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actualités - Page 5

  • La vérité qui blesse... toujours

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    006: quatre garçons de 15 à 16 ans ont été mis en examen pour violence en réunion après l'agression, au collège Jean-Mermoz de Lyon, d'une adolescente de 14 ans qui mangeait un sandwich pendant le jeûne du ramadan. Prise à partie pendant la récréation par plusieurs collégiens, la jeune fille a été légèrement blessée à la tête par des jets de pierres.

    2010: à Lyon, trois jeunes se sont jetés sur un homme en train de déjeuner en terrasse parce qu'il ne respectait pas le jeûne du ramadan. Frappé à la tête avec une bouteille en verre puis avec une chaise. Transportée en urgence à l'hôpital, avec une fracture à l'arrière du crâne, la victime a dû être trépanée.

    2010: une jeune femme de confession juive a été agressée dans une grande surface de Toulouse. La victime a été prise à partie par deux adolescents qui lui reprochaient d'acheter de la nourriture pendant le jeûne.

    2010: à Fontaines-sur-Saône, un adolescent a été agressé par deux jeunes parce qu’il suçait une sucette en plein ramadan. Il a dû être hospitalisé.

    2011: un adolescent musulman de 17 ans a été ligoté et passé à tabac par un membre de sa famille pour ne pas avoir respecté le jeûne du ramadan, à Miramas, dans les Bouches-du-Rhône.

    2016: une jeune serveuse de confession musulmane d'un café niçois a été agressée parce qu'elle servait de l'alcool en période de ramadan.

    2018: deux Afghans de 20 et 23 ans ont été interpellés à Dijon pour avoir agressé dans un train une femme de 33 ans dont ils jugeaient la tenue " trop décolletée en période de ramadan ".

    2018: un homme a été poignardé dans un quartier de Roubaix pour avoir fumé une cigarette en pleine période de ramadan.

    2018: deux frères ont été mis en examen à Nancy pour avoir agressé leur sœur, lui reprochant son comportement pendant le ramadan et une relation amoureuse, ils ont tabassé son petit ami, et en guise d’expédition punitive, lui ont coupé les cheveux avec un couteau, lui infligeant une plaie de plusieurs centimètres à la tête.

    Des faits divers qui n’ont pas de frontières:

    2018: en Belgique, un Bruxellois est tombé dans le coma après avoir été tabassé parce qu'il avait bu un verre pendant le ramadan.

    2017: au Maroc, à Rabat, un jeune diabétique a été tabassé pour avoir consommé de l’eau en public pendant le ramadan.

    2017: au Maroc, une jeune Tangéroise a été poursuivie dans la rue par une foule d’hommes jugeant sa tenue "trop serrée".

    2017: en Tunisie, cinq "non-jeûneurs" ont été condamnés à un mois de prison ferme pour avoir fumé et mangé pendant le ramadan.

    2018: au Maroc, accusés d’avoir eu des relations sexuelles pendant le ramadan, deux Marocains ont été tabassés.

    2019: en Algérie, un étudiant diabétique d’Alger II, à Bouzaréah, a été passé à tabac et grièvement blessé à l’œil pour avoir mangé pendant le ramadan. Une autre étudiante a été aussi agressée sur le même campus pour avoir mangé en public.

    Je peux malheureusement continuer ainsi longtemps, et ce pays par pays, année après année. La situation ne fait manifestement que s’aggraver.

    En France, oui, des polices islamiques sévissent pour rappeler à l’ordre celui qui ne respecterait pas le jeûne pendant le ramadan. En 2020, dans la nuit du 16 au 17 mai, une milice autoproclamée a tendu un guet-apens à un homme qui tenait des propos contre l’islam, contre les Maghrébins et qui se faisait passer pour musulman pour draguer des femmes sur des sites de rencontres. Cinq hommes appartenant à ce qu’ils nomment " La Milice " ont tendu un piège à cet homme. Séquestré, il a été sauvagement tabassé et contraint de faire des excuses face caméra. Ses agresseurs lui ont reproché de se faire passer pour musulman et de vouloir coucher avec des femmes pendant le ramadan. Ils lui ont demandé de s’excuser auprès des musulmans, des Maghrébines et des Arabes, et de promettre de ne plus jamais recommencer, puis ils ont publié la vidéo de leur exaction sur le propre compte Twitter du supplicié.

