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Savoir - Page 2

  • Obamagate: mensonge, effarant, de toute la gauchiasse américaine sur Trump

    Le fameux document déclassifié est là, si vous lisez correctement l'anglais… ce qui n'est pas mon cas…. mais, traduit par une amie, j'ai compris.

    https://fr.scribd.com/document

    En dernière page du mémo, on parle bien de Papadopoulos et  Carter page, et du fait que l'enquête a été faite par 2 agents du FBI qui étaient antitrump (un homme et une femme, dont on donne les noms: ceux dont on avait perdu les e mails, qui ont été retrouvés 2 jours après, puis expurgés etc... encore tout un tintouin invraisemblable, je passe les détails... :-))))

    Ce qui est intéressant de suivre est la réaction de la presse américaine et française!

    exemple:

     http://www.lepoint.fr/monde/ce-que-contient-la-note-critique

     

  • Quand ils se font justice eux-même....

    Maison squattée à Garges-lès-Gonesse : "C’est grâce à la cité qu’il a récupéré sa maison !"

    Mobilisés sur les réseaux sociaux, plusieurs habitants du quartier de la Lutèce sont intervenus ce mercredi pour évacuer la maison de Youcef, impuissant face au squat d’un groupe de Roms depuis novembre.

    La maison de Youcef, à Garges-lès-Gonesse, n’est plus squattée. Ce mercredi soir, une dizaine de jeunes du quartier de la Lutèce garde le pavillon qu’occupait il y a encore quelques heures un groupe d’individus qui avait pris possession des lieux fin novembre. La nouvelle a fait de tour des réseaux sociaux. De nombreux véhicules s’arrêtent dans la petite rue pavillonnaire pour saluer les jeunes. " Ça y est on les a virés ! ", annonce, fier de lui l’un d’entre eux.

    Youcef, le propriétaire qui n’habite plus ici depuis plusieurs années, expliquait dans notre édition de mardi qu’il avait été prévenu par les policiers que sa maison était squattée par des Roms. Ces derniers lui avaient indiqué ne plus pouvoir intervenir car les squatteurs occupaient les lieux depuis plus de 48 heures. Il devait donc se résoudre à engager une procédure civile aux délais incertains.

    La rage qu’il exprimait il y a quelques jours a disparu. Il semble déconcerté, mais pas malheureux. " J’étais à la maison cet après-midi [mercredi]. Un voisin m’a appelé pour me dire qu’il y avait un groupe de jeunes du quartier qui voulait vider les occupant ", indique-t-il. Il raconte qu’une précédente confrontation entre des gens prêts à l’aider et les occupants avait déjà eu lieu la veille. Les squatteurs auraient alors accepté de partir lundi. Mais les jeunes du quartier ne leur ont pas accordé autant.

    C’est ce mercredi après-midi qu’ils se sont rendus sur place, interpellés sur Snapchat par Bassem, un blogueur de la région lyonnaise, qui a depuis diffusé une autre vidéo pour les féliciter. On y voit les occupants se faire sortir de la maison sous les insultes. " Il a fait une annonce et tous les jeunes du quartier se sont mobilisés ", raconte Kamel*. " J’ai entendu parler de ça sur les coups de 15 heures, j’ai pété un câble, complète Yacine*, encore énervé. Avec mon équipe, on les a tous dégagés. " Tous racontent, vidéo à l’appui, que la police est intervenue pour interpeller plusieurs jeunes.

    Les Roms seraient alors revenus dans le pavillon. " Ils étaient une quinzaine à l’intérieur de la maison, mais ils ont appelé des renforts, ajoute un autre. De notre côté, toute la cité est venue. " Il indique qu’ils totalisaient environ 40 personnes. Il assure que leurs adversaires se tenaient une main dans leur veste comme pour indiquer qu’ils étaient armés. De leur côté, les jeunes évoquent leurs propres moyens d’intimidation : fusil à pompe, Tokarev, chiens. L’un d’eux exhibe une photo de lui prise armes à la main.

    L’un des jeunes observe une camionnette qui vient de passer devant la maison. " Ils repassent encore ! Toute la nuit, il faudra qu’on surveille ", siffle-t-il. " On dit qu’à cause de la cité, il n’y a pas de sécurité, mais c’est grâce à la cité qu’il a récupéré sa maison ! ", plastronne un autre. Plus loin, Youcef plaisante avec un voisin. " Je vais tout cadenasser ", annonce-t-il.

