Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Savoir

  • La sécu, c'est pas triste!

    Quelles ont été les conséquences sur le système de santé de la politique menée ces 30 dernières années?

    Par Edward Meztger.

    Une tribune de l’Alliance des Professions de Santé

    Quand les professionnels de santé vont-ils mettre un terme à la dérive administrative de la Santé et de la protection sociale?

    Quand vont-ils reconquérir le Droit de soigner et d’être soigné dans une véritable Démocratie sanitaire et sociale?

    En 30 ans, j’ai vu le nombre d’administrations, d’administratifs et de réglementations augmenter.

    J’ai vu les médecins, les infirmières de moins en moins motivés.

    J’ai vu les hôpitaux s’endetter de plus en plus.

    J’ai vu le personnel soignant connaître de plus en plus le harcèlement administratif.

    J’ai vu les burn-out, les dépressions et les suicides de soignants augmenter.

    J’ai vu la médecine de ville se désertifier.

    J’ai vu la dégradation de la qualité des soins.

    J’ai vu la France chuter dans les classements internationaux de son système de soins.

    J’ai vu avec le parcours de soins des pertes de chances, ou pire…

    Et depuis 2015, j’ai vu pour la première fois l’espérance de vie baisser en France, ce qui n’était pas arrivé depuis 1945.

    Comme s’ il n’y avait pas assez de ces administrations publiques, j’ai vu mettre en place des "Sécu bis", complémentaires santé obligatoires taxées et partiellement fiscalisées, pour  "améliorer" l’accès aux soins alors que 95% de la population avait déjà une complémentaire souvent meilleure, et que pour la solidarité nationale on avait déjà la CMU et l’AME.

    J’ai vu ces complémentaires plafonner les remboursements par des contrats  "responsables" ou, cotiser PLUS pour être remboursé MOINS, obligeant à une SÉCU sur-complémentaire, sur-taxée et fiscalisée.

    J’ai vu l’instauration du tiers payant déresponsabilisant, qui va être étendu.

    Je verrai bientôt le reste à charge zéro, qui ne fera qu’accentuer les dépenses des ménages en enrichissant les intermédiaires. Comme si 100% des citoyens avaient besoin de L’État pour la solidarité!

    J’ai vu depuis 30 ans les professionnels de santé être la variable d’ajustement des déficits de la Sécu. Il faut bien rémunérer tous ces administratifs qui justifient leurs salaires en empêchant les soignants de travailler!

    J’ai vu des libéraux de santé malades, en arrêt de travail, déclarés par la CARMF: "Aptes à exercer une QUELCONQUE activité professionnelle non médicale", en attendant qu’ils puissent ré-exercer leurs professions de soignants, pour ne pas avoir à leur verser d’indemnités journalières, pas plus qu’une rente d’invalidité. Autrement dit, pour les obliger à reprendre leur travail alors qu’ils étaient inaptes, mettant ainsi en danger leur santé, leur vie et donc celles de leurs patients. En réalité cotiser sans contrepartie à des caisses d’insécurité sociale! Une véritable escroquerie aux cotisations.

    J’ai vu institutionnaliser les discriminations entre médecins libéraux par des secteurs d’activité non basés sur des critères médicaux, mais des critères administratifs; j’ai vu ainsi des plus utiles que d’autres.

    J’ai vu ceux du secteur 1 conventionnés, les plus sociaux ou les plus vertueux, être punis depuis 30 ans par les honoraires les plus bas de l’OCDE.

     J’ai vu de vrais libéraux non conventionnés punis du tarif d’autorité et leurs patients subissant une escroquerie aux cotisations sociales sans contrepartie.

    J’ai vu naître des maisons médicales ou personne ne veut aller mais des guérisseurs ou autres occuper ces maisons.

    Je vois venir les réseaux de soins obligatoires sous peine de non remboursement.

    Je vois venir les installations obligées sous peine de déconventionnement,.

    J’ai relu la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen et constaté ses viols et des citoyens ne demeurant plus libres et égaux en Droits, des distinctions sociales avec des plus utiles que d’autres!

    J’ai vu la Justice dire le Droit mais ne plus appliquer la Loi.

    J’ai vu les  "avantages conventionnels" se réduire au fil du temps.

    J’ai vu la suppression du cumul abattements conventionnels et AGA.

    J’ai vu des conventions non respectées, les unes après les autres.

    J’ai vu des actes techniques perdre leur valeur à maintes reprises alors que l’on n’avait promis aucun acte perdant.

    Je n’ai jamais vu la convergence promise des revenus des différentes spécialités médicales…

    J’ai vu les retraites ou  "honoraires différés"  fondre dans un système Madoff.

    Je vois des confrères cumuler emploi et retraite par insuffisance de leur retraite.

    J’ai vu les cabinets ne plus trouver de repreneurs.

    J’ai vu des pays que l’on a privés de promotions entières de médecins pour pallier le MICA, numerus clausus.

    Je vois des médecins s’expatrier du fait du poids des charges et des horaires pour les couvrir.

