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LA VERITE!

  • Une spécialiste de l’ARN parle

    Alexandra Henrion: c’est de la folie de vacciner des gens sains avec de l’ARN !

    Nous avons déjà publié la transcription des 6 dernières minutes, passionnantes et essentielles, de l’interview :

    Ici:

    Voici, à présent, l’essentiel des 54 minutes qui les précèdent, tout aussi passionnantes et incontournables à qui veut comprendre ce qui se passe. Comme elle le dit à la fin, elle fait partie des quelques scientifiques dont les travaux sont signalés ou utilisés CHAQUE JOUR dans le monde entier…

    Résumé et transcription des passages les plus importants.

    Alexandra Henrion-Caude commence par dénoncer vivement le projet de loi 37-14, atroce, déposé le 21 décembre dernier, dite loi Castex, qui est une menace absolue contre les libertés individuelles.

    Source:

    Nous en avons déjà parlé à propos de l’article qui interdit aux médecins de communiquer quoi que ce soit qui ne soit pas “la vérité officielle”… Décret du 22 décembre.

    Ici:

    Ce qui compte ce n’est pas ce que je pense , mais ce que je sais.

    On n’entend que du lavage de cerveau...

    Alexandra Henrion-Caude.

    Elle déplore l’absence de débats alors que la situation présente permettrait normalement des expériences réelles, des essais cliniques gigantesques qui n’avaient jamais été faits, des échanges de données au niveau mondial… Or il n’y a pas de débat, puisque dans le débat public ce ne sont pas les “vrais scientifiques” que l’on entend. Les experts sur l’ADN sont peu nombreux et pourtant on ne les entend pas ! On n’entend que du lavage de cerveau…

    Il est même interdit de poser la question de l’origine du virus… Pourquoi est-ce dérangeant?

    On a pourtant des pistes… Un article du CNRS dit: “on dirait une création de laboratoire”…

    Des essais du vaccin Pfizer ont eu lieu en Afrique du Sud. Les Sud-Africains se plaignaient d’être traités comme des cobayes. Or, aujourd’hui on est bien dans un essai clinique, essai qui doit se terminer en 2022. Les vaccinés ne sont-ils pas des cobayes?

    NDLaR: vaccinés et “inventeurs“ grâce à ce vaccin du variant d'Afrique du Sud qui rend malades les enfants?

    Le vaccin ne protège pas contre les cas sévères car il n’y a pas assez de malades du Covid.

    Voir les données de l’épidémie, la comparaison depuis 1946. Il n’y a pas une énorme différence par rapport à ces dernières années, il n’y a pas de raison de paniquer.

    Mieux encore, on constate, en regardant la mortalité mois par mois que les 2/3 de la surmortalité sont arrivés pendant les périodes de confinement. C’est beaucoup. D’autant que les pics d’épidémie très élevés ne sont survenus que dans les pays qui ont confiné.

    Or, le confinement, c’est une assignation à résidence ! C’est comme une casserole qui bout, le couvercle va partir, tôt ou tard. Il y a forcément un rattrapage, le virus DOIT circuler ! Vous aurez beau faire, la nature est la plus forte, le virus DOIT circuler! Il ne peut y avoir de notion d’immunité collective qu’une fois que le virus a bien circuler.

    Les tests PCR, qui donnent des “cas” mal nommés. Si on est positif, on croit qu’on est un cas. Or, la technique PCR n’a pas de capacité de diagnostic, sauf à faire un séquençage.

     

    L’isolement du virus qui a été fait est très critiquable car il ne suit pas le protocole de Koch. Normalement, quand on a de nouveaux malades et qu’on soupçonne un agent infectieux, on isole cette “soupe d’agents infectieux” pour voir s’il porte sur un modèle animal. C’était forcément une chauve-souris, un pangolin… je ne comprends pas que les Chinois ne l’aient pas fait. Il fallait démontrer que cet agent infectieux était capable de provoquer une infection et de faire l’inverse afin de pouvoir dire “c’est lui le responsable”.

    Or, ce test n’a toujours pas été fait, les spécialistes attendent, on a besoin de cet élément manquant.

    Retour sur les cas positifs asymptomatiques. Chacun croit qu’il peut contaminer autrui, or c’est faux. Il y a eu un papier dans “Nature“, à partir d‘une expérience chinoise portant sur 10 millions d’individus, c’est énorme, les asymptomatiques ne sont pas porteurs du virus!

