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Savoir

  • Le prix réel du kWh éolien

    Un article publié par National Wind Watch (1) révèle que le kWh produit par les éoliennes est abordable mais que l’intégrer au réseau multiplie son prix de 5 à 40 fois!

    Le vent ne souffle pas tout le temps. Ainsi, le petit pays européen le plus doté en éoliennes et recevant un maximum de vent, le Danemark, dépend des réseaux et équipement de ses voisins (Norvège, Suède, Allemagne) pour fournir à ses citoyens le courant électrique le plus cher des pays industrialisés.

    Et voici les chiffres, effarants: en moyenne, ses citoyens ont besoin de 4,3 millions de kW de puissance. Pour cela, le Danemark a installé 9 millions de kW de centrales électriques fossiles qui peuvent couvrir tous ses besoins d’électricité en toutes circonstances. Si ces centrales étaient toutes au charbon, le Danois payerait son électricité 10 centimes d’euro le kWh dans le pire des cas… Et pas 40 centimes d’euro le kWh, " seulement " 4 fois plus que le prix qu’il payerait si l’électricité était produite commercialement,  comme auparavant!

    Il faut réaliser que si, le plus souvent, le soleil et le vent ne fournissent rien, aux moments les plus favorables le Danemark stocke l’énorme excédent occasionnel chez ses voisins… Cette folie n’est possible que parce que le Danemark est petit par rapport à ses voisins et qu’il est un des très rares pays à pouvoir compter sur ses voisins… mais pas gratuitement!

    Dans les grands pays d’Europe, comme l’Allemagne et la France, l’éolien – jamais nécessaire – multiplie le prix de certains kWh jusqu’à 40 fois, comme nous voyons dans le texte cité. (1)

    Rappelons que, il n’y a pas longtemps, la France ne produisait pas son kWh parfaitement propre à 40 centimes d’euro mais à 5 centimes (à l’époque, selon Engie, à 1,8 centime en Belgique, pour le nucléaire (2)).

    Mais amortir la production d’éoliennes en Allemagne couvre progressivement la France d’éoliennes 100% inutiles et a triplé le prix de vente du kWh. Et ce n’est que le début nous promet le pouvoir en place, pouvoir qui veille à paralyser progressivement les moyens de production économiques d’électricité en France.

    Et il est utile de passer maintenant à l’étude citée. Elle est indispensable!

    Claude Brasseur

     (1) Ciccone Terigi, Les coûts cachés et déformés des énergies renouvelables: une comparaison exhaustive entre l’énergie éolienne et les centrales à turbine à gaz à cycle combiné, National Wind Watch (Pour lire: Voir Ciccone Terigi, National Wind Watch)

    (2) Fabien Bouglé, Nucléaire, les vérités cachées, Éd. du Rocher, 2021

  • Le français devient une langue morte

    "L’etat ne devait pas decider car l’etat ne conait pas le passer de chacun, elle ne c’est pourquoi cela et arrive. L’etat ne conais rien de cet perssone sont but peut etre dans le but de faire une bonne action. Ou simplement d’aider ca famille. Si les gent sont bien eduquer et bienveillan nous navons pas besoin de l’etat. Le respect mutuel sufis pour remplacer l’etat comme cet celebre citation " vivre et laisser vivre " qui nous viens des trancher pendant la seconde guerre mondiale. Pendant le revolution française il n y avez pas d’etat pourtant cela avait bien marcher ou pendant les romains avec leur lois dent pour dent oeille pour oeille. Ce que tu fait à l’autre ont te le fait. Il y a encore des civilizations sans etat reconue dans le monde pourtant ces civilisation se porte bien alors que ce n’est pas l’etat qui juge ci ceci et juste ou pas. La notion de juste et pas compliquer car celle-ci et différente pour chaque persone…"                                          

    Extrait d’une copie de philo. Baccalauréat 2022)(1).