    Je vois un exercice médical devenu liberticide ou les administratifs ont pris le pouvoir et dictent leurs lois, un système de protection sociale inéquitable ou la Solidarité nationale ne s’applique qu’entre décideurs et intermédiaires et quelques régimes spéciaux pour préserver la paix sociale.

    Je n’ai pas vu la République irréprochable, exemplaire, ni même la vie publique moralisée, moins encore une démocratie sanitaire et sociale, je ne vois qu’une République bananière où, sous prétexte de Solidarité nationale et de Justice sociale, la pauvreté et l’exclusion augmentent. Où le système de santé, comme les retraites, s’effondrent sous les mensonges électoralistes de nos décideurs depuis 40 ans.

    "Les médecins sont les seuls à pouvoir provoquer une révolution" disait Georges Pompidou.

    Aujourd’hui patient, j’aimerais voir une véritable Démocratie sanitaire et sociale des médecins et autres, soignants ou non, se lever pour retrouver la Liberté de soigner et d’être soigné, et revoir la meilleure médecine du monde, place que la France occupait auparavant.

     

  • La nouvelle France... ce qu'il faut savoir.

    Promenade dans Saint Denis, baril de poudre à quelques km de la Tour Eiffel

    par Andrew Malone

     (Andrew Malone vit et travaille à Whitstable, dans le Kent; il écrit des livres depuis 2007)

    Andrew Malone s’est aventuré dans le département de Saint Denis pendant une semaine, un quartier devenu le chez-soi de quelques 300 000 migrants illégaux. Au café World Express, des groupes d’hommes discutent en arabe.

    À chaque coin de rue, des hommes fument le narguilé en discutant, encore une fois, en arabe.

    Des femmes voilées, parfois intégralement, font leurs emplettes, toujours accompagnées d’un homme, vraisemblablement de leur famille.

    En tant qu’européen blanc, j’attire des regards étranges.

    Quand je sors mon téléphone portable pour prendre une photo, un jeune homme saute devant moi, agitant son index devant mon visage en criant: " La! La! La!" (Non! Non! Non!).

    Pourtant, ce n’est pas une destination exotique et lointaine. C’est la France.

    De plus, c’est Paris et seulement à quelques km de la Tour Eiffel. La raison de toute cette activité, dans un domaine que même l’agent immobilier le plus optimiste aurait du mal à vendre comme "cosmopolite et bohème", est plutôt simple: l’immigration à une gigantesque échelle.

    Cette zone s’appelle Saint Denis, au nord-est de la ville, dont la basilique abrite les restes de nombreux rois et reines de France.

    Récemment, il a été rapporté que ce district tentaculaire abritait maintenant jusqu’à 300 000 migrants illégaux, dont beaucoup dépendent du crime ou de l’économie noire pour gagner de l’argent.

    La population légale officielle de Saint Denis est estimée à 1,5 million habitants.

    Une précision: selon des parlementaires dans un nouveau rapport qui fait beaucoup de bruit, pas moins de 420 000 résidents légaux vivent ici en dessous du seuil de pauvreté officiel.

    L’ampleur du problème s’accroit chaque jour. Environ 80 migrants arrivent à Paris toutes les 24 heures, 550 par semaine.

    Beaucoup se dirigent vers Saint Denis en raison de la proximité des transports publics, y compris les lignes de chemin de fer vers la côte nord et la Grande-Bretagne.

    Des camps de migrants, installés dans des tentes le long de la Seine dans cette région de Paris, ont été détruits par la police en mai; les occupants n’ont pas été emmenés dans des centres de détention après ce raid.

    Mais il y a toujours des "campeurs" partout, ainsi que des gens qui dorment dans les rues.

    On dénombre environ 135 nationalités différentes à Saint Denis, pour la plupart extrêmement pauvres, et parmi eux environ 600 000 musulmans d’Afrique du Nord ou d’Afrique subsaharienne.

    "Le défi", déclare Philippe Dallier, sénateur de Paris, "est d’empêcher Saint Denis de devenir un immense ghetto ethnique de deux millions d’habitants d’ici 20 ans".

    Bonne chance monsieur, comme on ne le dit pas dans ce quartier grouillant, où parler arabe est plus utile que le français.

    Après avoir passé plusieurs jours à Saint Denis, il est clair pour moi que la région est déjà perdue pour la France, pour la loi française, pour l’égalité, la liberté religieuse et même l’accès à la rue par la police elle-même. Il s’agit bel et bien d’un état parallèle, un état dans l’état, avec ses propres règles et ses tribunaux religieux, où l’allégeance à l’islam passe avant la fidélité à la France.

    Ici, j’ai vu une femme qui vendait ouvertement de la drogue, action illégale en vertu d’une loi française votée pour favoriser l’intégration.

    Personne n’a bronché!

    J’ai vu des gens acheter et vendre de la drogue ouvertement.

    Quelle est la loi appliquée dans les tribunaux coraniques de Saint Denis, où les juges islamiques dispensent les mêmes formes de justice que celles pratiquées dans les pays d’où beaucoup ont fui? La charia…

     

    Comme je l’ai découvert, d’autres fois et religions sont chassées de Saint Denis.

