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Savoir - Page 2

  • Dans ma petite école: témoignage d’un enseignant en REP

    Par François Marha

    Notre contributeur, enseignant dans une école élémentaire de Réseau d’Éducation Prioritaire Renforcée (REP+), située dans un Quartier Prioritaire de la Politique de la Ville (QPV), nous livre sur son quotidien professionnel, quelques chiffres, quelques faits et quelques considérations sur l’état de l’enseignement dans les quartiers pauvres.

    Quelques chiffres pour commencer

    Avec ses 400 élèves, ma petite école est en fait assez grande. On compte, au gré des départs et des arrivées en cours d’année, environ 25 élèves dans ma classe de CM2, comme c’est peu ou prou la règle pour les Réseaux d’Éducation Prioritaire Renforcée (REP+). Sur ces 25 élèves, deux vivent en foyer, 20 appartiennent à des familles monoparentales – réelles ou supposées, si l’on tient compte de l' "astuce" consistant à se déclarer "parent isolé" auprès de la Caisse d’Allocations Familiales.

    Dans la ville, le taux de pauvreté approche les 50% et le taux de chômage des 15-64 ans est d’environ 40% (INSEE, 2015). Les chiffres du quartier ne me sont pas connus: mais dans ma classe, trois parents d’élèves occupent à ce jour un emploi.

    Sept enfants accusent un an de retard, deux ne savent ni lire, ni écrire, 12 sont en très grande difficulté, trois sont suivis par le CMPEA [i], huit par le RASED [ii], un seul est excellent. À ce que nous appelons les " évaluations-diagnostiques " (tests de début d’année, généralement en français et en mathématiques, servant à évaluer le niveau des élèves et concevoir des programmations annuelles et des progressions par période ajustées), réduites au plus élémentaire (repérer le verbe d’une phrase, compléter un texte à trous par des pronoms personnels, mettre des noms communs au pluriel, poser une addition, identifier des figures géométriques, ranger des entiers inférieurs à 1000 dans l’ordre croissant, etc.), la moyenne tourne autour de 6/20.

    "Sur 25 élèves, sept enfants accusent un an de retard, deux ne savent ni lire, ni écrire, 12 sont en très grande difficulté, trois sont suivis par le CMPEA, huit par le RASED, un seul est excellent".

    Cette année, Open Office tient le prénom de 100% de mes élèves pour une faute d’orthographe, et m’a obligé, à la rentrée, à tous les "ajouter au dictionnaire" pour ne pas les voir systématiquement soulignés en rouge dans mes documents de travail. Anecdote: il y a trois ans, l’un de mes CM2 s’appelait Tintin. L’ordinaire des prénoms se décompose au reste en cinq grandes catégories:

    Les prénoms des enfants musulmans, traditionnels:

    Les grands classiques anglo-saxons (Dylan, Wendy, etc.), qui périclitent toutefois:

    Ces mêmes grands classiques, à l’orthographe rafraîchie (Brayane, Djonesone, etc.) ou stylisés par un suffixe (Kyliana, Jessican, etc.):

    Les dessus de listes de Maman.com (Timéo, Lila, etc.):

    Les pures inventions, extrêmement en vogue depuis que les stars elles-mêmes en sont folles (Djanatik, Kayis, etc.).

    Résiduels, subsistent ici ou là quelques Julien ou Émilie. Pour les Mathurin, Alphonse et autres Prune et Églantine (sans rien dire des Marie-Victoire ou des Charles-Henri), se rendre ailleurs – ou demander à ce phare de la pensée qu’est Éric Zemmour.

    100% des filles déclarent avoir déjà changé la couche d’un bébé. 0% des garçons. 24 élèves possèdent une tablette et/ou un smartphone. 17 ne savent absolument pas nager. Huit, dont sept filles, ne savent pas faire de vélo.

    L’Académie de Créteil, où je n’enseigne pas, a enregistré pour la session de 2018 du CRPE (Concours de Recrutement des Professeurs des Écoles) un seuil d’admissibilité (note du dernier reçu aux épreuves écrites, censées jauger les acquis dits " disciplinaires " et donnant accès aux épreuves orales, plus " professionnelles ") de 5,50/20 . Taux, certes, le plus faible de France.

    Quelques faits

    Un de nos élèves présente des troubles psychiatriques sévères. Nous l’accueillons deux matinées par semaine, selon une procédure dite "d’inclusion", et il passe le reste du temps scolaire en hôpital de jour. Il lui arrive de dévaster sa classe et d’agresser quiconque passe dans son champ de vision. J’ai dû esquiver une fois une chaise qu’il me jetait au visage.

    Récemment, notre directeur a appelé les pompiers pour le maîtriser, en pleine crise.

