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Savoir - Page 4

  • Comme les Corses: n'attendons pas!

    Coups de couteaux, trafics, agressions: à Bordeaux, des habitants s’organisent pour assurer leur sécurité face à la vague de violences

    Coups de couteaux, trafics, bagarres,  Bordeaux voit augmenter les actes de violences dans ses rues depuis le déconfinement mi-mai. Face à cette situation d’insécurité, des gens s’organisent eux-même…

    Depuis le mois de juin 2019, bagarres de rue, agressions violentes et règlements de compte à l’arme blanche sont de plus en plus fréquentes dans la capitale girondine. Et le problème s’est aggravé depuis le déconfinement, le 11 mai dernier. Depuis juin, chaque jour ou presque, un nouveau fait divers vient s’ajouter à la longue liste des violences qui se multiplient dans les rues de plusieurs quartiers de Bordeaux notamment à Saint-Michel et de la gare Saint-Jean. Alcool, trafic de drogue et de concurrence de territoires entre bandes rivales, et impliquent souvent des jeunes majeurs isolés ou des mineurs non accompagnés.

    (…) Anne-Laure fait partie des internautes qui ont entendu l’appel de l’agent de sécurité. Bordelaise depuis 15 ans, elle a carrément télécharger l’application Street Alert qui permet de sauver ou d’être sauvée en situation de danger immédiat. Le créateur de l’application a vu une forte augmentation des téléchargements à Bordeaux ces derniers jours, " plus de 200 téléchargements en cinq jours " selon lui.

    (…) Face aux agressions qui se multiplient dans la Métropole, s’est monté à Bordeaux  un groupe Facebook d’entraide pour s’auto-raccompagner " afin de ne pas se laisser envahir par la peur ".

    (…) D’autres n’attendent pas le bon samaritain et décident de prendre le problème à bras le corps en optant pour des cours d’auto-défense sur les tatamis.

    (…) France 3

  • Arroseurs bien arrosés...

    Trop forts, les crétins dégénérés!

    Grasse : deux " jeunes " agressent un policier du RAID en civil, se font corriger, prennent la fuite, décident d’aller porter plainte et terminent en garde à vue

    Deux hommes de 19 et 26 ans ont été placés en garde à vue ce lundi soir à Grasse (Alpes-Maritimes). Ils venaient au départ pour déposer plainte.

    Les agresseurs sont mal tombés. Deux frères ont escaladé le mur d’une résidence de Grasse ce lundi soir vers 19h30. Ils avaient décidé d’en découdre avec un homme pour un motif absurde. Celui-ci venait en effet de faire une réflexion à une automobiliste imprudente, ce qui n’a pas été à leur goût.

    L’homme a expliqué qu’il avait annoncé sa qualité de policier à ses deux agresseurs, mais que cela ne les avait pas refroidis. Bien au contraire, ils ont frappé le fonctionnaire du RAID qui s’est défendu. A tel point que les deux frères ont finalement préféré prendre la fuite.

    Ces derniers ont ensuite choisi de se rendre au commissariat de la ville… pour déposer plainte. Leur victime avait déjà donné l’alerte et les deux hommes de 19 et 26 ans ont été placés en garde à vue. L’un d’entre eux présentait des ecchymoses au visage.

    Actu 17

  • Bon: il faut rire ou pleurer?

    Colère des proches d’un "jeune" tué à Perpignan: "Le tueur est d’origine algérienne comme la victime. Sauf que mon ami est blanc aux yeux bleus. C’est uniquement pour ça qu’il est mort"

    Ce dimanche 26 juillet, ils étaient une vingtaine de personnes rassemblés devant l’hôpital Thuir (Pyrénées-Orientales). Il s’agit des proches du jeune homme tué dans la nuit de jeudi à vendredi dans le quartier du palais des rois de Majorque à Perpignan. Ils demandent que justice soit faite.