    Mon article du 9 avril, intitulé "Éducation antinationale" a été jugé trop sévère par une de mes lectrices, enseignante en français. Je lui présente mes excuses car il y a encore, chez nous, des professeurs, certes minoritaires, qui ne sont pas perpétuellement en grève, qui aiment leur travail, et qui ne sont pas tous socialos, écolo-gauchos ou communistes. Mais, comme disait Michel Audiard: Comme le poisson-volant et le mouton à cinq pattes, ce n’est pas la majorité de l’espèce".

    Je dis souvent qu’"enseignant de gauche" est presque un pléonasme.

    Ce n’est certes pas charitable pour les profs de droite, mais c’est assez proche de la vérité. Soyons lucides: cette profession – féminisée à 75% – est gangrenée par la vérole gauchiste (2). Je fais donc, préventivement, mes plus plates excuses aux professeurs sérieux, motivés, et impliqués dans un travail ô combien ingrat et ardu.

    Durant toute ma vie, j’ai enseigné, à des parachutistes d’abord, puis à des agents, courtiers ou salariés d’assurance, et en parallèle, dans le cadre associatif, à des amateurs de sports de l’air.

    J’ai aimé transmettre un savoir, des connaissances (voire des compétences) à mes élèves.

    Pourtant, j’avoue humblement que je serais parfaitement incapable d’être professeur – en primaire, en secondaire ou en faculté – dans l’Éducation dite " nationale ". Faire partager sa passion pour une langue ou une matière à des élèves est une bonne chose, en revanche, comme dit l’adage populaire: "on ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif".

    J’admire sincèrement les professeurs qui croient encore à leur mission de pédagogues, mais l’Éducation nationale, le "Mammouth" comme disait Allègre, cette machine à fabriquer des illettrés, est responsable (ET coupable) du délitement du niveau des élèves français, de leur avachissement tant intellectuel que moral, et de leur nullité dans toutes les disciplines ou presque. J’exagère?

    Que nenni! Il ne faut pas nier ce qui, hélas,  est une évidence! Le texte en en-tête de mon article du jour totalise… 47 fautes d’orthographe et la qualité des arguments développés n’est pas digne d’un élève de CM2 d’antan (la 7e d’autrefois).

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  • Brigitte Bardot, miroir de la France d’avant

    Hallyday, Belmondo, Delon, Bardot avaient une particularité commune: ils restaient plus proches des Français que les élites politiques.

    Par Vincent Coussedière

    Quoi de commun entre l’émotion liée à la disparition de Johnny Hallyday, Jean Paul Belmondo, Alain Delon et Brigitte Bardot, outre qu’elle s’attache à de grandes stars françaises? Tous les quatre étaient des célébrités de ce que Guy Debord appelait la Société du spectacle, mais parvenaient à transmettre quelque chose de réel au-delà des paillettes de la gloire. Ils suscitaient une identification populaire qui n’était pas qu’aliénation. Les Français, qui n’avaient plus le sentiment d’être représentés par les élites politiques, ressentaient une sorte de représentation politique par défaut provenant de ces stars.

    Lorsqu’ils déplorent aujourd’hui, à travers ces figures, la disparition de la “France d’avant”, ce n’est pas la France modelée par les politiques qu’ils regrettent. C’est la France de la culture populaire subsistant à l’intérieur de son devenir spectaculaire. Hallyday, Belmondo, Delon, Bardot avaient une particularité commune: ils étaient des Français moyens ayant connu l’ascenseur de la Société du spectacle, non celui de la méritocratie républicaine. Malgré cela, ils restaient plus proches des Français que les élites politiques. Que cela plaise ou non, l’émotion qui s’exprime à leur mort est une émotion nationale qui se moque bien d’un hommage étatique.

    LES TENTATIVES D’HOMMAGE POLITIQUE TOMBENT A COTE DE LA PLAQUE

    Brigitte Bardot ne se trompait pas sur ce lien qui la rattachait aux Français et déclarait à Valeurs actuelles qui lui demandait si elle désirait finir au Panthéon: "Ne dites pas de conneries! Ah non, certainement pas! Moi, je suis avec mes chèvres et mes chiens. Je ne veux surtout pas de cérémonie officielle. Houlala, non, surtout pas! Comme Alain. Pareil".