    Lorsque des hélicoptères ont survolé la zone en formations pour la préparation de la fête nationale du 14 juillet, un homme a fait semblant de tirer dessus avec une mitraillette.

    Un autre l’a repoussé et a fait semblant de lancer un missile, suivant la trajectoire imaginaire de celui-ci jusqu’à ses cibles et s’exclamant: "Bang!".

    Tout le monde a ri.

    Plus loin dans la rue, il y avait une vague d’activité. Une femme était entourée alors qu’elle ouvrait un énorme sac plein de téléphones, de chaussures, de lunettes de soleil et de sacs à main, clairement volés aux touristes ou aux Parisiens.

    Les marchandises ont été rapidement vendues et la foule s’est dispersée.

    La police admet que le quartier est une zone "interdite" où elle ne pourra pénétrer, que bien armée, à quatre dans un véhicule.

    Pendant ce temps, les politiciens gauchistes essaient de nier les problèmes: Anne Hidalgo, maire socialiste de Paris, avait annoncé qu’elle allait poursuivre Fox News, la chaîne de télévision américaine de droite qui soutient Trump, pour avoir prétendu qu’il y avait en France des zones de non-droit, "ouvertes uniquement aux musulmans".

    La poursuite en justice ne s’est jamais manifestée, car il est certainement impossible de nier que le nombre de migrants appauvris en France provoque une dislocation sociale dangereuse.

    Les attentats épouvantables de novembre 2015, perpétrés par des tueurs de l’État islamique locaux, ont mis en lumière les problèmes qui peuvent surgir des ghettos d’immigrants.

    Le carnage a commencé près du Stade de France, le stade national de sport, qui se trouve à Saint   Denis, où certains tueurs ont cherché refuge après les attentats.

    Cent trente personnes sont mortes en une seule nuit, de violence impliquant des attentats suicides et des tirs de kalachnikov autour de bars, cafés et autres lieux, y compris la salle de concert du Bataclan.

    Cinq jours après les attentats, le cerveau présumé a été découvert dans un appartement par un raid comptant des centaines de policiers.

    "La police n’avait aucune idée de qui il était et tirait pratiquement à vue parce que tout le monde était suspect", m’a dit un local, témoin du raid de la police. "Les terroristes avaient loué des chambres sans qu’on leur pose de questions et étaient parfaitement à l’abri pour poursuivre leurs crimes".

    Le Premier ministre de l’époque, Manuel Valls, a parlé d’un "apartheid géographique, social et ethnique" et que "ces derniers jours ont beaucoup souligné le mal qui ronge notre pays".

    L’attentat du 14 juillet 2016 à Nice a fait 87 morts, dont le terroriste, et 458 blessés, lorsqu’un camion-bélier a foncé dans la foule sur la Promenade des Anglais.

    Depuis lors, comme je l’ai découvert, la situation s’est détériorée à bien des égards, même si, heureusement, il n’y a pas eu d’autre attaque terroriste majeure.

    Il y a environ 350 djihadistes connus vivant à Saint Denis, tandis que 1700 seraient rentrés en France après avoir combattu pour l’EI en Syrie, outre 15 000 migrants soupçonnés d’être des terroristes.

    A Saint Denis même, il y a un nombre record de mosquées: 160 officielles et davantage d’officieuses, contre 117 églises catholiques et 60 protestantes.

    Pourtant ce sont les mosquées non autorisées, installées dans des sous-sols et des garages, que les autorités craignent le plus.

    "Les imans en charge de la radicalisation utilisent ces lieux de culte cachés pour influencer les jeunes et les plus malléables", m’a déclaré un policier chevronné qui travaille à Saint Denis depuis plus de vingt ans, ajoutant: "Les salafistes, adeptes d’une forme extrême de l’islam, imposent la règle de la religion, de sorte que notre influence est extrêmement réduite. Ces extrémistes sont ceux qui motivent les jeunes vers le terrorisme".

    Une grande partie de l’activité de collecte de fonds provient du trafic de drogue par les gangs, en majeure partie musulmans.

    Dans un immeuble d’habitation situé non loin de l’endroit où je séjournais, l’ampleur de l’opération était évidente.

    Comme dans un grand magasin, différentes drogues sont vendues à différents étages.

    Des Marocains et Nord-Africains vendaient du haschisch à 10 euros le sac au deuxième étage.

    À l’étage suivant, deux jeunes Africains de l’ouest, l’un aux cheveux teints en rose, l’autre aux cheveux blonds, distribuaient de la marijuana à 20 euros le sac.

    Plus haut encore, des Africains noirs plus âgés vendaient de la cocaïne à 20 euros enveloppée dans une petite feuille de plastic. À l’étage supérieur, c’était de l’héroïne et, il y avait apparemment aussi une pièce réservée à l’injection.

    À ce moment-là, j’ai dit à l’un des gars que j’étais journaliste et lui ai demandé si nous pouvions avoir un entretien.