    Toujours en 2020, en mai, pendant le ramadan, trois hommes en banlieue parisienne se trouvaient à un arrêt de tram. Deux hommes discutaient quand l’un d’eux lui a asséné des coups en tenant ces propos en arabe:

    - " Tu ne fais pas le ramadan, espèce de ‘sous homme’

    ‪-  Arrête Amine, laisse moi t’expliquer mon frère

    ‪- Je veux rien savoir, moi, je vais vous hagar [tabasser] à Paris.

    ‪- Tu n’as pas peur de Dieu, t’as pas honte

    ‪- C’est bon, arrête mon frère

    ‪- Ah, t’as pas peur de Dieu mais tu as peur de moi… "

    On ne peut pas faire plus d’actualité comme information pour étayer mes dires. Ces individus dans notre société existent, en parler est primordial, les dénoncer vital.

    Quant aux études citées dans ma tribune, elles font foi puisque ce sont les seules à aborder ce sujet. Etudes reprises par Les Inrocks, Courrier international ou Libération et qui, ô étonnement, ne leur valent pas un billet sur un blog de Mediapart. Ces chercheurs, sociologues et médecins marocains et égyptiens ont bien plus de légitimité qu’un détracteur du dimanche de Seine-Saint-Denis.

    Quant aux drogues, là encore, M. Martin ferait mieux de se taire tant son incompétence est criante face au Dr Hachem Tyal, psychologue et psychiatre à Casablanca qui traite de ces questions depuis des années et qui en vidéo assène la réalité suivante: " La consommation de cannabis fait un bon incroyable pendant le ramadan, tous les soirs après le Ftour [rupture du jeûne], les jeunes se retrouvent pour fumer leurs joints ensemble. "

    Quant à l’augmentation de la prostitution, là encore, M. Martin, qui avec sa grille de lecture dont il a seul le secret, entend dans mon texte une critique des prostituées. Or, il s’agit d’une analyse inconséquente puisque je mets en exergue l’hypocrisie de musulmans pendant le mois du ramadan. Les relations hors mariages sont proscrites.

    En effet, la prostitution augmente dans les pays du monde arabe et musulman: + 200 % en Egypte, par exemple. En 1999, Maroc Hebdo faisait déjà état de ce phénomène en contradiction avec les valeurs islamiques et titrait: " Ramadan, la nuit, la prostitution fait rage sur les trottoirs de la capitale quand abstinence rime avec débauche. " Constat renouvelé en 2012, 2015 et 2018.

    En 2019, un grand quotidien malien déclarait: " Le constat est aberrant. Trop de prostitution à Bamako même en ce mois béni de ramadan. Il se dit pourtant que plus de 90% de la population malienne sont des musulmans. "

    Au Maroc, le psychologue et sexologue Aboubakr Harakat, interrogé par Slate sur ce phénomène, disait encore que " la prostitution augmente pendant le mois sacré. Il n’y a qu’à voir les hammams ouverts toute la nuit pour s’en convaincre. Les prostituées doivent se laver après l’acte sexuel conformément aux préceptes de l’islam pour reprendre le jeûne le lendemain ; les hommes aussi. " La bal des hypocrites mentionné dans ma tribune se situe là.

    Quant aux comportements à risques et notamment les rodéos sauvages: l’imam d’Alfortville Abdelali Mamoun aborde la question des rodéos sauvages pendant le ramadan: "Passer le temps à faire des rodéos dans son quartier n’est pas du tout conforme à l’esprit du ramadan. Les accidents mortels s’enchaînent et, à chaque fois, les amis des tués invoquent la fatalité, ou expliquent que ces pilotes d’engins de rodéos se sentent invincibles pendant le ramadan. Ces jeunes ont tendance à penser que ces morts vont au paradis parce qu’ils meurent pendant le ramadan. " Pour les nuisances sonores et les comportements délictuels, là aussi, l’actualité est malheureusement assez bien fournie et cette réalité, personne n’arrivera à la nier. Un article du site très communautaire Alkanz en fait longuement état. Cela n’éveille pourtant pas la plume de notre M. CCIF.