    Un autre est trisomique, sans AESH (Accompagnant des Élèves en Situation de Handicap), et peut, toute la journée, répéter en boucle "j’ai pété!" à haute voix dans sa classe.

    Un garçon, il y a quelques années, a vu son grand frère se faire tuer par balles.

    Un autre a disparu dans la nature après que son père a été accusé d’avoir violé sa petite sœur.

    Le papa d’une petite fille a récemment frappé son cousin à mort pour quelques dizaines d’euros.

    Celui d’une de mes élèves est mort d’un accident du travail, sur un chantier,

    un autre, l’année dernière, s’est tué en escaladant le balcon de son voisin pour régler un contentieux.

    À la rentrée, une mère est arrivée totalement ivre déposer ses enfants, quand deux autres se sont battues devant tout le monde à la fête de Noël.

    Il y a plusieurs années, un collègue a été passé à tabac devant tous ses élèves.

    Une autre fois, deux personnes ont traversé la cour armées d’un fusil, avant d’abattre un homme à quelques rues de là.

    La voiture du directeur a été démolie à son arrivée, il y a 14 ans.

    Un enfant a tenté de se suicider pendant les heures de classe, valant à l’école les honneurs de la presse.

    Assez souvent, une vexation ou une contrariété donnent lieu à une "évasion": un enfant saute le portail, s’enfuit, passe sa journée dans la rue.

     

    La plupart des infrastructures (stades, etc.) restent en friche des semaines durant, car toutes les débroussailleuses de la commune ont été volées. La piscine est fermée un jour sur trois "en raison de problèmes techniques", l’école est sans électricité plusieurs fois par semaine, la sonnerie, Dieu sait pourquoi, ne fonctionne plus, et il est arrivé une dizaine de fois l’année dernière que les bus affrétés aux sorties soient en retard de deux ou trois heures, ou ne viennent simplement pas.

    La plupart du matériel de sport (sifflets, ballons, etc.) a été acheté par les enseignants, sur leurs deniers. La salle informatique a été entièrement dévalisée l’an dernier, l’école étant parfois visitée le week-end pour être retrouvée mise à sac le lundi.

    "L’Éducation Nationale aime s’enticher, avec cinquante épisodes de retard et sans parfaitement les comprendre, des techniques de marketing/communication/management à la mode à Rouen ou à Quimper dans les années 70′".

    La pédagogue Maria Montessori (1870 – 1952)

    En notre qualité d’enseignants en REP +, mes collègues et moi bénéficions de 18 demi-journées de formation par an, dites  "formations REP+".

    C’était, quand je suis arrivé dans ma circonscription, assez douloureux, car consistant souvent en des power-point criblés de fautes nous expliquant les bienfaits du vivre-ensemble, parsemés ici ou là d’équations chimiques afin d’assurer aux choses leur scientificité. On invoquait aussi vaguement Brissiaud, Meirieu, un lointain Bourdieu, Montessori davantage, depuis qu’il paraît que la jet-set s’en pique.

    Tout cela quand nous ne nous adonnions pas à des "jeux" et activités directement inspirés du management le plus désuet.

    Règle immuable: un peu comme nous percevons tardivement la lueur des étoiles, l’Éducation Nationale aime s’enticher, avec cinquante épisodes de retard et sans parfaitement les comprendre, des techniques de marketing/communication/management à la mode à Rouen ou à Quimper dans les années 70′.

    Et badigeonner le tout d’un genre particulier de "bienveillance", que même de la MDMA à haute dose ne saurait susciter.

    Exemple: jeu des "3 x 7": le formateur inscrit le mot "Europe" au tableau, nous avons 7 minutes pour écrire autour un mot qui nous vient, 7 minutes pour barrer un mot écrit par d’autres et 7 minutes pour en discuter "sans se juger" .

    Autre exemple: des instruments de musique "ethniques" (on passera sur le vocable…) sont posés à terre, chacun les contourne en produisant le son de son choix: l’abeille, le hibou, les pompiers. Il fut fort rare, en fin de compte, que l’on quittât les lieux avec quelconque outil concret, réel et utilisable un jour ou l’autre dans nos classes.

    Les choses, ou ce que j’en attends, ont certes un peu changé: ces formations nous permettent à présent surtout de sympathiser avec tous les enseignants du réseau, ce qui n’est pas sans être intéressant.

    Le cadre typique de notre institution, de l’IEN [iii] au DASEN [iv], est bien souvent un hybride de conscience politique lointaine (quelques touches de Benoît Hamon diluées dans quelques gouttes d’inter-sectionnalité floue et de bon ton) et d’aspiration priapique à être feu Steve Jobs – sans rechigner pour cela à l’idoine panoplie: Mac, Applewatch, nesspresso et combo baskets/jupe/costume décravaté.

