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occitaie

  • Salop….

    Décidément, ces raclu… ne seront jamais de JAMAIS comme nous!

    Le rappeur T.I emmène sa fille tous les ans chez le gynécologue pour vérifier qu’elle est toujours vierge

    Des révélations qui font frémir. Le rappeur T.I a expliqué qu’il s’assurait tous les ans de la virginité de sa fille de 18 ans.

    L’artiste, papa de six enfants, était interrogé par les deux animatrices du podcast "Ladies like Us" sur son style parental, en particulier avec ses filles.

    Alors qu’on lui demandait s’il avait abordé les questions liées à la sexualité avec elles, T.I a longuement évoqué son aînée, Deyjah Harris, actuellement en première année à l’université. "Non seulement nous avons eu cette conversation, mais nous avons aussi une visite annuelle chez le gynécologue pour vérifier son hymen", a-t-il ainsi déclaré, précisant qu’il l’accompagnait lors de ce rendez-vous.

    Et, tu lui fourre ta tête entre les cuisses?

    Une pratique mise en place après le 16e anniversaire de cette dernière.

    T.I a également expliqué que sa fille devait signer un document pour permettre au gynécologue de lui partager les résultats de l’examen de l’hymen de sa fille.

    Lors d’un de ces rendez-vous, le médecin avait expliqué à T.I que le sexe n’était pas l’unique cause de déchirure de l’hymen. Ce à quoi le rappeur d’Atlanta avait répondu que Deyjah Harris ne pratiquait ni équitation, ni cyclisme et globalement aucune autre activité sportive.

    Le retour du moyen-age!!!

    www.cnews.fr

     

     

  • Un sinistre plus que crétin!

    Laurent Nuñez: " L’islam est une religion de paix et de tolérance (…) Nous n’avons pas de soucis particuliers"

        "L'#islam est une religion de paix et de tolérance […] Nous n'avons pas de soucis particuliers. " #LaurentNuñez (Ministre de l'Intérieur bis) #radicalisation #communautarisme #cestpasgagne pic.twitter.com/PmLR8IYgUH

        — Marc Herstalle (@herstalle) October 23, 2019

     

    Houste, dehors l'infâme!

     

     

  • Pour une fois, comparaison EST raison

    Zineb El Rhazoui: "Depuis 2012, 263 personnes ont été tuées dans des attentats islamistes en France. Ce que les islamistes appellent l’islamophobie a fait 0 mort. "

     

        Depuis 2012, 263 personnes ont été tuées dans des attentats islamistes en France.

        Ce que les islamistes appellent l'islamophobie a fait 0 mort.

        […]

        Le mot victime a un sens.

        Il y a une hystérie des islamistes pour se faire passer pour des victimes." – @ZinebElRhazoui pic.twitter.com/nMAl6zYuan

     

     

        "On n'arrivera pas à lutter contre le terrorisme tant qu'on ne luttera pas contre le terreau idéologie.

        Qu'est-ce qui nous empêche d'interdire l'organisation des Frères musulmans?

        Après 1945, on ne s'est pas contenté d'interdire les organisations armées." – @ZinebElRhazoui pic.twitter.com/5UgiY0FtFA

  • Dans ma petite école: témoignage d’un enseignant en REP

    Par François Marha

    Notre contributeur, enseignant dans une école élémentaire de Réseau d’Éducation Prioritaire Renforcée (REP+), située dans un Quartier Prioritaire de la Politique de la Ville (QPV), nous livre sur son quotidien professionnel, quelques chiffres, quelques faits et quelques considérations sur l’état de l’enseignement dans les quartiers pauvres.

    Quelques chiffres pour commencer

    Avec ses 400 élèves, ma petite école est en fait assez grande. On compte, au gré des départs et des arrivées en cours d’année, environ 25 élèves dans ma classe de CM2, comme c’est peu ou prou la règle pour les Réseaux d’Éducation Prioritaire Renforcée (REP+). Sur ces 25 élèves, deux vivent en foyer, 20 appartiennent à des familles monoparentales – réelles ou supposées, si l’on tient compte de l' "astuce" consistant à se déclarer "parent isolé" auprès de la Caisse d’Allocations Familiales.

