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Voyage

  • La force intérieure dure toute la vie

    Aix-en-Provence : une femme de 108 ans a guéri du coronavirus après 35 jours d'hospitalisation

    Depuis quelques jours, Rose Gaudin est devenue la fierté du centre Roger Duquesne, un Ehpahd situé à Aix-en-Provence. La raison? La centenaire, âgée de 108 ans, n’a fait qu’une bouchée du coronavirus!

    Le 20 avril dernier, la résidente de l’Ehpad a été testée positive au coronavirus. La vieille dame a directement été conduite au troisième étage de l’établissement, dans lequel se trouve l’unité Covid.

    Son hospitalisation a provoqué l’inquiétude de Liliane, sa fille âgée de 87 ans: "Quand le médecin m'a prévenue qu'elle était malade, j'étais un peu inquiète bien sûr, avec tout ce que l'on voyait aux informations, confie sa fille âgée de 87 ans. Ça m'a choquée de savoir qu'elle avait attrapé le virus parce que je savais qu'il y avait des tas de morts. Et vu son âge…".

    " Les symptômes n'étaient pas très graves"

    Toutefois, Liliane était persuadée que sa mère allait se battre contre le virus: "Elle est forte, j'étais sûre qu'elle résisterait!".

    Fort heureusement, Rose a contracté la maladie sous une forme légère. En effet, la centenaire n’a pas souffert de problèmes respiratoires ou de complications liées au virus :

    " Les symptômes n'étaient pas très graves. Elle a eu de la fièvre, une grosse fatigue, mais pas de problèmes respiratoires. Les équipes du centre me donnaient des nouvelles. J'ai su que maman ne mangeait pas beaucoup, seulement au petit-déjeuner. Ça ne m'étonne pas, de toute façon elle a toujours fait ce qu'elle a voulu. Elle peut être dure. Mais vous savez, elle n'a pas eu une vie toujours très gaie, elle a perdu sa mère quand elle avait neuf ans", explique sa fille à nos confrères de la Provence.

    Après 35 jours d’hospitalisation, Rose est désormais complètement guérie, pour le plus grand bonheur de sa famille. La centenaire a pu regagner ses appartements, au premier étage de la maison de retraite.

    Il y a quelques jours, elle a reçu la visite de sa fille et de son petit-fils: "Ça faisait trois mois que je ne l'avais pas vue. Je pensais qu'elle serait plus affaiblie", indique Liliane.

    D’après cette dernière, sa mère a toujours été en très bonne santé grâce à la soupe de légumes que son père lui préparait lorsqu’elle était enfant:

    "Elle vous dirait: ' c'est ce qui m'a sauvée'! Maman n'a jamais été opérée, n'a jamais eu la grippe, elle n'a pas de diabète ni de cholestérol. Le cœur, ça va. Elle est simplement devenue sourde", explique sa fille.

    Pour le personnel de la maison de retraite, Rose est une véritable force de la nature:" Elle est tellement forte!", confie l'animatrice de l'Ehpad.

    " Jusqu'à l'an dernier, elle descendait toute seule en déambulateur jusqu'au jardin. On lui disait qu'elle allait trop vite, mais elle nous répondait: 'Je vais pas me calmer à mon âge!' Elle m'a toujours dit: '“e suis un roc!", raconte Nicole, la coiffeuse.

    Avant d’ajouter "Et si aucun créneau n'était disponible, elle faisait semblant de ne pas entendre et elle restait pour que m'occupe d’elle".

  • Votre voiture est dangereuse

    Des produits chimiques cancérigènes émanent constamment des sièges de nombreux véhicules

    Alors que de nombreuses recherches sur la pollution automobile se concentrent sur les polluants atmosphériques externes entrant à l’intérieur des véhicules et affectant de ce fait les passagers, une nouvelle étude montre que les produits chimiques émanant directement de l’intérieur pourraient également être préoccupants. Du moins, il s’agit de la conclusion d’une nouvelle étude réalisée par l’UC Riverside, publiée ce mois-ci dans la revue Environment International.