    Ces messieurs-dames, comme nous, font de leur mieux avec les moyens dont ils disposent – et un plus ou moins grand talent.

    Quelques considérations politiques

    J’enseigne dans ce que l’on appelle une "école à points". Le jeune professeur qui, après une année de stage, y est affecté, doit attendre environ quatre ans pour capitaliser les points nécessaires à sa mutation. Sur 21 classes que compte mon école, donc, 16 professeurs débutent dans le métier – et n’aspirent souvent qu’à une chose: partir.

     

    À notre arrivée, il nous faut composer avec les rudiments vus en stages et à l’ESPE [v], et les quelques réalités plus haut mentionnées. La première urgence, attendu le climat général, est d’apprendre à tenir ses élèves. Comprendre: faire en sorte que la classe, en particulier au cycle 3 (CM1, CM2, puis 6e), ne se transforme pas en cage de MMA.

    La chose arrive chaque année à un malchanceux, et chaque année un collègue est arrêté pour dépression, tandis que dans sa classe se succèdent les remplaçants, qui eux-mêmes finissent par se mettre en arrêt. Nota: les remplaçants sont d’authentiques enseignants, reçus comme tout le monde au CRPE: je peux, demain, demander ce poste et eux, le mien: il est donc stupéfiant que chacun persiste encore à les tenir au mieux pour des vacataires ou des étudiants en stage, au pire pour des intermittents du spectacle.

    Pour éviter la catastrophe, plusieurs "trucs": être en très grande forme, physique et mentale (délicat quand arrivent, par exemple, les grossesses, les nouveau-nés qui pleurent la nuit…), nouer une certaine complicité avec chaque élève, individuellement, ne pas hésiter à taper du poing sur la table, cibler ses réprimandes et, ce qui sans doute est le plus important: préparer ses séances avec une extrême minutie.

    Plus les choses sont millimétrées, mieux elles se passent. Opère enfin, qu’on contrôle assez peu, un charme, ce plus ou moins grand respect qu’inspire le personnage que l’on présente chaque matin. Là, tout est une affaire hautement personnelle: arriveriez-vous, comme Monsieur Finkielkraut semble le prescrire, farci de IIIe république et de culture classique, il n’est pas dit qu’on ne vous le fasse pas payer. Le style décontracté, plus cher, faut-il croire, à Monsieur Bégaudeau, peut également vous faire perdre toute considération. C’est un peu sur-mesure.

    "Le souhait réel semble être d’instruire le gigantesque bataillon des enfants de France juste ce qu’il convient, dans ses strates les plus basses, pour qu’il sache se rendre où il faut pour acheter et consommer les choses que lui aura dictées son écran".

    Ce cadre posé, ce qui peut prendre des mois, il faut tenter d’avancer. Alors, lentement, on dégrise un peu des aspirations qui nous ont fait passer le CRPE et, lentement, chacun renonce à être Celestin Freinet. On compose. Jongle avec les injonctions contradictoires d’une institution qui rédige des programmes (en CM2, au mois de juin  théorique": résoudre des problèmes avec des nombres décimaux) et nous somme de nous adapter au rythme de chaque élève (au mois de juin "réel", parfois: compter de 10 en 10).

    On ne saurait d’ailleurs, à ce stade, que sourire des componctueuses querelles médiatiques sur ce que devrait être notre métier. Suffit-il de décréter, à droite, que "l’autorité doit être rendue aux maîtres"? Ou, à gauche, d’entonner les mantras bourdivins?

    Ces quelques notes pour arriver ici: naît l’amère impression – et qui va croissante – d’être, en quelque sorte, la CMU de l’instruction. Tout se passe comme si se dessinait en France un monde éducatif à trois stades: très en haut, un enseignement de pointe, privé, payant, cher.

    Au milieu, tout juste de quoi former quelques cadres moyens.

    En dessous: ce sous-sol dont je parle.

    Avec la cynique ambition, couverte d’un bavardage incessant, d’en finir pour de bon avec toute idée de peuple éclairé. À l’os, équarri des graisses menteuses, le souhait réel semble être d’instruire le gigantesque bataillon des enfants de France juste ce qu’il convient, dans ses strates les plus basses, pour qu’il sache se rendre où il faut pour acheter et consommer les choses que lui aura dictées son écran. Être instruit de ce peu qu’il suffit, pour allumer les réseaux et leur obéir.

    On saupoudrera le tout, dans les strates légèrement supérieurs des quelques savoir-faire nécessaires à ce que la machine tourne et l’on ne dispensera plus, des plus élémentaires dans les filières professionnelles aux plus complexes dans les écoles d’ingénieurs, que des savoirs techniques: des compétences.