    Quant à ma prétendue transphobie, cette accusation comme ses tentatives désespérées de m’associer par association aux thèses de Renaud Camus ou de Génération identitaire ne reposent sur aucune base concrète. M. Martin sort volontairement de son contexte une réponse à un tweet qui éructait d’une manière péremptoire que " refuser de sortir avec une personne trans parce qu’elle est trans, c’est transphobe ". Je réponds avec mon ton provocateur habituel: non, ce n’est pas transphobe et il faut respecter les goûts et les sexualités des gens, et ce genre d’argument n’est ni plus ni moins qu’un argument d’autorité sectaire qui s’apparente à du terrorisme intellectuel.

    Quant à mon prétendu silence sur tel ou tel sujet. M. Martin " pense " que ma seule parole se limite à mon compte Twitter privé. C’est tellement ridicule que cela ne mérite même pas de réponse. Mais je vais informer M. Martin et cela sera une révélation: derrière un compte Twitter se cache un être humain, cet être humain a des capacités d’expression orale et écrite ; pire, cet être humain peut même se mouvoir et interagir avec d’autres êtres humains, et surprise, il peut même posséder d’autres comptes sur d’autres réseaux sociaux. Surprenant, hein? Le problème c’est que M. Martin est focalisé sur Twitter, il ne peut comprendre qu’en dehors de ce réseau il y a une vie et des personnes qui pensent et agissent sur le terrain.

    Je n’ai donc pas de leçon de maintien à recevoir d’un homme blanc et privilégié de plus de cinquante ans qui n’a aucune idée de ce que nous vivons et qui ignore tout de l’oppression culturelle et cultuelle qui persiste et empoisonne nos vies, nous les ex-musulmans, apostats de l’islam. Jérôme Martin n’est pas concerné par nos luttes, il n’a donc pas son mot à dire puisqu’il ignore tout de nos oppressions. Il n’est pas d’origine maghrébine et n’a aucune idée de ce qu’est notre culture, notre langue arabe ou de notre religion. Il est dans une démarche néocoloniale. Il tente naïvement d’expliquer à une personne " racisée " ce qu’elle doit penser de sa propre culture et de son vécu. Cela porte un nom, " whitesplaining " et il s’y vautre lamentablement.

    Une de ses lectrices sur son compte Twitter le lui rappelle brillamment quand il m’accuse d’être une "caution au grand remplacement". Son couperet tombe: " De la part d’un blanc, c’est raciste. Ce n’est pas à toi de juger si cette personne est une caution au grand remplacement ou pas. Tu as 0 leçon à donner à un maghrébin même si tu n’es pas d’accord sur ses positions. " Silence dans la salle, fin de la recréation. M. Martin pris à son propre piège est prostré au fond de la classe, la queue entre les jambes.

    Il n’a donc aucune légitimité pour aborder ce sujet qui appartient aux seules personnes concernées et je n’ai, bien entendu, aucune leçon à recevoir d’un militant blanc ouvertement homosexuel qui s’accoquine avec des musulmans radicaux et qui marche aux côtés d’islamistes, d’homophobes et d’antisémites lors d’une marche contre " l’islamophobie ". La lutte contre l’homophobie mérite mieux qu’un prétendu militant qui, au passage, est adhérent au Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF), association qu’on ne présente plus.

    Son argumentaire, qui n’en est pas un, n’est qu’un agrégat d’animosité personnelle qui ne trompera personne. Cela lui vaudra deux dépublications de la part de Mediapart. Sa malhonnêteté intellectuelle est confondante. Dans un élan désespéré, il en vient à citer ad nauseam mon nom de famille plus de dix fois dans son billet. Dans une volonté de me dépersonnaliser et dans son manque de respect me concernant, il ne se soucie même pas d’employer mon titre de civilité. Réduit à un simple " Aifa " ci, " Aifa " ça… On appréciera la retenue.

    Jérome Martin, qui n’est plus à une contradiction près, considère que l’État est raciste et homophobe de façon systémique. Pourtant, fonctionnaire de cet Etat et professeur de l’Education nationale, ce dernier qui fustige à longueur de temps cet Etat, ne refuse pas d’en recevoir les fruits et d’être payé par ce dernier. Par extension, si nous suivions sa logique racialiste et indigéniste, il serait le bras armé de cet Etat raciste et homophobe. C’est ballot…

    Recevoir des leçons de lutte contre l'homophobie quand M. Martin collabore avec la chaîne de propagande AJ+ du Qatar qui, on le sait, condamne à la peine de mort les personnes homosexuelles et dont cette chaîne de l'islam politique invisibilise volontairement l'homophobie d'Etat de cette péninsule qatarienne, c'est un peu fort de café. Qu'il commence à balayer devant sa porte avant de vouloir donner des leçons à la terre entière.

