Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Savoir - Page 9

  • La vérité qui blesse... toujours

    (…)

    006: quatre garçons de 15 à 16 ans ont été mis en examen pour violence en réunion après l'agression, au collège Jean-Mermoz de Lyon, d'une adolescente de 14 ans qui mangeait un sandwich pendant le jeûne du ramadan. Prise à partie pendant la récréation par plusieurs collégiens, la jeune fille a été légèrement blessée à la tête par des jets de pierres.

    2010: à Lyon, trois jeunes se sont jetés sur un homme en train de déjeuner en terrasse parce qu'il ne respectait pas le jeûne du ramadan. Frappé à la tête avec une bouteille en verre puis avec une chaise. Transportée en urgence à l'hôpital, avec une fracture à l'arrière du crâne, la victime a dû être trépanée.

    2010: une jeune femme de confession juive a été agressée dans une grande surface de Toulouse. La victime a été prise à partie par deux adolescents qui lui reprochaient d'acheter de la nourriture pendant le jeûne.

    2010: à Fontaines-sur-Saône, un adolescent a été agressé par deux jeunes parce qu’il suçait une sucette en plein ramadan. Il a dû être hospitalisé.

    2011: un adolescent musulman de 17 ans a été ligoté et passé à tabac par un membre de sa famille pour ne pas avoir respecté le jeûne du ramadan, à Miramas, dans les Bouches-du-Rhône.

    2016: une jeune serveuse de confession musulmane d'un café niçois a été agressée parce qu'elle servait de l'alcool en période de ramadan.

    2018: deux Afghans de 20 et 23 ans ont été interpellés à Dijon pour avoir agressé dans un train une femme de 33 ans dont ils jugeaient la tenue " trop décolletée en période de ramadan ".

    2018: un homme a été poignardé dans un quartier de Roubaix pour avoir fumé une cigarette en pleine période de ramadan.

    2018: deux frères ont été mis en examen à Nancy pour avoir agressé leur sœur, lui reprochant son comportement pendant le ramadan et une relation amoureuse, ils ont tabassé son petit ami, et en guise d’expédition punitive, lui ont coupé les cheveux avec un couteau, lui infligeant une plaie de plusieurs centimètres à la tête.

    Des faits divers qui n’ont pas de frontières:

    2018: en Belgique, un Bruxellois est tombé dans le coma après avoir été tabassé parce qu'il avait bu un verre pendant le ramadan.

    2017: au Maroc, à Rabat, un jeune diabétique a été tabassé pour avoir consommé de l’eau en public pendant le ramadan.

    2017: au Maroc, une jeune Tangéroise a été poursuivie dans la rue par une foule d’hommes jugeant sa tenue "trop serrée".

    2017: en Tunisie, cinq "non-jeûneurs" ont été condamnés à un mois de prison ferme pour avoir fumé et mangé pendant le ramadan.

    2018: au Maroc, accusés d’avoir eu des relations sexuelles pendant le ramadan, deux Marocains ont été tabassés.

    2019: en Algérie, un étudiant diabétique d’Alger II, à Bouzaréah, a été passé à tabac et grièvement blessé à l’œil pour avoir mangé pendant le ramadan. Une autre étudiante a été aussi agressée sur le même campus pour avoir mangé en public.

    Je peux malheureusement continuer ainsi longtemps, et ce pays par pays, année après année. La situation ne fait manifestement que s’aggraver.

    En France, oui, des polices islamiques sévissent pour rappeler à l’ordre celui qui ne respecterait pas le jeûne pendant le ramadan. En 2020, dans la nuit du 16 au 17 mai, une milice autoproclamée a tendu un guet-apens à un homme qui tenait des propos contre l’islam, contre les Maghrébins et qui se faisait passer pour musulman pour draguer des femmes sur des sites de rencontres. Cinq hommes appartenant à ce qu’ils nomment " La Milice " ont tendu un piège à cet homme. Séquestré, il a été sauvagement tabassé et contraint de faire des excuses face caméra. Ses agresseurs lui ont reproché de se faire passer pour musulman et de vouloir coucher avec des femmes pendant le ramadan. Ils lui ont demandé de s’excuser auprès des musulmans, des Maghrébines et des Arabes, et de promettre de ne plus jamais recommencer, puis ils ont publié la vidéo de leur exaction sur le propre compte Twitter du supplicié.

    Toujours en 2020, en mai, pendant le ramadan, trois hommes en banlieue parisienne se trouvaient à un arrêt de tram. Deux hommes discutaient quand l’un d’eux lui a asséné des coups en tenant ces propos en arabe:

    - " Tu ne fais pas le ramadan, espèce de ‘sous homme’

    ‪-  Arrête Amine, laisse moi t’expliquer mon frère

    ‪- Je veux rien savoir, moi, je vais vous hagar [tabasser] à Paris.