    Notes:

    [i] Centre Médico Psychologique Enfants et Adolescents

     [ii] Réseau d’Aides Spécialisées aux Élèves en Difficulté: dispositif composé d’enseignants spécialisés et de psychologues scolaires intervenant dans les écoles.

     [iii] Inspecteur de l’Éducation Nationale: Supérieur direct des professeurs des écoles.

     [iv] Directeur Académique des Services de l’Éducation Nationale: cadre supérieur de niveau départemental.

     [v] École Supérieure du Professorat et de l’Éducation, renommé e en Institut National Supérieur du Professorat et de l’Éducation (INSPE) en 2019.

     

  • C'est ça, le sport???

    J'ai toujours espéré rencontrer un mec qui ne regarderait JAMAIS le sport à la télé. Je suis finalement restée célibataire…

    et oui, jamais de jamais mariée, toujours célib'…  personne pour me descendre les poubelles! Ha, ha, ha

    Levée très, très tôt, comme d'habitude, aucune des chaînes infos que j'ai regardées n'a dit cette information!

    Vendues!

     

    Les joueurs de l’équipe de Turquie ont fait à deux reprises le salut militaire lors du match contre la France au Stade de France. Roxana Maracineanu demande une “sanction exemplaire” à l’UEFA.

    Un geste qui ne passe pas. Les joueurs de l’équipe de football de Turquie ont fait à deux reprises le salut militaire pendant le match contre la France, rapporte Le Parisien. Alors que les autorités craignaient des tensions entre supporters lors de cette rencontre, aucun incident n’a été à déplorer durant toute la durée du match, jusqu’à ce que la France marque puis que la Turquie égalise. Pour célébrer leur but, sept joueurs turcs se sont rassemblés et ont effectué un salut militaire, selon eux en soutien aux soldats de leur pays qui participent à l’offensive en Syrie. Ils ont ensuite reproduit ce geste – une main droite tendue et posée sur le front – à l’issue du match, accompagnés cette fois-ci de nombreux supporters turcs.

    Un geste "contraire à l’esprit sportif"

    Comme le précise le Huffington Post, les images de ces saluts militaires n’ont pas été diffusés à la télévision, ni côté français ni côté turc. Elle a par contre été diffusée en masse sur les réseaux sociaux, y compris par des membres du gouvernement turc comme le ministre des Sports Mehmet Kasapoglu. Le geste des joueurs turcs est passé beaucoup moins bien en France et a notamment été critiqué par la ministre des Sports Roxana Maracineanu, présente au Stade de France. Sur Twitter, elle a dénoncé un geste " contraire à l’esprit sportif " et demande à l’UEFA "une sanction exemplaire". Elle a également tenu à remercier "les forces de l’ordre pour leur travail afin d’assurer le bon déroulement du match".

    Sur le même sujet 2000 policiers déployés autour du Stade: France – Turquie, un match à hauts risques

    Les joueurs turcs avaient déjà effectué ce salut militaire vendredi 11 octobre lors de leur match contre l’Albanie. La Turquie a lancé le 9 octobre une offensive en Syrie contre des forces kurdes, dénoncée par la communauté internationale et qui a récemment entraîné des sanctions de la part des Etats-Unis. Les Kurdes ont conclu un accord avec l’armée syrienne de Bachar al-Assad, qui a envoyé ses troupes dans le nord-est du pays afin d’ " affronter l’agression " de la Turquie.

    https://www.valeursactuelles.com/societe/france-turquie-les-joueurs-turcs-ont-refait-le-salut-militaire-111777

    Ho, les Militaires Français, qu'est-ce que vous foutez au Mali? on a besoin de vous ici!

     

  • SCANDALE: la mater dolorosa politique et manipulatrice

    La VRAIE Mater Dolorosa!

     

    Après Aylan, l’accompagnatrice voilée en mission consolant son fils…

    Et voilà la nouvelle sainte Blandine dans la fosse aux lions! Superbe photo iconique qui remplace avantageusement le cadavre bleu et rouge du petit noyé mis en scène. Le photographe doit se frotter les mains et toucher un max, c’est une réussite totale, tout y est: la voilée présente un beau profil, le nez droit, la joue creusée, la paupière humblement baissée, les lèvres esquissant un baiser: la main aux longs doigts effilés enserre l’enfant traumatisé, le noir de la pudeur génitrice se conjugue au rouge, couleur de sang, couleur de vie et de puissance du vêtement du fils, ce fils tant adulé en islam, ce fils traumatisé par l’Occident islamophobe qui humilie sa mère! et toutes les femmes du monde de cette religion

    Les médias horrifiés défendent la "victime", c’est un scandale force douze! Une réussite dont le CCIF se pourlèche et qui se traduit par un quasi-appel à tuer le malheureux Julien Odoul lâché par les pleutres de son propre parti.

