, etc.)  De leur écrire sur leur tweed qui est @FerreroFR .

    Vous pouvez également constater son " engagement militant " auprès d’associations qui militent pour favoriser et aider les clandestins  (Source)

    https://www.ferrero.fr/actualites/

    On se doute bien que cette entreprise Ferrero ne fait rien par bonté d’âme, mais cherche à faire oublier sa responsabilité dans la déforestation en mettant sur la table assez d’argent pour que les associations dites écologiques, humanistes, pro-migrantes, animalistes, protectrices des orangs-outans, etc., la mettent en veilleuse! La main gauche donne, la droite reprend dans la poche des consommateurs! Tour de passe-passe classique!

    C’est plus étonnant pour des banques comme Monobanq qui est une banque en ligne française fondée en 2006 et basée à Villeneuve-d’Ascq, dans le nord de la France, en métropole lilloise. Il faut dire que la maison mère est le Crédit Mutuel / Cofidis / CIC. Elle a un slogan surréaliste qui ne s’invente pas: Les gens avant l’argent.

    Ils devraient dire ça aux chrétiens d’Orient, au Yazidis, et à tous ceux qui ont subi une mort violente causée par les adeptes de l’islam dont a parlé Éric Zemmour, à commencer par les 250 morts en France dans les attentats, et les quatre derniers policiers de la préfecture de Paris!

    Bref, si des patriotes de France et de Navarre, êtes adhérents à la MAIF, ou avez des comptes en banque au Crédit Mutuel, à Monobanq, au CIS et/ou avez des crédits chez Cofidis, vous savez ce qu’il vous reste à faire dans la mesure du possible!

    Dans tous les cas, arrêtez au minimum de manger des produits Ferrero! Au moins, en même temps que lutter pour votre santé, vous allez soutenir Éric Zemmour, et vous ferez un acte de résistance en même temps que des économies.#SoutienZemmour

    Gérard Brazon

    https://ripostelaique.com/le-chantage-de-nutella-et-de-la-maif-pour-faire-interdire-zemmour-de-tele.html

  • Nous sommes envahis par les nouvelles Jeanne d'Arc!

    Sainte Jeanne de France, protège-nous!

    Je suis athée mais, alors-là, je retrouverais presque la foi de mes ancêtres!

     

    Rennes: Jugé pour avoir violé une baby-sitter sous la menace d’une machette devant les enfants qu’elle gardait, le colosse Mahorais déclare avoir "entendu des voix"

    Dans le box des accusés, le jeune homme est un colosse coiffé de petites dreadlocks. Originaire de Mayotte, il est arrivé en métropole en 2017 sur les conseils d’un cousin qui espérait le sortir de la délinquance. Mais le jeune homme n’a pas été pris dans l’armée, ayant échoué aux tests de sélection. Il n’a pas non plus poursuivi le CAP de mécanique où son cousin l’avait inscrit.

    Deux mois avant les faits, il arrivait à Rennes. Sans domicile fixe, il était hébergé par le 115. Le 8 février 2018, il s’arrête dans ce quartier résidentiel et frappe à la porte d’un pavillon pour demander un verre d’eau. Il pénètre dans la maison et attaque la jeune femme, la menaçant avec un coupe-coupe. La jeune femme réussit à s’échapper mais il la rattrape dans la rue, la fait rentrer dans la maison, la force à se déshabiller et lui impose une relation sexuelle.

    Les deux enfants de 8 et 10 ans qui faisaient leurs devoirs ont été giflés, menacés et ont vu la scène de viol. L’homme, qui a été interpellé sur les lieux, reconnaît les faits.

    D’une capacité intellectuelle faible, l’accusé ne semble pas comprendre toutes les questions qui lui sont posées. Pourtant, l’enquêtrice de la brigade des mœurs qui est venue témoigner indique que l’accusé était lucide au moment de la garde à vue " et qu’il n’a jamais montré de signes de problèmes psychiatriques". Il a cependant indiqué, ce mardi matin, "entendre des voix".

    Le procès se poursuit jusqu’à jeudi. Les experts vont être entendus, ce mercredi, et les réquisitions et les plaidoiries sont prévues, jeudi, avant un verdict qui devrait tomber en fin de journée. Le procès devra déterminer si l’homme a choisi la maison "au hasard" ou s’il avait suivi la baby-sitter. Il encourt jusqu’à 20 ans de réclusion criminelle.

    Chiche, on lui donne plus??? parce que le laxisme en matière de viol, ça commence à faire: plus de 400 viols déclarés CHAQUE JOUR en France!

    ... sans compter ceux que les pauvres femmes n'osent déclarer...

    Le télégramme

  • 500 scientifiques climato-sceptiques interdits d’Onu

    , priorité à Greta!

    Les climato-sceptiques sont interdits de médias, ce qui évite tout débat.