    L’étude révèle notamment que plus le trajet est long, plus vous êtes exposé à un ignifuge chimique cancérigène connu, et qui a notamment été éliminé de certains meubles. Bien qu’il existe d’autres produits chimiques qui sont généralement utilisés dans la fabrication d’automobiles, ce retardateur de flamme vient d’être ajouté à la liste des produits à éviter ou interdits.

    Certains scientifiques ont supposé que le produit chimique, appelé TDCIPP ou “tris chloré”, a cessé d’être utilisé après qu’il ait été placé sur la liste de la Proposition 65 en Californie, en 2013. Cependant, il est encore largement utilisé dans la mousse des sièges d’automobiles. L’étude montre que non seulement votre voiture est une source d’exposition au TDCIPP, mais que moins d’une semaine de trajets entraîne une exposition élevée à ce dernier.

    David Volz, professeur agrégé de toxicologie environnementale à l’UCR (Californie), a déclaré que les résultats étaient inattendus. " J’étais au départ plutôt sceptique, car je ne pensais pas que nous allions trouver une concentration significative dans ce court laps de temps, sans parler de l’importance du temps de trajet ", a déclaré Volz. " Nous avons donc été surpris deux fois, ce qui était vraiment inhabituel ".

    Impact sur le développement du fœtus, infertilité et risque de cancer

    Au cours de la dernière décennie, Volz a étudié comment divers produits chimiques affectent la trajectoire de développement précoce. En utilisant des poissons zèbres et des cellules humaines comme modèles, le laboratoire de Volz étudie depuis 2011 la toxicité d’une nouvelle classe de retardateurs de flamme appelés esters organophosphorés.

    Nous ne savons que peu de choses sur la toxicité de ces esters organophosphorés — dont le TDCIPP fait partie, mais il faut savoir qu’ils ont remplacé les anciens produits chimiques ignifuges, qui persistaient plus longtemps dans l’environnement et prenaient plus de temps à se métaboliser.

    En utilisant le poisson zèbre comme modèle, Volz a découvert que le TDCIPP empêche un embryon de se développer normalement. D’autres études ont rapporté une forte association entre le TDCIPP et l’infertilité chez les femmes suivant des traitements de fertilité.

    Sachant que son utilisation est encore répandue dans les véhicules, Volz s’est demandé si l’exposition totale d’une personne était liée à la durée du trajet. Les étudiants de premier cycle de l’UC Riverside ont fait d’excellents sujets d’étude, car la majorité d’entre eux effectuent de longs trajets quotidiens en voiture.

    L’équipe de recherche comprenait des collaborateurs de l’Université Duke et était financée par les National Institutes of Health (NIH) ainsi que l’USDA National Institute of Food and Agriculture.

    Les participants comprenaient environ 90 élèves, dont chacun avait des temps de trajet variant de moins de 15 minutes à plus de deux heures aller-retour. Tous ont reçu des bracelets en silicone à porter en continu pendant cinq jours. La structure moléculaire du silicone le rend idéal pour capturer les contaminants en suspension dans l’air.

    Étant donné que le TDCIPP n’est pas chimiquement lié à la mousse, il est expulsé au fil du temps et se retrouve dans la poussière (qui est inhalée), selon Aalekyha Reddam, un étudiant diplômé du laboratoire Volz.

    Une forte corrélation avec le temps de trajet

    Plusieurs esters organophosphorés ont été testés, mais le TDCIPP était le seul à montrer une forte association positive avec le temps de trajet. " Votre exposition au TDCIPP est d’autant plus élevée que vous passez de temps dans votre véhicule ", a déclaré Reddam.

    Bien que Volz et son équipe n’aient pas prélevé d’échantillons d’urine pour vérifier que le produit chimique a migré dans le corps des participants, ce dernier point est pour eux une certitude. " Nous supposons que c’est le cas en raison de la difficulté à éviter l’ingestion et l’inhalation de poussière ", a déclaré Volz. De plus, d’autres études ont examiné l’accumulation de TDCIPP dans l’urine, mais pas en fonction de la durée du trajet.

    À l’avenir, l’équipe de recherche aimerait répéter l’étude avec un plus grand groupe de personnes, dont les âges seraient plus variés. Ils aimeraient également étudier les moyens de protéger les automobilistes contre cette exposition, ainsi qu’à d’autres composés toxiques.