    Tiens donc, la conseillère PS semble bien proche du CCIF et de l’UOIF, étonnant, non?

    http://www.fdesouche.com/1277383-qui-est-nisrine-zaibi-la-conseillere-regionale-ps-qui-a-defendue-laccompagnatrice-voilee-face-a-julien-odoul

    À ce sujet, pas mal la Zohra, même si elle a ses limites par ailleurs: http://www.fdesouche.com/1277471-22-les-grandes-gueules-sur-twitter

    Taché, toujours aussi pertinent, le grotesque!

    http://www.fdesouche.com/1277525-aurelien-tache-julien-odoul-recupere-les-mots-de-jean-michel-blanquer

    Alors que "Déjà, en 2000, sous la présidence du socialiste Laurent Fabius, un prêtre et une religieuse avaient dû respectivement retirer leur croix et leur voile pour s’assoir dans l’hémicycle“.

    https://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/11/25/01016-20091125ARTFIG00157-venue-voilee-a-l-assemblee-elle-cree-une-polemique-.php

    Barbara Lefebvre décrypte la mise en scène:

    http://www.fdesouche.com/1277495-accompagnatrice-en-jilbab-une-provocation-et-une-mise-en-scene-selon-barbara-lefebvre

    Et évidemment, la France Insoumise au taquet appelle à une manif "pour la laïcité" (je me pince!), "contre la haine du RN", en soutien  à la pôvre voilée stigmatisée: https://www.francebleu.fr/infos

    Tuerie de la préfecture, on élargit le ménage:

     http://www.leparisien.fr/faits-divers/tuerie-de-la-prefecture-de-police-cinq-interpellations-dans-l-entourage-de-mickael-harpon-14-10-2019-8172309.php

    Le Drian renonce à assister au match sous tension:

    http://www.fdesouche.com/1277457-france-turquie-le-drian-renonce-a-assister-au-match

    L’état de l’école, un témoignage d’un prof, du lourd:

    https://comptoir.org

    Comment encore bien relever le niveau:

    https://www.lejdd.fr/Societe

    Xavier Bertrand et l’art de tourner autour de la chicha:

    https://www.bfmtv.com/politique/bertrand

     

    ENSAUVAGEMENTS DIVERS

     

    En mode "musique". Le rappeur chéri de Hollande s’exprime, celui-là même qui, il y a peu, insultait et menaçait Jean Messiha en direct:

    https://www.lepoint.fr/politique

     

    Enrichissement par clando togolais:

    http://www.fdesouche.com

    Suriné à mort, un dénommé Abderrahmane de Torcy, sur fond de prostitution, Paris 18e: http://www.leparisien.fr/yvelines-78

    Formidable, 1 kilo de cocaïne saisi dans une cellule de Fresnes, allo Belloubet, une question: la commande a-t-elle été passée par un des téléphones installés par vos soins? http://www.leparisien.fr/faits-divers

    Chaude ambiance au Val-Fourré et autour: "Aux alentours de 22 heures, une patrouille de police se trouve rue Blériot. Sans raison apparente, une cinquantaine de jeunes, décrits comme excités et très agressifs, se mettent à agresser les fonctionnaires qui se trouvent dans leur véhicule. Des projectiles et une dizaine de mortiers de feux d’artifice sont lancés sur eux. Les policiers, qui effectuent un tir de lanceur de 40 mm pour disperser leurs agresseurs, décident de quitter le quartier afin d’éviter une nouvelle flambée de violence.

    Mais ce n’est pas fini. Une heure plus tard, une voiture des forces de l’ordre pénètre dans le Val Fourré afin de rattraper le conducteur d’une Clio ayant refusé un contrôle. Les jets de projectiles reprennent, entraînant de nouveau la riposte policière. En voulant quitter rapidement les lieux, les fonctionnaires endommagent leur véhicule sans faire de blessés. À minuit, une autre patrouille est violemment prise à partie. Le pare-brise du véhicule, pourtant renforcé, est brisé par des tirs de mortiers.

    Enfin, vers 1 heure du matin, les pompiers, appelés pour éteindre un feu de voiture, ne peuvent pénétrer dans le quartier et sont obligés de laisser le véhicule se consumer entièrement. Il n’y a eu aucune interpellation.

    http://rutube.fr/2019/10/14

    Paris, quartier des Batignolles, la petite épicerie était fort prospère: "C’est l’une des plus grandes affaires de blanchiment de l’argent de la drogue jamais démantelée en Europe, avec 18 prévenus jugés à partir de lundi à Marseille (Bouches-du-Rhône) et six millions de cash saisis au total entre la France, la Belgique et les Pays-Bas.