    Elle faisait allusion à la discrétion voulue par Alain Delon pour la cérémonie de ses obsèques. C’est pourquoi les tentatives d’hommage politique à Bardot comme à Delon tombent à côté de la plaque. Même si ceux-ci se sont déclarés de droite par réaction légitime à la gauche, ce qui apparaît dans leurs déclarations est une méfiance “populiste” à l’égard de tous les politiques.

    Le lien que Bardot possède avec les Français n’est pas politique au sens de la politique partisane. Il est archi-politique. Ce sont les mœurs qu’elle représente qui passionnent, sa liberté, son naturel, sa sensualité, ses prises de position proche du sens commun sans prétention intellectuelle, et surtout sans aucun filtre ni aucune peur.

    “Moi, je n’ai jamais été une victime. Je ne suis pas une victime”

    Citons là encore: "C’est du cinéma, Me Too! C’est de la merde. Je trouve ça scandaleux et ridicule. La chasse aux sorcières, le lynchage médiatique pour une main aux fesses vingt ou trente ans après, c’est ridicule. Moi, je n’ai jamais été une victime. Je ne suis pas une victime".

    Il y avait quelque chose d’indomptable chez Bardot que la scène de danse dans Et Dieu… créa la femme manifestait bien. Dans une époque de domestication de “toutes et tous” par l’idéologie, on se plaît à croire que cette résistance demeure et n’appartient pas seulement à la France d’avant.

  • Noël, le temps d’une suspension du temps

    Même dans sa forme laïcisée, la fête de Noël est l’irruption du sacré qui suspend et déchire le temps profane, rappelle notre chroniqueur Vincent Coussedière.

    Les fêtes de Noël sont parfois propices à l’introspection et au recul à l’égard du tumulte de l’Histoire et de la vie politique. Elles sont l’occasion d’une forme de ressourcement bienvenu dans la chaleur de la vie amicale et familiale, de mise à distance de la vie publique dans le refuge de la sphère privée.

    On éteint les écrans de télévision et les téléphones portables, on se débranche du flot continu d’actualités toutes plus déprimantes les unes que les autres. Massacre antisémite de Sydney, menace imaginaire ou imminente de la Russie sur l’Europe, explosion des homicides en France, agonie des  paysans, paralysie du gouvernement, tours de piste médiatique prématurés des futurs candidats à la présidentielle de 2027 qui n’intéressent personne: on oublie et on met de côté.

    On se rapproche du poêle à bois qui crépite et éclaire les nuits les plus longues de l’année. On se parle directement les uns aux autres. On prend le temps de préparer des repas qui régaleront les hôtes et ne seront pas un simple intermède dans une journée de travail. On prend soin de sortir quelques bonnes bouteilles qui ont sagement attendu que leur temps soit venu. On redécouvre le mystère de la présence des choses.

    Noël n’est pas encore le temps des rétrospectives et des anticipations de la toute fin d’année. Noël est le temps d’une suspension du temps. Même dans sa forme laïcisée, il est l’irruption du sacré qui suspend et déchire le temps profane. L’avalanche de cadeaux qu’il déclenche ne réussit pas totalement à réintroduire la logique de la consommation.

    LE PLAISIR D’OFFRIR SANS CONTRE-PARTIE

    Il est question de dons et de contre-dons, dans lesquels l’intention compte parfois davantage que la tyrannie de la satisfaction des désirs. On redécouvre le plaisir d’offrir sans contre-partie. Noël parvient ainsi à rompre la logique  marchande dont la règle est la parfaite réciprocité et l’équivalence des produits échangés. C’est ce que ne parvient pas à comprendre la critique gauchiste de cette fête.

    Certes, Noël peut parfois également et légitimement agacer. Au lieu d’être une suspension d’autant plus attachante du temps profane qu’elle reste fragile, la fête de Noël peut devenir une forme de dénégation pesante du " travail du négatif " dans l’Histoire (pour reprendre une expression de Hegel) et du tragique de l’existence. Noël donne alors lieu à une forme d’optimisme forcé.