    Jusqu’à ce que des méthodes de réduction plus spécifiques puissent être identifiées, l’équipe encourage à épousseter fréquemment l’intérieur des véhicules et à suivre les lignes directrices de l’Environmental Protection Agency des États-Unis pour réduire l’exposition aux contaminants.

    Jusqu’à ce que des alternatives plus sûres soient identifiées, des recherches supplémentaires sont nécessaires pour bien comprendre les effets du TDCIPP sur les navetteurs.

    "Si nous avons pu obtenir des résultats significatifs en seulement cinq jours, qu’est-ce que cela signifie pour une exposition chronique à long terme, pour les personnes qui effectuent de longs trajets tout au long de l’année, durant des décennies?", s’interroge Volz.

    Source : Environment International

     

  • La ville où il fait bon vivre en France

    me suis arrêtée sur l’aire d’Ambrussum : voilà ce que j’ai vu…

    Au tout début septembre, en fin d’après-midi, je me suis arrêtée, lors d’un déplacement, sur l’aire d’autoroute d’Ambrussum, près de Montpellier.

    C’est une aire qui est située près de la voie romaine Domitia, conduisant de Rome à Cadix, à côté du site gallo-romain d’Ambrussum, fréquenté nous dit-on sur Google qui n’a pas dû le faire exprès "depuis plus de 2 500 ans par nos ancêtres gallo-romains". Si nos immigrationnistes lisent cela, ils vont en faire une attaque. Il n’y a pas de plus belle preuve du Grand Remplacement!

     

    https://www.sitesdexception.fr/sites/site-archeologique-et-musee-dambrussum/

     

    (Voie Domitia à Ambrussum)

    Ambrussum est tout près de Lunel, ville tristement célèbre pour ses mosquées, ses imams ne parlant pas français, ses djihadistes morts en Syrie… 15 jeunes sont partis faire le djihad, huit en sont morts. Cinq hommes ont été condamnés.

     

    https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/01/27/les-enfants-perdus-de-lunel_4854729_1653578.html

     

    Un des islamistes de Lunel a déclaré: "Lunel, c’est la ville de France la mieux représentée au sein de l’[organisation] État islamique (EI)!".

    Que penser de l’aire d’Ambrussum?… Est-elle aussi représentative que Lunel?… En tous cas, elle est bien glauque.

    Dès l’arrivée sur l’aire, de grosses voitures ou camionnettes croulant sous des monceaux de bagages enveloppés sous des bâches nous ont alertés : qui peut donc à ce point enfouir sa voiture, au mépris de la législation et du moteur, sous des couches et des couches d’objets non identifiés?…

    On se serait cru, sur l’aire d’Ambrussum, dans un autre pays que la France. Où étaient passés les Gaulois, à part moi-même?…

    Des hordes exclusivement masculines de Maghrébins suivies de hordes masculines d’Africains faisaient des chassés-croisés impressionnants, balayant l’espace à gauche et puis à droite comme autant de vagues houleuses. À quel nouveau jeu jouaient-ils? Où étaient leurs voilées? Cachées à l’intérieur des boutiques, ou restées à la maison?

    D’autres, guettant on ne sait quoi, tenaient les murs à l’intérieur, les arbres à l’extérieur. Ils pouvaient aussi bien guetter les véhicules stationnés pour se servir en carburant. En mars dernier, deux hommes ont été interpellés sur l’aire d’Ambrussum en train de siphonner du carburant.

    En cette période de reprise de toutes les activités, à se demander si ces gens-là avaient un emploi quelque part, à part peut-être le deal et la chasse aux allocs… Les lycées n’avaient-ils pas repris leurs activités? Tous ces " djeunes " auraient dû être occupés avec leurs exercices de maths, ou une activité salariée.

    Il est vrai que Lunel est aussi une sorte de capitale de la drogue : en février on y a brûlé trois tonnes de drogue représentant 22 millions d’euros.