    Pour ce fonctionnaire de l’Etat et ami de l’islam politique, tout ce qui n’est pas de gauche ou d’extrême gauche est d’extrême droite. Réflexe pavlovien habituel de ces cerveaux malades imbibés d’indigénisme. M. Martin, dans sa vision néocoloniale, voudrait m’imposer le silence, que je cesse d’être un " arabe de service " à la solde de l’extrême droite et que je redevienne un " arabe de service " à la solde de l’extrême gauche. Ma liberté, je l’ai gagnée et ce n’est pas un homme blanc de plus de 50 ans qui va me la reprendre.

    Au fond, ce qui gêne M. Martin, c’est le canal utilisé pour la diffusion de ma tribune: Valeurs actuelles. Si j’avais écrit cette dernière dans Libération, il n’aurait rien eu à redire. Qui est-il pour décider où, quand et comment je dois exercer ma liberté de parole? Personne. Du haut de son paternalisme dégoulinant, qui est-il pour affirmer que je serais un instrument de propagande pour l’extrême droite? Là encore, personne.

    Constant dans mes prises de position et mes idées, personne ne m’imposera le silence et encore moins quand cela concerne mon histoire, mon vécu, mes origines culturelles et cultuelles. Je serai toujours plus légitime d’en parler qu’un Jérôme Martin qui, dans toute son inanité intellectuelle d’homme blanc privilégié et en mal d’exotisme, veut se payer le "collabeur" de Valeurs actuelles.

    Ma liberté de parole est et sera totale et je remercie toutes les personnes qui, comme notre pleutre de Saint-Denis, me donnent une visibilité de plus en plus importante. Merci de donner de la visibilité à mes idées, car au final, l’usurpateur, c’est vous et toutes celles et ceux qui sont dans la dénégation du réel.

    "Qu'on parle de moi en bien ou en mal, peu importe. L'essentiel, c'est qu'on parle de moi!" Léon Zitrone.

    https://www.valeursactuelles.com

  • Récit de mon ahurissant aller et retour en avion Toulouse-Paris

    16 mai

    6 h 10: arrivée à l’aéroport de Toulouse. Toute les entrées du parking sont fermées sauf une. Donc tout le monde doit appuyer sur le même bouton! Super le "geste barrière"!

    Les lumières sont éteintes. Impossible de voir où je marche, seul le panneau de sortie me guide comme un phare. Très bien pour se fouler la cheville! Heureusement le parking est vide. Idem à l’aérogare. Il n’y a qu’un seul vol aujourd’hui. Après la sécurité, étrangement bien plus légère que d’habitude, rien à boire! Les distributeurs sont… vides!

    7 h 10: embarquement. L’hôtesse me parle, dégoûtée. Elle se plaint que le retour des vols à la normale est prévu pour… mars 2021! Et à Noël 2020, ce sera 70%! Elle explique que l’air des avions est renouvelé et filtré en permanence, avec le même système de désinfection que les blocs opératoires, et que faire rouler les métros en clouant les avions au sol est démentiel, et va coûter des milliers d’emplois et des milliards à l’État. Et donc à nous tous… Elle conclut: "gouvernement de merde débile".

    7 h 30: embarquement terminé. Un tiers des sièges sont occupés. Limite des 100 km oblige, et donc perte d’exploitation, estimée par l’hôtesse pour ce vol aller et retour à  30 000 euros. "C’est l’État qui paye" comme disait le percepteur Macron…

    7 h 50: Panne informatique nationale du réseau Air France! 10 mn de retard "au moins". Pays du tiers-monde disait quelqu’un?

    En attendant, je suffoque dans ce maudit masque (totalement inutile dans un avion presque vide me dit l’hôtesse, en ajoutant: "mais vous devez le garder sinon on vous débarque a dit la DGAC ").