    Un personnage trapu dans une chemise de sport rouge Ellesse, parfaitement détendu, m’a souri et m’a poliment dit en anglais "No — go" - (Non – allez-vous en).

    Je suis parti.

    De nombreux endroits semblaient opérer de la même manière, avec des jeunes gardant les portes d’entrée et des "guetteurs" dans les rues, en face des immeubles, pour signaler la police ou d’autres gangs, les drogues étant détenues et vendues à l’intérieur.

    Rabbi Yisroel Belinow, 50 ans, est soit un imbécile, soit très courageux.

    Alors que je marchais près d’une mosquée, je l’ai vu regarder par sa fenêtre. Sa maison a été incendiée en 2009, ainsi qu’un restaurant casher tout à côté.

    Depuis, il a vu d’autres juifs fuir la région et son père mourant l’a supplié de partir avant qu’il ne soit trop tard.

    Il est venu me parler, mais a décliné mon invitation de nous promener dans les rues. "Mes parents sont venus de Russie et de Pologne", m’a-t-il dit.

    "Quand j’étais petit, il y avait les blagues habituelles entre les enfants; on se moquait les uns des autres, mais il y avait toujours une limite. Je pouvais aller où je voulais quand je le voulais. Le problème maintenant est que les gens viennent en France et veulent la changer. Et ce qu’il y a de pire est qu’ils veulent forcer les gens d’ici à changer. Je sais que j’ai l’air différent. La haine est évidente; des types crachent quand on passe devant. Je respecte ce pays parce que j’y suis né. Je respecte les lois de ce pays. Je respecte Noël même si cela n’a rien à voir avec le fait d’être Juif". "Maintenant", continue Rabbi: "ils ne laissent pas les fêtes de Noël se dérouler.

    La France existe depuis des milliers d’années. Si je n’aimais pas ses lois, je partirais dans un autre pays. Ce n’était pas comme ça avant. Au début, les Français voulaient aider.

    La charité dont ces personnes, les migrants récents, ont profité était formidable. Et puis vous vous réveillez et vous réalisez très vite que cela ne fonctionne qu’à sens unique. Beaucoup de gens sont partis".

    Mireille Knoll, grand-mère juive de 85 ans et survivante de l’Holocauste, avait promis de ne jamais quitter Paris; elle a été poignardée à mort dans son appartement en mars dernier.

    Deux hommes dans la vingtaine ont été inculpés de meurtre; l’un d’eux, a affirmé la famille de Mme Knoll, était un voisin musulman qu’ils connaissaient depuis son enfance.

    Le fils de la défunte a déclaré: "Au début, nous n’étions pas sûrs que le meurtre était dû à l’antisémitisme. Nous avons attendu que la police le dise, et maintenant nous savons que c’est la vérité".

    Alors que seulement quelques centaines de personnes assistent à la messe hebdomadaire à la basilique, des milliers de musulmans affluent dans les mosquées de la région pour les prières du vendredi; outre ceux qui prient dans les rues, rarement interrompus par les pouvoirs publics.

    Ce sont les femmes qui souffrent le plus. Non loin des trafiquants de drogue à l’extérieur d’un refuge pour femmes que j’ai visité, j’ai rencontré celle qui l’a organisé, la gynécologue Ghada Hatem, qui m’a dit que près d’une patiente sur cinq a été victime d’excision, mutilation génitale féminine (MGF).

    Maintenant spécialiste de la réparation de ces mutilations intimes, Ghada Hatem, originaire du Liban, dit qu’elle est en contact quotidien avec "des femmes qui me parlent des horreurs qu’elles vivent chez elles". Sarah Oussekine, d’origine algérienne et qui dirige un groupe appelé la Voix d’Elles Rebelles à Saint Denis, m’a dit: "Quand vous demandez aux filles pourquoi elles se mettent à porter le voile, et elles sont de plus en plus nombreuses, elles vous disent que c’est un acte de foi, mais en fait, quand vous creusez plus profondément, elles doivent le porter pour leur sécurité".

    Tout ceci, bien sûr, a créé une atmosphère toxique et incendiaire dans cette banlieue parisienne, avec des groupes musulmans affirmant qu’ils sont victimes de harcèlement, de violence policière et de discrimination religieuse et raciale. Des émeutes avaient éclaté début 2017 après qu’un jeune noir s’était plaint d’avoir été violé avec un bâton par des policiers (la "fameuse" affaire Théo).

    http://www.dailymail.co.uk/news/article-6001135/A-devastating-report-reveals-300-000-illegal-migrants-living-one-French-suburb.html

    (Un petit complément tiré d’un article du 28 juillet par Pamela Galler qui incorpore d’ailleurs l’article d’Andrew Malone traduit ci-dessus: https://gellerreport.com/2018/07/powder-keg-paris.html/ )

    "Des centaines de djihadistes connus vivent à Saint Denis, dont quelques 1700, de retour en France, se seraient battus dans les rangs de l’Etat islamique en Syrie; 15 000 personnes vivant en France sont soupçonnées de terrorisme".