     

    https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/herault/lunel/lunel-33-tonnes-drogue-partent-fumee-1627009.html

     

    Tout cela est bien sûr lié et fait beaucoup pour une petite ville de 25 000 habitants.

    Je suis allée aux toilettes, lieux qui décrivent infailliblement les aires… Celles-ci étaient bondées d’ethnies ayant été à tous les coups victimes du colonialisme honni. Ne voulant pas en rajouter, j’ai cherché d’autres lieux moins fréquentés. À l’entrée de l’un d’eux se tenait une femme sortie tout droit de " Tintin en Roumanie ". Fichu, larges jupes. J’ai cru un instant qu’elle allait me proposer une lecture des lignes de la main, mais non.

    À l’intérieur, sa fille qui s’arrosait copieusement les cheveux a arrosé aussi alentour, sans un mot d’excuses. L’éducation se perd vraiment…

    En voulant traverser derrière des voitures garées, l’une d’elle a démarré subitement, plus j’avançais pour l’éviter plus elle semblait me viser. Au volant, un individu très " bronzé ", hybride – pardon, on dit transgenre maintenant – à tête d’homme mais longs cheveux coiffés et longs pendant d’oreilles, qui m’a dévisagée sournoisement en biais tout en faisant semblant de ne pas me voir et en continuant à reculer consciencieusement sur moi.

    Je lui ai bien sûr fait une remarque qu’il ou elle n’a pas semblé comprendre.

    Au retour vers la voiture, il fallait savamment zigzaguer entre des humanoïdes que je n’aurais pas voulu rencontrer le soir seule au coin d’un bois. À quels trafics se livraient-ils?

    Ayant échappé de justesse à l’écrasement, et certainement à toutes sortes d’autres embûches, j’ai trouvé que cela suffisait et nous sommes repartis.

    Et encore, je n’avais pas, par ma seule présence, interrompu une prière musulmane, ni entendu en forme de représailles un énorme Allahu akbar, comme une autre fois sur une autre aire…

    Le soir, le journal nous apprenait que, deux jours avant, dans les toilettes de l’aire d’Ambrussum, on avait trouvé un bébé nouveau-né.

     

    https://www.midilibre.fr/2019/09/01/a9-un-nouveau-ne-retrouve-abandonne-dans-les-toilettes-de-laire-dambrussum,8387939.php

     

    Nul doute que de nombreux "nouveaux-venus" avaient assisté la maman dans ces lieux si poétiques. Grâce à leur charisme et leur science, ils l’avaient remise sur pieds instantanément et après cet événement radieux, elle avait été capable de partir à pied.

    Quelle santé!… Alors que nos grands-mères devaient passer 21 jours alitées après une naissance!… Mais on l’avait rattrapée.

    La maman avait jeté son bébé dans la cuvette, se méprenant sans doute sur son usage. Elle était sans papiers et ne parlait pas un mot de français: elle était bien à l’image des "clients" de l’aire…

    On peut se demander si on a vraiment gagné en civilisation avec de telles peuplades primitives qui nous hantent, nous poursuivent et nous cernent de toutes parts, y compris sur les aires d’autoroutes. En tout cas elles nous remplacent, c’est certain.

    La voie Domitia a servi autrefois à nous apporter la culture romaine. Aujourd’hui elle sert à faire venir ceux qui veulent détruire notre civilisation.

    Sophie Durand

    https://ripostelaique.com/je-me-suis-arretee-sur-laire-dambrussum-voila-ce-que-jai-vu.html

  • La viande de brousse?

    Kenya : une députée propose une loi contre les pets dans les avions, pour la sécurité aéronautique

    Une députée kenyane a demandé qu’une loi soit adoptée pour aider les équipages à faire face aux passagers qui lâchent des pêts à bord des avions.

    Lilian Achieng Gogo, députée de la circonscription de Rangwe, dans l’ouest du Kenya, a déclaré au Parlement que les passagers qui pètent devenaient de plus en plus une menace pour la sécurité en raison du malaise causé aux autres voyageurs.

    La députée contribuait à l’élaboration d’une motion visant à modifier une loi sur les infractions commises à bord d’un aéronef. Parmi les réformes qu’elle proposait, il y en avait une qui permettrait aux équipages de conduite de fournir des médicaments contre les pets aux passagers.