    Sur les quelques 400 millions blanchis entre 2012 et 2016, selon les estimations, les enquêteurs ont révélé des ramifications à Dubaï, des donneurs d’ordre au Maroc et jusqu’à Paris. Parmi les prévenus, Aomar, un épicier du quartier des Batignolles, son patron et plusieurs clients. La boutique en question servait de lessiveuse, à travers un système de compensation, un bureau de change clandestin, pour plusieurs centaines de milliers d’euros chaque semaine".

    https://www.franceinter.fr/justice

    Suriné savoyard: Un homme d’environ 30 ans a été retrouvé mort ce dimanche devant un immeuble à Chambéry (Savoie), tué d’une "quarantaine de coups de couteau" dans le dos. Pour l’instant, le parquet de Chambéry ne privilégie aucune piste.

    http://www.leparisien.fr/faits-divers

    Wilaya de Tourcoing, le petit Quinquin "converti et radicalisé" jouait au petit chimiste: "L’individu, né en 1984, avait été interpellé jeudi matin à Tourcoing, sur la base d’une dénonciation évoquant un converti à l’islam radicalisé qui souhaitait s’en prendre à un magistrat belge"

    http://www.leparisien.fr/faits-divers

     

    C’est en Douce France, si, si, et ça discutaille pendant que ça défouraille,

    et ça serine pendant que ça surine…

    Danielle Moulins

     

     

     

  • Ha! la belle vie d'avant la pollution!

     

    C’est la richesse créée par l’industrialisation qui nous a permis d’améliorer l’environnement.

    Par Marian L. Tupy.

    Un article de HumanProgress.org

    Récemment, j’évoquais l’idée romantique développée par l’anthropologue anglais Jason Hickel selon laquelle les gens du passé " vivaient bien " avec des revenus monétaires faibles ou nuls. Je rappelais qu’avant la révolution industrielle, les vêtements étaient extrêmement chers et inconfortables. Les filatures de coton ont tout changé. Comme le faisait remarquer un historien français en 1846, " la production mécanique […] a mis à la portée des pauvres un monde d’objets utiles, voire luxueux et esthétiques, auxquels ils n’auraient jamais pu prétendre auparavant ".

    Aujourd’hui, j’aimerais évoquer la question de la pollution. Il est bien connu que l’industrialisation a contribué à polluer l’environnement, mais cela ne signifie pas que l’air et l’eau étaient purs avant l’arrivée des fabriques et des usines ! Par rapport à aujourd’hui, nos ancêtres ont dû endurer d’atroces conditions environnementales.

    Commençons par la qualité de l’air. La biographe anglaise Claire Tomalin constate qu’au XVIIe siècle à Londres1 :

    Tous les foyers brûlaient du charbon […] La fumée de leurs cheminées obscurcissait l’air et recouvrait chaque surface d’une suie crasseuse. Certains jours, on pouvait observer un nuage de fumée d’un kilomètre de haut et de trente kilomètres de large au-dessus de la ville […] Les crachats des Londoniens étaient noirs.

    Dans le même ordre d’idées, l’historien italien Carlo Cipolla cite2 le journal de l’écrivain britannique John Evelyn, qui écrivait en 1661 :

    À Londres, nous voyons des gens marcher et converser, poursuivis et hantés par cette infernale fumée. Les habitants ne respirent rien d’autre qu’un brouillard impur et épais, accompagnée d’une brume fuligineuse et crasseuse… altérant les poumons et compromettant le fonctionnement des organismes.

    Les rues étaient tout aussi sales. John Harrington a inventé les toilettes en 1596, mais les WC sont restés un luxe rare deux cents ans plus tard. Les pots de chambre continuaient d’être vidés dans les rues, les transformant en égouts. Pire, même les grandes villes ont continué à pratiquer l’élevage jusqu’au XVIIIe siècle. Comme le note l’historien français Fernand Braudel dans Les structures du quotidien3, " les porcs étaient élevés en liberté dans la rue. Et les rues étaient si sales et boueuses qu’il fallait les traverser sur des échasses".

    Des trous de pauvres

    L’historien anglais Lawrence Stone a fait les observations suivantes dans The Family, Sex and Marriage in England 1500-18004 :

     Dans les villes du XVIIIe siècle, les égouts, désormais régulièrement remplis d’eau stagnante, étaient couramment utilisés comme latrines; les bouchers tuaient des animaux dans leurs échoppes et jetaient les restes des carcasses dans les rues; les cadavres d’animaux pourrissaient et s’infectaient là où ils étaient laissés; des fosses de latrines étaient creusées près des puits et contaminaient l’approvisionnement en eau. Les corps des riches en décomposition dans les caveaux funéraires, situés sous l’église, incommodaient fréquemment le pasteur et sa congrégation.

