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  • Menteurs!

    1. Raufer: “Le ministre de l’Intérieur triche (…) Ça fait depuis 2017 que la France ne communique pas à Europol et Interpol les chiffres des cambriolages en France parce qu’ils sont affreux”

    Francois

    07/09/2020 à 12h36

    #Insécurité: sur les chiffres@ericbrunet: "Si ce que vous dites est vrai, on n'est donc pas dans la politique du chiffre, mais du mensonge?"

    1. Raufer: "Le chiffre réel des cambriolages en France en 2018 est de 490.000, ça fait plus de 1300 par jour"

    #BrunetDirect pic.twitter.com/sN7eA3W3tg

    — LCI (@LCI) September 7, 2020

    #Insécurité:
    X. Raufer, criminologue: "En matière de transmission des données criminelles, le ministre de l'Intérieur triche (…) Ça fait depuis 2017 que la France ne communique pas à Europol et Interpol les chiffres des cambriolages en France parce qu'ils sont affreux"#La26 pic.twitter.com/eap6oLwxlp

    — LCI (@LCI) September 7, 2020

  • La force intérieure dure toute la vie

    Aix-en-Provence : une femme de 108 ans a guéri du coronavirus après 35 jours d'hospitalisation

    Depuis quelques jours, Rose Gaudin est devenue la fierté du centre Roger Duquesne, un Ehpahd situé à Aix-en-Provence. La raison? La centenaire, âgée de 108 ans, n’a fait qu’une bouchée du coronavirus!

    Le 20 avril dernier, la résidente de l’Ehpad a été testée positive au coronavirus. La vieille dame a directement été conduite au troisième étage de l’établissement, dans lequel se trouve l’unité Covid.

    Son hospitalisation a provoqué l’inquiétude de Liliane, sa fille âgée de 87 ans: "Quand le médecin m'a prévenue qu'elle était malade, j'étais un peu inquiète bien sûr, avec tout ce que l'on voyait aux informations, confie sa fille âgée de 87 ans. Ça m'a choquée de savoir qu'elle avait attrapé le virus parce que je savais qu'il y avait des tas de morts. Et vu son âge…".

    " Les symptômes n'étaient pas très graves"

    Toutefois, Liliane était persuadée que sa mère allait se battre contre le virus: "Elle est forte, j'étais sûre qu'elle résisterait!".

    Fort heureusement, Rose a contracté la maladie sous une forme légère. En effet, la centenaire n’a pas souffert de problèmes respiratoires ou de complications liées au virus :

    " Les symptômes n'étaient pas très graves. Elle a eu de la fièvre, une grosse fatigue, mais pas de problèmes respiratoires. Les équipes du centre me donnaient des nouvelles. J'ai su que maman ne mangeait pas beaucoup, seulement au petit-déjeuner. Ça ne m'étonne pas, de toute façon elle a toujours fait ce qu'elle a voulu. Elle peut être dure. Mais vous savez, elle n'a pas eu une vie toujours très gaie, elle a perdu sa mère quand elle avait neuf ans", explique sa fille à nos confrères de la Provence.

    Après 35 jours d’hospitalisation, Rose est désormais complètement guérie, pour le plus grand bonheur de sa famille. La centenaire a pu regagner ses appartements, au premier étage de la maison de retraite.

    Il y a quelques jours, elle a reçu la visite de sa fille et de son petit-fils: "Ça faisait trois mois que je ne l'avais pas vue. Je pensais qu'elle serait plus affaiblie", indique Liliane.

    D’après cette dernière, sa mère a toujours été en très bonne santé grâce à la soupe de légumes que son père lui préparait lorsqu’elle était enfant:

    "Elle vous dirait: ' c'est ce qui m'a sauvée'! Maman n'a jamais été opérée, n'a jamais eu la grippe, elle n'a pas de diabète ni de cholestérol. Le cœur, ça va. Elle est simplement devenue sourde", explique sa fille.

    Pour le personnel de la maison de retraite, Rose est une véritable force de la nature:" Elle est tellement forte!", confie l'animatrice de l'Ehpad.

    " Jusqu'à l'an dernier, elle descendait toute seule en déambulateur jusqu'au jardin. On lui disait qu'elle allait trop vite, mais elle nous répondait: 'Je vais pas me calmer à mon âge!' Elle m'a toujours dit: '“e suis un roc!", raconte Nicole, la coiffeuse.

    Avant d’ajouter "Et si aucun créneau n'était disponible, elle faisait semblant de ne pas entendre et elle restait pour que m'occupe d’elle".

  • Siphonnette est aussi escroc que son mec!