    Il faut à tout prix être " positif " et évacuer les sujets qui fâchent. Et c’est parfois paradoxalement le Noël laïque qui verse davantage dans ce travers que le Noël fêté religieusement. L’enfant qu’on met alors au centre n’est plus le fils de dieu, mais l’enfant gâté de la société de consommation, qu’on ensevelit littéralement sous des cadeaux dont il déchire compulsivement les emballages, passant de l’un à l’autre d’un air égaré.

    Le véritable " cadeau " de Noël: faire accéder au mystère de la présence fragile des choses, est alors perdu, recouvert par l’illusion de la jouissance permanente.

    Par Vincent Coussedière

     

  • La bombe

    La Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales: une bombe à retardement pour notre système de retraite

    Dans un contexte de difficultés chroniques du systèmes français de retraite par répartition, le problème du déséquilibre croissant des comptes de la CNRACL, qui gère les pensions des retraités de la fonction publique territoriale et hospitalière est plus grave encore.

    UN MODELE BASE UNIQUEMENT SUR LA REPARTITION QUI FAIT EAU DE TOUTE PART

    En 2023, selon un rapport de l’Inspection générale des Finances, la Caisse a versé 23,3 Mds€ de pensions (de base et complémentaire) à 1,3 million de fonctionnaires retraités et affiché un déficit de 2,5 Mds€ alors même que les employeurs publics de ces actifs versent des cotisations, à la charge des contribuables, très supérieures à celles des entreprises privées puisque les cotisations employeurs des collectivités locales sont en 2025 de 34,63% et passeront à 43,65% en 2028 alors qu’elles sont de 16,5% dans le privé. .

    Les causes du déficit sont identiques à la gabegie déjà observée dans le régime général: le rapport entre le nombre de cotisants et le nombre de pensionnés, de 4,53 au début des années 1980, est descendu à 1,46 en 2022, ainsi que l’illustre le graphique suivant, tiré d’un rapport de l’Assemblée nationale:

    Un chiffre encore pire que la moyenne de celui observable tous régimes de retraite confondus (1,71), mais meilleur que celui du SRE (Service des retraites de l’État), qui s’occupe des pensions des fonctionnaires d’État (0,96). Entre 2012 et 2019, le nombre de pensionnés de la Caisse a augmenté de 40% sans, naturellement, que ses ressources suivent la même tendance.

    Notons, par ailleurs, que le recours croissant aux contractuels, qui cotisent au régime général, ne contribue que de manière marginale (un huitième) à la dégradation du solde des comptes de la CNRACL entre 2011 et 2021. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, le déséquilibre structurel du ratio actifs/retraités devrait entrainer une aggravation de la situation dans les années à venir.

    UN SCENARIO CATASTROPHE D’EVOLUTION: EN 2030, LE DEFICIT DE LA CRNACL DEPASSERA LES 11 MDS€

    Toujours selon l’IGF, les ressources annuelles de la CNRACL, entre 2024 et 2040, devraient passer de 26,1 à 28,2 Mds€, alors que les dépenses devraient exploser, passant de 29,9 à 39,4 Mds€ par an. Un scénario véritablement catastrophique où le déficit annuel atteindrait 11,2 Mds€, ce qui, en théorie, forcerait les employeurs publics à augmenter de 13,5 points les cotisations de leurs agents pour retrouver l’équilibre. Une opération manifestement impossible au vu des finances publiques déjà dégradées des hôpitaux et des collectivités locales.

    Cette situation délétère est d’ailleurs aggravée par un temps passé en retraite supérieur à la moyenne pour les pensionnés de CRACL qui, du fait des départs anticipés, prennent leur retraite 7 mois plus tôt que l’ensemble de la population et, exerçant des métiers moins pénibles, ont une espérance de vie supérieure.

    Face à l’impasse structurelle du modèle français de retraite par répartition, qui sacrifie l’équité intergénérationnelle sur l’autel d’un collectivisme dépassé, il devient urgent de sortir de l’aveuglement idéologique. Le système actuel, incapable de s’adapter aux réalités démographiques et économiques, repose sur une solidarité de plus en plus intenable, artificiellement maintenue par l’endettement et l’impôt.