    BBC

     

  • Moi-même, si je gagne au loto…

    je me casse dès que j'ai un passeport

    La France qui s’expatrie

    La plupart des expatriés ne reviennent pas! Et quand ils reviennent, c’est pour trouver un véritable ENFER bureaucratique.

    Par Frédéric Duval. Contrepoints.org

    Si vous me lisez  régulièrement, vous savez peut-être que j’ai vécu plusieurs années à Prague.

    Durant mon séjour, je fus surpris du nombre impressionnant de Français habitant dans la ville aux mille clochers.

    Lorsque je sortais pour partager une pivo avec mes amis Tchèques, je me retournais régulièrement au doux son de ma langue maternelle. N’y tenant plus j’ai fini par en interpeller un: que faites-vous dans ce quartier, loin des touristes?

    Qui sont ces candidats à l’exil?

    La plupart sont des jeunes en début de carrière. Ils ont fait des études et ne trouvent pas d’opportunités intéressantes en France. Beaucoup veulent changer d’air.

    Ils parlent parfois une ou plusieurs langues étrangères et trouvent très facilement du travail dans cette ville en plein boom.

    Contrairement à la France, la République Tchèque peut se vanter d’avoir le quasi plein emploi: moins de 3 % de chômage alors que la France se rapproche des 10 %.

    D’ailleurs, à Prague, on ne se prive pas pour changer de poste régulièrement tant l’offre est forte sur le marché du travail. Et on en profite forcément pour négocier avec l’employeur un salaire revu à la hausse.

    Quelle différence avec la France!

    Alors oui, les salaires sont plus bas qu’en France… Mais dans un pays où tu paies un euro ta bière et moins de 800 euros un deux pièces en plein centre d’une des plus belles villes du monde, tu ne te plains pas!

    Où vont-ils?

    Sans étonnement, les Français vont là où l’économie tourne, et où il reste des opportunités à saisir! La Suisse est en tête du classement, suivie des États-Unis et du Royaume-Uni:

    Les jeunes sont de plus en plus nombreux à s’exiler parce qu’ils crèvent d’envie de bosser!

    Les destinations "à la mode" sont des pays à l’économie performante. On ne se rend pas en Angleterre pour le beau temps et la gastronomie. Pour preuve, l’Italie et l’Espagne perdent de leur attrait.

    Combien sont-ils à prendre la poudre d’escampette?

    Un peu moins de deux millions d’inscrits dans les consulats… mais l’INSEE pense qu’un expatrié sur deux ne s’enregistre pas.

    On est sans doute proche des 4 à 5 millions. Cela fait environ 5 % de la population française… soit une personne sur 20. Des chiffres effrayants… et qui ne cessent de progresser. Mais pourquoi partent-ils en masse?

    La France tu l’aimes… et tu la quittes

    Ces jeunes que l’on appelle souvent "expats" sont souvent partis pour des raisons purement économiques, loin du cliché de l’exilé fiscal qu’on entend en permanence dans les médias.

    Les politiques nous disent que c’est un bon signe: " Les jeunes vont faire leurs armes à l’étranger pour revenir avec de nouvelles connaissances qui feront la grandeur de la France de demain! "

    La vérité est que la plupart ne reviennent pas! Et quand ils reviennent, c’est pour trouver un véritable ENFER bureaucratique.

    Certains qui envisageaient de rentrer ont même renoncé tant c’est un parcours du combattant.

    Ne serait-ce que pour acquérir un logement, il vous faut:

    Un avis d’imposition français,

    Une fiche de salaire française,

    Un contrat de travail, Etc…

     

    Comment voulez-vous avoir tout cela lorsque vous revenez de plusieurs années à l’étranger? Dans un marché immobilier complètement fermé, même si vous avez un bon capital, la plupart des agences immobilières refusent simplement d’étudier votre dossier!

    Et là je ne parle que du logement… Je vous épargne les démarches administratives (type maison des fous) de l’État français.