    Pour être contagieux, il faut un certain nombre de particules virales dans la salive. Et si j’en ai, mon organisme réagit forcément, d’une façon ou d’une autre.

    Par ailleurs, un nouveau test se met en place, EASYCOV, très simple, c’est un test salivaire, on a la réponse 40 minutes après.

    (Note de Christine Tasin: ce dernier est remboursé et la Haute Autorité de Santé a donné son autorisation pour qu’il soit utilisé quand le PCR n’est pas possible… donc pas encore de feu vert pour remplacer le PCR.

    Source:

    Source:

    Alexandra Henrion-Caude est enthousiasmée par l’examen des eaux usées. En les collectant, on peut voir la concentration du virus. C’est un outil remarquable mis en place par la France qui permet de voir dans vos urines, avant même que vous soyez malades, le marqueur du virus. Cela devrait définir une politique sanitaire réelle.

    Le Vaccin

    Le mot vaccin n’est pas adapté à ce que nous faisons avec le vaccin Pfizer. Ces vaccins anti-coronavirus déclenchent des anticorps qui peuvent, ou neutraliser, ou – au contraire – faciliter l’entrée du virus. C’est ainsi qu’on peut avoir une augmentation du nombre de cas de coronavirus après l’injection: 4 500 cas, par exemple, en Israël.

    Confer la déclaration de l’Académie de médecine (qui avait mis en valeur l’importance de la vitamine D pendant la crise minute 40) :

    En vaccinant contre le coronavirus, on prend le risque d’empirer la maladie. Il faut un consentement éclairé au problème du coronavirus et c’est valable pour tous les vaccins, pas seulement le Pfizer.

    En faisant des injections massives, sans savoir quand on injectera la deuxième dose, on court le risque de mettre les gens en danger, il faut renforcer les gestes barrière.

    Je suis convaincue que l’ARN peut faire beaucoup de choses, je ne suis donc pas réfractaire à l’idée de soigner par ARN. Mais c’est parce que je connais l’ARN et son potentiel que je considère que l’administrer à des individus sains, c’est de la folie!

    C’est inconcevable, compte tenu de la versatilité de cette molécule. On avait avancé sur les thérapies à base d’ADN, on n’y arrive toujours pas sur des malades. Alors, le mettre en application sur une population saine, c’est de la folie! Les risques, c’est des effets secondaires à long terme. Ce n’est pas un vaccin, c’est une information génétique expérimentale. On vous injecte une information génétique dans le corps, comme pour les tomates OGM! C’est l’injection d’un virus et on demande à votre corps de produire une molécule de virus! On ne connaît pas tous les effets d’une telle expérimentation.

    D’autant que le vaccin est fabriqué par Pfizer, qui est le seul à avoir testé, et qui a été condamné plusieurs fois pour publicité mensongère, sur 13 médicaments!

    Pfizer a déclaré que 2,7 % des vaccinés se retrouvent incapables de faire leurs activités quotidiennes, de travailler… après la vaccination. Le risque est plus grand que le risque Covid!

    Un risque pareil n’est pas possible!

    Ce risque est répertorié par Pfizer, donc, comme il est connu, on n’en parle pas!

    Cerise sur le gâteau, l’efficacité du vaccin Pfizer n’a pas été évaluée sur la population des plus de 75 ans! Ce sont donc des cobayes!

    Tous ceux qui se font vacciner sont des cobayes, mais la parole scientifique est censurée!

    Source:

     

    https://youtu.be/fqL8nbzk2cQ

     

  • Elections USA: manipulations des votes, la preuve

    États-Unis: le Washington Post admet avoir récemment effacé un épisode embarrassant pour Kamala Harris dans un article biographique de 2019

    LePanacheFrançais

     […] Lorsque le Washington Post publia un reportage sur la campagne de 2019 concernant la relation étroite entre Kamala Harris, alors candidate à la présidence, et sa sœur, il ouvrait sur une anecdote mémorable dans laquelle Harris a bizarrement comparé les rigueurs de la campagne à… la vie derrière les barreaux.

    Avant de se mettre à rire à l’idée d’un détenu suppliant pour une gorgée d’eau.