    Dans la ville, le taux de pauvreté approche les 50% et le taux de chômage des 15-64 ans est d’environ 40% (INSEE, 2015). Les chiffres du quartier ne me sont pas connus: mais dans ma classe, trois parents d’élèves occupent à ce jour un emploi.

    Sept enfants accusent un an de retard, deux ne savent ni lire, ni écrire, 12 sont en très grande difficulté, trois sont suivis par le CMPEA [i], huit par le RASED [ii], un seul est excellent. À ce que nous appelons les " évaluations-diagnostiques " (tests de début d’année, généralement en français et en mathématiques, servant à évaluer le niveau des élèves et concevoir des programmations annuelles et des progressions par période ajustées), réduites au plus élémentaire (repérer le verbe d’une phrase, compléter un texte à trous par des pronoms personnels, mettre des noms communs au pluriel, poser une addition, identifier des figures géométriques, ranger des entiers inférieurs à 1000 dans l’ordre croissant, etc.), la moyenne tourne autour de 6/20.

    "Sur 25 élèves, sept enfants accusent un an de retard, deux ne savent ni lire, ni écrire, 12 sont en très grande difficulté, trois sont suivis par le CMPEA, huit par le RASED, un seul est excellent".

    Cette année, Open Office tient le prénom de 100% de mes élèves pour une faute d’orthographe, et m’a obligé, à la rentrée, à tous les "ajouter au dictionnaire" pour ne pas les voir systématiquement soulignés en rouge dans mes documents de travail. Anecdote: il y a trois ans, l’un de mes CM2 s’appelait Tintin. L’ordinaire des prénoms se décompose au reste en cinq grandes catégories:

    Les prénoms des enfants musulmans, traditionnels:

    Les grands classiques anglo-saxons (Dylan, Wendy, etc.), qui périclitent toutefois:

    Ces mêmes grands classiques, à l’orthographe rafraîchie (Brayane, Djonesone, etc.) ou stylisés par un suffixe (Kyliana, Jessican, etc.):

    Les dessus de listes de Maman.com (Timéo, Lila, etc.):

    Les pures inventions, extrêmement en vogue depuis que les stars elles-mêmes en sont folles (Djanatik, Kayis, etc.).

    Résiduels, subsistent ici ou là quelques Julien ou Émilie. Pour les Mathurin, Alphonse et autres Prune et Églantine (sans rien dire des Marie-Victoire ou des Charles-Henri), se rendre ailleurs – ou demander à ce phare de la pensée qu’est Éric Zemmour.

    100% des filles déclarent avoir déjà changé la couche d’un bébé. 0% des garçons. 24 élèves possèdent une tablette et/ou un smartphone. 17 ne savent absolument pas nager. Huit, dont sept filles, ne savent pas faire de vélo.

    L’Académie de Créteil, où je n’enseigne pas, a enregistré pour la session de 2018 du CRPE (Concours de Recrutement des Professeurs des Écoles) un seuil d’admissibilité (note du dernier reçu aux épreuves écrites, censées jauger les acquis dits " disciplinaires " et donnant accès aux épreuves orales, plus " professionnelles ") de 5,50/20 . Taux, certes, le plus faible de France.

    Quelques faits

    Un de nos élèves présente des troubles psychiatriques sévères. Nous l’accueillons deux matinées par semaine, selon une procédure dite "d’inclusion", et il passe le reste du temps scolaire en hôpital de jour. Il lui arrive de dévaster sa classe et d’agresser quiconque passe dans son champ de vision. J’ai dû esquiver une fois une chaise qu’il me jetait au visage.

    Récemment, notre directeur a appelé les pompiers pour le maîtriser, en pleine crise.

    Un autre est trisomique, sans AESH (Accompagnant des Élèves en Situation de Handicap), et peut, toute la journée, répéter en boucle "j’ai pété!" à haute voix dans sa classe.

