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Savoir - Page 5

  • Suppression de la taxe d’habitation: une fumisterie

    Si on supprime des rentrées d’argent, alors il faut supprimer des dépenses. La comptabilité nationale n’est pas indépendante des réalités financières.

    Par Jean-Baptiste Noé.

    C’est le miracle du socialisme: Emmanuel Macron supprime la taxe d’habitation (principale source de financement des communes) et en même temps il reverse à celles-ci l’intégralité de cette somme, "à l’euro près" nous dit le tract d’En Marche ! reçu dans ma boîte mail.

    L’État surendetté et en faillite, qui n’a plus les moyens de financer son armée alors que nous sommes en guerre et qui cherche à raboter les budgets de toute part s’engage ainsi à payer la taxe d’habitation des communes. En 2009, le montant de celle-ci était de 17 milliards d’euros. Où l’État va-t-il trouver cette somme?

    Comment croire aussi que la somme due sera réévaluée tous les ans et versée ainsi aux communes? La suppression de la taxe d’habitation est une arnaque vendue pour les présidentielles et que le gouvernement tente de ressortir pour les sénatoriales.

    Ce qui va se passer, c’est que l’État va capter à son profit la somme de la taxe d’habitation et qu’il va en reverser une partie aux communes. Bien évidemment, la somme reversée sera de moins en moins importante chaque année, alors que la somme prélevée sera accrue, sans que le citoyen sache réellement comment elle est calculée, à quoi elle sert et à qui elle est versée. L’opacité fiscale est indispensable pour pouvoir exercer une forte pression sur la population sans que celle-ci se rebelle.

    La suppression de la taxe d’habitation est donc une fumisterie. Comment croire d’ailleurs qu’un État surendetté et en faillite puisse supprimer un impôt?

    Réformer la fiscalité

    Ce qui est vrai, c’est qu’il faut revoir le fonctionnement de la fiscalité, qui prélève aujourd’hui plus de la moitié des revenus de la population. Il est regrettable que la droite n’ait pas d’idée sur ce sujet. Car réformer la fiscalité suppose de revoir le fonctionnement de notre État providence, la raison d’être des dépenses de l’État et le périmètre de son action. Cela ne se limite donc pas à quelques détails techniques pour savoir s’il faut diminuer tel ou tel taux.

    L’argent public n’existe pas, c’est l’argent des contribuables. Et l’argent ne pousse pas sur les arbres à sous de la forêt de Brocéliande. Si on supprime des rentrées d’argent, alors il faut supprimer des dépenses. La comptabilité nationale n’est pas indépendante des réalités financières, contrairement à ce que voudraient faire croire certains tracts politiques.

    contrepoints.org

  • Minute cynique…

    La presse compatissante commence à matraquer sur le « nettoyage ethnique » des malheureux Rohingyas, musulmans originaires du Bengale, ayant migré en Birmanie pendant la période coloniale. Ils furent supplétifs dans l’armée britannique et donc considérés comme des traîtres par les indépendantistes birmans, avant de soutenir de nouveau les Anglais, face aux Birmans, après-guerre. Du coup, en 1982, les voilà privés de la nationalité birmane et priés de déguerpir en direction de l’Indonésie, plus grand pays musulman du monde, lequel ne veut pas d’eux. Curieusement, les pays musulmans n’ont pas obligation comme nous, d’accueillir les migrants.

    Qu’ont il fait ces braves Rohingyas pour mériter tant de courroux ?

    Trois fois rien à la vérité. Bien que minoritaires, ils ont tenté d’imposer leurs pratiques musulmanes à l’ensemble de la population autochtone de la région, n’ont brûlé que quelques temples bouddhistes et saccagés deux ou trois villages, en tuant les villageois, rien de plus. Ils se sont également insurgés contre l’état Birman qui a eu l’audace, entre autres, de leur pondre une la loi imposant la monogamie. Ils ont alors réclamé plus de prérogatives pour leurs règles séculaires, en promettant le djihad en cas de refus : la routine quoi.

    Il faut dire que leur région est très pauvre et que ça donne le droit de prendre les armes. Un peu comme les paysans des très pauvres départements de la Lozère et de la Creuse qui se révoltent, armes à la main.

    En 2012, le viol sauvage d’une femme bouddhiste par un musulman, a déclenché de graves mesures de rétorsion envers cette communauté qualifiée par les Birmans, de prédatrice. Ben oui quoi, on ne peut même plus violer une mécréante tranquillement.

    Si, en France c’est possible. Dernièrement, le tribunal de Carpentras a reconnu à un Tunisien un genre d’alibi culturel, selon la bonne formule de l’avocate du prévenu pour agression sexuelle : « Il vient d’un village reculé de Tunisie, Il n’a jamais vécu au côté de jeunes filles vivant avec nos codes à nous ». Et malgré la condamnation à six mois de prison ferme, l’absence de mandat de dépôt a permis à l’homme de ressortir libre comme l’air.

    Elle est pénible, la Nobel de paix birmane, Aung San Suu Kyi, et elle n’y connaît rien, le viol, c’est une culture, allons, allons…

    https://lecolonel.net/la-minute-cynique-de-pierre-duriot-137/

  • T'a pas honte, Présitante????

    Le maigre repas des policiers escortant Macron fait polémique

    Par Auteur valeursactuelles.com   

    Ingratitude. Après avoir accompagné le chef de l'État lors d'un déplacement, des policiers n'ont reçu qu'un “goûter” en guise de repas.

    Un “simple goûter” qui ne passe pas. Lundi 4 septembre, alors qu'Emmanuel Macron se rendait à Forbach, en Moselle, pour visiter une école primaire, les agents de la Direction départementale de la sécurité publique de Moselle ont dû recourir à leurs collègues de la Section d’intervention (SI) de Nancy pour assurer la sécurité, indique L'Est Républicain. Et visiblement, le repas qui leur a été servi attise la colère des fonctionnaires.

    “C’est un manque criant de considération”

    En poste durant près de 10 heures, et positionnés avant 6 heures du matin sur les lieux du voyage officiel présidentiel, les agents en question se sont vus servir une collation à 10 heures: une pomme, une briquette de jus de fruit, un petit paquet de biscuits et une bouteille d'eau. Mais ce qui s'apparente au goûter d'un écolier constituait en réalité le seul et unique repas servi aux forces de l'ordre venues escorter le chef de l'État. Un état de fait dénoncé sur les réseaux sociaux par le syndicat Unité-SGP-Police FO au travers d'une publication sur Facebook.

    Sur le même sujet Une dizaine de journalistes ont envoyé leur CV pour rejoindre Macron

    “La photo illustre une fois de plus la considération de l'administration car le repas tant attendu s'est avéré être un simple goûter”, affirme le syndicat, soulignant que les agents “ont passé la journée entière sur un service d'ordre épuisant physiquement et psychologiquement.” Interrogé par L'Est Républicain au sujet de cet en-cas pour le moins frugal, un policier s'est lui aussi indigné. “Quand on a su qu’il s’agissait du seul et unique repas auquel nous aurions droit, on a cru à une blague”, a-t-il expliqué, avant d'ajouter : “C’est un manque criant de considération pour des économies de bout de chandelle.”

    Ce n'est même pas une histoire de considération: les hommes qui travaillent ont droit à un vrai repas CONSISTANT!

     

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