    ‪- Tu n’as pas peur de Dieu, t’as pas honte

    ‪- C’est bon, arrête mon frère

    ‪- Ah, t’as pas peur de Dieu mais tu as peur de moi… "

    On ne peut pas faire plus d’actualité comme information pour étayer mes dires. Ces individus dans notre société existent, en parler est primordial, les dénoncer vital.

    Quant aux études citées dans ma tribune, elles font foi puisque ce sont les seules à aborder ce sujet. Etudes reprises par Les Inrocks, Courrier international ou Libération et qui, ô étonnement, ne leur valent pas un billet sur un blog de Mediapart. Ces chercheurs, sociologues et médecins marocains et égyptiens ont bien plus de légitimité qu’un détracteur du dimanche de Seine-Saint-Denis.

    Quant aux drogues, là encore, M. Martin ferait mieux de se taire tant son incompétence est criante face au Dr Hachem Tyal, psychologue et psychiatre à Casablanca qui traite de ces questions depuis des années et qui en vidéo assène la réalité suivante: " La consommation de cannabis fait un bon incroyable pendant le ramadan, tous les soirs après le Ftour [rupture du jeûne], les jeunes se retrouvent pour fumer leurs joints ensemble. "

    Quant à l’augmentation de la prostitution, là encore, M. Martin, qui avec sa grille de lecture dont il a seul le secret, entend dans mon texte une critique des prostituées. Or, il s’agit d’une analyse inconséquente puisque je mets en exergue l’hypocrisie de musulmans pendant le mois du ramadan. Les relations hors mariages sont proscrites.

    En effet, la prostitution augmente dans les pays du monde arabe et musulman: + 200 % en Egypte, par exemple. En 1999, Maroc Hebdo faisait déjà état de ce phénomène en contradiction avec les valeurs islamiques et titrait: " Ramadan, la nuit, la prostitution fait rage sur les trottoirs de la capitale quand abstinence rime avec débauche. " Constat renouvelé en 2012, 2015 et 2018.

    En 2019, un grand quotidien malien déclarait: " Le constat est aberrant. Trop de prostitution à Bamako même en ce mois béni de ramadan. Il se dit pourtant que plus de 90% de la population malienne sont des musulmans. "

    Au Maroc, le psychologue et sexologue Aboubakr Harakat, interrogé par Slate sur ce phénomène, disait encore que " la prostitution augmente pendant le mois sacré. Il n’y a qu’à voir les hammams ouverts toute la nuit pour s’en convaincre. Les prostituées doivent se laver après l’acte sexuel conformément aux préceptes de l’islam pour reprendre le jeûne le lendemain ; les hommes aussi. " La bal des hypocrites mentionné dans ma tribune se situe là.

    Quant aux comportements à risques et notamment les rodéos sauvages: l’imam d’Alfortville Abdelali Mamoun aborde la question des rodéos sauvages pendant le ramadan: "Passer le temps à faire des rodéos dans son quartier n’est pas du tout conforme à l’esprit du ramadan. Les accidents mortels s’enchaînent et, à chaque fois, les amis des tués invoquent la fatalité, ou expliquent que ces pilotes d’engins de rodéos se sentent invincibles pendant le ramadan. Ces jeunes ont tendance à penser que ces morts vont au paradis parce qu’ils meurent pendant le ramadan. " Pour les nuisances sonores et les comportements délictuels, là aussi, l’actualité est malheureusement assez bien fournie et cette réalité, personne n’arrivera à la nier. Un article du site très communautaire Alkanz en fait longuement état. Cela n’éveille pourtant pas la plume de notre M. CCIF.

    Quant à ma prétendue transphobie, cette accusation comme ses tentatives désespérées de m’associer par association aux thèses de Renaud Camus ou de Génération identitaire ne reposent sur aucune base concrète. M. Martin sort volontairement de son contexte une réponse à un tweet qui éructait d’une manière péremptoire que " refuser de sortir avec une personne trans parce qu’elle est trans, c’est transphobe ". Je réponds avec mon ton provocateur habituel: non, ce n’est pas transphobe et il faut respecter les goûts et les sexualités des gens, et ce genre d’argument n’est ni plus ni moins qu’un argument d’autorité sectaire qui s’apparente à du terrorisme intellectuel.

    Quant à mon prétendu silence sur tel ou tel sujet. M. Martin " pense " que ma seule parole se limite à mon compte Twitter privé. C’est tellement ridicule que cela ne mérite même pas de réponse. Mais je vais informer M. Martin et cela sera une révélation: derrière un compte Twitter se cache un être humain, cet être humain a des capacités d’expression orale et écrite ; pire, cet être humain peut même se mouvoir et interagir avec d’autres êtres humains, et surprise, il peut même posséder d’autres comptes sur d’autres réseaux sociaux. Surprenant, hein? Le problème c’est que M. Martin est focalisé sur Twitter, il ne peut comprendre qu’en dehors de ce réseau il y a une vie et des personnes qui pensent et agissent sur le terrain.