    Un garçon, il y a quelques années, a vu son grand frère se faire tuer par balles.

    Un autre a disparu dans la nature après que son père a été accusé d’avoir violé sa petite sœur.

    Le papa d’une petite fille a récemment frappé son cousin à mort pour quelques dizaines d’euros.

    Celui d’une de mes élèves est mort d’un accident du travail, sur un chantier,

    un autre, l’année dernière, s’est tué en escaladant le balcon de son voisin pour régler un contentieux.

    À la rentrée, une mère est arrivée totalement ivre déposer ses enfants, quand deux autres se sont battues devant tout le monde à la fête de Noël.

    Il y a plusieurs années, un collègue a été passé à tabac devant tous ses élèves.

    Une autre fois, deux personnes ont traversé la cour armées d’un fusil, avant d’abattre un homme à quelques rues de là.

    La voiture du directeur a été démolie à son arrivée, il y a 14 ans.

    Un enfant a tenté de se suicider pendant les heures de classe, valant à l’école les honneurs de la presse.

    Assez souvent, une vexation ou une contrariété donnent lieu à une "évasion": un enfant saute le portail, s’enfuit, passe sa journée dans la rue.

     

    La plupart des infrastructures (stades, etc.) restent en friche des semaines durant, car toutes les débroussailleuses de la commune ont été volées. La piscine est fermée un jour sur trois "en raison de problèmes techniques", l’école est sans électricité plusieurs fois par semaine, la sonnerie, Dieu sait pourquoi, ne fonctionne plus, et il est arrivé une dizaine de fois l’année dernière que les bus affrétés aux sorties soient en retard de deux ou trois heures, ou ne viennent simplement pas.

    La plupart du matériel de sport (sifflets, ballons, etc.) a été acheté par les enseignants, sur leurs deniers. La salle informatique a été entièrement dévalisée l’an dernier, l’école étant parfois visitée le week-end pour être retrouvée mise à sac le lundi.

    "L’Éducation Nationale aime s’enticher, avec cinquante épisodes de retard et sans parfaitement les comprendre, des techniques de marketing/communication/management à la mode à Rouen ou à Quimper dans les années 70′".

    La pédagogue Maria Montessori (1870 – 1952)

    En notre qualité d’enseignants en REP +, mes collègues et moi bénéficions de 18 demi-journées de formation par an, dites  "formations REP+".

    C’était, quand je suis arrivé dans ma circonscription, assez douloureux, car consistant souvent en des power-point criblés de fautes nous expliquant les bienfaits du vivre-ensemble, parsemés ici ou là d’équations chimiques afin d’assurer aux choses leur scientificité. On invoquait aussi vaguement Brissiaud, Meirieu, un lointain Bourdieu, Montessori davantage, depuis qu’il paraît que la jet-set s’en pique.

    Tout cela quand nous ne nous adonnions pas à des "jeux" et activités directement inspirés du management le plus désuet.

    Règle immuable: un peu comme nous percevons tardivement la lueur des étoiles, l’Éducation Nationale aime s’enticher, avec cinquante épisodes de retard et sans parfaitement les comprendre, des techniques de marketing/communication/management à la mode à Rouen ou à Quimper dans les années 70′.

    Et badigeonner le tout d’un genre particulier de "bienveillance", que même de la MDMA à haute dose ne saurait susciter.

    Exemple: jeu des "3 x 7": le formateur inscrit le mot "Europe" au tableau, nous avons 7 minutes pour écrire autour un mot qui nous vient, 7 minutes pour barrer un mot écrit par d’autres et 7 minutes pour en discuter "sans se juger" .

    Autre exemple: des instruments de musique "ethniques" (on passera sur le vocable…) sont posés à terre, chacun les contourne en produisant le son de son choix: l’abeille, le hibou, les pompiers. Il fut fort rare, en fin de compte, que l’on quittât les lieux avec quelconque outil concret, réel et utilisable un jour ou l’autre dans nos classes.

    Les choses, ou ce que j’en attends, ont certes un peu changé: ces formations nous permettent à présent surtout de sympathiser avec tous les enseignants du réseau, ce qui n’est pas sans être intéressant.