    Les deux jeunes hommes d’une vingtaine d’années cherchent une place pour se garer. " Une fois dehors, un type est arrivé et il a poignardé mon ami avec un tournevis. On ne sait pas pourquoi, nous ne l’avions jamais vu… (…)", soupire le jeune père de famille.

    La victime sera touchée à de nombreuses reprises au niveau du cœur, de la carotide et de la tête. Une énième agression dans les rues de Perpignan qui est celle de trop pour les proches de la victime. " Nous en avons marre de cette violence dans les rues de Perpignan. Il faut faire le nécessaire pour que ça s’arrête. C’est une agression gratuite, sans explication. On a peur alors qu’on est en France. C’était pas comme ça avant Perpignan ". Pour les proches, il s’agit d’une agression raciste.

    " Le tueur est d’origine algérienne comme la victime. Sauf que mon ami est blanc aux yeux bleus. C’est uniquement pour ça qu’il est mort", insiste l’un des jeunes. 

    France Bleu

    24/07/2020

    Un homme a été tué dans la nuit de jeudi à vendredi à Perpignan (Pyrénées-Orientales). Le mobile de ce crime n’est pas encore établi et le meurtrier et toujours activement recherché.

    Un équipage de police a été rapidement envoyé sur place. Les fonctionnaires ont constaté qu’une femme était en train de prodiguer un massage cardiaque à un jeune homme inanimé gisant sur le trottoir. Ce dernier, âgé de 25 ans, supportait un plaie saignante au niveau de la tête causée par une arme blanche, d’après une source policière.

    (…) Dans le même temps, un ami de la victime qui se trouvait sur place a été interrogé. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’agresseur serait allé récupérer son arme blanche dans sa voiture, avant d’attaquer la victime avec.

    Le jeune homme victime de l’attaque est finalement décédé à l’hôpital ce vendredi matin.

    Actu 17

  • Perché à la fenêtre

    Un jeune homme veille sur sa mère atteinte du Covid-19 en restant perché à sa fenêtre d'hôpital, jusqu'à son dernier souffle

    En Cisjordanie, ce jeune homme allait jour et nuit rendre visite à sa mère, perché à sa fenêtre d’hôpital, alors qu’elle était atteinte du Covid-19.

    C’est à Hébron, en Cisjordanie, que Jihad Al-Suwaiti allait tous les jours voir sa mère souffrante du virus à l’hôpital, assis à la fenêtre. Le jeune Palestinien a été photographié en train d’escalader le mur de l’hôpital, jusqu’au deuxième étage. Il venait tous les jours afin de s’assurer que sa mère recevait les meilleurs soins possibles.

    "Il passait la majeure partie de sa jour­née là-bas"

    Il restait à la fenêtre pour soutenir et tenir compagnie à sa mère, jusqu’à son dernier souffle. " Il passait la majeure partie de sa jour­née là-bas, à obser­ver l’état de sa mère de l’autre côté de la fenêtre, avant de descendre quand il était convaincu qu’elle dormait profon­dé­ment " raconte un responsable de l’hôpital.

        The son of a Palestinian woman who was infected with COVID-19 climbed up to her hospital room to sit and see his mother every night until she passed away. pic.twitter.com/31wCCNYPbs

        — Mohamad Safa (@mhdksafa) July 18, 2020

     

    Jihad était très proche de sa mère, surtout après la disparition de son père il y a 15 ans. Sa mère était déjà atteinte de leucémie avant d’être testée positive au Covid-19. Elle n’a pas survécu au virus. Grâce aux réseaux sociaux, Jihad a reçu le soutien de centaines de milliers de personnes.

    Source : Twitter

  • Honneur à un jeune hussard parachutiste décédé au Mali

    La ville de Tarbes est de nouveau endeuillée par la perte d’un jeune soldat du 1er régiment de hussards parachutistes, stationné au quartier Larrey et créé sous Louis le XVe par le colonel-comte Berchemy sur le modèle de ceux de son pays d’origine, la Hongrie, Fille aînée de l’Église.