    Je n’ai donc pas de leçon de maintien à recevoir d’un homme blanc et privilégié de plus de cinquante ans qui n’a aucune idée de ce que nous vivons et qui ignore tout de l’oppression culturelle et cultuelle qui persiste et empoisonne nos vies, nous les ex-musulmans, apostats de l’islam. Jérôme Martin n’est pas concerné par nos luttes, il n’a donc pas son mot à dire puisqu’il ignore tout de nos oppressions. Il n’est pas d’origine maghrébine et n’a aucune idée de ce qu’est notre culture, notre langue arabe ou de notre religion. Il est dans une démarche néocoloniale. Il tente naïvement d’expliquer à une personne " racisée " ce qu’elle doit penser de sa propre culture et de son vécu. Cela porte un nom, " whitesplaining " et il s’y vautre lamentablement.

    Une de ses lectrices sur son compte Twitter le lui rappelle brillamment quand il m’accuse d’être une "caution au grand remplacement". Son couperet tombe: " De la part d’un blanc, c’est raciste. Ce n’est pas à toi de juger si cette personne est une caution au grand remplacement ou pas. Tu as 0 leçon à donner à un maghrébin même si tu n’es pas d’accord sur ses positions. " Silence dans la salle, fin de la recréation. M. Martin pris à son propre piège est prostré au fond de la classe, la queue entre les jambes.

    Il n’a donc aucune légitimité pour aborder ce sujet qui appartient aux seules personnes concernées et je n’ai, bien entendu, aucune leçon à recevoir d’un militant blanc ouvertement homosexuel qui s’accoquine avec des musulmans radicaux et qui marche aux côtés d’islamistes, d’homophobes et d’antisémites lors d’une marche contre " l’islamophobie ". La lutte contre l’homophobie mérite mieux qu’un prétendu militant qui, au passage, est adhérent au Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF), association qu’on ne présente plus.

    Son argumentaire, qui n’en est pas un, n’est qu’un agrégat d’animosité personnelle qui ne trompera personne. Cela lui vaudra deux dépublications de la part de Mediapart. Sa malhonnêteté intellectuelle est confondante. Dans un élan désespéré, il en vient à citer ad nauseam mon nom de famille plus de dix fois dans son billet. Dans une volonté de me dépersonnaliser et dans son manque de respect me concernant, il ne se soucie même pas d’employer mon titre de civilité. Réduit à un simple " Aifa " ci, " Aifa " ça… On appréciera la retenue.

    Jérome Martin, qui n’est plus à une contradiction près, considère que l’État est raciste et homophobe de façon systémique. Pourtant, fonctionnaire de cet Etat et professeur de l’Education nationale, ce dernier qui fustige à longueur de temps cet Etat, ne refuse pas d’en recevoir les fruits et d’être payé par ce dernier. Par extension, si nous suivions sa logique racialiste et indigéniste, il serait le bras armé de cet Etat raciste et homophobe. C’est ballot…

    Recevoir des leçons de lutte contre l'homophobie quand M. Martin collabore avec la chaîne de propagande AJ+ du Qatar qui, on le sait, condamne à la peine de mort les personnes homosexuelles et dont cette chaîne de l'islam politique invisibilise volontairement l'homophobie d'Etat de cette péninsule qatarienne, c'est un peu fort de café. Qu'il commence à balayer devant sa porte avant de vouloir donner des leçons à la terre entière.

    Pour ce fonctionnaire de l’Etat et ami de l’islam politique, tout ce qui n’est pas de gauche ou d’extrême gauche est d’extrême droite. Réflexe pavlovien habituel de ces cerveaux malades imbibés d’indigénisme. M. Martin, dans sa vision néocoloniale, voudrait m’imposer le silence, que je cesse d’être un " arabe de service " à la solde de l’extrême droite et que je redevienne un " arabe de service " à la solde de l’extrême gauche. Ma liberté, je l’ai gagnée et ce n’est pas un homme blanc de plus de 50 ans qui va me la reprendre.

    Au fond, ce qui gêne M. Martin, c’est le canal utilisé pour la diffusion de ma tribune: Valeurs actuelles. Si j’avais écrit cette dernière dans Libération, il n’aurait rien eu à redire. Qui est-il pour décider où, quand et comment je dois exercer ma liberté de parole? Personne. Du haut de son paternalisme dégoulinant, qui est-il pour affirmer que je serais un instrument de propagande pour l’extrême droite? Là encore, personne.

    Constant dans mes prises de position et mes idées, personne ne m’imposera le silence et encore moins quand cela concerne mon histoire, mon vécu, mes origines culturelles et cultuelles. Je serai toujours plus légitime d’en parler qu’un Jérôme Martin qui, dans toute son inanité intellectuelle d’homme blanc privilégié et en mal d’exotisme, veut se payer le "collabeur" de Valeurs actuelles.