    Le cadre typique de notre institution, de l’IEN [iii] au DASEN [iv], est bien souvent un hybride de conscience politique lointaine (quelques touches de Benoît Hamon diluées dans quelques gouttes d’inter-sectionnalité floue et de bon ton) et d’aspiration priapique à être feu Steve Jobs – sans rechigner pour cela à l’idoine panoplie: Mac, Applewatch, nesspresso et combo baskets/jupe/costume décravaté.

    Ces messieurs-dames, comme nous, font de leur mieux avec les moyens dont ils disposent – et un plus ou moins grand talent.

    Quelques considérations politiques

    J’enseigne dans ce que l’on appelle une "école à points". Le jeune professeur qui, après une année de stage, y est affecté, doit attendre environ quatre ans pour capitaliser les points nécessaires à sa mutation. Sur 21 classes que compte mon école, donc, 16 professeurs débutent dans le métier – et n’aspirent souvent qu’à une chose: partir.

     

    À notre arrivée, il nous faut composer avec les rudiments vus en stages et à l’ESPE [v], et les quelques réalités plus haut mentionnées. La première urgence, attendu le climat général, est d’apprendre à tenir ses élèves. Comprendre: faire en sorte que la classe, en particulier au cycle 3 (CM1, CM2, puis 6e), ne se transforme pas en cage de MMA.

    La chose arrive chaque année à un malchanceux, et chaque année un collègue est arrêté pour dépression, tandis que dans sa classe se succèdent les remplaçants, qui eux-mêmes finissent par se mettre en arrêt. Nota: les remplaçants sont d’authentiques enseignants, reçus comme tout le monde au CRPE: je peux, demain, demander ce poste et eux, le mien: il est donc stupéfiant que chacun persiste encore à les tenir au mieux pour des vacataires ou des étudiants en stage, au pire pour des intermittents du spectacle.

    Pour éviter la catastrophe, plusieurs "trucs": être en très grande forme, physique et mentale (délicat quand arrivent, par exemple, les grossesses, les nouveau-nés qui pleurent la nuit…), nouer une certaine complicité avec chaque élève, individuellement, ne pas hésiter à taper du poing sur la table, cibler ses réprimandes et, ce qui sans doute est le plus important: préparer ses séances avec une extrême minutie.

    Plus les choses sont millimétrées, mieux elles se passent. Opère enfin, qu’on contrôle assez peu, un charme, ce plus ou moins grand respect qu’inspire le personnage que l’on présente chaque matin. Là, tout est une affaire hautement personnelle: arriveriez-vous, comme Monsieur Finkielkraut semble le prescrire, farci de IIIe république et de culture classique, il n’est pas dit qu’on ne vous le fasse pas payer. Le style décontracté, plus cher, faut-il croire, à Monsieur Bégaudeau, peut également vous faire perdre toute considération. C’est un peu sur-mesure.

    "Le souhait réel semble être d’instruire le gigantesque bataillon des enfants de France juste ce qu’il convient, dans ses strates les plus basses, pour qu’il sache se rendre où il faut pour acheter et consommer les choses que lui aura dictées son écran".

    Ce cadre posé, ce qui peut prendre des mois, il faut tenter d’avancer. Alors, lentement, on dégrise un peu des aspirations qui nous ont fait passer le CRPE et, lentement, chacun renonce à être Celestin Freinet. On compose. Jongle avec les injonctions contradictoires d’une institution qui rédige des programmes (en CM2, au mois de juin  théorique": résoudre des problèmes avec des nombres décimaux) et nous somme de nous adapter au rythme de chaque élève (au mois de juin "réel", parfois: compter de 10 en 10).

    On ne saurait d’ailleurs, à ce stade, que sourire des componctueuses querelles médiatiques sur ce que devrait être notre métier. Suffit-il de décréter, à droite, que "l’autorité doit être rendue aux maîtres"? Ou, à gauche, d’entonner les mantras bourdivins?