    C’était un moment extrêmement malaisant, même pour la campagne présidentielle très ratée de Harris. Mais maintenant que Harris est vice-présidente, ce moment affreux semble avoir disparu du site web du Post après que le journal a “mis à jour” l’article au début de ce mois. […]

    Le reste du contenu est toujours là, mais avec une nouvelle anecdote d’ouverture (probablement écrite par la journaliste politique Chelsea Janes, dont la signature a été ajoutée à l’article et qui a écrit plusieurs articles flatteurs sur Harris cette semaine) qui compare la relation entre l’actuel vice-président Harris et sa sœur à celle de l’ancien président John F. Kennedy et de son frère Robert. Après la section d’ouverture, le reste du papier apparaît presque identique à la version publiée initialement en juillet 2019. […]

    Reason a demandé au Post pourquoi l’article sur Harris avait été mis à jour, et si le journal pouvait citer d’autres exemples de “mise à jour” de rubriques politiques pour supprimer des détails qui montrent des responsables sous un jour peu flatteur.

    Dans le cadre d’une série en ligne lancée avant l’investiture du président Joe Biden et de M. Harris, “nous avons réorienté et mis à jour certains de nos gros articles biographiques sur les deux personnalités politiques“, a déclaré Molly Gannon Conway, responsable de la communication du Post, à Reason par e-mail jeudi. “Le profil de Maya Harris a été mis à jour avec de nouvelles informations, comme indiqué en ligne, en utilisant l’URL existante. L’article original reste disponible en version imprimée“. […]

    Reason

    A la suite de la publication de l’article de Reason, le Washington Post a annoncé rétablir l’article comme à l’origine.

  • Les menteurs

    http://www.cuisine-toulousaine.com/archive/2021/01/19/l-arnaque-du-guide-michelin-qui-note-des-restaurants-fermes-6291821.html

  • Séquelles après vaccin

    i24NEWS 12 janvier 2021. Israël: 4.500 personnes infectées au covid 19 après avoir reçu la première dose de vaccin

    Signal d’alerte fort venant d’Israël

    Les médias sacrent Israël, le champion de la lutte anti covid19 par le vaccin Pfizer. Superbe opération financière pour Pfizer qui a obtenu un bonus de prix de 40% pour cette priorité accordée à Israël. Depuis le 20 décembre, en 24 jours, plus de 20% des Israéliens (deux millions de personnes) ont été vaccinés.

    Mais depuis cette date, selon les chiffres de l’OMS, les nombres quotidiens de contaminations et de morts attribuées au Covid19 explosent. Les contaminations quotidiennes sont ainsi passées de 1886 cas le 21/12 à 9416 cas le 12 janvier21. Le Dr Sharon Elrai-Price, responsable des services de santé publique au ministère israélien a averti le 12/1/2021 qu’une seule dose du vaccin contre le coronavirus n’offrait pas une protection suffisante contre l’infection par le virus.[1]

    Elle a ajouté que 17% des patients gravement malades qui sont actuellement hospitalisés sont des patients qui ont reçu une première dose du vaccin avant leur hospitalisation. Les données montrent qu’à cette date, 4.500 personnes ont été diagnostiquées positives au coronavirus après avoir reçu la première dose de vaccin, dont 375 ont été hospitalisées en raison de la maladie. Parmi les personnes hospitalisées, 244 l’ont été dans la première semaine suivant leur vaccination, 124 au cours de la deuxième semaine, et 7 plus de 15 jours après avoir reçu le vaccin.

    “Le nombre de cas confirmés a atteint un nouveau sommet, nous avons passé la barre des 9.000 tests positifs. Il n’y a jamais eu un tel chiffre

    Et la mortalité journalière est passée de 18 le 20 décembre à 50 le 17 janvier conduisant le gouvernement à prolonger le 3ème confinement du pays pour une durée indéterminée.

    Signal d’alerte fort en Grande-Bretagne depuis la vaccination

    La Grande-Bretagne est le second pays dans la course à la vaccination qui a débuté le 4 décembre avec le vaccin développé par Pfizer et BioNTech.

    Depuis cette date, le nombre de contaminations quotidiennes a explosé de 14898 le 4/12/2020 à 68063 le 9 janvier 2021.

    Et malheureusement aussi la mortalité Covid19, qui après une augmentation de près de 300% (414 le 4/12 à 1564 le 14/2021) dépasse de 27% celle observée en mars-avril 2020 (pic maximal 1224 le 22 avril 2020).