    Ma liberté de parole est et sera totale et je remercie toutes les personnes qui, comme notre pleutre de Saint-Denis, me donnent une visibilité de plus en plus importante. Merci de donner de la visibilité à mes idées, car au final, l’usurpateur, c’est vous et toutes celles et ceux qui sont dans la dénégation du réel.

    "Qu'on parle de moi en bien ou en mal, peu importe. L'essentiel, c'est qu'on parle de moi!" Léon Zitrone.

    https://www.valeursactuelles.com

  • L’épidémie a démarré cinq semaines avant l’alerte sanitaire

    Selon une étude menée par le médecin-chef du département d’imagerie médicale à l’hôpital Albert-Schweitzer de Colmar (Haut-Rhin), le Covid-19 circulait dès le 16 novembre dans la commune alsacienne. Le récent afflux de touristes chinois dont la ville a profité, vraisemblablement provoquée par une émission de téléréalité chinoise, pourrait expliquer cette

    Une deuxième étude, dirigée par la CNRS, arrive à la même conclusion. "Les courbes montrent que l’épidémie a démarré cinq semaines avant l’alerte sanitaire. La région aurait franchi le seuil épidémique dès le 27 janvier, soit avec une première vague jusqu’au 17 février…“.

    Peut-on ainsi lire. Or, le rassemblement évangélique n’a commencé que le lendemain, le 18 février.

    La science a parlé. Pointé du doigt depuis le début de l’épidémie de Covid-19 en France, le rassemblement évangéliste de Mulhouse (Haut-Rhin), auquel avaient pris part 2 500 fidèles, à la mi-février, ne serait finalement pas le point de départ de la contagion dans l’Hexagone, mais seulement une étape dans la chaîne de transmission du virus. C’est ce que rapporte Paris Match ce jeudi 21 mai, se basant sur deux éloquentes études scientifiques.

    Corrélation ne veut pas dire causalité

    Les premiers indices à la disposition des autorités sanitaires pouvaient en effet laisser penser que le rassemblement religieux avait eu un rôle prépondérant dans la diffusion du coronavirus. Quelques jours après les retours des fidèles, le 21 février, dans leurs régions respectives, en métropole comme en Outre-mer, les chiffres des contaminations avaient explosé, notamment dans la région Grand Est. La corrélation était alors vite faite. Pour autant, la causalité n’était pas prouvée.

     

  • Récit de mon ahurissant aller et retour en avion Toulouse-Paris

    16 mai

    6 h 10: arrivée à l’aéroport de Toulouse. Toute les entrées du parking sont fermées sauf une. Donc tout le monde doit appuyer sur le même bouton! Super le "geste barrière"!

    Les lumières sont éteintes. Impossible de voir où je marche, seul le panneau de sortie me guide comme un phare. Très bien pour se fouler la cheville! Heureusement le parking est vide. Idem à l’aérogare. Il n’y a qu’un seul vol aujourd’hui. Après la sécurité, étrangement bien plus légère que d’habitude, rien à boire! Les distributeurs sont… vides!

    7 h 10: embarquement. L’hôtesse me parle, dégoûtée. Elle se plaint que le retour des vols à la normale est prévu pour… mars 2021! Et à Noël 2020, ce sera 70%! Elle explique que l’air des avions est renouvelé et filtré en permanence, avec le même système de désinfection que les blocs opératoires, et que faire rouler les métros en clouant les avions au sol est démentiel, et va coûter des milliers d’emplois et des milliards à l’État. Et donc à nous tous… Elle conclut: "gouvernement de merde débile".

    7 h 30: embarquement terminé. Un tiers des sièges sont occupés. Limite des 100 km oblige, et donc perte d’exploitation, estimée par l’hôtesse pour ce vol aller et retour à  30 000 euros. "C’est l’État qui paye" comme disait le percepteur Macron…

    7 h 50: Panne informatique nationale du réseau Air France! 10 mn de retard "au moins". Pays du tiers-monde disait quelqu’un?

    En attendant, je suffoque dans ce maudit masque (totalement inutile dans un avion presque vide me dit l’hôtesse, en ajoutant: "mais vous devez le garder sinon on vous débarque a dit la DGAC ").

    Ça tombe bien, un membre de ma famille y a des responsabilités… Il va m’entendre.

    8 h 33: le "système informatique national" est toujours en panne. Ils attendent qu’une personne compétente soit envoyée… de Bombay ?

    Devant moi un couple d’Anglais. Ils vont rater leur correspondance pour rentrer à Londres sur autorisation spéciale de leur gouvernement après avoir été bloqués deux mois en France… "Never again in this mad country! "…

    9 h 30: l’avion part enfin. La plupart des passagers ont enlevé leur masque. Les gens étouffaient. Les hôtesses (qui s’ennuient, car plus de service à bord) font semblant de ne rien voir, l’odeur étrange qui flottait dans l’avion (désinfection du système de filtration? Désinfection des zones de service par une hôtesse?) s’est renforcée de façon très notable et donne la migraine.