    Ça tombe bien, un membre de ma famille y a des responsabilités… Il va m’entendre.

    8 h 33: le "système informatique national" est toujours en panne. Ils attendent qu’une personne compétente soit envoyée… de Bombay ?

    Devant moi un couple d’Anglais. Ils vont rater leur correspondance pour rentrer à Londres sur autorisation spéciale de leur gouvernement après avoir été bloqués deux mois en France… "Never again in this mad country! "…

    9 h 30: l’avion part enfin. La plupart des passagers ont enlevé leur masque. Les gens étouffaient. Les hôtesses (qui s’ennuient, car plus de service à bord) font semblant de ne rien voir, l’odeur étrange qui flottait dans l’avion (désinfection du système de filtration? Désinfection des zones de service par une hôtesse?) s’est renforcée de façon très notable et donne la migraine.

    10 h 30: arrivée à Paris Charles de Gaulle… Toujours rien à boire et aucun contrôle de température (contrairement au départ), alors que rien n’indique d’où je viens. Je me retrouve dans le (léger) flot des passagers de plusieurs avions qui entrent en salle de livraison des bagages. Le gouvernement raconte toujours n’importe quoi. Le plus grand aéroport d’Europe est presque vide comparé à "avant". C’est presque angoissant.

    La police vérifie les attestations à la sortie, mais de façon cool. Pas d’excès de zèle. Mais il faut dire aussi que les papiers que je présente ne sont pas de nature à souffrir la moindre discussion… ouf! Dehors! Je peux retirer le masque, bien que je sois l’un des seuls à le faire. Les "résistants" se sourient sous les regards désapprobateurs de la faune locale.

    11 h: Pour commander un Uber c’est une vraie galère. 25 minutes d’attente. Il doit venir d’ailleurs pour aller à l’aéroport, il n’y en a plus en attente comme d’habitude, parce qu’il n’y a plus assez de clients. Le chauffeur pleure, littéralement, au sens propre, qu’il a tout perdu et repart vivre en Tunisie. Il y trouvera facilement du travail, me dit-il, en précisant qu’il veut repartir très vite avant que la crise de l’emploi en France ne pousse ses compatriotes à faire de même! Le Coronavirus serait-il le déclencheur d’un début de "retournement" de l’immigration?

    12 h 05: arrivée vers chez mon client, que manger? Tout est fermé et pas de vente à emporter en vue.

    Je suis frappé de voir qu’ici de nombreuses personnes seules dans leur véhicule portent un masque… Ça me semble d’une stupidité absolue… On est censé se contaminer soi-même dans sa propre voiture? J’avais bien vu ça une ou deux fois dans ma campagne, mais cela faisait l’objet de ricanements généralisés.

    En dehors de ça, la région parisienne semble beaucoup plus cool et beaucoup moins stressante que d’habitude… étonnant … Tant mieux!

    13 h: au boulot!

    17 h 35: Arrivé dans un des hôtels de Roissy Charles-de-Gaulle. Dans le hall je reste incrédule devant le remplissage du tableau d’affichage des arrivées et des départs: il semble pourtant que les frontières sont fermées… Il y a quelqu’un qui ment quelque part, pour changer…

    Impossible de rentrer aujourd’hui, puisqu’il n’y a qu’un seul vol Paris-Toulouse le matin, ces jours-ci. Je dois donc repartir demain… Merci beaucoup à ce gouvernement qui me fait dépenser de l’argent supplémentaire. La chambre pourrait être calme et silencieuse. Mais la climatisation fait un boucan d’enfer et il n’est pas possible de la couper. Je proteste auprès de la réception. On m’indique que c’est pour aérer la pièce vu que les fenêtres ne s’ouvrent pas et qu’il est impossible de la couper "pour que le virus ne puisse pas stagner". C’est du n’importe quoi, en somme l’hôtel confirme que le confinement, c’est dangereux… Je ris jaune… La nuit sera bruyante.

    19 h 00: Pour manger à l’hôtel, une seule possibilité. Faire la queue pendant environ une heure devant un guichet pour commander une pizza, puis aller faire la queue de l’autre côté du hall à un autre guichet pour prendre la pizza. Tout le monde se croise dans tous les sens et sans masque, visiblement les gens, tout comme moi, ne le supportent plus, deux pompiers et quatre agents de sécurité adossés à un bar (fermé) regardent tout cela en rigolant… La peur du virus serait-elle enfin en train de disparaître?