    Inquiétudes aux USA

    Depuis cette date, la mortalité Covid19 a augmenté de près de 200% (1296 le 28/12 à 3557 le 17/2021)  et dépasse la moyenne des décès quotidiens observés en mars-avril 2020.

    Ces augmentations considérables et simultanées des incidences journalières des contaminations et des décès après la première dose de vaccin Pfizer dans les trois pays à la couverture vaccinale les plus élevées sont très inquiétantes et constituent des signes d’alarme forts.

    Alerte en Norvège pour les personnes fragiles

    La Norvège, vient d’émettre le 15/1/2021 une alerte après la constatation de 23 décès liés au vaccin Pfizer[2] [3] chez des personnes âgées en Ehpad. Parmi ces décès, 13 ont été autopsiés, les résultats suggérant que les effets secondaires courants pourraient avoir contribué à des réactions graves chez les personnes âgées fragiles.

    Selon l’Institut norvégien de santé publique "Pour les personnes les plus fragiles, même des effets secondaires relativement légers peuvent avoir des conséquences graves. Pour ceux qui ont une durée de vie restante très courte de toute façon, les avantages du vaccin peuvent être marginaux ou non pertinents" et l’Institut national de santé publique a modifié le guide de vaccination contre le coronavirus, y ajoutant de nouveaux conseils de prudence sur la vaccination des personnes âgées fragiles.

    Evolution en France non vaccinée pendant cette période

    En France, tant le nombre de nouveaux cas que le nombre de morts quotidiennes ont diminué lentement durant cette période à un niveau beaucoup plus faible (par million) que dans les pays champions de la vaccination.

    On est donc frappé par les différences évolutives de l’épidémie Covid19 entre les pays, gagnants de la course à la vaccination et la France plus lente à vacciner.

    Cet éloge de la lenteur rappelle qu’il n’y a pas de médicaments ou de vaccin sans risque et qu’ils peuvent paradoxalement augmenter la gravité de la maladie qu’ils sont censés combattre.

    Cela a été constaté avec les vaccins prétendument anti-cancers (les vaccins anti-hépatite B censés prévenir le cancer du foie[4] et les vaccins anti-papillomavirus prétendument anti-cancer du col de l’utérus[5]), quelques candidats vaccins contre le Sida qui ont été abandonnés et plus récemment avec le scandale sanitaire du vaccin contre la dengue aux philippines qui a entraîné plusieurs centaines de morts. Mais les leçons de la catastrophe du Dengvaxia n’ont pas été tirées et la propagande pro vaccin actuelle met en danger ceux qui se font vacciner contre le Covid19.

    Peter Doshi[6] avait prévenu dès novembre "attendons de disposer des données complètes des essais" car les communiqués de victoire de l’industrie sont imprécis et incomplets. Il rappelait aussi que les essais n’étudiaient pas le seul critère pertinent, la mortalité[7] mais seulement le nombre de cas basé sur des tests souvent faux: "le monde a tout parié sur les vaccins pour apporter la solution à la pandémie, mais les essais ne sont pas centrés sur la démonstration qu’ils le seront"

    La cause de ces résultats paradoxaux: les anticorps facilitateurs?

    Après vaccination les anticorps peuvent entraîner une aggravation paradoxale de la maladie. Ce phénomène immunologique particulier est appelé anticorps facilitateurs (en anglais Antibody-dependent enhancement ADE).

    Chez l’homme un tel phénomène a été observé dans les essais de vaccins contre le virus respiratoire syncytial[8] (VRS) et lors de la campagne de vaccination contre la dengue[9] [10] entraînant plusieurs centaines de morts aux Philippines en 2017, l’arrêt de la vaccination et une cascade de procès en attente de jugement.

    Chez le chat le vaccin contre le coronavirus responsable de la péritonite virale féline[11] a été abandonné à cause de ce mécanisme [12] Chez les macaques vaccinés contre le SARS-COV spike protéine, les infections post vaccinales ont été marquées par l’aggravation de la pathologie pulmonaire.

    Lors d’essai de vaccin contre le coronavirus du Mers les lapins développent des anticorps mais leur pathologie pulmonaire est aggravée.