    Né à Mahazarivo (Repoblica Malagazy, anciennement Madagascar) le 20 octobre 1994, le jeune Tojohasina Razafintsalama s’est engagé en 2018 et il a été déployé ce 14 juillet au Mali dans le cadre de l’opération Barkhane ayant pris en 2014 la suite de l’opération Serval. Célibataire, il a choisi de servir la France, ancien colonisateur de Madagascar alors la Perle de l’océan Indien.

    Ce 23 juillet, au matin, son véhicule blindé de l’avant a été heurté par un véhicule suicide, rempli d’explosifs, dirigé par les jihadistes lors d’une reconnaissance sur la route nationale N 16 reliant Gossi à Gao ; cette technique barbare du véhicule suicide rappelle celle du FLN qui pratiquait aussi celle tout aussi barbare du minage des voies de communications pendant la guerre d’Algérie. Malgré l’intervention rapide des médecins, ce soldat de 1re classe n’a pu être sauvé ; deux de ses camarades ont été gravement blessés et évacués, puis rapatriés.

    Depuis 2013, il est le 43e soldat français tombé au champ d’honneur au Mali pour la France… tandis que les jeunes Maliens envahissent la France pour y jouir sans entraves de multiples allocations sans y travailler, voire s’y livrer à des trafics aussi divers que rémunérateurs alors qu’ils devraient être les premiers à rejoindre les forces armées maliennes pour défendre l’intégrité territoriale de leur pays. Tout comme les soldats français seraient bien plus utiles en France pour rétablir l’ordre dans les banlieues, ces territoires de non-droit ou plutôt de droit chariaque de la gueuse. Ou encore à la surveillance des frontières afin d’empêcher l’intrusion en France des réfugiés-migrants néanmoins clandestins, généralement afro-arabo-mahométans ou encore en provenance de l’ex-État islamique en Irak et en Syrie ou bien encore d’Afghanistan-Pakistan, deux contrées à la civilisation aussi brillante que leur affection immodérée pour la France.

    Souffrant d’un manque cruel d’équipements modernes, les soldats français combattent avec les matériels ayant l’âge de leurs parents. Il est temps de consacrer aux armées tous les budgets nécessaires pour leur remise à niveau au lieu de financer l’immigration sauvage afro-arabo-mahométane, les folies sociétales contre-nature lgbtiaqqxyz +++ ou encore à multiplier les radars de toutes sortes, modernes bandits manchots de grand chemin destinés à rançonner et racketter les automobilistes. Cela éviterait bien de trop nombreuses cérémonies funèbres dues à l’impéritie républicaine en marche depuis de longues années dans laquelle le gouvernement casse-tête du maquereau macron en langue picarde se complaît, ce dernier n’ayant pas accompli de service militaire au demeurant, tout en se prétendant chef des armées face aux meilleurs généraux français.

    Honneur à ce jeune hussard parachutiste et qu’il repose en paix avec la reconnaissance des Français dans le sillage du colonel-comte Berchemy. Saint Michel veille sur eux.

    Fernand CORTES de CONQUILLA

    Cercle Légitimiste de France

    fcdc@bbox.fr

    Pendant ce temps, les Traoré, des Maliens, nous emmerdent...

    Hé oui, la soupe est bonne en France!

    Mais, attention, à force de crever les petits-blancs, il n'y aura plus de pognon à récupérer... c'est pas les noirs qui bossent le plus en France!

    ils vont devoir émigrer dans un autre pays à ravager!

     

  • Arretez la repentance: voici la vérité historique!

    "A quand les excuses d’Alger pour la traite des esclaves européens?" s’interroge l’historien Bernard Lugan

    En ces temps de repentance et d’ethno-masochisme, puisque ceux qu’il est difficile de désigner autrement que par le terme d’ennemis, vu leur comportement à l’égard de la France, s’amusent à jongler avec le contexte historique, alors, faisons de même.

    L’Algérie aux abois économiquement, ruinée par les profiteurs du Système qui depuis 1962 se sont -méthodiquement- engraissés en pillant ses ressources, a donc l’outrecuidance de demander des excuses à la France. Pourquoi pas d’ailleurs, puisque, comme le disait Etienne de la Boétie: "Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux"?