    "Depuis une dizaine d’années, des collègues et moi le disent, sous les calomnies, les moqueries et les injures, lesquelles continuent aujourd’hui même.

    Tout se produit, comme nous l’avions prévu. Malgré cela (ou sans doute à cause de cela), nous sommes toujours marginalisés et diabolisés.

    Les massacres pour la cause de l’islam sont balayés sous le tapis comme  maladie mentale".

    La terreur du djihad est maintenant une opportunité pour la dawah (incitation à inviter les non-musulmans à l’islam), pour répandre l’islam, la religion de paix. Deux enfants morts à Toronto, les évènements de Nice, Manchester, Berlin, etc. ne provoquent aucune réflexion ni aucun changement dans la narration des faits.

    C’est une maladie sociale paralysante. Et cela ne peut qu’empirer. Pour Paris, c’est juste une question de temps.

    Traduit par Jack pour Résistance Républicaine.

    Note de Jack.

    J’ajoute que le site de Pamela Geller vit (ou désormais "vivait" de nombreuses publicités contrôlées par Google. Sous l’influence de Google, les publicités se raréfient et, avec elles, les rentrées de fonds.

    De plus, les géants que sont Facebook et Twitter ont bloqué les comptes de Pamela Geller, mais elle n’entend pas pour autant renoncer car, comme elle le dit:

    "Jamais le monde libre n’a eu autant besoin d’un journalisme indépendant".

    Je vous rappelle que c’est Pamela Geller qui a mis en échec le projet de mosquée géante à l’emplacement des twin towers à New York: http://resistancerepublicaine.eu/2018/04/08/pamela-geller-lamericaine-qui-a-mis-en-echec-le-projet-de-mosquee-geante-a-lemplacement-des-twin-towers/)

    Je pense que Tommy Robinson qu’on ne peut pas soupçonner de sympathie pour la merde musulmane, ferait le même constat s’il venait se balader à St Denis, sans prétendre nous donner des leçons. Je trouve qu’il est toujours bon d’avoir l’avis d’un œil extérieur…

     

  • DANGER!

    Les amandes de noyaux d’abricots ne sont pas anti-cancer et peuvent être toxiques

    Depuis les années 70, les autorités de santé luttent contre une rumeur : une substance contenue dans les amandes des noyaux d’abricot aurait des vertus anti-cancer.

    Pourtant, aucune étude clinique n’a montré un tel effet protecteur. Pire, ces amandes contiennent des dérivés du cyanure qui peuvent intoxiquer les consommateurs s’ils en mangent trop.

    Au vu des intoxications persistantes, l’ANSES tire à nouveau la sonnette d’alarme 1 sur les risques de cette consommation.

     Steve McQueen, atteint d'un mésothéliome pleural incurable, a reçu quelques mois avant son décès de grandes quantités de laétrile (substance extraite des amandes des noyaux d'abricot), sans succès (photo : Steve McQueen et Neile Adams en 1960)

     Les amandes des noyaux d'abricot (et celles des noyaux de cerise, de prunes, etc.) contiennent une substance, l'amygdaline (ou laétrile sous une forme légèrement modifiée, ou encore "vitamine" B17)

     Lorsque cette substance est métabolisée, elle dégage du cyanure, qui serait responsable de l'action anticancéreuse alléguée… et des intoxications.

    Avant de reprendre l'avis de l'ANSES qui lance à nouveau l'alerte sur les dangers d'une consommation trop importante de ces amandes, revenons sur l'histoire étonnante de cette croyance.

    Un engouement né aux Etats-Unis dans les années 70

    La laétrile aurait été synthétisée en 1945 par Ernst T. Krebs, Jr, qui aurait repris une théorie du début du siècle sur le développement des cancers et l'utilité du cyanure. " Selon cette théorie, les tissus non cancéreux seraient protégés par une autre enzyme qui neutraliserait la cyanure", résume le Dr Benjamin Wilson pour sceptiques.qc.ca 2.

    Malgré l'absence de preuve d'une quelconque efficacité, des articles vantant les vertus anti-cancer de cette substance paraissent dans la presse américaine et elle est légalisée dans 27 états sur 50.

    Résultat, plus de 75 000 Américains atteints d'un cancer ont pris de la laétrile au début des années 70 en espérant un effet anti-cancer. Le gouvernement fédéral, au vu des risques et de l'absence de preuve d'une efficacité quelconque de ces prises, a interdit la vente de laétrile.

    Mais les familles ont fait valoir en justice le stade terminal de ces patients et leur liberté de choix, obtenant l'accès à cette substance, requalifiée en vitamine. Des arguments à tonalité complotistes ont également été utilisés devant l'absence d'études cliniques réalisées chez des humains, les "laetrile cultists" étant persuadés que les cancérologues refusait ce traitement du cancer pour rester riches (Culliton BJ et al., BMJ, 1979 3).