    (*) Les prénoms ont été modifiés.

    http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/garges-les-gonesse-les-squatteurs-de-la-maison-deloges-par-des-jeunes-du-quartier-31-01-2018-7534278.php#xtor=AD-1481423553

     

    QUAND CESSERA-T-ON DE MARCHER SUR LA TÊTE?

    D'un autre côté, qu'attendent les politiques pour supprimer cet article de loi qui permet à tous les emmerdeurs de France et de Navarre de se croire autorisés à s'installer dans une maison qui ne leur appartient pas?

    Cela arrive trop souvent.... et les assocs de merde conseillent un peu trop certaines raclures de la société à violer les lois de la République Française et à profiter d'une faiblesse juridique.... cela n'a plus rien à voir avec la charité que l'on doit aux mendiants.

    Ceux qui crachent sur Jésus et les cathos et qui se permettent de faire croire que de squatter une église protège (on est plus au Moyen-Age) et que l'on doit la charité à ceux qui meurent de faim, ça les aide bien ce genre de lois d'antiquité alors qu'ils se croient dans un Nouveau Monde (et lycée de Versailles);

    Pour dire, l'ancien avait du bon (quand ça les arrange!). Dehors les anars de tous mauvais poils; Si vous n'êtes pas heureux en France, allez voir ailleurs où la liberté est bafouée et où vous ferez ce que vous voulez puisque vous vous croyez si fort avec vos manches de pioche....

    moi, je dis que ces assocs diverses et avariées sont à dissoudre et disperser hors de France: mauvais français, collabos, 5e colonne etc....

    Le régime vichyste est toujours là, grâce à tout un tas de thuriféraires à la mentalité de sous-merde collaborationnistes ultra-gauchistes et itou! je n'arrive pas à comprendre comment fonctionne la cervelle de ces traitres à la France!

    Tu leur mets un fusil en mains pour sauver la Patrie si elle était attaquée ou envahie comme en 40 et ils s'enfuient à toutes jambes en criant "maman!".

    Bande de larves à la peau du ventre bien tendue!... et à la cervelle de betterave pourrie.

     

     

  • ALERTE!

    La revue Prescrire épingle 90 médicaments jugés "plus dangereux qu’utiles"

    Ces médicaments, qui disposent d’une autorisation de mise sur le marché, entraînent plus d’effets indésirables que d’autres ayant une efficacité similaire ou supérieure.

    Ils sont prescrits à des patients souffrant de cancers, de sclérose en plaques, de la maladie de Parkinson, à des personnes atteintes de troubles cardiaques, à des femmes ménopausées ou encore à des malades d’Alzheimer... Au total, 90 médicaments actuellement sur le marché présentent une balance bénéfices-risques défavorable, selon la revue médicale indépendante Prescrire . En clair, ils causent plus d’effets indésirables que d’autres substances ayant une efficacité similaire voire supérieure.

    Parmi eux, 79 sont commercialisés en France et tous disposent d’une autorisation européenne de mise sur le marché. De la pneumologie à la cardiologie en passant par la neurologie et la psychiatrie, aucune spécialité médicale n’est épargnée. La revue Prescrire a élaboré cette liste à partir d’une analyse méthodique de la littérature scientifique réalisée entre 2010 et 2017.

    Le Figaro fait le point sur les 5 spécialités médicales les plus concernées: la médecine de la douleur, la psychiatrie, la cancérologie, la cardiologie et, sur la première place du podium, la pneumologie-ORL.

    La revue Prescrire rappelle qu’un certain nombre de médicaments prescrits pour des troubles bénins tels que le rhume et la toux présentent des "effets indésirables disproportionnés" par rapport aux bénéfices escomptés. Ainsi, les décongestionnants à base d’éphédrine, de naphazoline ou encore de pseudo-éphédrine exposent à des troubles cardiovasculaires graves. L’ambroxol (nom commercial: Muxol) et la bromhexine (Bisolvon), utilisés pour soulager les maux de gorge et la toux, exposent à des "réactions anaphylactiques et à des réactions cutanées graves".

    La pholcodine, un opioïde utilisé pour lutter contre la toux sèche, pourrait être à l’origine d’accidents rares mais graves lors de certaines anesthésies. Quant au tixocortol (Thiovalone ou autre), un corticoïde utilisé sous la forme de pulvérisateur contre les maux de gorge, il "expose à des réactions allergiques". Prescrire recommande de s’en tenir au dextrométhrophane pour soulager la toux, et au paracétamol en cas de maux de gorge.