    L’apparition de tels anticorps facilitateurs est favorisée par la persistance d’un taux d’immunité insuffisante. Le risque individuel d’aggravation par "anticorps facilitants" doit être évoqué quand l’infection survient chez une personne ayant un faible taux d’anticorps neutralisants[13]

    Sur le plan collectif, l’obtention d’une couverture vaccinale élargie, mais fragilisée par un faible niveau d’immunité, constitue un terrain favorable pour sélectionner l’émergence d’un ou de plusieurs variants échappant à l’immunité induite par la vaccination

    Je ne suis ni pro ni anti-vaccin, mais fermement opposé pour l’instant à la généralisation d’un vaccin insuffisamment évalué.

    Contrairement à ce que prétendent les décodeurs /déconneurs liés à l’industrie pharmaceutique, je ne suis pas contre la vaccination. Je suis pro-vaccin lorsqu’un vaccin est efficace, sans danger et qu’il permet d’éviter une maladie grave.  Je suis contre un vaccin lorsqu’il est inutile comme pour les maladies transmises uniquement par l’eau (polio, typhoïde, choléra) dans les pays à l’hygiène publique disposant d’eau potable et de traitement des eaux usées ou lorsqu’il n’a pas été correctement étudié et évalué: vaccin contre la dengue (qui a causé des centaines de morts), vaccin Gardasil (qui augmente paradoxalement le risque de cancer du col).

    L’indication de n’importe quel traitement ou vaccin doit reposer sur l’évaluation de sa balance avantages/ risques.

    On ne peut espérer aucun avantage individuel à vacciner contre le covid les moins de 65 ans, puisque la maladie est chez eux plus bénigne que la grippe ; cette population ne peut donc rien espérer des vaccins anti-covid si ce n’est des complications. Et l’argument sociétal (on se vaccine pour protéger les autres) n’est pas non plus pertinent puisqu’il n’est pas démontré que le vaccin soit capable d’empêcher ou de ralentir les transmissions virales.

    En l’état actuel des connaissances, la vaccination des plus âgés présentant des facteurs de risques (population où un vaccin efficace et sans danger pourrait être utile) n’a pas été correctement évaluée, car les essais refusent d’inclure cette population à risques.

    Le principe de précaution soulevé par l’alerte norvégienne justifie de ne pas les vacciner systématiquement, tant qu’on ne disposera pas de données transparentes en nombre suffisant affirmant l’efficacité et l’absence de toxicité en population réelle.

    En conclusion:

    Il faut féliciter le gouvernement de la lenteur qu’il met à généraliser la vaccination anti covid. Les résultats actuels du vaccin Pfizer dans les populations israélienne et britannique laissent en effet craindre un possible catastrophe sanitaire vaccinale.

    Remercions par avance les Français volontaires pour se faire vacciner: ils constituent les cobayes de l’essai phase 3 que le laboratoire n’a pas pris le temps de faire. Grâce à eux et aux risques qu’ils prennent, nous pourrons dans quelques mois avoir une plus juste idée des avantages et des inconvénients en population réelle.

    Gérard Delépine

    [1] Israël/Covid-19: 4.500 personnes infectées après avoir reçu la première dose de vaccin i24NEWS12 janvier 2021

    [2] La Norvège lance une alerte après la découverte de 23 décès liés au vaccin Pfizer Businessman 15/1/2021 https://fr.businessam.be/la-norvege-lance-une-alerte-apres-23-deces-possiblement-lies-au-vaccin-pfizer/

    [3] Norway Warns of Vaccination Risks for Sick Patients Over 80 https://www.infobae.com/en/2021/01/15/norway-warns-of-vaccination-risks-for-sick-patients-over-80/

    [4] La vaccination anti hépatique B a été suivi en occident par une multiplication de 2 à 4 de l’incidence des cancers du foie ;

     [5] les vaccins anti HPV ont été suivi d’une augmentation de 30 à 200% de l’incidence des cancers invasifs dans les groupes d’âge les plus vaccinés.

     [6] Peter Doshi: Pfizer and Moderna’s “95% effective” vaccines—let’s be cautious and first see the full data November 26, 2020  https://blogs.bmj.com/bmj/2020/11/26/peter-doshi-pfizer-and-modernas-95-effective-vaccines-lets-be-cautious-and-first-see-the-full-data/

     [7] Peter Doshi associate editor Will covid-19 vaccines save lives? BMJ 27 10 2020 Current trials aren’t designed to tell us: BMJ 2020 ;371:m4037 http://dx.doi.org/10.1136/bmj.m403 .