    Antonio Guterres a sciemment ignoré l’appel des  500, tout en  déroulant le tapis rouge à l’agressive marionnette Greta Thunberg!! C’est pitoyable.

     

    actualité,société,politique,occitanie

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La grand-messe onusienne sur le climat est la plus grande escroquerie du siècle. Le monde entier marche sur la tête. L’irrationnel règne en maître. Il n’y a plus que Trump pour garder la tête froide dans ce délire planétaire qui nous annonce la fin du monde.

    Cette hystérie collective sur le réchauffement climatique dépasse l’entendement. Nous subissons une manipulation démentielle, savamment orchestrée au seul profit d’un lobby climatique qui prospère sur un marché colossal de centaines de milliards de dollars.

    500 scientifiques spécialistes du climat, venus de 13 pays dont 40 pour la France, viennent de signifier à Antonio Guterres, secrétaire général des Nations unies qu’il n’y a aucune urgence climatique et que le CO2, loin d’être un polluant est bénéfique pour la vie sur Terre.

    Qui les a écoutés? Personne. Les grands de ce monde ont préféré s’extasier sur le discours apocalyptique d’une gamine de 16 ans sans la moindre expérience, plutôt que d’entendre les arguments de 500 scientifiques de renom.

    https://www.valeursactuelles.com/societe/des-scientifiques-de-13-pays-ecrivent-au-secretaire-general-de-lonu-pour-denoncer-lalarmisme-climatique-111056

    Les travaux du Giec sont expressément remis en cause. Les 500 experts climato sceptiques  réclament un débat contradictoire avec les prophètes de l’Apocalypse mais personne ne les écoute.

    " Les modèles de circulation générale du climat sur lesquels la politique internationale est actuellement fondée sont inadaptés. Il est donc cruel aussi bien qu’imprudent de préconiser le gaspillage de milliers de milliards de dollars sur la base des résultats de modèles aussi imparfaits. Les politiques climatiques actuelles affaiblissent inutilement le système économique, mettant des vies en danger dans les pays à qui est refusé l’accès à une énergie électrique permanente et bon marché“.

    "Nous vous exhortons à suivre une politique climatique fondée sur une science solide, sur le réalisme économique… "

    "Nous vous demandons d’inscrire cette déclaration à l’ordre du jour de votre prochaine session à New York".

    " Nous vous invitons également à organiser avec nous début 2020 une réunion de haut niveau, constructive, entre des scientifiques de réputation mondiale des deux côtés du débat sur le climat. "​

    Pour tous ces experts, il n’y a aucune urgence climatique.

    "Les modèles climatiques présentent de nombreuses lacunes, et ne sont guère exploitables en tant qu’outils décisionnels". En clair, les travaux du Giec ne sont pas crédibles. Le réchauffement climatique est beaucoup plus lent que prévu.

    Et l’accroissement du CO2 est bénéfique.

    "Le CO2 n’est pas un polluant. Il est essentiel à toute la vie sur Terre. La photosynthèse est un bienfait. Davantage de CO2 est une bonne chose pour la nature, cela fait verdir la Terre: le CO2 supplémentaire dans l’air a favorisé un accroissement de la biomasse végétale mondiale. Il est par ailleurs bon pour l’agriculture, accroissant les rendements des récoltes dans le monde entier".

    Le réchauffement climatique ne provoque pas davantage de catastrophes naturelles.

    " Il n’y a aucune preuve statistique que le réchauffement climatique intensifie les ouragans, les inondations, les sécheresses ou autres catastrophes naturelles analogues, ni qu’il les rendrait plus fréquentes. En revanche, les mesures d’atténuation du CO2 sont, elles, aussi dévastatrices que coûteuses. Ainsi, les éoliennes tuent les oiseaux et les chauves-souris, et les plantations d’huile de palme détruisent la biodiversité des forêts tropicales. "

    " Il n’y a pas d’urgence climatique. Il n’y a donc aucune raison de s’affoler et de s’alarmer. Nous nous opposons fermement à la politique néfaste et irréaliste de neutralité carbone proposée pour 2050".

    On le voit, c’est un discours diamétralement opposé aux cris d’alarme du Giec, consécutifs aux résultats de modélisations pipées.

    Depuis la grande escroquerie du communisme, qui a tenu 70 ans par le mensonge et la terreur, c’est une nouvelle dictature qui  a pris le pouvoir sur Terre : celle des climatologues du Giec.

    S’ils sont si sûrs de leurs calculs, qu’ils acceptent le grand débat constructif que réclament ces 500 scientifiques.

    Ce débat est impératif. Si le Giec se dérobe, c’est qu’il ment.

    Jacques Guillemain

    https://ripostelaique.com/500-scientifiques-climato-sceptiques-interdits-donu-priorite-a-greta.html

     

    Lire les commentaires, ils sont assez savoureux