    Des excuses donc, pour

    avoir tracé en Algérie 54 000 kilomètres de routes et pistes (80 000 avec les pistes sahariennes),

    31 routes nationales dont près de 9000 kilomètres goudronnés,

    construit 4300 km de voies ferrées,

    4 ports équipés aux normes internationales,

    23 ports aménagés (dont 10 accessibles aux grands cargos et dont 5 qui pouvaient être desservis par des paquebots),

    34 phares maritimes,

    une douzaine d’aérodromes principaux,

    des centaines d’ouvrages d’art (ponts, tunnels, viaducs, barrages etc.),

    des milliers de bâtiments administratifs, de casernes, de bâtiments officiels,

    31 centrales hydroélectriques ou thermiques,

    une centaine d’industries importantes dans les secteurs de la construction, de la métallurgie, de la cimenterie etc.,

    des milliers d’écoles, d’instituts de formations, de lycées, d’universités avec 800 000 enfants scolarisés dans 17 000 classes (soit autant d’instituteurs, dont deux-tiers de Français),

    un hôpital universitaire de 2000 lits à Alger, trois grands hôpitaux de chefs-lieux à Alger, Oran et Constantine, 14 hôpitaux spécialisés et 112 hôpitaux polyvalents, soit le chiffre exceptionnel d’un lit pour 300 habitants.

    Sans parler d’une agriculture florissante laissée en jachère après l’indépendance, à telle enseigne qu’aujourd’hui l’Algérie doit importer du concentré de tomates, des pois chiches et jusqu’à la semoule pour le couscous…

    Or, tout ce que la France légua à l’Algérie en 1962 fut construit à partir du néant, dans un pays qui n’avait jamais existé et dont même le nom lui fut donné par le colonisateur…

    Tout avait été payé par les impôts des Français. En 1959, toutes dépenses confondues, l’Algérie engloutissait ainsi 20% du budget de l’Etat français, soit davantage que les budgets additionnés de l’Education nationale, des Travaux publics, des Transports, de la Reconstruction et du Logement, de l’Industrie et du Commerce! (Voir à ce sujet mon livre Algérie l’Histoire à l’endroit).

    L’Algérie a exigé, et sur ce point comment ne pas être d’accord avec elle, que la France lui restitue les cranes de combattants vaincus par l’armée française lors de la conquête.

    Mais alors, quid des restes des dizaines de milliers d’esclaves européens dont des milliers de Français enlevés en mer ou par des razzia littorales, morts en Algérie et enterrés dans la banlieue d’Alger dans ce qui, avant la conquête était désigné comme le cimetière des chrétiens?

    C’est en effet par dizaines de milliers que des hommes, des femmes et des enfants européens furent pris en mer ou enlevés à terre par les pirates barbaresques.

    De 1689 à 1697, Marseille perdit ainsi 260 navires ou barques de pêche et plusieurs milliers de marins et de passagers, tous ayant été réduits en esclavage.

    En 1718, la comtesse du Bourk, ses enfants et ses domestiques qui avaient embarqué à Sète pour rejoindre via Barcelone son mari ambassadeur en Espagne furent capturés en mer. La petite Marie-Anne du Bourk alors âgée de 9 ans, fut rachetée en 1720.

    Grâce aux rapports des pères des Ordres religieux dits de "rédemption des captifs", qu’il s’agisse de l’Ordre des Trinitaires fondé par Jean de Matha et Félix de Valois, ou des Pères de la Merci, les Mercédaires, un ordre religieux fondé par Pierre Nolasque, nous connaissons les noms de milliers d’esclaves rachetés, ainsi que leurs villes ou villages d’origine, cependant que, faute de moyens, des dizaines de milliers d’autres ne le furent pas et moururent dans les chaînes.