     [8] . Polack, F. P. Atypical measles and enhanced respiratory syncytial virus disease (ERD) made simple. Pediatr. Res. 62, 111–115 (2007).

     [9] Dejnirattisai, W. et al. Cross-reacting antibodies enhance dengue virus infection in humans. Science 328, 745–748 (2010).

    [10] Sridhar, S. et al. Effects of dengue serostatus on dengue vaccine safety and efficacy. N. Engl. J. Med. 379, 327–340 (2018)

     [11] Vennema, H. et al. Early Death after feline infectious peritonitis virus challenge due to recombinant vaccinia virus immunisation. J. Virol. 64,1407–1409 (1990).

     [12] Hohdatsu, T., Nakamura, M., Ishizuka, Y., Yamada, H. & Koyama, H. A study on the mechanism of antibody-dependent enhancement of feline infectious peritonitis virus infection in feline macrophages by monoclonal antibodies. Arch. Virol. 120, 207–217 (1991).

     [13] Académie de médecine Communiqué de l’Académie du 11 janvier 2021: Élargir le délai entre les deux injections de vaccin contre la Covid-19: quels risques pour quels avantages?

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  • La justice en France: on se fout de nous!

    Lisieux (14): jugé pour “corruption de mineure de moins de 15 ans”, le prévenu âgé de 29 ans est relaxé “dans leur communauté, les relations avec de très jeunes filles sont admises”

    Le 27 juillet 2020, une jeune fille, presque 15 ans, rejoint son amoureux de 29 ans en taxi. C’est son ex-beau-frère qui a eu deux enfants avec sa sœur aînée.

    […]

    Les parents relativisent : “du moment qu’elle est heureuse, c’est ce qui compte“.

    […]

    Maître Hadrien Gillier pour la défense confirme : “dans leur communauté, les relations avec de très jeunes filles sont admises“. Le tribunal relaxe l’homme de corruption de mineure. Déclaré coupable de soustraction d’enfant, il est dispensé de peine.

    L’article dans son intégralité sur  La Manche Libre

  • Attention les retraités!

    Comment l’État s’apprête à faire les poches des retraités

    Il semble que l’État s’apprête, notamment sur les conseils du Comité de Suivi des Retraites, à faire une nouvelle fois la poche des retraités, et ce pour deux raisons mensongères.

    Par Thierry Benne.

    Un article de l’Iref-Europe

    Tel la cigale de la fable, une fois de plus fort pris au dépourvu après avoir dépensé sans compter pour faire face à la pandémie, il semble que l’État s’apprête, notamment sur les conseils du Comité de Suivi des Retraites, à faire une nouvelle fois la poche des retraités.

    Deux raisons sont avancées :

        leurs pensions de retraite font partie des rémunérations qui n’ont pas été affectées par les diverses mesures de restriction ou de fermetures prises au titre de l’épidémie et pour rétablir l’équité il faut donc exiger des retraités une sorte de contribution de solidarité sous une forme ou sous une autre ;

        leur niveau de vie dépasse encore légèrement aujourd’hui le niveau de vie moyen de l’ensemble des ménages.

    En réalité, et comme nous allons le démontrer, ces deux raisons sont toutes aussi mensongères l’une que l’autre.

    Le maintien du montant des pensions de retraite

    Le chœur des censeurs, qui ne brille pas davantage par sa clairvoyance que par son sens de la justice sociale, dénonce l’injustice insoutenable qui fait, qu’à l’écart de la pandémie, les pensions des retraités ont continué à être versées dans leur intégralité, alors que d’autres catégories sociales, telles les chômeurs partiellement indemnisés ou les indépendants contraints de cesser leur activité, ont vu chuter leurs rémunérations en dépit des indemnisations mises en place.

    Ils estiment donc que les retraités ainsi privilégiés doivent en retour à la solidarité nationale un sacrifice particulier sur leurs pensions.

    Assurément, c’est aller un peu vite en besogne.

    En termes de vies humaines, les retraités sont ceux qui ont payé le plus lourd tribut à la pandémie, aggravé encore par le comportement erratique des pouvoirs publics qui ont confiné nombre d’EHPAD, en les interdisant pratiquement de soins et dans des conditions qui s’apparentent davantage à une forme larvée d’euthanasie qu’à une approche curative.