    10 h 30: arrivée à Paris Charles de Gaulle… Toujours rien à boire et aucun contrôle de température (contrairement au départ), alors que rien n’indique d’où je viens. Je me retrouve dans le (léger) flot des passagers de plusieurs avions qui entrent en salle de livraison des bagages. Le gouvernement raconte toujours n’importe quoi. Le plus grand aéroport d’Europe est presque vide comparé à "avant". C’est presque angoissant.

    La police vérifie les attestations à la sortie, mais de façon cool. Pas d’excès de zèle. Mais il faut dire aussi que les papiers que je présente ne sont pas de nature à souffrir la moindre discussion… ouf! Dehors! Je peux retirer le masque, bien que je sois l’un des seuls à le faire. Les "résistants" se sourient sous les regards désapprobateurs de la faune locale.

    11 h: Pour commander un Uber c’est une vraie galère. 25 minutes d’attente. Il doit venir d’ailleurs pour aller à l’aéroport, il n’y en a plus en attente comme d’habitude, parce qu’il n’y a plus assez de clients. Le chauffeur pleure, littéralement, au sens propre, qu’il a tout perdu et repart vivre en Tunisie. Il y trouvera facilement du travail, me dit-il, en précisant qu’il veut repartir très vite avant que la crise de l’emploi en France ne pousse ses compatriotes à faire de même! Le Coronavirus serait-il le déclencheur d’un début de "retournement" de l’immigration?

    12 h 05: arrivée vers chez mon client, que manger? Tout est fermé et pas de vente à emporter en vue.

    Je suis frappé de voir qu’ici de nombreuses personnes seules dans leur véhicule portent un masque… Ça me semble d’une stupidité absolue… On est censé se contaminer soi-même dans sa propre voiture? J’avais bien vu ça une ou deux fois dans ma campagne, mais cela faisait l’objet de ricanements généralisés.

    En dehors de ça, la région parisienne semble beaucoup plus cool et beaucoup moins stressante que d’habitude… étonnant … Tant mieux!

    13 h: au boulot!

    17 h 35: Arrivé dans un des hôtels de Roissy Charles-de-Gaulle. Dans le hall je reste incrédule devant le remplissage du tableau d’affichage des arrivées et des départs: il semble pourtant que les frontières sont fermées… Il y a quelqu’un qui ment quelque part, pour changer…

    Impossible de rentrer aujourd’hui, puisqu’il n’y a qu’un seul vol Paris-Toulouse le matin, ces jours-ci. Je dois donc repartir demain… Merci beaucoup à ce gouvernement qui me fait dépenser de l’argent supplémentaire. La chambre pourrait être calme et silencieuse. Mais la climatisation fait un boucan d’enfer et il n’est pas possible de la couper. Je proteste auprès de la réception. On m’indique que c’est pour aérer la pièce vu que les fenêtres ne s’ouvrent pas et qu’il est impossible de la couper "pour que le virus ne puisse pas stagner". C’est du n’importe quoi, en somme l’hôtel confirme que le confinement, c’est dangereux… Je ris jaune… La nuit sera bruyante.

    19 h 00: Pour manger à l’hôtel, une seule possibilité. Faire la queue pendant environ une heure devant un guichet pour commander une pizza, puis aller faire la queue de l’autre côté du hall à un autre guichet pour prendre la pizza. Tout le monde se croise dans tous les sens et sans masque, visiblement les gens, tout comme moi, ne le supportent plus, deux pompiers et quatre agents de sécurité adossés à un bar (fermé) regardent tout cela en rigolant… La peur du virus serait-elle enfin en train de disparaître?

    Je remarque une très importante présence de touristes américains. J’avoue une certaine surprise, je ne comprends pas trop. Il y a encore quelque chose de bizarre là-dedans.

    23 h 40: cherche colt S&Wmagnum 44 ou fusil cal 12 à canon scié pour exploser un climatiseur. Faire offre, merci.

    17 mai

    7 h 50: Mal de gorge et de tête; si cette saleté de climatisation ne tournait pas à fond! Si j’étais parano je me dirais " ça y est, c’est la zone rouge, je va être mouru! ".

    Métroval, le métro interne de CDG fonctionne toujours. Un wagon est bondé… je suis seul dans l’autre. Va comprendre…

    Contrairement à Toulouse hier, la police est présente pour contrôler les attestations, avant même le départ, au niveau des contrôles de sécurité…

    Les toilettes du terminal sont repoussantes… les chasses d’eau électroniques ne fonctionnent plus.

    Sur le tableau sont affichés tous les vols intérieurs d’Air France pour la journée… 8! Je repense à l’hôtesse d’hier… cette compagnie suffoque! Ceci dit le Covid en est-il le seul responsable? Avant même l’embarquement, 40 minutes de retard sont annoncées!

