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Savoir - Page 4

  • La vérité!

    Pont Neuf: les 2 morts sont de la "diversité", le policier est Réunionnais

    L’interview d’un responsable syndical Alliance-Police nationale réalisée jeudi soir dernier sur BFMTV révèle, d’une part que les deux hommes – tués par un policier – qui, à bord de leur véhicule, ont foncé sur la patrouille dans une intention clairement meurtrière, faisaient partie de la "diversité", et d’autre part que le policier qui a fait feu sur le véhicule pour empêcher le carnage est Réunionnais.

    ***

    Dimanche 24 avril dernier vers 23h45, cinq policiers du "Groupe d’appui de la sécurisation de la Cité", une unité mobile d’intervention et de protection créé après la tuerie survenue à la préfecture de police de Paris en octobre 2019, sont intrigués par une Polo qui fait une marche arrière sur le quai des Orfèvres, à côté du Pont-Neuf. Le véhicule s’arrête sur un passage clouté. Un piéton se présente alors à sa hauteur, discute avec les deux hommes et monte à l’arrière.

    Les policiers, qui sont à pied, décident de procéder à un contrôle. Deux d’entre eux – l’un est équipé d’un fusil d’assaut HK G36 – se placent à quelques mètres à l’avant du véhicule ; deux autres se placent à l’arrière. Une fois ce dispositif habituel mis en place, le chef de la patrouille, une jeune femme, se dirige vers la portière du conducteur.

    Au moment où elle ouvre la portière, l’homme appuie à fond sur l’accélérateur afin de prendre la fuite, traînant la jeune policière sur plusieurs mètres. Les deux policiers stationnés devant le véhicule n’ont eu quant à eux la vie sauve que parce que celui qui était en possession du HK G36 – un jeune policier de 24 ans, 18 mois de police, donc encore stagiaire, jugé exemplaire par sa hiérarchie – a immédiatement fait feu sur le conducteur.

    ***

    Dès le lendemain, le Parquet de Paris le mettait en examen pour " violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique ayant entraîné la mort sans intention de la donner "et" violences volontaires avec arme par personne dépositaire de l’autorité publique".

     

    Mercredi 27 avril, des magistrats, allant au-delà de la réquisition du Parquet, décidaient de ne pas retenir la légitime défense et tranchaient pour une mise en examen du jeune policier sur la base de l’" homicide volontaire", une qualification passible de 30 ans de réclusion criminelle.

    Pour Me Liénard, avocat du policier, "un policier qui fait usage de son arme administrative pour arrêter un délinquant, ne veut pas le tuer : il veut arrêter une action dangereuse. L’intention homicide n’est pas dans l’état d’esprit du policier quand il ouvre le feu".

    De manière surprenante, l’avocat ne plaide pas lui non plus la légitime défense, ajoutant : " la qualification retenue dans cette affaire devrait être "violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner". Une qualification criminelle quand même passible de quinze ans de réclusion…

    ***

    Au micro de BFMTV, ce jeudi, Yann Maras, responsable départemental adjoint du syndicat Alliance – Police nationale, laisse éclater sa colère et son incompréhension :

    "Ce policier est exemplaire : on doit être fiers d’avoir des policiers comme ça dans nos rangs. Et là, le message qui est envoyé par la justice, c’est que ce serait un meurtrier ! Ce collègue-là, je l’ai rencontré à la sortie du bureau des magistrats (…) Pour nous tous, ça ne fait pas de doute : la légitime défense, elle est là : quand vous avez un véhicule qui fonce sur vous à quelques mètres de vous, le texte de la légitime défense vous autorise à ouvrir le feu (…) Une voiture qui redémarre à vive allure, sept ou huit mètres, c’est quelques secondes, et l’action de feu, c’est [aussi] quelques secondes "

    Le journaleux, putassier à souhait: "Ils [les policiers] n’auraient pas pu se jeter sur le côté ? Parce qu’il y a deux morts, quand même! Tués au volant de la voiture!"