    Vente du Mobilier national: une opération douteuse au profit de la fondation de Brigitte Macron

    En septembre prochain, lors des Journées du Patrimoine, le Mobilier national de France organise une vente aux enchères au profit de la Fondation de Brigitte Macron. Derrière la démarche philanthropique, se dessine une indécente et litigieuse opération de communication.

    Il flotte comme un parfum de scandale autour de la Première dame. (ben, ça existe pas en France, ce titre!).

    La semaine passée, l’hebdomadaire Paris Match consacrait sa Une à Brigitte Macron sous ce titre “Confinée et engagée à l’Élysée, elle se bat pour les hôpitaux“. Parapheur sous le bras, regard pénétrant rivé vers l’objectif, l’épouse d’Emmanuel Macron donne à voir l’image d’une femme préoccupée par ses dossiers. Loin du spleen du confinement, dont le magazine féminin Elle la disait atteinte fin mars, soit quelques jours seulement après l’entrée en vigueur de la mesure - éL’épouse du président vit ce retranchement avec difficulté [...] Ça lui coûte“ (sic) - Brigitte Macron semble avoir surmonté sa morosité. “Dans l’épreuve, nous dit Paris Match, elle a trouvé sa voie“ (son tiroir caisse)) : soutenir les hôpitaux qui manquent cruellement de moyens humains et financiers.

    On se souvient de l’échange musclé, il y a deux ans, entre le président de la République et une aide-soignante lors d’une visite officielle au CHU de Rouen. Interpellé sur les carences du système de santé publique, le président de la République avait reparti “qu'il n’y a pas d’argent magique".

    Entre temps, la crise du Coronavirus est passée par là, obligeant le chef de l’Etat à revoir sa copie, comme l’illustre le slogan" quoi qu’il en coûte “martelé avec solennité lors du discours du 12 mars. Un appel à la mobilisation générale auquel Brigitte Macron a répondu via la fondation privée qu’elle préside, Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France ; c’est là que les ennuis commencent.

    Une procédure de déclassement ou de cession légalement encadrée

    L’on apprend ainsi, en parallèle de l’article de Paris Match qui élude cette information, que le Mobilier national de France va organiser une vente aux enchères lors des Journées du Patrimoine - les 20 et 21 septembre - au profit de la Fondation présidée par l’épouse du locataire de l’Élysée. A priori, cette opération qui est présentée comme une contribution à " l’effort de la Nation pour soutenir les hôpitaux“, n’a rien de scandaleux.

    Si les collections publiques appartenant à la Nation et aux Français sont en théorie inaliénables, elles peuvent néanmoins faire l’objet d’un déclassement. Le Mobilier national procède ainsi chaque année à la vente de pièces déclassées sans que cela ne soulève de difficultés. Comme l’explique l’avocat Philippe Fontana, “ce type de cession est même encouragé par la Cour des comptes qui, dans un rapport de 2019 sur le fonctionnement du Mobilier national, rappelait “qu’au moins 30%  des objets qu’il gère, pourraient être aliénés ou mis au rebut”. Au reste, Maître Fontana rappelle que cette procédure de déclassement ou de cession de biens culturels est encadrée à l’article L115-1 du Code du patrimoine: “Au vu de ces éléments, il me semble exagéré d’évoquer un scandale d’État“.

    Deux infractions pénales identifiées

    Tel n’est pas l’avis de son confrère Maître Régis de Castelnau qui s’est élevé contre cette opération dans un billet publié sur son blog Vu du droit. Contacté par Valeurs actuelles, l’avocat - dont la responsabilité pénale des personnes publiques constitue le cœur de métier - est formel: “outre la question morale que pose cette opération, on peut identifier au moins deux infractions pénales“.

    Si, selon lui, le produit d’une vente d’un objet de l’État peut être reversé à une structure privée, un tel montage n’est possible que sous la forme d’une subvention: “Or, en l’espèce, l’argent récolté sera reversé sous forme de libéralité à une institution privée gérée par une personne privée, Mme Macron. J’ajoute que cette opération est menée dans l’intérêt exclusif de l'épouse du président de la République, ce qui ne semble pas permettre le déclassement de biens publics inaliénables en vue d’une vente aux enchères. Quand on prive l’État de ses biens, il faut justifier d’un intérêt public; ici, l’État s’appauvrit au profit de l’intérêt communicationnel de Mme Macron. Ce montage semble donc bien justiciable de l’application de l’article 432–15 du code pénal qui sanctionne le détournement de biens publics“

    Autre interrogation soulevée par Me Castelnau: “Qui a décidé de cette opération"?