     

     

    0aoyageFB0.jpg

    9 h 28: l’hôtesse d’embarquement proteste "bon sang mais c’est quoi ça! Le logiciel ne se lance pas. On a 10 vols par jour! Entre ça et la panne générale d’hier, on va pouvoir répondre normalement?

    "Oupsss… pas rassurant. Ils se demandent dans quel ordre faire l’embarquement. Je sors ma carte d’handicapé et je vais m’asseoir dans l’avion pendant qu’ils débattent… de comment ils font pour les autres passagers…

    Les " Sky priority " ne sont plus reconnus. Ils râlent pour avoir des dédommagements. J’attends loooooongtemps dans l’avion les premiers passagers. Le retard s’accumule…

    10 h 30: Enfin l’avion se met en mouvement. Encore moins de monde qu’hier: à peine 50 passagers… Votre argent décolle…

    11 h 30: Toulouse! Premier geste: foutre ce maudit masque dans ma poche. C’est pas demain la veille que je remettrai une pareille merde! D’ailleurs il est visible, à ce seul critère, que je ne suis plus à Paris. Cet affreux accessoire est bien moins présent, puis disparaît totalement une fois l’agglomération quittée. Bonjour le Tarn-et-Garonne (3 morts "officiels" du Covid-19 dont deux "expédiés" du Grand Est, et un qui est "classé" mort Covid parce qu’il était en "quatorzaine" de surveillance lorsqu’il est tombé de son échelle et s’est brisé le crâne en montant sur son toit)…

    Tel était le récit de l’incroyable équipée d’un forestier dans le terrible et dangereux monde de la zone rouge!

    En conclusion: tout ça est un vrai foutoir. L’incompétence et les " flottements " du gouvernement se sont répercutés dans un pays entier qui ne sait plus sur quel pied danser. Il n’y a pas de pilote dans l’avion. Dites M. Poutine, vous faites quoi dans deux ans?

    Franck Buhler

    https://ripostelaique.com/recit-de-mon

     

  • Confirmation: on le savait!

    N'empêche, c'est tout à fait dégueulasse!

    Covid-19: des centres du Samu ont refusé d’hospitaliser nombre de résidents d’Ehpad

    Le sujet est tabou. Il illustre l’échec des pouvoirs publics à protéger l’ensemble de la population française de la même façon face au coronavirus.

    Jusqu’à présent, au sommet de l’Etat, on s’était d’ailleurs toujours abstenu de communiquer sur des pratiques de ce type. Il n’empêche, aujourd’hui, les acteurs de terrain interrogés par Marianne sont unanimes: pendant près d’un mois, jusqu’à la dernière semaine de mars, certains centres de régulation du Samu ont refusé d’hospitaliser nombre de résidents d’Ehpad.

    Réduisant ainsi leurs chances de réchapper du Covid-19. "Dans beaucoup de nos établissements, le Samu ne venait plus, raconte Isabelle Jallais, déléguée FO au sein du groupe d’établissements de santé privés Korian. J’ai eu des collègues infirmières en pleurs au téléphone. Avec des résidents qui mouraient dans leur chambre et pour lesquels on ne pouvait rien…"

    Florence Arnaiz-Maumé, secrétaire générale du Synerpa, le syndicat professionnel des Ehpad privés, confirme elle aussi: "Dans le Grand Est, en Bourgogne-Franche-Comté, pendant trois semaines, puis en Ile-de-France et dans d’autres régions, certes moins longtemps, le 15 a refusé d’hospitaliser nos résidents à de très nombreuses reprises. Ce n’est allé mieux qu’à partir du 21 mars, quand Olivier Véran a enfin réalisé ce qui se passait et a tapé du poing sur la table contre les ARS (agences régionales de santé)… "

    Pour une fois qu'il sert à quelque chose!

    news.yahoo

     

    Perso, des gens du Samu ont détérioré le cavalier qui ferme ma place de parking en y reculant dessus… j'ai appelé pour faire agir leur assurance….

    la personne que j'ai eu au téléphone m'a dit: non, ce n'est pas vrai! il n'y a aucun dégât sur le parechoc de la voiture…

    Elle était outrée que j'insiste…. “on ne peut pas venir en aide à toute la misère du monde!" m'a-t-elle dit en fin de non-recevoir

    Résultat: j'en suis de ma poche… ce n'est pas parce qu'ils viennent en aide aux gens, qu'ils doivent tout se permettre!

    Cela me rappelle des employés de l'AFM qui, parce qu'ils avaient ce nom d'assoc. sur leur bulletin de salaire, s'imaginaient qu'ils étaient bons, braves et généreux. Et non!

    Ceux-là étaient des fumistes faisant prendre leur vessie pour des lanternes!

    Il ne suffit pas d'envoyer un chèque pour s'imaginer humains, généreux, etc…

    La façon de donner vaut mieux que ce que l'on donne, dit l'adage.

    Beaucoup trop de gens ne possèdent aucune politesse du cœur!