    Yann Maras: "Il y a un drame derrière tout ça. Maintenant, les morts, il aurait pu être de l’autre côté si mon collègue n’avait pas fait feu. Aujourd’hui, il a sauvé sa vie et celle de ses collègues [NdA: rappelons que la jeune policière aurait pu être traînée sur plusieurs centaines de mètres, comme l’a été cette jeune femme en juillet 2020 dans le 5ème arrondissement de Paris]. Ils auraient été clairement écrasés par le véhicule (…) "

    Le journaliste: "Pourquoi le magistrat n’a pas retenu l’hypothèse que vous nous expliquez [mais] celle de l’homicide volontaire?"

    Yann Maras: " C’est une très bonne question. Il va falloir poser la question à la magistrature. Parce que nous, on ne la comprend pas, cette décision-là!"

    Le journaliste: "Peut-être que la magistrature a des éléments que vous n’avez pas. Pourquoi ne pas faire confiance à la justice? Quand l’enquête sera achevée, ça peut se terminer par un non-lieu… "

    Yann Maras: "Mais dans ce cas-là, pourquoi prendre cette qualification et aller au-delà des réquisitions du Parquet, la qualification [pour homicide involontaire] était largement… [NdA: le représentant syndical est interrompu par le journaliste]"

    Le journaliste: "Ça ne veut pas dire condamnation, cette qualification [NdA:" homicide volontaire"]

    Yann Maras: Non bien sûr, elle peut varier à la hausse comme à la baisse. Mais pourquoi avoir pris la qualification la plus haute? "

    ***

    Et le délégué d’Alliance-Police nationale de préciser:

    "Nous, aujourd’hui, on espère juste une chose dans tout ça, c’est qu’on n’essaie pas d’acheter une certaine paix sociale avec une décision comme celle-ci "

    Le journaliste: " C’est pour calmer les choses que… ? "

    Yann Maras: " e ne l’espère pas, je vous le dis encore une fois. Mon collègue, tout l’équipage et même sa hiérarchie qui sont intervenus ce soir-là, tout le monde pense qu’il a juste " fait le job" comme on dit "

    ***

    Le journaliste: "Dans votre tract, vous dites que votre collègue est victime du système judiciaire"

    Yann Maras: " Bien sûr ! Regardez: aujourd’hui, on est en train de discuter sur un plateau-télé… [NdA: Yann Maras est de nouveau interrompu par le journaliste]"

    Le journaliste, toujours putassier à souhait: "Parce que les victimes, ce sont les deux morts qui étaient au volant! "

    Yann Maras: "Aujourd’hui, j’ai un collègue qui est poursuivi…. [NdA: Yann Maras est encore une fois interrompu par le journaliste] "

    Le journaliste : "Il est en liberté, il est toujours policier… "

    Yann Maras: " Il est toujours policier sous contrôle judiciaire très très contraignant : il n’a pas le droit de résider à Paris, il n’a pas le droit de porter une arme, il n’a pas le droit d’être en contact avec le public. C’est un jeune fonctionnaire, qui vient de l’Île de la Réunion, qui est tout seul, qui n’a pas le droit de prendre contact avec son service, il n’a même pas le droit de rentrer dans Paris! Il est seul face à tout ça. Je pense que ce dont on ne se rend pas bien compte, c’est que le choc psychologique que, lui, a eu. Il n’a pas décidé de faire feu pour tuer. Il a fait feu pour stopper le véhicule. Aujourd’hui, les fonctionnaires qui l’accompagnent, toute sa hiérarchie, tout le monde lui a dit : " Tu as fait ton travail, mon garçon ! Tu as fait ton travail : tu as sauvé la vie de tes collègues, et la tienne ! "

    ***

    Il y a un mois, ce jeune policier s’est illustré par un acte héroïque : il n’a pas hésité à se jeter dans les eaux glaciales de la Seine pour aller sauver une femme qui tentait de se suicider. Alors qu’elle était au milieu du fleuve, il est allé la chercher et l’a ramenée au bord, il lui a donc sauvé la vie. C’est cet homme qui est aujourd’hui traîné dans la boue par un quarteron de magistrats kollabos. La France est décidément bien malade de sa magistrature de gauche.