    Ces quelques notes pour arriver ici: naît l’amère impression – et qui va croissante – d’être, en quelque sorte, la CMU de l’instruction. Tout se passe comme si se dessinait en France un monde éducatif à trois stades: très en haut, un enseignement de pointe, privé, payant, cher.

    Au milieu, tout juste de quoi former quelques cadres moyens.

    En dessous: ce sous-sol dont je parle.

    Avec la cynique ambition, couverte d’un bavardage incessant, d’en finir pour de bon avec toute idée de peuple éclairé. À l’os, équarri des graisses menteuses, le souhait réel semble être d’instruire le gigantesque bataillon des enfants de France juste ce qu’il convient, dans ses strates les plus basses, pour qu’il sache se rendre où il faut pour acheter et consommer les choses que lui aura dictées son écran. Être instruit de ce peu qu’il suffit, pour allumer les réseaux et leur obéir.

    On saupoudrera le tout, dans les strates légèrement supérieurs des quelques savoir-faire nécessaires à ce que la machine tourne et l’on ne dispensera plus, des plus élémentaires dans les filières professionnelles aux plus complexes dans les écoles d’ingénieurs, que des savoirs techniques: des compétences.

    Notes:

    [i] Centre Médico Psychologique Enfants et Adolescents

     [ii] Réseau d’Aides Spécialisées aux Élèves en Difficulté: dispositif composé d’enseignants spécialisés et de psychologues scolaires intervenant dans les écoles.

     [iii] Inspecteur de l’Éducation Nationale: Supérieur direct des professeurs des écoles.

     [iv] Directeur Académique des Services de l’Éducation Nationale: cadre supérieur de niveau départemental.

     [v] École Supérieure du Professorat et de l’Éducation, renommé e en Institut National Supérieur du Professorat et de l’Éducation (INSPE) en 2019.

     

  • Une honte internationale!

    Tellement grotesque qu'on a mal pour les parents de cette pauvre fille éteinte de la cervelle et alors, ne pas dire ce que l'on pense de ce débile de macrouille!

     

    Vous lisez Paris Match? Cela m’arrive dans la file à la caisse du super marché, je savoure avec gourmandise les nouvelles les plus palpitantes et voici ce que j’ai lu hier:

    La photo de Greta bouleverse la toile!

    En août 2018, l’adolescente de 16 ans séchait les cours pour la première fois pour militer devant le Parlement suédois. Seule (sa mère, cachée derrière un arbre et lui filait ses ordres sur l’oreillette!), assise par terre et munie de sa "sobre" pancarte, elle n’imaginait pas l’ampleur qu’allait prendre son mouvement. Ses parents, eux, oui! Un an plus tard, son appel à la grève résonne dans le monde entier. De New York à Bruxelles en passant par Sydney et New Dehli, jeunes (et moins jeunes) ont battu le pavé, brandissant des pancartes aux slogans créatifs et engagés. Genre:

    On est plus chaud (sans s!) que le climat

    #JPEUXPASJAICLIMAT

    Ma planète ma chatte, sauvons les zones humides (pancarte érigée par une gamine de 14 ans qui s’y connait drôlement bien en anatomie).

    Niquetatrace la fonte des glaces (au lieu de sécher les cours, celui-là ferait mieux d’apprendre le français)

    Moins de voitures, moins d’avions (Placard brandi par un ado revenant juste de vacances en République Dominicaine)

    La surconsommation est une aberration (affirme une gamine qui ne boit que du thé en canette et ne peut se passer de son portable sans crise d’angoisse)

    Fuck each other not the planet (Bravo le prof d’anglais!).

    On rate les cours pour sauver le monde (et surtout pour se prendre pour des héros)

    Tous équipés de portables, de jeans troués à force de produits chimiques hautement polluants, et de canettes de thé à la pêche!!! (Ces sauveurs de la planète n’ont même pas été forcés de nettoyer les immondices laissés sur leur passage).