    En 1643, le Père Lucien Héraut, prêtre de l’Ordre de la Trinité et Rédemption des Captifs, rentra en France avec 50 malheureux Français qu’il venait de racheter aux esclavagistes algérois. Faute de moyens, la mort dans l’âme, il avait laissé derrière lui plusieurs milliers d’autres Français, sans compter les milliers d’esclaves appartenant aux autres nations européennes enlevés en mer ou sur le littoral.

    Dans une lettre d’une grande puissance de témoignage adressée à Anne d’Autriche, Reine-Régente du royaume de France, le père Héraut se fit l’interprète des captifs, s’adressant à la reine en leur nom, afin de lui demander une aide financière pour les racheter.

    Une lettre qui devrait clore les prétentions et les exigences d’excuses des descendants des esclavagistes algérois:

    "Larmes et clameurs des Chrestiens françois de nation, captifs en la ville d’Alger en Barbarie, adressées à la reine régente, par le R. P. Lucien Heraut, Religieux de l’Ordre de la Trinité et Rédemption des Captifs, 1643.

    " (…) ainsi qu’il arrive ordinairement aux vassaux de vostre Majesté, qui croupissent miserablement dans l’horrible esclavage (…) cette mesme necessité addresse aux pieds de sa clemence et Royalle bonté, les larmes et soupirs de plus de deux milles François de nation Esclaves en la seule ville d’Alger en Barbarie, à l’endroit desquels s’exerce les plus grandes cruautés que l’esprit humain puisse excogiter, et les seuls esprits infernaux inventer.

    Ce n’est pas, Madame, une simple exaggeration (…) de ceux, qui par malheur sont tombés dans les griffes de ces Monstres Affricains, et qui ont ressenty, comme nous, leur infernalle cruauté, pendant le long sejour d’une dure captivité, les rigueurs de laquelle nous experimentons de jour en jour par des nouveaux tourments: la faim, le soif, le froid, le fer, et les gibets (…) mais il est certain que les Turcs et Barbares encherissent aujourd’hui par-dessus tout cela, inventans journellement de nouveaux tourments, contre ceux qu’ils veulent miserablement prostituer, notamment à l’endroit de la jeunesse, captive de l’un et l’autre sexe, afin de la corrompre à porter à des pechés si horribles et infames, qu’ils n’ont point de nom, et qui ne se commettent que parmys ces monstres et furies infernales et ceux qui resistent à leurs brutales passions, sont écorchez et dechirez à coup de bastons, les pendants tous nuds à un plancher par les pieds, leur arrachant les ongles des doigts, brullant la plante des pieds avec des flambeaux ardents, en sorte que bien souvent ils meurent en ce tourment.

    Aux autres plus agés ils font porter des chaisne de plus de cent livres de poids, lesquelles ils traisnent miserablement partout où ils sont contrains d’aller, et apres tout cela si l’on vient à manquer au moindre coup de siflet ou au moindre signal qu’ils font, pour executer leurs commandements, nous sommes pour l’ordinaire bastonnez sur la plante des pieds, qui est une peine intollerable, et si grande, qu’il y en a bien souvent qui en meurent, et lors qu’ils ont condamné une personne à six cent coups de bastons, s’il vient à mourir auparavant que ce nombre soit achevé, ils ne laissent pas de continuer ce qui reste sur le corps mort.

    Les empalements son ordinaires, et le crucifiment se pratique encore parmy ces maudits barbares, en cette sorte ils attachent le pauvre patient sur une manière d’echelle, et lui clouent les deux pieds, et les deux mains à icelle, puis après ils dressent ladite Eschelle contre une muraille en quelque place publique, où aux portes et entrées des villes (…) et demeurent aussi quelque fois trois ou quatre jours à languir sans qu’il soit permis à aucun de leur donner soulagement.

    D’autres sont écorchez tous vifs, et quantitez de bruslez à petit feu, specialement ceux qui blasphement ou mesprisent leur faux Prophete Mahomet, et à la moindre accusation et sans autre forme de procez, sont trainez à ce rigoureux supplice, et là attachez tout nuds avec une chaine à un poteau, et un feu lent tout autour rangé en rond, de vingt-cinq pieds ou environ de diametre, afin de faire rostir à loisir, et cependant leur servir de passe-temps, d’autres sont accrochez aux tours ou portes des villes, à des pointes de fer, où bien souvent ils languissent fort long temps.