    Une étude rétrospective publiée en 1979 donne des résultats négatifs

    Sous la pression des familles, les autorités sanitaires américaines ont fini par lancer une étude rétrospective sur les données de patients ayant pris cette substance.

    Seuls 68 cas ont été analysés, sans connaissance du contexte (traitements antérieurs en particulier). Les auteurs ont conclu de cette analyse sur une absence de preuve d'une efficacité anti-cancéreuse (Culliton BJ et al., BMJ, 1979 3 ; E Ernt et al., Cochrane Database, 2015 4).

    Cependant ce résultat négatif, auquel il faut rajouter la décision de la Cour Suprême des Etats-Unis en 1979 5 ne reconnaissant pas le statut de médicament à la laétrile (et donc interdisant sa vente comme médicament), ne suffisent pas à endiguer la volonté des patients et de leurs familles de croire à l'éventualité d'une utilité de cette substance.

    Un mouvement ralenti par le décès de Steve McQueen, décédé rapidement après un traitement à base de laétrile en 1980...

    Une victime célèbre de cette croyance a été Steve McQueen, diagnostiqué fin 1979 d'un mésothéliome pleural 6, probablement contracté lors d'une exposition à l'amiante lors de ses 3 années passées chez les Marines. Début 1980, des métastases sont découvertes et les médecins annoncent à Steve McQueen que son cancer est incurable. Il part alors se soigner pendant 3 mois dans une clinique mexicaine, payant en espèce l'équivalent de 120 000 $ par mois pour recevoir de la laétrile associée à d'autres méthodes non scientifiques (lavements au café, injection de cellules vivantes de bovins et de moutons etc.).

    Ce traitement a été très médiatisé mais, malgré les promesses de guérison du dentiste (!) qui lui administrait ces "traitements", Steve McQueen rentre aux Etats-Unis avec une tumeur abdominale "énorme", inopérable.

    Il tente tout de même de se faire opérer, à nouveau au Mexique, et, après 12 heures d'intervention,  décède d'un arrêt cardiaque en novembre 1980, à 50 ans.

    …puis par les résultats d'un essai clinique du National Cancer Institute publié en 1982

    Le National Cancer Institute (NCI) a alors, toujours sous la pression, décidé de lancer un essai clinique auprès de 178 patients atteints d'une tumeur d'au moins 5 cm (ou d'un foie métastique ) sans métastases osseuses mais incurable avec les traitements de l'époque. Ces patients ont reçu de la laétrile (appelée amygdaline dans cet essai) par voie intraveineuse et orale à différents dosages, ainsi que des enzymes pancréatiques, des vitamines et ont suivi un régime type méditerranéen.

     Selon les résultats de cet essai, publiés dans le NEJM en 1982 7, "aucun bénéfice substantiel n'a été observé en termes de guérison, d'amélioration ou de stabilisation du cancer, d'amélioration des symptômes liés au cancer ou d'allongement de la durée de vie" chez ces patients. Par contre, des symptômes d'intoxication au cyanure ont été relevés chez plusieurs patients. 

    La combinaison des résultats négatifs, de la mort de Steve McQueen et de la décision de la Cour Suprême finissent par stopper l'enthousiasme médiatique américain pour cette substance.

    Mais..

    Malheureusement, les idées fausses ont la vie dure… et internet leur offre une caisse de résonnance difficile à maîtriser

    Comme le montrent des croyances dans d'autres domaines de la santé (autisme et vaccin contre la rougeole, rumeur persistante malgré le retrait de la seule publication évoquant cette possibilité; syndrome d'"électrosensibilité" imputé aux ondes malgré les résultats négatifs des études en double aveugle ; etc.), ou dans d'autres domaines (chemtrails censés empoisonner les populations mais sans l'ombre d'un début de preuve d'intentionnalité malfaisante ; gouvernement secret mondial ; etc.), les idées fausses persistent même lorsque la science parvient à démontrer leur absence de réalité.

    Il est bien sûr tentant et largement compréhensible d'espérer qu'une substance tue les cellules cancéreuses, la bonne foi des utilisateurs n'est pas à mettre en doute.

     Par contre, des vendeurs ou promoteurs d'une "santé naturelle" continuent à affirmer les vertus miracles de cette substance, malgré plus de 40 années d'essais infructueux (sauf chez la souris, mais les humains ne sont pas des souris, et souvent, très souvent, les résultats prometteurs ou spectaculaires constatés chez la souris ne sont malheureusement pas retrouvés sur des hommes et femmes).

    Or, depuis quelques années, internet, et plus particulièrement les sites et forums de thérapies dites alternatives, complémentaires, ont donné un nouvel essor à cette rumeur anti-cancéreuse.

    On voit sur le net, à quel point les vertus anti-cancer des amandes des noyaux d'abricot sont actuellement vantées sur de multiples sites, avec des posologies recommandées et d'autres préconisations. Exemples : "le plus grand camouflage de l'histoire du cancer", "l'amande qui guérit les cancers. – astuces de grand-mère", "Ce que les médecins ne vous diront jamais : les noyaux d'abricot tuent les cellules cancéreuses sans effets secondaires", "Amandes amères d'Abricot bio" (vente en ligne de ces amandes "anti-cancer" importées… d'Ouzbékistan), "la FDA a banni ces amandes anti-cancer (anglais)", etc.