    La nénette n’a aucune légitimité officielle mais se permet de venir aux États-Unis faire la morale à Trump, qui représente plus de trois cents millions d’Américains, ou à Bolsonaro, élu par près de cinquante-huit millions de Brésiliens. Il y a quelques années, le syndrome d’Asperger, des troubles obsessionnels compulsifs et un mutisme sélectif ont été diagnostiqués chez elle. Elle a souffert d’anorexie et de dépression (l’état de la planète la minait!). Sa petite sœur Beata souffre, elle, de trouble du déficit de l’attention.

    Barack Obama rencontre Greta Thunberg: "Toi et moi, nous formons une équipe" @gretathunberg #climateprotest

    Un contraste touchant qui a bouleversé les internautes, repartageant sans relâche le cliché solitaire de la jeune autiste. À 16 ans. C’est une légende! "?

    Moi aussi! Je serai une égérie!: @anneschubert #justiceprotest

    "Je veux que vous paniquiez" qu’elle serine, la demi-portion aux tresses longues comme un dimanche sans pinard. "Je veux que vous ressentiez la peur qui m’habite chaque jour et que vous agissiez, comme s’il y avait le feu, parce que c’est le cas".

    Ça alors! Comme moi! J’ai donc décidé de reprendre ma pancarte, car à l’époque, je n’avais pas les chances de Greta. Ni télé, ni portable, ni surtout Facebook. Ma mère n’était pas une chanteuse célèbre, mon père pas un acteur connu. Je veux rencontrer des célébrités (tutoyer Obama), voyager dans un voilier de plusieurs millions, devenir une légende, être candidate au prix Nobel de la Paix, mais mon univers se réduisait à ma rue étroite et au parc de Bruxelles, où nous emmenait Grand-Mère. Je vais donc me rasseoir. Avec un écriteau.

    “Thursdays for Justice”.

    Interdiction de sécher les cours! Présence obligatoire, afin de comprendre ce qui se passe vraiment. Fuck les juges vendus au système!

    Juste quelques exemples pour illustrer mon combat.

    Royaume-Uni: un musulman menace de "violer et de sodomiser" des chrétiens. Vous savez quoi? Aucune poursuite judiciaire, car, n’est-ce pas, il a été décidé qu’aucune autre mesure ne serait prise! Zaheer Hussain, 41 ans, avait été arrêté pour harcèlement aggravé après la diffusion d’une vidéo tournée dans une voiture et diffusée sur les réseaux sociaux en décembre dernier. Il s’était ensuite excusé pour ce discours. Et ça marche!

    La vidéo a été initialement publiée dans un groupe privé WhatsApp ne contenant qu’un petit nombre de personnes. L’infâme individu ne ‘souhaitait’ pas que la vidéo soit partagée au-delà de ce groupe.  Il n’y a donc aucune preuve permettant de prouver qu’il avait l’intention d’inciter ou d’attiser la haine religieuse parmi le grand public.

    Et pourtant: "Nous traiterons toujours les victimes de crimes motivés par la haine avec professionnalisme et sympathie et ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour les soutenir et demander justice si un crime a été commis. " (Lancashire News) @anneschubert #justiceprotest

    France: Action anti-migrants: 6 mois de prison ferme pour 3 membres de Génération identitaire, pas de condamnation pour les passeurs. "Demander l’application de la loi, défendre nos frontières, c’est passible de la prison ferme" @anneschubert #justiceprotest

    France: Aucaleuc: Denis, tabassé à mort pour avoir défendu son ami, l’assassin n’est pas en prison, la maman demande justice.

    Le 24 juin 2019, à la sortie du CFA d’Aucaleuc, Denis Gauthier, 16 ans, est tombé sous les coups d’un autre "jeune". Il est décédé trois jours plus tard. Sa mère témoigne. Denis avait déjà été menacé de mort. Il avait reçu une photo de révolver sur Messenger avec la mention "on arrive bientôt mec t’inquiète pas". Deux semaines avant l’issue tragique, "Denis m’a appelée en catastrophe parce que son meilleur ami et lui étaient cachés chez une dame.