     

  • Lrem voleurs? on le savait!

    Tewfik, ex-collaborateur de Véran, voulait palper sur les masques

    Selon Mediapart, un ex-collaborateur d’Olivier Véran a essayé de toucher une commission en plaçant auprès du ministère une offre de masques. Faut savoir qu’ils sont tous comme ça…les politicards et les proches!

    Et ce sont nos impôts qui entretiennent toute cette mafia. Donc, mi-mars, en pleine pénurie de masques, on pense ‘profit’… Des pourris de chez pourris!

    Le problème, c’est qu’une fois pris, ils démissionnent et ont une promotion. C’est la prime au délit!

    https://www.bfmtv.com/societe/un-ancien-collaborateur

    Pourquoi ne suis-je pas surpris? Il faut dire qu’on s’habitue à toutes ces magouilles et malhonnêteté de la part de la sphère politique. Tewfik Derbal, cette horrible bique, assistant parlementaire d’Olivier Véran en 2017, devenu entre-temps le collaborateur d’une autre députée LREM, ne voyait pas le problème de toucher une commission… Tous ceux qui tournent autour des ministères sont comme des chiens à flairer les bonnes affaires sans état d’âme!

    Le mec démissionne et sera placé dans un autre poste plus discret dès le mois prochain… J’en ai marre des politiciens.

    J’en ai marre de ces escrocs qui sont toujours protégés, à l’instar du citoyen lambda. Parmi tout ceux qui gravitent autour du monde politique actuel, vous avez: des “chances pour la France - CPF“, des véreux, des mafieux, de la racaille qui veut pédaler avec des dentelles autour du col! Un grand ménage est à faire, ça devient plus que nécessaire.

    Ils ne font pas de la politique pour nos beaux yeux mais pour se servir au passage et être "dans le gruyère". Il y a tellement d’avantages, tellement d’argent facile, tellement de passe-droits. Et nous, pendant ce temps là, on a uniquement les trous du gruyère!

    Il manquerait plus que l’on pleurniche en plus… Mais il y a de plus en plus de trous, et bientôt, il y aura plus rien à becqueter. Je suis persuadé que sans tous ces avantages, il y aurait beaucoup moins de ‘vocations.

    Il n’y a pas de trous dans le gruyère? C’est l’emmental, mon cher Watson…

    Jerôme Moulin

    https://ripostelaique.com

  • Le magistrat Charles Prats dénonce le pillage du pays françois

    Dans un article du 28 avril 2020, j’évoquais le pillage des richesses dont fait l’objet notre pays (RL 28/4/2020, Droits de l’Homme ou survie, il va falloir choisir).

    Quand une nation a les prélèvements obligatoires les plus élevés du monde et des services publics à peine au niveau du standard du quart-monde, il est légitime de s’interroger sur la disparition du pognon, et savoir vers quelles poches les impôts, taxes et prélèvements divers et variés sont fléchés.

    J’estimais le 28/4 que c’est "probablement en dizaines de milliards par an que l’immigration coûte sans rien rapporter, et que les rapports des experts autorisés sont toujours biaisés ou faux à la base par mise à l’écart des coût réels directs et indirects" en soulignant que quelques initiés devraient en savoir un peu plus, mais ils se taisent.

    Ben non. Je m’étais trompé.

    Ils ne se taisent pas tous.

    Dans un article du Figaro Magazine du 1° mai 2020, monsieur Charles Prats, ancien magistrat à la Délégation nationale contre la fraude au ministère du Budget, nous donne un aperçu de la documentation qu’il a remise à l’Assemblée nationale le 3 mars 2020, et de ses calculs estimatifs de la fraude potentielle à la seule "immatriculation sociale".

    Il estime par différence entre ses chiffres de contrôle et ceux de l’Insee et les fichiers des organismes sociaux le nombre d’allocataires fantômes à 2,5 millions de personnes.

    À raison d’une moyenne de 11 800 € par an de prestations, cette seule fraude s’élèverait à 30 milliards par an.

    Si on retient les chiffres qu’il a remis aux élus, 42% des bénéficiaires du système social  (Caf) du pays françois ne seraient pas nés en France !!!!

    Sur l’échantillon de faux papiers qu’il a pu relever en 2011, 47% seraient algériens, 27% marocains, 6% congolais et 3% maliens. Au total, 83% d’Africains, mais monsieur Prats reste prudent sur les nationalités exactes en ajoutant "la nationalité du fraudeur peut être très différente de celle du document falsifié, tout fraudeur pouvant dupliquer de nombreuses identités fictives étrangères pour escroquer la sécu".

    30 milliards par an de détournements pour un seul moyen de fraude, alors que ces moyens sont multiples. C’est dire l’ampleur du pillage organisé du pays mis en place par les politiciens des majorités successives depuis 50 ans.

