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actualités

  • Si cela était le cas….

    Il n'y aurait aucune des ces harpies encore en train de nous faire ch…..

    Tourcoing (59) : une association "féministe" compare l’interdiction du burkini à l’Holocauste

    Zakia Meziani, présidente de l’association féministe et antiraciste Identité plurielle et ancienne candidate EELV aux élections cantonales en 2015, s’insurge contre l’interdiction du burkini (maillot de bain intégral) dans les piscines municipales. Alors que des associations ont tenté des coups de force pour l’imposer à Villeurbanne ou Grenoble, Zakia Meziani a réagi sur sa page Facebook à un sondage du Figaro interrogeant ses lecteurs sur le point de savoir si une loi était nécessaire sur le sujet. […]

     La Voix du Nord

     Ben dis donc, les écervelé-es qui ont voté pour EELV aux régionales étaient au courant de cela?

     

  • Chiche: copions les Tunisiens!

    Tunisie: interdiction du niqab dans les administrations et institutions publiques

    La Tunisie a décidé vendredi d’interdire d’accès aux institutions publiques toute personne portant le niqab, le voile intégral, "pour des raisons de sécurité". La disposition intervient après le double attentat suicide perpétré le 27 juin à Tunis.

  • Appropriation culturelle : la mode répond aux attaques

    Par Olga NEDBAEVA,

    Une brodeuse mexicaine au village Sans Nocolas à Tenando de Doria, dans le centre du Mexique, le 18 juin 2019© AFP Pedro PARDO

    Le monde de la mode se défend à son tour contre les accusations d’appropriation culturelle, après l’offensive lancée par le Mexique contre la maison de couture américaine Carolina Herrera, accusée de plagier des motifs locaux.

    A Paris Fashion Week, qui s’achève dimanche, les créateurs interrogés par l’AFP jugent que les emprunts sont légitimes, mais définissent les lignes à ne pas franchir.

    C’est Wes Gordon, directeur artistique de la griffe new-yorkaise fondée par la styliste vénézuélienne Carolina Herrera, qui s’est retrouvé dans la tourmente après sa collection Resort 2020, inspirée des “vacances latino-américaines”, débordant de couleurs et de broderies.

    Le gouvernement mexicain a protesté contre l’utilisation des motifs de Tenango de Doria, une localité très pauvre, nichée dans les montagnes du centre du Mexique, l’accusant d’“appropriation” de l’artisanat indigène.

    Cet exemple est le dernier en date d’une série de polémiques.

    Il y a quatre ans, une autre communauté mexicaine autochtone s’en était prise à la créatrice française Isabel Marant, lui reprochant d’avoir emprunté le design de la blouse de la communauté des Tlahuitoltepec, vieille de 600 ans. Auparavant, le Mexique avait protesté contre certains motifs utilisés par Zara, Mango ou Michael Kors.

    “Cela appartient à tous”

    Des dirigeants mexicains veulent durcir une loi sur le droit d’auteur qui protège déjà les savoir-faire traditionnels pour punir “le plagiat dont différents peuples autochtones ont souffert”.

    “J’ai fait mes études a l’académie d’Anvers où l’on apprend à s’inspirer des cultures, il n’y a rien de honteux à cela”, estime au contraire le Belge Kris van Assche, directeur artistique de Berluti, qui a été pendant 11 ans le créateur des collections hommes de Dior.

    “Il faut faire attention à ne pas attaquer tout le monde sur à peu près tout. L’inspiration vient forcément de quelque chose, le but c’est de le reconnaître et de le réinterpréter”. Pour lui, la ligne rouge c’est : “être “respectueux ou pas“.

    Alejandro Gomez Palomo, jeune star espagnole montante, est plus catégorique.

    L’appropriation culturelle est un concept que “nous devrions tous oublier, il y a trop de polémiques, alors que nous vivons dans un monde globalisé“, a lancé le styliste, qui vit dans le village andalou, où est localisée sa marque Palomo Spain.

    “La culture appartient à tout le monde. Plutôt que de nous nuire, Carolina Herrera nous rapproche de la culture en général et de celle du Mexique en particulier“, a-t-il ajouté. “C’est comme si les gens m’accusaient d’une appropriation culturelle parce que j’utilise les volants!“, comme sur les robes des gitanes.

    Aider les autochtones

    Le créateur britannique Kim Jones, qui a succédé à Kris Van Assche chez Dior homme l’année dernière, insiste sur le fait qu’il faut avoir “énormément de sensibilité” dans cette question.

    “Vous devez traiter tout le monde avec beaucoup de respect. J’ai grandi dans des pays différents, il y a partout des particularités“, souligne-t-il. “Il suffit de parler aux gens, travailler avec eux, les écouter, célébrer ce qu’ils font et cela ira“.

    Pendant son long règne chez Louis Vuitton, Kim Jones a appris à quel point la question pouvait être complexe.

    Ayant grandi au Kenya et en Tanzanie, il a introduit le shuka, la célèbre robe à carreaux rouges et bleus du peuple massaï, lors d’un défilé homme pour la maison de luxe française.

    Cela a suscité des protestations de la part de Massaï, dont certains ont depuis engagé des avocats pour réclamer des dommages aux marques comme Calvin Klein, Ralph Lauren, Jaguar Land Rover, ayant utilisé leur iconographie.

    Pourtant, originellement le shuka tire ses origines du tartan que les commerçants et les missionnaires écossais ont apporté dans la Vallée du Grand Rift au 19e siècle, en Afrique de l’Est.

    Pour Kim Jones, la question se résume à deux choix: “appréciation ou appropriation culturelle“.

    “Lorsque j’ai travaillé sur des choses qui ont été référencées culturellement, nous avons soit demandé aux personnes concernées si elles nous autorisaient à le faire, et elles percevaient alors une rétribution, soit nous avons travaillé ensemble pour fabriquer ces choses. Les aider, c’est vraiment essentiel”.

    N'importe quoi, les pleureuse, suceuses de fric!

     

     

     

  • D'autres voleurs!

    Le Louvre "lésé financièrement" par Abu Dhabi, signale la Cour des comptes

    Dans une lettre envoyée le 14 mai aux ministres de la Culture et des Affaires étrangères, l’ancien procureur général Gilles Johanet dénonce un accord commercial avec le musée émirien émaillé d’irrégularités et défavorable à l’institution parisienne. Le gouvernement a deux mois pour émettre une réponse.

    Le Louvre Abu Dhabi a-t-il spolié son homologue parisien ? Le Canard Enchaîné révèle que Jean-Yves Le Drian et Franck Riester ont reçu une lettre alarmante le 14 mai, envoyée par le procureur général de la Cour, Gilles Johanet – depuis parti à la retraite. Intitulé "contrat de licence entre le Louvre et le gouvernement des Émirats arabes unis", le document de huit pages dénonce une utilisation abusive par le musée émirien du nom du plus grand musée du monde, qui " lèse manifestement les intérêts financiers du Louvre [parisien]".

    (…) Le Figaro