    Je remarque une très importante présence de touristes américains. J’avoue une certaine surprise, je ne comprends pas trop. Il y a encore quelque chose de bizarre là-dedans.

    23 h 40: cherche colt S&Wmagnum 44 ou fusil cal 12 à canon scié pour exploser un climatiseur. Faire offre, merci.

    17 mai

    7 h 50: Mal de gorge et de tête; si cette saleté de climatisation ne tournait pas à fond! Si j’étais parano je me dirais " ça y est, c’est la zone rouge, je va être mouru! ".

    Métroval, le métro interne de CDG fonctionne toujours. Un wagon est bondé… je suis seul dans l’autre. Va comprendre…

    Contrairement à Toulouse hier, la police est présente pour contrôler les attestations, avant même le départ, au niveau des contrôles de sécurité…

    Les toilettes du terminal sont repoussantes… les chasses d’eau électroniques ne fonctionnent plus.

    Sur le tableau sont affichés tous les vols intérieurs d’Air France pour la journée… 8! Je repense à l’hôtesse d’hier… cette compagnie suffoque! Ceci dit le Covid en est-il le seul responsable? Avant même l’embarquement, 40 minutes de retard sont annoncées!

     

     

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    9 h 28: l’hôtesse d’embarquement proteste "bon sang mais c’est quoi ça! Le logiciel ne se lance pas. On a 10 vols par jour! Entre ça et la panne générale d’hier, on va pouvoir répondre normalement?

    "Oupsss… pas rassurant. Ils se demandent dans quel ordre faire l’embarquement. Je sors ma carte d’handicapé et je vais m’asseoir dans l’avion pendant qu’ils débattent… de comment ils font pour les autres passagers…

    Les " Sky priority " ne sont plus reconnus. Ils râlent pour avoir des dédommagements. J’attends loooooongtemps dans l’avion les premiers passagers. Le retard s’accumule…

    10 h 30: Enfin l’avion se met en mouvement. Encore moins de monde qu’hier: à peine 50 passagers… Votre argent décolle…

    11 h 30: Toulouse! Premier geste: foutre ce maudit masque dans ma poche. C’est pas demain la veille que je remettrai une pareille merde! D’ailleurs il est visible, à ce seul critère, que je ne suis plus à Paris. Cet affreux accessoire est bien moins présent, puis disparaît totalement une fois l’agglomération quittée. Bonjour le Tarn-et-Garonne (3 morts "officiels" du Covid-19 dont deux "expédiés" du Grand Est, et un qui est "classé" mort Covid parce qu’il était en "quatorzaine" de surveillance lorsqu’il est tombé de son échelle et s’est brisé le crâne en montant sur son toit)…

    Tel était le récit de l’incroyable équipée d’un forestier dans le terrible et dangereux monde de la zone rouge!

    En conclusion: tout ça est un vrai foutoir. L’incompétence et les " flottements " du gouvernement se sont répercutés dans un pays entier qui ne sait plus sur quel pied danser. Il n’y a pas de pilote dans l’avion. Dites M. Poutine, vous faites quoi dans deux ans?

    Franck Buhler

    https://ripostelaique.com/recit-de-mon

     

  • Lrem voleurs? on le savait!

    Tewfik, ex-collaborateur de Véran, voulait palper sur les masques

    Selon Mediapart, un ex-collaborateur d’Olivier Véran a essayé de toucher une commission en plaçant auprès du ministère une offre de masques. Faut savoir qu’ils sont tous comme ça…les politicards et les proches!

    Et ce sont nos impôts qui entretiennent toute cette mafia. Donc, mi-mars, en pleine pénurie de masques, on pense ‘profit’… Des pourris de chez pourris!

    Le problème, c’est qu’une fois pris, ils démissionnent et ont une promotion. C’est la prime au délit!

    https://www.bfmtv.com/societe/un-ancien-collaborateur

    Pourquoi ne suis-je pas surpris? Il faut dire qu’on s’habitue à toutes ces magouilles et malhonnêteté de la part de la sphère politique. Tewfik Derbal, cette horrible bique, assistant parlementaire d’Olivier Véran en 2017, devenu entre-temps le collaborateur d’une autre députée LREM, ne voyait pas le problème de toucher une commission… Tous ceux qui tournent autour des ministères sont comme des chiens à flairer les bonnes affaires sans état d’âme!