    Poursuivis par une dizaine de "jeunes". On est allés porter plainte à la gendarmerie. C’était la deuxième fois que ça leur arrivait. "

    "Denis n’a pas voulu se battre, il a été frappé par derrière, dans la nuque". Actuellement placé sous contrôle judiciaire, le mineur auteur des coups, âgé de 17 ans et dont le casier est (encore) vierge, est mis en examen pour "violences dans un établissement scolaire ou aux abords de celui-ci ayant entraîné une incapacité de plus de 8 jours". Car selon le rapport d’expertise médicale sur les causes du décès, signé par deux médecins légistes, Denis est mort d’une rupture d’anévrisme qui n’est pas "de nature traumatique", donc pas la conséquence des coups. L’avocat a demandé une contre-expertise.

    Sur Facebook, un groupe "Justice pour Denis", pour "que Denis ne soit pas oublié. Dire ce qui se passe au niveau de la justice. Les gens pensent que l’agresseur est en prison, ce n’est pas le cas. Et il n’ira peut-être même pas aux assises pour ce qu’il a fait. " @anneschubert #justiceprotest

    France: Christine T. comparait parce que l’association qu’elle préside, Résistance Républicaine, avait, en compagnie de l’association Riposte Laïque, fait imprimer et diffusé un autocollant disant: ”Islam assassin, Islam Dehors”. Un tel autocollant était, selon le procureur et selon les associations qui ont porté plainte, une "incitation à la haine envers les Musulmans". La France est atteinte d’un cancer judiciaire en phase presque terminale. @anneschubert #justiceprotest

     

    https://ripostelaique.com/la-justice-francaise-se-soumet-a-lislamisation-du-pays.html

     

    France: le 6 septembre 2016 sur France 5, Zemmour affirme qu’il fallait donner aux musulmans "le choix entre l’islam et la France". Selon lui, la France vivrait "depuis trente ans une invasion", et d’ajouter que, "dans d’innombrables banlieues françaises où de nombreuses jeunes filles sont voilée ", se jouerait une  lutte pour islamiser un territoir ", "un djihad".

    Dans son jugement du 3 mai 2018, la cour d’appel de Paris avait estimé que ces deux passages "visent les musulmans dans leur globalité et contiennent une exhortation implicite à la discrimination".

    Mardi, la Cour de cassation a estimé que la cour d’appel avait "exactement retenu que les propos incriminés, qui désignaient tous les musulmans se trouvant en France comme des envahisseurs et leur intimaient l’obligation de renoncer à leur religion ou de quitter le territoire de la République, contenaient un appel à la discrimination". @anneschubert #justiceprotest

    Fuck each other not your countrymen!

    Anne Schubert

     

    https://ripostelaique.com/la-fin-de-la-gretamania.html

  • Messieurs les journalistes, les migrants sauvés ne sont pas de vrais naufragés

    À l’attention de France-info et de quelques autres médias TV (dont j’ai trouvé les coordonnées…)

    Bonjour,

    On apprend sur votre radio de France-info, répété en boucle à longueur de journée ce 11 08 2019, que le navire l’Ocean Viking, affrété par SOS Méditerranée, vient de " porter secours à 85 naufragés en mer au large de la Libye, et de les récupérer à son bord ".

    Tel qu’énoncé et rabâché, c’est admirable, mais…

    Mais dans la compréhension maritime de la " sauvegarde de la vie humaine en mer ", on réalise vite que c’est un simple " transbordement " de personnes (voir définition de ce terme dans un Larousse), car ce n’était pas des vrais " naufragés ", suite à un navire croisé ou dans les parages, coulé ou très proche de l’être…

    On comprend aussi que le navire ainsi " assisté " n’avait pas du tout les capacités techniques de naviguer en haute mer…, et surtout surchargé hors de raison (les photos diffusées de grands " pneumatiques " sont édifiantes, voire honteuses pour tout marin connaissant les titres de " navire " ou " d’embarcation ", quelle que soit sa taille, car ce ne sont pas ici des " canots pneumatiques de survie " après vrais naufrage…).