    ***

    Henri Dubost

  • Ados transgenre: des "dommages irréversibles"

    EXTRAITS EXCLUSIFS – Dans Dommages irréversibles, un saisissant essai jamais idéologique mais purement factuel, la journaliste au Wall Street Journal, Abigail Shrier, montre comment des adolescentes américaines décident de changer de sexe sous l’influence d’internet. Un phénomène qui pourrait bientôt toucher la France où le livre paraît la semaine prochaine. (…)

    En 2016, Lisa Littman, gynécologue-obstétricienne devenue chercheuse en santé publique et mère de deux enfants, parcourait les réseaux sociaux lorsqu’elle a remarqué une singularité statistique: plusieurs adolescents, pour la plupart des filles, de sa petite ville du Rhode Island se déclaraient transgenres – tous au sein du même groupe d’amis […]. Le Dr Littman ne connaissait pratiquement rien à la dysphorie de genre. […] Mais elle en savait suffisamment pour constater que les chiffres étaient beaucoup plus élevés que la prévalence attendue. […] La hausse, effectivement, s’est révélée sans précédent. Aux États-Unis et dans le monde occidental, on constatait un pic soudain d’adolescentes déclarant une dysphorie de genre – la pathologie associée à la désignation sociale "transgenre".

    Entre 2016 et 2017 aux États-Unis, le nombre d’interventions en chirurgie transgenre pour les jeunes femmes a quadruplé, cette population représentant soudain – comme on l’a vu – 70% de toutes les interventions en chirurgie transgenre. […] La prévalence a augmenté de plus de 1000%. 2% des lycéens s’identifient aujourd’hui comme "transgenres", selon une enquête menée en 2017 auprès des adolescents par les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies. En 2016, les personnes assignées femme à la naissance représentaient 46% de toutes les chirurgies de réattribution sexuelle aux États-Unis. Un an plus tard, ce pourcentage était de 70%.(…)

    Tous les vlogueurs trans ne partagent pas la modération de Chase. Le gourou Instagram MtF (Male to Female, NDLR) Kaylee Korol, femme frêle aux cheveux bleus comme ses yeux et qui ressemble à une adolescente ordinaire, offre ce "conseil trans": "Vous n’avez pas besoin d’être sûrs à cent pour cent d’être trans pour essayer les hormones, vraiment, assure Kaylee à ses followers. Vous pouvez essayer les hormones pendant trois mois. Après cette période, il commence à y avoir des effets permanents, mais avant, vous pouvez simplement tester et voir comment vous vous sentez.

    C’est génial, c’est aussi simple que ça. Les hormones ne doivent pas vous effrayer."Inutile, donc, d’avoir la certitude d’être trans pour prendre des hormones. En fait, Kaylee ajoute que le traitement hormonal est "probablement le meilleur moyen de savoir si vous êtes trans ou non". Il est prouvé que la testostérone a des effets secondaires néfastes, mais vous en entendrez rarement parler. Les gourous de YouTube et d’Instagram sont là "pour le fun", et les risques accrus de divers cancers et d’hystérectomie prophylactique ne sont pas vraiment fun.(…)

    Presque toutes les détransitionneuses à qui j’ai parlé sont percluses de regrets. Si elles ont pris de la testostérone quelques mois seulement, elles ont une voix étonnamment masculine qui restera grave.

    Si elles ont été́ sous T pendant plus longtemps, elles souffrent de la gène d’avoir une géographie intime inhabituelle: un clitoris élargi qui ressemble à un petit pénis. Elles détestent leur barbe naissante et leur pilosité corporelle. Elles vivent avec une poitrine lacérée et des tétons masculins (oblongs et plus petits) ou des rabats de peau qui ne ressemblent pas à des tétons. Chez celles qui ont conservé leurs ovaires, une fois privé de testostérone, le tissu mammaire se gonfle au retour des règles d’un liquide qui, souvent, n’est pas correctement drainé. […] Les désisteuses et détransitionneuses à qui j’ai parlé m’ont toutes dit qu’elles étaient sûres à 100% d’être trans à vie – jusqu’à ce que, soudainement, elles ne le soient plus. Presque toutes reprochent à leur entourage adulte, en particulier les professionnels de la santé, d’avoir encouragé et facilité leur transition.

     

    Le Figaro

  • Pâtes pour 10 millions de français…

    Macron lui a festoyé à Versailles 

    Comme le faisait Louis XVI, pendant que le bon peuple crevait de faim, Emmanuel Macron festoye à "La Lanterne" à Versailles avec ses courtisans.