    Si influente soit-elle dans le paysage politique, l’épouse du président de la République n’a pas de statut institutionnel.

    La Charte de transparence relative au statut du conjoint du Chef de l’État prévoit tout au plus que la Première dame “soutient, par son parrainage ou sa présence, des manifestations à caractère caritatif, culturel ou social ou qui participent au rayonnement international de la France“. Son élection à la présidence de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux le 12 juin 2019, fonction autrefois assurée par Bernadette Chirac, va en ce sens.

    Pour autant, ce rôle symbolique ne lui confère aucun pouvoir décisionnaire. Pour Régis de Castelnau,  “cette décision n’a donc pu être prise que par Emmanuel Macron ou sous son influence. Le but étant d’intercéder en faveur de la communication de son épouse relayée avec une certaine complaisance par Paris Match“.

    Là encore, selon lui, cette confusion entre le public et le privé pose problème: "La décision de la vente à l’encan doit répondre à un intérêt public chimiquement pur. Aussi, le fait de reverser le produit de cette vente de biens publics à une fondation privée présidée par Brigitte Macron fait peser des soupçons sur la motivation de cette opération. Car aussi bien la Première dame que le chef de l’État y ont un intérêt, communicationnel pour elle, indirect pour lui. Or, le Code pénal sanctionne également ce mélange des genres à l’article 432-12 au titre de la prise illégale d’intérêts".

    Cette séquence est une allégorie de l’incompétence juridique et d’une morgue d’Ancien Régime du président de la République.

    Sentant la polémique poindre, le directeur du Mobilier national Hervé Lemoine s’en est expliqué dans le magazine de presse en ligne La Tribune de l’Art. En substance, il y explique que de telles ventes sont parfaitement courantes et s’inscrivent dans un effort de rationalisation de l’institution.

    Certes, cette politique d’aliénation de biens publics est en cohérence avec les recommandations de la Cour des comptes. Mais ici, ce ne sont pas tant les choix opérationnels de l'institution qui sont décriés que l’attribution des produits d’une vente à une structure privée bien déterminée. Sur ce point, Hervé Lemoine ne livre pas de plus amples explications.

    Nul n'est censé ignorer la loi

    Pour le président de l’Union populaire républicaine François Asselineau, c’est bien là le nœud du problème: "Cette séquence est une allégorie de l’incompétence juridique et d’une morgue d’Ancien Régime du président de la République. Il semble que le mobilier mis en vente n’a pas grand intérêt historique et artistique et que l’on en tirera quelques centaines de milliers d’euros, tout au plus. Soit une goutte d’eau. Mais cette fois, elle pourrait faire déborder la vase. Chacun comprend que Mme Macron cherche simplement à se faire mousser en disposant du patrimoine des Français. Cette opération de communication est indécente. "De façon plus générale, cette affaire illustre selon lui, un rapport particulier du président à la Nation:

    "Emmanuel Macron considère que tout se vend. Cela a commencé avec la cession de joyaux de la couronne industrielle française (Alstom, privatisation des aéroports…) et maintenant le patrimoine national. "Et d’ajouter que d’un point de vue purement financier, cette opération constitue un non-sens: "Depuis quand finance-t-on des dépenses de fonctionnement en aliénant son capital?", interroge le président de l’UPR.

    Mais à supposer que l’irrégularité de cette opération soit aussi criante que le suggère Régis de Castelnau, pourquoi diable la Première dame et le chef de l’État auraient-ils pris ce risque? Pour l’avocat, qui souligne au passage le caractère ingénu de cette question, "il y a tout simplement chez eux une méconnaissance des risques pénaux. On ne fait pas de droit à l’ENA. Du reste, n’oublions pas que nous avons affaire à des personnalités hors-sol

    https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/vente-du-mobilier-national-une-operation-douteuse-au-profit-de-la-fondation-de-brigitte-macron-118997

  • Trahison infâme!

    L’enseignement de l’arabe en France: c’est fait, Macron a signé !

    Profitant du désordre créé par le virus, Macron a signé un accord scélérat, cadeau que nous a laissé madame Najat Vallaud-Belkacem en quittant le ministère de l’Éducation nationale. C’était dans les tuyaux, disait-on, mais rien ne laissait présager que le Président français irait jusqu’à la signature. Eh bien oui. Macron ne perd jamais une occasion de mettre en place ce qui aidera à la destruction de la France.