    C’est tragiquement simple: Marianne chasse ses propres enfants

    Quand je compare à Prague où il suffit de payer en cash deux loyers au moment de la signature du contrat, le contraste est saisissant. Le seul papier administratif nécessaire? Une copie de ma carte d’identité. Et c’est tout!

    Pour l’emploi, c’est encore plus impressionnant: deux entretiens et on signe un CDI directement.

    C’est là qu’on réalise que notre pays n’est plus une destination pour travailler!

    Du coup il ne faut pas s’étonner qu’ils aillent voir si l’herbe n’est pas plus verte chez nos voisins…

    Prendre son destin en main

    Après discussion avec ces jeunes échappés, je suis resté dépité… et admiratif. Ils ont pris une décision difficile. Ils se sont levés et ont quitté leur cocon, leur confort, et accepté de prendre un risque. J’ai ressenti chez eux cette envie de réussir, cette hargne de celui qui veut faire sa place dans le monde.

    Ils pourraient être en France, au chômage, passer leurs journées devant des jeux vidéo et des séries Netflix et n’avoir comme exigence que des visites régulières à Pôle Emploi; une situation précaire certes, mais sans risque.

    Quand on est jeune, sans enfant et sans responsabilité financière, il est possible de vivre avec un tout petit revenu. Vous vous faites un plat de spaghettis et vous passez vos journées à regarder des séries ou à jouer à des jeux. Au XXIe siècle, il est difficile de s’ennuyer devant la pléthore d’offres de divertissement bon marché.

    Mais ces jeunes expats ont compris qu’on ne doit pas gaspiller sa vie.

    Suivant les conseils de Macron 1er, ils se sont levés et ont traversé… la frontière.

    Plus sérieusement ils ont compris qu’il n’y a rien à attendre dans notre pays, et qu’il vaut mieux aller chercher meilleure fortune ailleurs.

  • On nous prend (encore) pour des cons.....

    Bamako - Paris - Bamako, l’incroyable histoire de Mamoudou Guassama

    Vous vous souvenez de Mamoudou Guassama ? Normalement oui puisque tous les médias nous ont saoulé avec lui pendant plusieurs jours.

    Pour ceux qui ne s'en souviennent pas, je vous refais l'histoire en vitesse. Mamoudou est un jeune Malien d'à peine 20 ans qui a fui son pays, le Mali, car là-bas, c'est la guerre et qu'il y a tout plein de djihadistes qui traînent dans le désert et qui sont prêts à zigouiller ceux qui ne sont pas djihadistes. Même que parce qu'il y a la guerre, le grand frère français, Hollande, il a envoyé des militaires pour aider l'armée malienne qu'est pas bien équipée et un brin incompétente.

    Même que 22 militaires français sont morts pour aider le pays de Mamoudou; 22 morts, tout de même, c'est pas rien! Bon vous me direz, ils font leur métier et puis s'ils meurent en Opex, ils auront droit à une belle cérémonie aux Invalides...

    Enfin bref, non seulement c'est la guerre mais en plus, au Mali, les gens et bien ils n'ont pas une thune pour vivre. Alors comme le Malien moyen, il n'est pas con, Mamoudou, il s'est dit puisque c'est la guerre et que moi et ma famille on crève la dalle, je vais aller là où y a la paix et la paie sans rien faire (en France, ils appellent cela les aides sociales, truc comme ça, y a même des bureaux qui font que ça: donner du pognon à ceux qui n'en ont pas, la  CAF que ça s'appelle). Ni une ni deux, Mamoudou il a fait son baluchon, il a emprunté à père, mère, frères et sœurs du pognon pour assurer le voyage et payer les passeurs: direction la France.

    Au prix de mille et une péripéties, au péril de sa vie et moyennant rétribution des passeurs, n'est-ce pas, Mamoudou est arrivé en terre promise. Bon okay, il ne s'est pas embarrassé du problème que pouvait poser le passage des frontières, il a réussi à gagner Paris clandestinement, clandestin, il fut donc pendant un ou deux ans, vivant d'aides diverses et variées et de menus expédients.