    Il n'est donc pas étonnant que malheureusement, des intoxications surviennent, en sus des faux espoirs suscités par cette consommation sans intérêt démontré...

    Toxivigilance : devant des cas d'intoxication par des amandes de noyaux d'abricots, l'ANSES appelle à la prudence

    Selon l'ANSES (agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation 1), " les amandes de noyaux d'abricots sont de plus en plus consommées comme remède naturel pour de prétendues propriétés « anti-cancer »" (la laétrile en tant que principe actif, substance purifiée est toujours interdite suite à la décision de la Cour Suprême des Etats-Unis en 1979 5, d'où la consommation de ces amandes).

    L'agence rappelle qu'une consommation en grande quantité (des doses élevées, de 10 amandes par jour en prévention à 60 amandes en curatif, sont préconisées sur les différents sites) expose à un risque d'intoxication au cyanure.

    De fait, 154 cas d'intoxications ont été déclarés au réseau des Centres antipoison français depuis 2012. Il s'agissait d'intoxications mineures, se manifestant principalement par des  vertiges, des malaises, des céphalées, des troubles digestifs, des palpitations cardiaques, ou encore une gêne respiratoire.

    Une intoxication aiguë se manifeste par des symptômes survenant brutalement : convulsions, troubles respiratoires, diminution de la fréquence cardiaque, perte de connaissance, voire coma.

    Pas plus de 3 amandes par jour (et une demi-"petite amande" chez l'enfant) !

    L'ANSES rappelle que l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a fixé la dose maximale quotidienne de ces amandes à environ 1 à 3 pour les adultes et la moitié d'une petite amande pour les jeunes enfants.

    L'ANSES rappelle aussi que les études, compilées notamment par la Collaboration Cochrane en 2015, ne montre aucun intérêt anti-cancer. Il est donc tout sauf recommandé de prendre des doses élevées de cette substance.

    Cette mise en garde et sa large médiatisation (survenant cependant au cœur de l'été…) suffiront-elles à endiguer ce phénomène inquiétant et assez représentatif des débats actuellement en cours sur la pertinence de l'information ("Fake News" vs "Real News", "FakeMed vs EBM", "ésotérisme, religions vs science", etc.) ?

     En savoir plus :

    Amandes d'abricots : un risque d'intoxication au cyanure, Anses, 30 juillet 2018

    La montée en flèche et le déclin du Laetrile, Benjamin Wilson, sceptiques.qc.ca, février 2004

    Apricot pits and cancer, Barbara J Culliton, Wallace K Waterfall, British Medical Journal, 1979, 1, 802-803

    Laetrile treatment for cancer, Stefania Milazzo, Markus Horneber, Edzard Ernst, Cochrane Database Syst Rev. 2015 Apr 28;(4):CD005476

    United States Supreme Court : UNITED STATES v. RUTHERFORD, Cour Suprême des Etats-Unis, juin 1979

    Steve McQueen – Illness and death, fiche Wikipedia (version anglaise). Photo illustrant cet article, également issue de Wikipedia

    A Clinical Trial of Amygdalin (Laetrile) in the Treatment of Human Cancer, Charles G. Moertel et al., N Engl J Med 1982; 306:201-206

    Sources : Anses

  • 20 tweets hilarants

    qui prennent le Président au pied de la lettre 

    Impossible de ne pas avoir entendu parler au cours de la semaine écoulée de l’affaire Lacèhne Benalia, absolument sur toutes les lèvres depuis la diffusion mercredi 18 juillet 2018 de la vidéo montrant ce chargé de mission de l’Élysée brutaliser sans ménagement un manifestant, à Paris, le 1er mai dernier. Un fait qui a alors valu à l'homme une mise à pied de deux semaines, ce qui semble bien trop peu aux yeux de beaucoup, comparativement à la gravité de l'acte commis.

    Après presque une semaine de silence, le président de la République Emmanuel Macron s’est finalement exprimé sur cette affaire concernant son collaborateur, qui était devenu responsable sécurité d'"En Marche !" en décembre 2016. Ce mardi 24 juillet 2018, dans la soirée, le Président a ainsi affirmé : " La République exemplaire n’empêche pas les erreurs. S’ils cherchent un responsable, le seul responsable, c’est moi et moi seul. C’est moi qui ai fait confiance à Alexandre Benalla. Celui qui a été au courant et a validé l'ordre, la sanction de mes subordonnés, c'est moi et personne d'autre".

    Mais M. Macron ne s’est pas arrêté là, et a lâché une autre petite phrase, qui n’est pas passée inaperçue, et qui n’a clairement pas été pensée pour laisser indifférent:

    "S’ils veulent un responsable, il est devant vous, qu’ils viennent le chercher".