    L’accord est signé entre les représentants de la République tunisienne et ceux de la République française. J’ignore le mobile de l’accord avec ce pays plutôt qu’avec un autre. Il doit y avoir des raisons – il y en a toujours – pour que Vallaud-Belkacem ait préféré les professeurs tunisiens aux marocains ou égyptiens. Ce n’est qu’une question superflue et, à vrai dire, sans grand intérêt, mais dans un pays où les dirigeants n’ont de cesse de manœuvrer en sous-main sans jamais informer le peuple, tout compte fait il n’était pas aussi stupide que ça de la poser. Peut-être que tout simplement l’ancienne ministre a-t-elle jugée que l’arabe parlé en Tunisie est supérieur aux autres pays du Moyen-Orient.

    En fait il s’agit d’entériner un accord signé par les représentants de la France et ceux du Gouvernement tunisien le 31 mars 2017. Comme le dit si justement Jean-Patrick Grumberg du site Dreuz: "Il aurait suffi de ne pas publier l’accord pour refuser cette politique. " Qu’est-ce que le Gouvernement français a craint? Qu’un huissier mandaté par le pouvoir tunisien sonne à l’Élysée et exige la mise en application de l’accord? Combien y a-t-il d’accords dans les tiroirs des différents ministères, et en particulier celui des Affaires étrangères, qui n’ont jamais été appliqués?

    Ce qui est grave, au-delà des mots, c’est que ce nouveau coup de pied fait au peuple français intervient dans une période difficile où chacun essaie de trouver ses marques et se demande ce que sera l’avenir.

    Ce qu’il faut retenir de l’accord : l’enseignement se fera à partir du CE1. Les enfants ont entre 7 et 8 ans. Ils commencent à peine à maîtriser le français, qu’on leur propose d’apprendre en même temps une autre langue. Attention, s’y glisse une subtilité. En théorie, l’apprentissage de l’arabe est facultatif, mais" … l’article 5 de l’accord prévoit que les résultats obtenus auront un impact sur l’appréciation générale du travail de l’élève," comme l’indique Jean-Patrick Grimberg qui précise: "L’arabe devient une option bonifiante comme les langues mortes l’étaient autrefois, l’option latin permettant souvent de gagner quelques points pour décrocher une mention au bac, c’est d’ailleurs pourquoi beaucoup la gardaient tout en détestant le latin…"

    Ce qui est stupéfiant dans cette affaire, c’est que le pays d’accueil doit apprendre la langue de celui qui arrive. J’ignore au moment où j’écris quelle forme prendra la contestation et même si elle aura lieu. Nous allons entendre les bons prophètes habituels envahir les plateaux de télévision et nous assurer tout le bien qu’il y a dans l’apprentissage de cette langue, ne serait-ce que pour une meilleure ouverture à l’autre.

    Les enfants seront pris en otage. Ceux dont les parents refuseront l’apprentissage de l’arabe se verront exclus de la communication avec les autres, car il est clair que les enfants trouveront amusant de baragouiner l’arabe entre eux.

    Il y a encore beaucoup à dire concernant cette nouvelle saloperie de ce Président destructeur. Pour l’instant, ravalons notre colère et fourbissons les armes pour la lutte qui vient et qui risque d’être terrible.

    Raphaël Delpard

    https://ripostelaique.com

  • France Orange mécanique

    Yves Lefebvre (Unité SGP Police): " On sent une tension particulièrement palpable dans les banlieues. Il n’y a quasiment pas de confinement pour tous ceux qui vivent en marge des lois "

        "Depuis le début du confinement, on sent une tension particulièrement palpable dans les banlieues.

        Il n'y a quasiment pas de confinement pour tous ceux qui vivent en marge des lois.

        Ils considèrent que c'est une provocation !"#ConfinementJour35 #VilleneuveLaGarenne pic.twitter.com/iEgYVot4ue

        — Tancrède ? (@Tancrede_Crptrs) April 20, 2020

    http://www.fdesouche.com/1365217-yves-lefebvre-unite-sgp-police-on-sent-une-tension-particulierement-palpable-dans-les-banlieues-il-ny-a-quasiment-pas-de-confinement-pour-tous-ceux-qui-vivent-en-marge-des-lois

     

    http://www.fdesouche.com/1364831-emeutes-a-aulnay-sous-bois

     

    http://www.fdesouche.com/1365021-val-de-marne-des-violences-urbaines-cette-nuit-a-champigny-fontenay-sous-bois-creteil-et-villejuif

     

    http://www.fdesouche.com/1365009-metropole-lilloise-des-incendies-volontaires-la-nuit-derniere-a-ronchin-faches-thumesnil-wattignies-roubaix-et-lille-sud

     

    http://www.fdesouche.com/1364999-evry-la-police-caillassee-par-une-trentaine-de-personnes-cagoulees