    Le président de la République Emmanuel Macron n'est pas rentré à l'Élysée après son discours de victoire, ce dimanche 24 avril. Il a pris la direction de la Lanterne, résidence présidentielle à Versailles, pour fêter sa réélection à la présidence de la République. A " La Lanterne ", Emmanuel Macron s'est mis à l'ombre des rois.

    https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/2020-12-18/quest-ce-que-la-lanterne-cette-residence-ou-emmanuel-macron-sest-isole-pour-se-remettre-du-coronavirus-d4b745fc-90f9-456a-bbba-d76b86c77362

    Pendant que 10 millions de français mangeaient des pommes de terre à l'eau ou des pâtes, Emmanuel Macron a fêté sa réélection au pavillon de " la Lanterne " avec le menu suivant:

    Mises en bouche

    Foccacia aux herbes façon pissaladière,
    Pâté croûte de volaille fermière, citron confit et pignons de pin,
    Socca de pois chiche bio de Cucuron façon Tacos.

    Entrée

    Asperge verte de Mallemort, saumon fumé et condiment mimosa.

    Poisson

    Dos de St Pierre rôti, taboulé de courgettes au basilic, fumet crémé au Curry Madras.

    Viande

    Gigot d'agneau de Haute Provence confit, crumble à l'ail des ours, polenta gratinée et jus réduit.

    Dessert

    Comme un calisson, poire et melon, crème légère aux amandes, tuile glace royale.

    Le tout arrosé de grands crus issus des meilleurs vignobles de France.

    Entouré de ses proches, de plusieurs ministres, des dirigeants de LREM, et d'une cohorte de courtisans, Emmanuel Macron a donc partagé un repas copieux et abondant dans une ambiance joyeuse et festive, comme s'il célébrait la victoire de l'équipe de France au Mondial, dans cette ancienne résidence royale.

    Au débit de la Ve République, la Lanterne a d'abord été la résidence des Premiers ministres

    Le pavillon, construit sous Louis XVI, touche le parc du château de Versailles. Le domaine de quatre hectares est situé à tout juste une demi-heure de Paris. Elle a d'abord vu défiler bien des premiers ministres, adeptes du faste caractérisant cette luxueuse demeure, avant de devenir une "résidence présidentielle" depuis 2007. Car Nicolas Sarkozy estimait que ce luxueux domaine lui était plus adapté qu'à " son collaborateur François Fillion".

    En 2017, au soir du premier tour de l'élection présidentielle, Emmanuel Macron avait privilégié "La Rotonde" pour festoyer. Nicolas Sarkozy avait lui choisi " le Fouquet's " pour fêter sa réélection aux frais des français en 2007.

    Francis GRUZELLE
    Journaliste et écrivain
    Carte de Presse 55411

    Consulter ces articles pour un complément d'information:

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/elections/pr%C3%A9sidentielle-2022-emmanuel-macron-va-f%C3%AAter-sa-victoire-%C3%A0-la-r%C3%A9sidence-de-la-lanterne-%C3%A0-versailles/ar-AAWxWef?ocid=uxbndlbing

    https://www.sudouest.fr/elections/presidentielle/emmanuel-macron-fete-sa-victoire-a-versailles-a-la-residence-d-etat-de-la-lanterne-10718098.php

     

    Dans la chanson révolutionnaire

    Ha, ça ira, ça ira,

    les aristocrates à la lanterne

    Ha, ça ira, ça ira,

    les aristocrates, on les pendra…

    La lanterne en question n'est pas le château évoqué ci-dessus mais les lanternes qui illuminaient les rues, le soir venu.

  • Résultat des élections

    Vous voulez savoir le résultat des élections dans votre commune? Cliquez sur le lien ci après et choisissez votre département et la commune

     

    https://www.resultats-elections.interieur.gouv.fr/presidentielle-2022

  • Chez les gaulois, mais pas chez moi!

    Vous faites ce que vous voulez pour emmerder les Français, mais ne me gâchez pas mon plaisir… C'est moi le chef!!!

    L’État a bien suspendu un projet d’éoliennes off-shore au Touquet, lieu de villégiature d’Emmanuel et Brigitte Macron. La belle-fille du président, Tiphaine Auzière, s’y est même opposée personnellement

       

Blog d'une Française de FRANCE: vive la laïcité, vive la FRANCE et la République Française!