    D’autres médicaments, utilisés dans la prise en charge de la mucoviscidose, la fibrose pulmonaire et la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) ont également été épinglés.

    Cardiologie: 11 médicaments à écarter

    La liste comprend 11 médicaments utilisés en cardiologie, dont 3 hypocholestérolémiants (le bézafibrate, le ciprofibrate et le fénofibrate). Non seulement ils ne permettent pas de prévenir la survenue d’accidents cardiovasculaires, mais ils "exposent à de nombreux effets indésirables, notamment cutanés, hématologiques et rénaux". D’autres médicaments, prescrits contre l’angine de poitrine, la fibrillation auriculaire ou l’insuffisance cardiaque, n’ont pas non plus de balance bénéfices-risques positives, selon la revue Prescrire.

    Cancérologie: 8 anticancéreux dans la tourmente

    "Divers anti-tumoraux ont une balance bénéfices-risques nettement défavorable, note Prescrire. Ils sont souvent autorisés dans des situations où les autres traitements semblent inefficaces". Pourtant, certains "exposent les patients à une toxicité importante sans bénéfice clinique le justifiant", poursuit la revue, qui cite 8 médicaments anticancéreux. Ceux-ci ne permettent pas d’allonger la durée de vie des patients mais exposent à de nombreux effets indésirables souvent graves.

    Psychiatrie: 7 antidépresseurs à éviter

    Bien qu’autorisés, ces médicaments exposent plus que d’autres antidépresseurs à des risques graves, mais ils ne sont pas plus efficaces. Parmi les risques, Prescrire évoque des hépatites, accès d’agressivité, des suicides, des troubles du rythme cardiaque ou encore des atteintes cutanées.

    Prise en charge de la douleur et de l’inflammation

     

    La revue liste ensuite 7 anti-inflammatoires non stéroïdiens qui, à efficacité équivalente ou inférieure, présentent plus de risques que d’autres. Certains exposent à un risque accru d’accidents cardiovasculaires (infarctus du myocarde, insuffisances cardiaques), d’autres à de l’eczéma et à des éruptions bulleuses sur la peau ou encore à des troubles digestifs. Sont cités: le diclofénac, notamment commercialisé sous le nom de Voltarène, et le kétoprofène en gel (Ketum ou autre).

    "Quand le paracétamol n’est pas suffisant, l’ibuprofène et le naproxène, à la plus petite dose efficace et pour une durée aussi courte que possible, sont les options les moins à risque", rappelle Prescrire.

    Alzheimer, perte de poids et arthrose: des médicaments inutiles et dangereux

    Concernant les médicaments anti-alzheimer, Prescrire rappelle qu’"aucun n’a d’efficacité démontrée pour ralentir l’évolution vers la dépendance" et qu’"ils exposent à des effets indésirables graves, parfois mortels". Par exemple, le donépézil, la galantamine et la rivastigmine exposent à des troubles digestifs, neuropsychiques et cardiaques. Quant à la mémantine, elle peut engendrer des hallucinations, des maux de tête, des convulsions, des insuffisances cardiaques voire des vertiges. "Mieux vaut se concentrer sur l’aide à l’organisation du quotidien, le maintien d’activité, l’accompagnement et l’aide de l’entourage", préconisent les auteurs.

    Deux médicaments indiqués dans la perte de poids sont également épinglés, dont l’un est commercialisé en France: l’orlistat (nom commercial: Xenical). Ceux-ci n’apportent pas la preuve d’un quelconque effet favorable à long terme. Par contre, ils font courir des risques bien connus: troubles digestifs fréquents, atteintes hépatiques, carences... "Aucun médicament ne permet de perdre du poids de façon durable et sans risque", rappelle Prescrire. "Mieux vaut s’en tenir à des modifications d’activité physique et diététiques avec, si nécessaire, un soutien psychologique".

    Enfin, deux médicaments "autorisés pour leur action supposée sur le processus aboutissant à l’arthrose sont à écarter". Et pour cause, leur efficacité n’est pas démontrée. Par contre, ils exposent à des effets indésirables notables, comme des troubles digestions, des hépatites et des réactions allergiques.

    "Comment justifier d’exposer des patients à des effets indésirables graves, quand l’efficacité du médicament n’est même pas démontrée au-delà de l’effet placebo ou sur des critères cliniques pertinents pour eux?", s’interroge Prescrire en conclusion.