    Le cas de la CNRACL est, à ce titre, plus que significatif: c’est un exemple idéal-typique de la faillite de l’assurance retraite par répartition, qui pose d’ailleurs aussi l’épineuse question de l’état de notre démographie. Avec les données dont nous disposons, chacun pourra donc en déduire que la capitalisation est la seule solution.

  • La vaccination n’est pas la solution

    “La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) des bovins est une maladie virale due à un Capripoxvirus, proche des virus de la variole (ovine et caprine). Les principaux vecteurs de transmission sont les moustiques, les taons et les mouches piqueuses. Dans une moindre mesure, la transmission virale peut se faire par les sécrétions et lésions cutanées. La période d’incubation virale est généralement de 4 à 14 jours (jusqu’à 28 jours). La maladie se traduit par l’apparition de nodules et de lésions cutanées (et des muqueuses), des œdèmes et un amaigrissement des bêtes. Le virus est actuellement présent en Afrique, en Asie (Chine, Inde, etc.), au Moyen-Orient, et en Europe de l’Est.

    L’abattage systématique des vaches en raison de la dermatose nodulaire contagieuse peut être considéré comme un scandale pour plusieurs raisons, qui sont à la fois scientifiques, éthiques, économiques et sanitaires.

    La maladie est bénigne dans la majorité des cas (et rarement mortelle): le taux de mortalité est souvent inférieur à 1%, même sans traitement. Dans la majorité des cas, les vaches infectées guérissent spontanément en quelques semaines. Les lésions cutanées peuvent être spectaculaires, mais sont non graves dans la plupart des cas;

    Le virus n’est pas zoonotique (il ne se transmet pas de l’animal à l’humain): aucun cas de transmission à l’homme n’a jamais été documenté. Il n’y a donc pas de risque pour la santé publique humaine (la DNC n’affectant que les bovins);

    Des mesures "alternatives  existent, dont l’isolement temporaire des animaux malades, des traitements symptomatiques combinés (par exemple, une combinaison d’Ivermectine, d’antibiotiques, et d’analgésique) ”.

    LA VACCINATION  N’EST PAS INDIQUEE CAR PLUS NOCIVE QUE BENEFIQUE

    entraine une maladie artificielle inutile car curable spontanément ou avec petits moyens type ivermectine etc; parfois des nécroses locales au site d’injection ((que les injecteurs doivent éviter pour eux -mêmes.

    une baisse de l’immunité donc plus grande fragilité pour autres maladies de l’animal, qui risque de raccourcir sa durée de vie naturelle

    et de la fertilité des vaches: baisse progressive du cheptel français, moyen plus lent que l’abattage, mais efficace pour le faire disparaitre.

    Les vaccins sortent de la réserve européenne et ils seraient périmés d’après certains (information difficile à vérifier)

    Les vaccins connus actuellement utilisés sont deux vaccins à virus atténué, mais on peut craindre au plus haut point l’introduction rapide des terribles vaccins à ARNm autoamplifiant, plus rapides à fabriquer,  lorsque le pouvoir décidera d’injecter les autres quinze millions de vaches jusqu’ici épargnées.

    Rappelons que sur les 16 400 000 vaches en France seulement 113 vaches ont été déclarées infectées DNC dans toute la France ! ce chiffre incroyablement bas ont entrainé ce scénario délirant.  La dermatose n’a pas tué une vache jusqu’à présent au cours de cet épisode, mais les politiques en ont tué 3400 depuis juillet 2025. Est-ce justifié?

    Si certains éleveurs ou vétérinaires veulent se lancer dans la surveillance avec les tests PCR souvent incapables de faire la différence entre maladie naturelle ou vaccinale, on peut prévoir une énorme dépense de tests non fiables, comme lors du covid humain (plusieurs milliards d’euros en trois ans), sans compter la perte d’énergie psychique, et de moyens sanitaires dans un système de santé déjà épuisé (pour plus de détails voir les posts du Pr Martin Z. sur X.

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