    Nous voions souvent de nos compatriots mourir de faim entre quatre murailles, et dans des trous qu’ils font en terre, où ils les mettent tout vif, et perissent ainsi miserablement. Depuis peu s’est pratiqué un genre de tourment nouveau à l’endroit d’un jeune homme de l’Archevesché de Rouen pour le contraindre a quitter Dieu et nostre saincte Religion, pour laquelle il fut enchaisné avec un cheval dans la campagne, l’espace de vingt-cinq jours, à la merci du froid et du chaud et quantitez d’autres incommoditez, lesquelles ne pouvant plus supporter fit banqueroute à notre saincte loy.

    Mille pareilles cruautez font apostasier bien souvent les plus courageux, et mesme les plus doctes et sçavants: ainsi qu’il arriva au commencement de cette presente année en la personne d’un Père Jacobin d’Espagne, lequel retenu Captif, et ne pouvant supporter tant de miseres, fit profession de la loy de Mahomet, en laquelle il demeura environ six mois, pendant lesquels (…) il avoit scandalisez plus de trente mille Chrestiens esclaves de toutes nations (…) il se resolu à estre brullé tout vif, qui est le supplice ordinaire de ceux qui renoncent à Mahomet (…)en suite deqoy il fut jetté en une prison obscure et infame (…) Le Bascha le fit conduire au supplice(…) il fut rosty à petit feu un peu hors de la ville près le Cimitiere des Chrestiens.

    Nous n’aurions jamais fait, et nous serions trop importuns envers votre Majesté, de raconter icy toute les miseres et calamitez que nous souffrons: il suffit de dire que nous sommes icy traittez comme de pauvres bestes, vendus et revendus aux places publiques à la volonté de ces inhumains, lesquels puis apres nous traittent comme des chiens, prodiguans nostre vie, et nous l’ostans, lors que bon leur semble (…).

    Tout cecy, Madame, est plus que suffisant pour émouvoir la tendresse de vos affections royales envers vos pauvres subjets captifs desquels les douleurs sont sans nombre, et la mort continuelle dans l’ennuy d’une si douleureuse vie (…), et perdre l’ame apres le corps, le salut apres la liberté, sous l’impatience de la charge si pesante de tant d’oppressions, qui s’exercent journellement en nos personnes, sans aucune consideration de sexe ny de condition, de vieil ou du jeune, du fort ou du foible: au contraire celuy qui paroist delicat, est reputé pour riche, et par consequent plus mal traitté, afin de l’obliger à une rançon excessive, par lui ou par les siens (…) nous implorons sans cesse, jettant continuellement des soupirs au Ciel afin d’impetrer les graces favorables pour la conservation de vostre Majesté, et de nostre Roy son cher fils, destiné de Dieu pour subjuguer cette nation autant perfide que cruelle, au grand souhait de tous les Catholiques, notamment de ceux qui languissent dans ce miserable enfer d’Alger, une partie desquels ont signé cette requeste en qualité, Madame, de vos tres humbles, tres obeyssants, tres fidels serviteurs et vassaux les plus miserables de la terre, desquels les noms suivent selon les Dioceses et Provinces de votre Royaume".

    Le numéro du mois de septembre de l’Afrique Réelle sera un numéro spécial consacré à la repentance et à l’esclavage et, le 1er septembre, je publierai un livre intitulé Esclavage, l’histoire à l’endroit, une arme de réfutation de la doxa culpabilisatrice. Les lecteurs de ce blog et les abonnés à la revue seront informés dès sa parution.

    Bernard Lugan, historien, directeur de la revue "L’Afrique réelle"

    Blog de l'historien

    Maintenant, on sait pourquoi certains ont les cheveux clairs et/ou les yeux bleus!