    Lawrence Stone rapporte qu’un " problème spécifique " à Londres était les poor holes (littéralement, les trous de pauvres) : " de larges fosses profondes et ouvertes dans lesquelles étaient alignés les corps des pauvres, les uns à côté des autres. Ce n’est que lorsque la fosse était remplie de corps qu’elle était finalement couverte de terre". Comme l’a souligné un écrivain de cette époque, cité par Stone : " Quelle odeur nauséabonde se dégage de ces trous!"

    De plus, "de grandes quantités d’excréments humains étaient jetés dans les rues la nuit […] Ils étaient également déversés sur les routes environnantes et leurs bas-côtés: les visiteurs qui sortaient ou se rendaient à la ville étaient obligés de se boucher le nez pour se protéger des mauvaises odeurs".

     

    Selon Stone,

    Ces conditions sanitaires primitives ont entraîné des épidémies récurrentes d’infections bactériennes de l’estomac, la plus redoutable de toutes étant la dysenterie, qui emportaient de nombreuses victimes des deux sexes et de tout âge en quelques heures ou quelques jours. Des troubles de l’estomac, de différents types, étaient chroniques, en raison d’une malnutrition chez les riches et d’une sous-alimentation ou d’une consommation d’aliments avariés chez les pauvres.

    Puis il y a eu "la prévalence de parasitose intestinale ", " une longue maladie, pénible et incapacitante qui a causé nombre de problèmes de santé et une vaste misère humaine. […] Dans les nombreuses régions marécageuses mal drainées, les fièvres paludéennes répétées étaient courantes et incapacitantes… (et) peut-être encore plus effroyable était la lente, inexorable et dévastatrice puissance de la tuberculose".

    La situation n’était pas meilleure sur le continent européen. Au milieu du XVIIe siècle, la reine Anne d’Autriche, mère de Louis XIV, notait que " Paris est un endroit horrible et malodorant. Les rues sont si méphitiques qu’on ne peut s’y attarder à cause de l’odeur putride des viandes et des poissons en décomposition et à cause d’une foule de gens qui urinent dans les rues".

    Au XIXe siècle, la pollution demeurait un problème. Spécialiste de la période victorienne, l’historienne Judith Flanders rapporte5 l’observation de Waldo Emerson selon laquelle " plus personne ne portait de blanc (en Angleterre) parce qu’il était impossible de le garder propre ". Selon Flanders, les brosses à cheveux paraissaient "noires après usage" et les nappes étaient posées juste avant de manger, "sinon les cendres du feu venaient s’y déposer et elles étaient salies en quelques heures".

    La puanteur atroce de la Tamise

    En 1858, l’odeur pestilentielle de la Tamise était si forte que " les rideaux donnant sur la rivière étaient trempés dans du chlorure de chaux pour en éliminer l’odeur ". L’effort s’était révélé infructueux : le Premier ministre Benjamin Disraeli a fui un jour une salle de réunion "avec une pile de papiers dans une main et un mouchoir de poche sur le nez", parce que la puanteur était trop atroce. Il qualifiait la rivière de "bassin stygien, qui empeste des horreurs indescriptibles et insoutenables".

    Gardez à l’esprit que même après le début de la révolution industrielle, une grande partie de la pollution n’était toujours pas industrielle. Henry Mayhew, chercheur en sciences sociales et journaliste anglais, a découvert6 que la Tamise contenait "des éléments provenant de brasseries, d’usines à gaz, de fabriques chimiques et minérales; des cadavres de chiens, de chats et de chaton; des matières grasses et des déchets d’abattoir; des saletés de toutes sortes issues des trottoir; des déchets végétaux; du fumier d’étables; des ordures de charcuterie; des excréments humains; de la cendre; des casseroles et des marmites […], des pots, des bocaux, des cruches et des pots de fleurs cassés; des morceaux de bois et des ordures de toutes sortes".

    Il ne fait aucun doute que l’industrialisation a causé de grands dommages à l’environnement au cours de la seconde moitié du XIXe siècle. Mais elle a également créé des richesses qui ont permis aux sociétés avancées de construire de meilleures installations d’assainissement et ont favorisé l’émergence d’une population éclairée, dotée d’une préoccupation sans précédent pour l’environnement et disposée à payer davantage de taxes locales pour sa gestion.

    Londres, devenue moderne, est propre

    En 2015, la BBC a rapporté que "plus de 2000 phoques ont été repérés dans la Tamise au cours de la dernière décennie […] ainsi que des centaines de marsouins et de dauphins et même quelques baleines errantes. […] Il y a maintenant 125 espèces de poissons dans la Tamise, contre quasiment aucune dans les années 1950".

    De même, les concentrations moyennes de particules en suspension à Londres sont passées de 390 microgrammes par mètre cube en 1800 à un pic de 623 en 1891, avant de tomber à 16 en 2016. Aujourd’hui, l’air de la capitale du Royaume-Uni la place parmi les grandes villes du monde les plus propres.