    On sait de plus que le navire dit " sauveteur " dans les médias (dont le vôtre), comme le navire précédent dédié, l’Aquarius, ne passait pas à proximité de la côte de Libye lors d’une navigation entre deux ports…, mais que c’était son objectif officiel " d’aller chercher des migrants " devant cette côte. (Les médias disent " sauver des migrants ": menteurs!).

    On sait encore que ce navire Ocean Viking, comme le navire précédent… est souvent guidé par "un appelant" ou un futur "naufragé"… vers un point bien défini en latitude et longitude… ou autres repères, juste au large des côtes de Libye et un peu au-delà de la limite de ses eaux territoriales… (il y a quelques années, j’avais trouvé et noté plusieurs n° de téléphone… que le lecteur qui veut vérifier trouvera…).

    On sait aussi que, dans de nombreux pays, des navires sauveteurs de naufragés en mer sont dédiés à cette mission de sauvetage en mer, (en France la SNSM), et sont prêts à appareiller de leurs ports, pour cela dans les minutes qui suivent un appel de détresse, et quelle que soit la saison, l’heure et la météo… (le "Mayday"…, utilisé et pratiqué en toutes langues et mers, vous connaissez?).

    On constate de plus que ces navires dits "sauveteurs" de "naufragés" ne se préoccupent pas de les amener et de les déposer au port ou à l’abri le plus proche, (à une, deux ou trois dizaines de milles ici), soit ici en Libye voire Tunisie, pour leur sécurité, mais leur font parcourir et les transportent ensuite sur au moins 100 milles (Italie) jusqu’à plus de 500 milles (France, Espagne) pour les mettre soi-disant en sécurité de la mer.

    En France nous n’avons pas connaissance que les canots de sauvetage d’une station de la SNSM amènent des naufragés " récupérés " à des ports très, voire très très… éloignés de leur base…

    (Au sens terrestre, en France, on connaît mal aussi… le nombre d’accidentés qui seraient conduits par ambulances au service des urgences d’hôpitaux situés à plusieurs centaines de kilomètres de leur point de recueil, ou de " sauvetage…).

    Le constat de cette " anomalie " de comportement de ces dits " sauveteurs " a été effectué sur plusieurs années par un suivi cartographique de ces navires, en particulier par le New York Times:

    Curieux et instructif, chaque année le lieu de transbordement de migrants est plus proche de la côte de Libye. Et en 2018 et 2019, où en est-on? (facile à vérifier par des sites de localisation permanente des navires par AIS, etc.).

    Tout ceci permet de constater que ces soi-disant, et médiatiquement, " navires sauveteurs de migrants " sont en réalité des " passeurs " ou des " exploitants de traite de chair humaine ", avec bien sûr la mise en avant des quelques femmes et enfants " sauvés " pour entraîner la compassion générale… et votre soutien, de la part de ces autoproclamés " sauveteurs "… Complicité de divers médias, au sens " de connivence ", avec ces passeurs?

    Ces comportements (passeurs et médias) dégradent l’image des sauveteurs en mer de la SNSM, de plus bénévoles, eux, qui risquent souvent leur vie pour secourir les navires et équipages en difficulté.

    (Sables-d’Olonne: trois sauveteurs SNSM morts récemment, et un vrai navire de sauvetage cassé).

    Il vous appartient aussi d’en tenir compte…

    Il serait intéressant dorénavant que vous ayez l’honnêteté intellectuelle d’éviter de travestir les réalités et d’adopter le vocabulaire exact correspondant à celles-ci, pour ne plus choquer ni agacer nombre de vos auditeurs (ou téléspectateurs).

    La déformation des faits peut aussi susciter des réactions qui pourraient être prises en compte par la loi Avia, votée récemment…

    Je vous remercie de prendre en compte ces quelques réflexions d’un plaisancier, adhérent SNSM depuis plus de 35 ans, et je vous prie de m’excuser de mon ton un tantinet agacé, voire courroucé.

    Néanmoins, cordialement,

    Georges COLLÉTER

    https://ripostelaique.com/messieurs-les-journalistes-les-migrants-sauves-ne-sont-pas-de-vrais-naufrages.html