    Mais un beau jour la chance lui a souri. Alors qu'il se promenait dans la rue, il vit un bébé de 4 ans qui avait fait un double salto arrière à partir du 6ème étage d'un immeuble mais qui, malencontreusement, avait raté son atterrissage sur le balcon du 4e se retrouvant du coup les pieds dans le vide à douze mètres du sol.  Le bébé était costaud puisqu'il tint ainsi pendant quelques minutes. Mamoudou le clandestin, fort costaud lui aussi, n'écoutant que son courage (celui qu'il n'avait pas eu pour combattre les djihadistes), grimpa aussi vite qu'un singe pour porter secours au petit enfant. Et hop, il sauva le bébé. En bas de l'immeuble, les gens filmaient l'exploit et tous applaudirent quand l'enfant fut mis en sécurité.

    Le pays tout entier n'en revenait pas, un tel acte de courage valait bien reconnaissance nationale. Mamoudou le clandestin costaud qui avait fui son pays fut reçu par le nouveau Président français.

    Ils se causèrent et Jupiter, reconnaissant de facto que le Mali, ça craignait grave, fit du clandestin un réfugié politique en moins de temps qu'il ne fallut à Mamoudou pour grimper au 4e. On lui promit de lui donner la nationalité française dans les plus brefs délais et on lui fila un job précaire, mais un job tout de même, chez les Pompiers de Paris; cerise sur le gâteau, il reçut une jolie médaille élyséenne puis la médaille d'Honneur de la ville de Paris. Double cerise, il se dit qu'une grande chaîne de télévision française aurait offert à Mamoudou le droit d'aller danser avec les stars.

    Si le colonel Beltrame fut élevé au rang d'héros national, la Présidence de la République et les médias firent de Mamoudou l'ex-clandestin rentré illégalement en France un Super Héros!

    L'histoire aurait pu s'arrêter là et Mamoudou refaire sa vie paisiblement en France; il avait maintenant des papiers et grâce aux largesses de ce nouveau pays ainsi qu'au regroupement familial, sans doute un jour, pourrait-il faire venir toute sa famille à Paris.

    Et bien non, à tant d'honneurs français, le Mali se devait de répondre et d'honorer à son tour l'enfant du pays et tant pis si celui-ci avait déserté... Le Président malien décida donc de recevoir en grande pompe le déserteur; celui-ci, devenu réfugié politique français avec des papiers, pouvait maintenant retourner librement au pays, en avion, business class sans doute, une foule en délire l'attendrait à Bamako. Et c'est bien ce qui se passa:

     

    Il y avait tellement de monde que la berline de Mamoudou mit beaucoup de temps pour parvenir jusqu'au palais présidentiel où le Président local l'attendait avec impatience. Mais après tout, ce n'est pas tous les jours qu'il était donné aux Maliens d'acclamer l'un des leurs. Ibrahim Boubakar Keïta pouvait bien attendre... Ce qu'il fit de bonne grâce. Et c'est ainsi que Mamoudou, l'ex-déserteur, ex-clandestin mais nouveau réfugié politique malien en cours de naturalisation française, put aller tailler une bavette avec son ancien Président:

    Puisque devenu Français, l'histoire ne dit pas si Keïta a proposé à Mamoudou de redevenir malien en lui offrant une re-naturalisation express...

    Sur ce retour triomphal au pays, curieusement nos médias, sans doute déçus de ne pas avoir été conviés aux festivités, furent des plus discrets; ce qui, vous en conviendrez, ne fut pas très sympa car avouez qu'une belle histoire comme celle-là, ce n'est pas tous les jours qu'on en a une. Et tant pis si du début à la fin de cette histoire (sans doute provisoire), nombreux, très nombreux sont ceux qui ont cette impression bizarre d'avoir été pris pour des cons... aux premiers rangs desquels, peut-être, les familles des 22 militaires français tués en terre malienne...

    corto74.blogspot.com

    question: comment se fait-il que sur la vidéo on voit le malien à partir du 1er étage?

    Il est pratiquement impossible de grimper du rez-de-chaussée au 1er... il a pris l'ascenseur? et dans ce cas, pourquoi n'est-il pas monté directement au 4e...

    Dans les immeubles, les ascenseurs sont obligatoire à partir de 4 étages... donc?!!!!