    Le mec démissionne et sera placé dans un autre poste plus discret dès le mois prochain… J’en ai marre des politiciens.

    J’en ai marre de ces escrocs qui sont toujours protégés, à l’instar du citoyen lambda. Parmi tout ceux qui gravitent autour du monde politique actuel, vous avez: des “chances pour la France - CPF“, des véreux, des mafieux, de la racaille qui veut pédaler avec des dentelles autour du col! Un grand ménage est à faire, ça devient plus que nécessaire.

    Ils ne font pas de la politique pour nos beaux yeux mais pour se servir au passage et être "dans le gruyère". Il y a tellement d’avantages, tellement d’argent facile, tellement de passe-droits. Et nous, pendant ce temps là, on a uniquement les trous du gruyère!

    Il manquerait plus que l’on pleurniche en plus… Mais il y a de plus en plus de trous, et bientôt, il y aura plus rien à becqueter. Je suis persuadé que sans tous ces avantages, il y aurait beaucoup moins de ‘vocations.

    Il n’y a pas de trous dans le gruyère? C’est l’emmental, mon cher Watson…

    Jerôme Moulin

    https://ripostelaique.com

  • Émeutes en banlieue:

     vers l’embrasement général

    Depuis le début de la crise sanitaire, j’ai annoncé sur Riposte Laïque, comme sur mon blog personnel, qu’elle allait révéler cruellement ce qu’est le séparatisme des banlieues. Je n’étais pas le seul à le dire. Et ce qui devait arriver arriva: sous le prétexte d’une jambe cassée à Villeneuve-la-Garenne, les banlieues sensibles s’enflamment les unes après les autres: Villeneuve, Pantin, Aulnay-sous-Bois, Clichy-sous-Bois, Champigny-sur-Marne, Tourcoing, quartiers de Toulouse et Lyon… Chaque nuit, des dizaines de voitures sont brûlées, les policiers et pompiers attaqués au mortier ou au cocktail Molotov, affrontements armés… Une forme de guerre s’instaure dans les quartiers, les policiers déjà mobilisés sur tous les fronts se trouvent encore une fois en première ligne.

    Le plus étonnant et le plus scandaleux dans tout cela tient en deux mots: aveuglement d’abord, puis bienveillance du gouvernement et des médias.

    Il y a un mois, je publiais ici même une tribune intitulée "Le vivre-ensemble à l’épreuve des faits“.  D’autres collègues chroniqueurs ont alerté sur ce qu’il se passait. Sur la plupart des médias mainstream, c’était silence radio.

    Voyons les unes de la presse d’aujourd’hui. Le Monde titre "les jeunes crient à l’injustice, les policiers à l’impunité générale", renvoyant dos à dos les uns et les autres, comme s’il s’agissait de bandes rivales… L’article parle du ras-le-bol des banlieues confinées, des jeunes qui se sentent harcelés par la police, victimes de bavures… L’interpellation houleuse du jeune délinquant de Villeneuve-la-Garenne a été présenté d’office, sur BFM et ailleurs, comme une bavure, sans la moindre des précautions d’usage: les médias auraient-ils oublié la fameuse affaire Théo?

    Libération titre "La révolte gronde": les banlieues ne supporteraient plus le confinement, car il serait plus dur à respecter pour eux, qui vivent dans de petits appartements… Les mêmes arguments ont été entendus sur France Télévision, BFM TV, RMC Info etc. Personne ne parle de la cause réelle de l’agitation, que j’évoquais ici il y a un mois: la perte de chiffre d’affaires des dealers, qui assure des revenus à une part importante des jeunes de ces quartiers. Sur cette évidence, silence radio, personne ne dit mot: il ne faut pas ostraciser.

    Le Corse que je suis ne peut s’empêcher de rappeler que lorsque des truands insulaires sont mis en cause dans des exactions, les médias ne prennent pas tant de gants pour rappeler l’origine des gangsters… Personne non plus ne pointe les moyens utilisés: quand on vise des pompiers, des médecins, des infirmières et des ambulanciers au mortier ou au cocktail Molotov, ce n’est plus de la révolte, c’est de l’agression pure et simple.