    Les données actuelles montrent clairement que, avant l’industrialisation, la vie de nombreux Occidentaux était extrêmement désagréable, du moins au regard des normes actuelles. Prétendre qu’ils "vivaient bien" est tiré par les cheveux.

    Traduction : Raphaël Marfaux pour Contrepoints.

    Claire Tomalin, Samuel Pepys : The Unequalled Self, Londres, Viking, 2002.

    Carlo Cipolla, Before the industrial revolution: European society and economy, 1000-1700, Routledge, London, New York, 1993.

    Fernand Braudel, Civilisation matérielle, économie et capitalisme, XVe et XVIIIe siècles 1. Les Structures du quotidien, Paris, Armand Colin, 1979

    Lawrence Stone, The Family, Sex and Marriage in England, 1500-1800, Penguin, 1977.

    Judith Flanders, The Victorian House: Domestic Life from Childbirth to Deathbed, HarperCollins, 2003.

    Henry Mayhew, London Labour and the London Poor, Royaume-Uni, 185

  • Rien ne va plus en France: Y’en a marre!

    La France se meurt. La France est malade, très malade. Elle souffre et s’étiole, dépérit peu à peu, par une absence totale de rigueur, et par un amollissement et la léthargie de ses enfants.

    En outre, notre cher et beau pays héberge un nombre croissant de parasites, véritable sangsues de la République.

    Ces importuns, ces écornifleurs se retrouvent à tous les niveaux de la société. Profitant du système et de ses privilèges, fuyant toute responsabilité, on les retrouve dans les ministères, les grands corps de l’État, et même dans les allées de l’Élysée

    Les scandales suivent d’autres infamies, les affaires s’amoncellent sans que rien ne bouge, et le pire est l’absence totale d’information de la part de certains " responsables " qui ne savent rien, qui ne sont au courant de rien, s’étonnant même qu’on leur pose des questions.

     

    Après la tragédie d’AZF, l’incendie tragique de Notre-Dame de Paris, les rocambolesques aventures d’un protégé de l’Élysée, un certain Benalla, le drame incompréhensible survenu à la préfecture de police de Paris. Rien n’est dévoilé, rien n’est expliqué, et personne n’est responsable, personne n’est coupable. Après quelques envolées des médias, quelques réquisitoires cinglants de citoyens clairvoyants, rien de nouveau de la part des hauts dirigeants.

    Pendant une semaine, voire deux, les informations déroulent en continu les " affaires ", puis on passe à autre chose, sans pour autant poser un diagnostic sur ces maux qui nous rongent et nous affaiblissent, et enfin trouver les coupables et les châtier.

    La République française est devenue une société à irresponsabilité illimitée.

    Rien ne va plus en France. Les drames se succèdent, les crimes restent impunis, les banlieues s’embrasent, nos villes et nos campagnes sont envahies de hordes de sans-papiers qui auraient dû être ramenées aux frontières. C’est à se demander si le pays est gouverné, dirigé, administré. Vous connaissez la blague favorite de Coluche " circulez, y a rien à voir ".

    C’est aujourd’hui la marque de notre société.

    Depuis des mois, des années, bon nombre de Français s’insurgent de voir notre pays sombrer peu à peu dans une léthargie, une prostration, une  soumission aux appétits insatiables d’un islam conquérant.  Sur tous les plans, dans tous les domaines, l’islam avance déguisé ou à visage découvert, sapant les lois et les règles d’une république laïque et démocratique. L’État, les médias et l’ensemble de la population sont terrorisés à l’idée d’être traités d’islamophobes, aussi on ne dit plus rien, on n’ose critiquer ou condamner. Les cantines scolaires, les facultés, les hôpitaux, les piscines font l’objet de revendications, de protestations sous le prétexte que nous sommes racistes et islamophobes. Demain, on nous reprochera de ne pas nous  soumettre aux coutumes vestimentaires des pays musulmans, de ne pas respecter le jeûne du ramadan, de manger des cochonnailles.

    Marre des barbus, marre des djellabas, des voiles et niqabs, marre des prétentions, marre des bassesses de nos gouvernants, marre des apitoiements de nos intellectuels dès que l’on aborde les questions d’immigration et que dire de l’envahissement de nos villes et  de nos villages…

    Comme le disait notre regretté J. Chirac " on fait des greffes de tout : de rein, de cœur, de foie, mais jamais de testicules. La raison est toute simple, il n’y a plus de donneur ". Effectivement, il n’y a plus d’hommes.

    Yves Rectenwald

    https://ripostelaique.com/rien-ne-va-plus-en-france-yen-a-marre.html