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Trahison infâme!

L’enseignement de l’arabe en France: c’est fait, Macron a signé !

Profitant du désordre créé par le virus, Macron a signé un accord scélérat, cadeau que nous a laissé madame Najat Vallaud-Belkacem en quittant le ministère de l’Éducation nationale. C’était dans les tuyaux, disait-on, mais rien ne laissait présager que le Président français irait jusqu’à la signature. Eh bien oui. Macron ne perd jamais une occasion de mettre en place ce qui aidera à la destruction de la France.

L’accord est signé entre les représentants de la République tunisienne et ceux de la République française. J’ignore le mobile de l’accord avec ce pays plutôt qu’avec un autre. Il doit y avoir des raisons – il y en a toujours – pour que Vallaud-Belkacem ait préféré les professeurs tunisiens aux marocains ou égyptiens. Ce n’est qu’une question superflue et, à vrai dire, sans grand intérêt, mais dans un pays où les dirigeants n’ont de cesse de manœuvrer en sous-main sans jamais informer le peuple, tout compte fait il n’était pas aussi stupide que ça de la poser. Peut-être que tout simplement l’ancienne ministre a-t-elle jugée que l’arabe parlé en Tunisie est supérieur aux autres pays du Moyen-Orient.

En fait il s’agit d’entériner un accord signé par les représentants de la France et ceux du Gouvernement tunisien le 31 mars 2017. Comme le dit si justement Jean-Patrick Grumberg du site Dreuz: "Il aurait suffi de ne pas publier l’accord pour refuser cette politique. " Qu’est-ce que le Gouvernement français a craint? Qu’un huissier mandaté par le pouvoir tunisien sonne à l’Élysée et exige la mise en application de l’accord? Combien y a-t-il d’accords dans les tiroirs des différents ministères, et en particulier celui des Affaires étrangères, qui n’ont jamais été appliqués?

Ce qui est grave, au-delà des mots, c’est que ce nouveau coup de pied fait au peuple français intervient dans une période difficile où chacun essaie de trouver ses marques et se demande ce que sera l’avenir.

Ce qu’il faut retenir de l’accord : l’enseignement se fera à partir du CE1. Les enfants ont entre 7 et 8 ans. Ils commencent à peine à maîtriser le français, qu’on leur propose d’apprendre en même temps une autre langue. Attention, s’y glisse une subtilité. En théorie, l’apprentissage de l’arabe est facultatif, mais" … l’article 5 de l’accord prévoit que les résultats obtenus auront un impact sur l’appréciation générale du travail de l’élève," comme l’indique Jean-Patrick Grimberg qui précise: "L’arabe devient une option bonifiante comme les langues mortes l’étaient autrefois, l’option latin permettant souvent de gagner quelques points pour décrocher une mention au bac, c’est d’ailleurs pourquoi beaucoup la gardaient tout en détestant le latin…"

Ce qui est stupéfiant dans cette affaire, c’est que le pays d’accueil doit apprendre la langue de celui qui arrive. J’ignore au moment où j’écris quelle forme prendra la contestation et même si elle aura lieu. Nous allons entendre les bons prophètes habituels envahir les plateaux de télévision et nous assurer tout le bien qu’il y a dans l’apprentissage de cette langue, ne serait-ce que pour une meilleure ouverture à l’autre.

Les enfants seront pris en otage. Ceux dont les parents refuseront l’apprentissage de l’arabe se verront exclus de la communication avec les autres, car il est clair que les enfants trouveront amusant de baragouiner l’arabe entre eux.

Il y a encore beaucoup à dire concernant cette nouvelle saloperie de ce Président destructeur. Pour l’instant, ravalons notre colère et fourbissons les armes pour la lutte qui vient et qui risque d’être terrible.

Raphaël Delpard

https://ripostelaique.com

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