     

    http://www.fdesouche.com/1364905-toulouse-des-policiers-pris-a-partie-par-une-trentaine-dassaillants-avec-des-fusees-des-cocktails-molotov-et-des-grosses-pierres-dans-le-quartier-du-mirail

     

    http://www.fdesouche.com/1364867-luc-lahalle

     

    http://www.fdesouche.com/1364855-29-suresnes%f0%9f%a4%9f%f0%9f%8f%bd-sur-twitter

     

    http://www.fdesouche.com/1364843-pepito-villepinte

     

    http://www.fdesouche.com/1365191-creteil-94-les-emeutiers-ont-tente-dincendier-a-deux-reprises-le-magasin-hypercacher

     

    Il est peut-être temps que l’armée intervienne, non ?

     

    Dans trois jours, le ramadan, dans un contexte de confinement… Cela va être terrible pour les frères. Castaner sera-t-il capable de faire respecter le confinement ? Le suspense est à son comble, le monde entier regarde la France avec angoisse:

    https://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/pendant-le-ramadan-petits-arrangements-avec-le-confinement_2123800.html

     

    Laurent Obertone:

     

    En ce 35e jour de confinement, après 19 718 victimes du Covid officiellement recensées, des émeutes ont éclaté dans de nombreuses citées françaises pour une jambe cassée. Gennevilliers, Villeneuve-La-Garenne, Fontenay-sous-Bois, Évry, Saint-Ouen, Aulnay-sous-Bois, Suresnes, Villepinte, Rueil, Noisiel… Des incidents ont également été signalés dans certains quartiers de Strasbourg, Amiens, Lyon et Toulouse. Des dizaines d’incendies constatés.

    " Ce n’est que le début ", préviennent certains jeunes.

    Les autres, lavez-vous les mains, toussez dans votre coude.

  • Français: lâches… ou lâchés par l’Etat?

    Agression filmée dans le métro : pourquoi Marlène Schiappa ferait bien de se pencher sur les raisons profondes qui dissuadent les témoins d’intervenir

    Atlantico.fr : Une vidéo montrant une jeune femme se faisant violemment agresser par un homme, sur la ligne 9 du métro parisien, a fait le tour des réseaux sociaux. La Secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a déploré, sur Twitter, que les autres passagers du métro soient restés passifs.

    Si Marlène Schiappa n’a pas tort de déplorer la passivité de la plupart des voyageurs ayant été témoins de la scène, son commentaire n’est-il pas réducteur ? En effet, n’est-ce pas commettre une erreur que de réduire leur passivité à une sorte de lâcheté ?

    Gérald Pandelon: Je crois d’abord qu’il est toujours plus aisé de donner des leçons de morale et de civisme lorsque l’on peut se permettre de regarder les choses de loin ; d’ailleurs, j’aurais été curieux de connaître le nombre de ministres qui auraient eu le courage de s’interposer en pareilles circonstances… Il est effectivement davantage de politiques qui réagissent au fond de leur canapé au sein de palais feutrés que dans la réalité des coupe-gorge que sont devenus nos métros…Je crois, en effet, que la critique est aisée et l’art est difficile, surtout dans nos sociétés hyper-individualistes du chacun pour soi.

    D’ailleurs, en temps normal, des voisins de pallier ne s’aident que rarement, pourquoi voudriez-vous alors que ces mêmes personnes fassent montre de courage dans des situations plus exceptionnelles? La réalité c est que nos sociétés aseptisées produisent des lâches car la figure du guerrier est reléguée à la portion congrue voire ringardisée. C’est aussi l’un des motifs pour lesquels les sociétés holistes (l’Islam, notamment) qui font de la force une vertu s’imposent aussi facilement dans des sociétés individualistes comme les nôtres.

    Ensuite, les juges ont tendance en France à sanctionner ceux qui auront fait preuve de courage en intervenant physiquement de la même façon que les réels auteurs des faits.

    Il faudrait quand même que certains magistrats aient une réelle connaissance de la vie avant de juger, que le bon sens l’emporte sur une stricte application de la loi pénale. En même temps, que voulez-vous que connaissent à la vie un auditeur de justice fraîchement sorti de l’ENM à 23 ans ? Ce gamin sera sans doute, assez souvent, un bon juriste, mais n’aura aucune expérience. Je crois comme mon confrère Jean-Michel Darois (Le Point du 31 octobre 2019, p. 123), qu’il faudrait supprimer cette école pour ne recruter les magistrats qu’au sein de la société civile sur le modèle anglo-saxon.

    […]

    L’article dans son intégralité sur Atlantico