    On peut alors mieux comprendre la genèse d’un phénomène comme les Gilets jaunes qui s’escriment à travailler pour un salaire de la peur et qui, croulant sous les charges, se retrouvent au 15 du mois le frigo vide.

    Ils peuvent se consoler de savoir que si leurs enfants vont le ventre vide à l’école, 42% de leurs prélèvements obligatoires nourrissent le reste du monde.

    Nos Gilets jaunes l’ignoraient et c’est pour cela qu’il faut le leur faire savoir, ils devraient être fiers d’avoir le ventre vide mais la conscience pleine d’être dans le don permanent.

    Curieusement, on n’a eu aucune réaction des ministères ni des organismes visés par cette fraude massive, et cette gabegie qui dure depuis des décennies maintenant. On est en droit de se demander si ce silence n’est pas une nouvelle preuve de leur complicité.

    Il faut être clair désormais.

    Si notre pays est tant endetté, ce n’est pas pour ses dépenses propres mais pour l’entretien de pays extérieurs.

    2 500 milliards d’endettement: tous les habitants historiques de ce pays français doivent savoir que leurs enfants et petits-enfants sont endettés jusqu’au cou et jusqu’à la fin de leur vie pour des pouvoirs étrangers.

    Voilà ce que les politiciens, avec la complicité des économistes et experts autorisés et des membres du Conseil économique et social, vous cachent: le Français historique n’a jamais vécu au-dessus de ses moyens, contrairement à ce que prétend la propagande de la mafia qui gouverne le pays depuis 50 ans ; c’est la mafia politicienne qui a dépensé l’argent de la France pour des puissances étrangères au-delà de sa capacité de production de richesses.

    Bien entendu, tous les politiciens vont mettre en marche, c’est le cas de le dire, toute une panoplie de contre-offensive, dénigrer ces chiffres et ces estimations, faire venir sur les plateaux TV des experts budgétaires et des conférenciers grassement payés pour exhiber et manipuler devant le citoyen-spectateur d’autres chiffres expressément créés pour l’occasion par des organismes soi-disant labellisés.

    Or la plupart des calculs gouvernementaux sont faux car établis sur la base de données fausses comme je l’indiquais le 27/4/2020:

    "Car comment calculer des montants réels quand le pouvoir et les administrations sont incapables de connaître le chiffre exact de fausses cartes Vitale en circulation?

    Quand un préfet du 93 est incapable, à plusieurs centaines de milliers près, de connaître le nombre exact d’habitants de son département?

    Quand des dizaines de milliards de subventions et aides de toute sorte sont accordées tous les ans au secteur associatif?

    Quand on est incapable, à trois millions près, de connaître le nombre de centenaires?

    Il faut croire qu’il n’y a pas que le service de santé français qui est " out ", tous les outils statistiques semblent aussi largement largués ".

    Le principe numéro 1 qui doit guider tout citoyen, c’est la réalité.

    Si les prélèvements obligatoires les plus élevés du monde ne permettent pas aux administrations de rendre le service minimum attendu, c’est que les chiffres officiels à partir desquels travaillent nos assemblées sont des chiffres soit maquillés, soit issus de données biaisées, soit de données au doigt tellement mouillé qu’elles ne reflètent aucune réalité.

    Il y a des experts-comptables qui passent des écritures de fin d’exercice destinées à donner une apparence cohérente à la comptabilité de leur client, soit indélicat, soit négligent, pour lui éviter les affres du contrôle fiscal.

    L’état de quart-monde du pays oblige à considérer qu’au plus haut niveau de l’État il y a aussi de ces experts-comptables chargés de donner de la cohérence au budget national pour que le réel n’y soit pas apparent.

    Même si on ne peut pas l’affirmer faute de preuve, les organismes de contrôle étant eux-mêmes, il n’y a pas d’autre explication, contrôlés soit pour ne rien voir, soit pour ne rien pouvoir publier de ce qu’ils voient, soit encore interdits d’accès aux pièces réelles, le simple raisonnement conduit inévitablement à cette seule conclusion: si d’autres pays, avec largement moins d’argent public, donc largement moins de prélèvements obligatoires, ont des administrations largement mieux dotées et moins souffreteuses, c’est nécessairement qu’il y a détournements de fonds dans ce pays-ci.

    Mais à l’occasion de la catastrophe économique et financière qui se profile à la suite de la pandémie actuelle et la mise à l’arrêt forcé des entreprises, on peut s’attendre à la colère de nouveaux Gilets jaunes quand ils vont devoir encore passer à la caisse.

    Il resterait bien, pour répondre à cette colère, une proposition à leur faire: saisir tous les biens des politiciens, de leurs conseillers, de leurs amis et de leur famille jusqu’aux derniers de leurs collatéraux, et coller à leur nom propre la dette du pays.

    En partant du principe que c’est eux qui l’ont contractée, et non les habitants historiques de ce pays qui n’ont jamais vu la couleur de cet argent.

     

    Jean d’Acre

    https://ripostelaique.com