    Quant aux membres du gouvernement, Macron et Castaner en tête, on a vu à quel point ils cherchaient à contourner le sujet en accordant une dérogation de fait aux quartiers: instructions laxistes à la police, et maintenant assouplissement des règles du confinement annoncé par le préfet des Bouches-du-Rhône pour les musulmans en période de ramadan…

    Les semaines qui vont suivre, entre prolongement du confinement et crise économique gravissime, verront une explosion sans précédent de la violence dans notre pays: il est grand temps de voir la réalité en face, et d’agir à temps et avec fermeté, plutôt que de laisser couler en espérant que ça se tasse…

    Olivier Piacentini

    https://ripostelaique.com/emeutes-en-banlieue-vers-lembrasement-general.html

  • Sordide, infâme, écœurant…

    Val-de-Marne: une mère placée en détention pour le viol de sa fille de 6 mois

    Cette enseignante de collège s’est présentée d’elle-même au commissariat de Nogent (Val-de-Marne), jeudi soir. Un psychiatre a considéré que son discernement n’était pas aboli.

    Une mère de famille, exerçant comme professeur de musique au collège, a été placée en détention provisoire ce week-end pour le viol de son bébé.

    Les faits sont tellement sordides qu'on a du mal à croire qu'ils puissent être l'œuvre d'un individu sain d'esprit. Pourtant c'est bien en prison et non dans un hôpital psychiatrique qu'une habitante de Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne) a été envoyée ce week-end.

    Cette mère de famille de 41 ans a été mise en examen pour "viol incestueux sur mineur de moins de 15 ans", nous a confirmé ce lundi matin le parquet de Créteil. En l'occurrence, elle est soupçonnée d'avoir violé sa petite fille âgée de seulement 6 mois.

    C'est la maman elle-même, enseignante à temps partiel dans plusieurs collèges du Val-de-Marne et de Seine-Saint-Denis, qui s'est présentée au commissariat de sa ville avec une vidéo où elle commet les actes qui lui sont reprochés.

    Elle présente d'elle-même la vidéo aux policiers

    Ce jeudi soir, cette professeur de musique pousse la porte du commissariat de Nogent-sur-Marne. Elle est bien embêtée, explique-t-elle, parce que le rectorat de Créteil l'accuserait de pédophilie. Et de sortir son téléphone portable pour montrer aux policiers la vidéo qui poserait "problème". Le fonctionnaire jette un œil et tombe sur cette scène où la femme commet sur une table à langer des actes de pénétration digitale.

    Elle est aussitôt interpellée et placée en garde à vue. Le rectorat était-il au courant?

    "Nous n'avons eu aucune remontée sur cette affaire, soulignait ce lundi soir son représentant. S'il y avait eu le moindre soupçon, l'enseignante aurait évidemment été suspendue sur le champ à titre conservatoire. Et n signalement aurait été transmis au parquet".

    L'affaire est confiée à la brigade des mineurs de la sûreté territoriale. "Elle a expliqué qu'elle avait elle-même subi ce genre d'attouchements quand elle était enfant", précise une source proche de l'enquête.

    (Ce n'est pas une raison, barbare!)

    La mère de famille est évidemment examinée par un psychiatre. Le médecin conclut à une altération du discernement mais pas à son abolition. En clair, elle est pour l'heure accessible à une sanction pénale.

    "Elle fera vraisemblablement l'objet d'une seconde expertise psychiatrique au cours de l'instruction", avance cependant une source judiciaire.

    (Bien sûr, et elle va être libérée car, chez ces gens-là, c'est une question de culture ancestrale)

    "Quelqu'un d'extrêmement étrange", selon un parent d'élève

    L'affaire fait d'autant plus froid dans le dos que la mise en examen travaillait au quotidien avec des enfants. "Mon enfant l'a eue comme professeur de musique, se remémore un papa du collège Ronsard à Saint-Maur. C'était quelqu'un d'extrêmement étrange, très renfermé et qui parlait à peine français".

    (Non mais, qu'est-ce qu'ils foutent dans l'Education Nationale?

    Ben, ils nomment prof des gens qui ont obtenus 3 sur 20!)

    Honte à Blanquer

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