    Sans surprise, ce morceau de bravoure macronien a enflammé les réseaux sociaux, et notamment Twitter, qui a vite fait un rapprochement avec l’histoire de France, et comparé le président jupitérien à un monarque provoquant son peuple au risque d'attiser sa haine, ainsi qu'à... Tony Montana, le légendaire baron de la drogue du 7e art, entre autres.

    Voici vingt tweets particulièrement drôles liés au hashtag #AllonsChercherMacron, créé en prenant au mot le chef d’État français !

        #AllonsChercherMacron

        Allez, à 3 vous me chercher... Prêt.... 1....2...3 pic.twitter.com/vtWwbQ64CE

        — La Fée Ganette (@feeclamartoise) 24 juillet 2018

        J'espère que vous avez votre diplôme et que vous savez vous nourrir vous même avant d'aller chercher Manu #AllonsChercherMacron

        — Kevin (@Kev_Trahl) 25 juillet 2018

        "Qu'ils viennent me chercher".

        Le type il est gaulé comme une crevette croisée avec un phasme et il se prend pour Mike Tyson... #AllonsChercherMacron pic.twitter.com/EPr0n3BHM4

        — Phifi (@Phinsoumis) 24 juillet 2018

        Attends Manu on prépare le matos et on arrive #AllonsChercherMacron pic.twitter.com/fkHBKntkk6

        — Diju (@Diju69) 24 juillet 2018

        "Qu'ils viennent me chercher".#CroisonsLes #Macron pic.twitter.com/TiDMr5nT4h

        — GuillaumeTC (@GuillaumeTC) 24 juillet 2018

        Qui a fait ça ? ?? #AllonsChercherMacron pic.twitter.com/JBdyyuEM9N

        — Soeur Foune (@SoeurFoune) 24 juillet 2018

        1789: "Qu'ils mangent de la brioche"

        2018: "Qu'ils viennent me chercher " #AllonsChercherMacron #Benalla #Revolution

        — Mickaël Correia (@MickaCQFD) 24 juillet 2018

        "Qu'ils viennent me chercher, je suis seul responsable."#Macron va donc :

        - Se présenter devant la #CommissiondEnquete?

        - Dissoudre l'assemblée?

        - Démissionner?

        Non, c'est juste la com bidon d'un politicien dépassé par une affaire glauque.#AllonsChercherMacron#MacronPiègeACons

        — Rémi φ (@Callystor) 24 juillet 2018

     

        Attention l'individu est déterminé, armé et sur cette photo de la personne actuellement recherchée par le peuple français, on ne voit que son couteau.

        Il se serait radicalisé au sein d'un mouvement centriste millénariste.

        Restez prudents. #AllonsChercherMacron pic.twitter.com/8T9JOQ45pY

        — Alexis Poulin (@Poulin2012) 24 juillet 2018

        Quand j’entends "venez me chercher.... "#AllonsChercherMacron pic.twitter.com/6CoBcNypCC

        — David van Hemelryck (@David_vanH) 24 juillet 2018

        La plus belle imitation de #Macron.

        Les inconnus avaient vu juste #AllonsChercherMacron#MacronGate#MacronDestitution pic.twitter.com/RCyQLQyrHZ

        — Brandon Heller (@BrandonHL82) 24 juillet 2018

        Et si on remettait ça ? #AllonsChercherMacron pic.twitter.com/ukwDnTap5w

        — Bastien Parisot (@BastienParisot) 24 juillet 2018

        Le Roy des riches Emmanuel 1er donna grande fête à ses laquais pour dire au peuple qu’ils n’étaient rien#AllonsChercherMacron pic.twitter.com/zxEpzjvNSn

        — Duc de Saint-Frippon (@MFrippon) 24 juillet 2018

        Macron aux Français: "Qu'ils viennent me chercher."

        Très bien Manu, les français arrivent. #AllonsChercherMacron pic.twitter.com/k9CvuHRfDM

        — Jean Hugon (@JeanHugon3) 24 juillet 2018

        #quilsViennentMeChercher pic.twitter.com/ROaODxkiiW

        — L'Indéprimeuse (@LIndeprimeuse) 24 juillet 2018

        #AllonsChercherMacron

        Ta 40 ans aussi con que mon frère aîné rigolo va pic.twitter.com/ekxPx61TTT

        — rafal tweet (@monkeybizness06) 24 juillet 2018

        Ça vite vite sur Facebook https://t.co/N1JhNvCZl5 #AllonsChercherMacron pic.twitter.com/NSNxVzTll9

        — Assma Maad (@Assma_MD) 24 juillet 2018

        Les gens qui tweetent #AllonsChercherMacron y'a moyen qu'on cale une date? Genre vraiment que je puisse me prendre un ticket de train, j'ai hâte là.

        — Nagero (@Nagero5) 25 juillet 2018

        "J'assume avec mon immunité."#AllonsChercherMacron pic.twitter.com/DQDbMingGo

        — Dimebagou (@victor_berson) 24 juillet 2018

     

    Et si j'avais mon compte tweeter, j'aurai écrit

    J'échange ma maladie auto-immune contre ton immunité