    En dehors des indépendants de nombreuses catégories sociales, la plupart des employés des services publics n’ont rien perdu à l’occasion de la pandémie, tout simplement parce que leurs salaires et avantages ont été intégralement maintenus, même pendant les périodes de confinement les plus strictes.

    On observe même que certains actifs ont fait mieux que tirer leur épingle du jeu, soit que le télétravail mis en place ait considérablement réduit leurs frais d’emploi et de garde, soit que le maintien intégral de leur rémunération antérieure se soit accompagné de substantielles réductions de service, voire parfois de quasi- suppressions de service; notamment poste, justice, enseignement, guichets de Sécurité sociale et comme de juste, RATP et SNCF.

    Pourtant, entre un retraité ayant perçu l’intégralité de sa pension après avoir dûment acquitté ses cotisations et un salarié dont tout le salaire a été maintenu pendant les périodes de confinement sans plus accomplir son service, quel a été le mieux traité?

    Il n’existe donc aucune raison que les retraités les plus durement touchés par la pandémie soient les seuls à acquitter sous une forme ou sous une autre une sorte de nouvelle contribution de solidarité nationale, alors que de nombreuses catégories sociales davantage épargnées et mieux soignées et d’autres plus chanceuses encore ont réussi jusqu’ici à traverser la crise sans dommage pécuniaire ou sanitaire apparent et même parfois avec profit.

    Et si vraiment nos censeurs tiennent à leur contribution, qu’ils la proposent donc en priorité à tous les corps de la fonction publique dont le salaire a été intégralement maintenu sans que le service le soit également ! Mais ce n’est sans doute pas un hasard si la plupart des bonnes âmes qui veulent taxer les retraités appartiennent précisément à la fonction publique.

    La référence fallacieuse au niveau de vie des retraités

    Dans les milieux gouvernementaux, comme dans certaines publications statistiques ou encore dans la haute fonction publique il est de bon ton de substituer la référence du niveau de vie à celle du montant des pensions pour piloter l’indexation de ces dernières, en en profitant pour réduire au pain sec les retraités qui assistent impuissant au gel répété de leurs pensions ou à l’augmentation non compensée de leur CSG.

    Cela permet de faire des retraités des privilégiés puisqu’en 2018, leur niveau de vie mensuel par unité de consommation s’établit à 2100 euros contre 2041 euros pour la moyenne de l’ensemble de la population. Or dans tous les cas, ce calcul est intellectuellement malhonnête et moralement inadmissible.

    En effet le niveau de vie ajoute au montant des pensions de retraite d’éventuelles rémunérations accessoires, divers transferts et surtout le montant des revenus du patrimoine des retraités.

    Or, le patrimoine, qui s’acquiert par accumulation, croît normalement avec l’âge de son détenteur et toutes conditions égales par ailleurs un septuagénaire ayant gravi tous les échelons de sa carrière, dégagé au surplus des charges de famille et d’emprunts dispose inévitablement d’un patrimoine plus important qu’une jeune quadragénaire au milieu de sa carrière et supportant à la fois des charges de famille et d’emprunt.

    On ne peut donc statistiquement comparer les revenus du patrimoine d’un retraité avec ceux nécessairement très inférieurs de la moyenne des Français développant une moyenne d’âge inférieure de moitié ou presque à celle des retraités. Les premiers sont inévitablement plus importants que les seconds. Et ce sont essentiellement les écarts enregistrés sur ces revenus du patrimoine qui permettent aux retraités, malgré des pensions inévitablement inférieures aux salaires, d’obtenir in fine un niveau de vie légèrement supérieur à celui de l’ensemble de la population, en sachant toutefois que cette situation n’est que provisoire, car les salaires augmentent plus vite que les pensions.

    Inversement, et cette évidence semble curieusement échapper au Comité de Suivi des Retraites, tous les retraités n’ont pas nécessairement un patrimoine important et on ne peut pas régler de manière uniforme, aveugle et a minima la revalorisation uniforme des pensions de tous les retraités en se référant aux revenus moyens d’un patrimoine moyen, dont beaucoup de retraités ne disposent pas.

    Enfin, si malgré tout on tient à ce que l’indexation des retraites puisse être plafonnée en fonction du niveau de vie moyen des retraités, il n’y a aucune raison qu’une telle restriction ne pèse pas également sur les revenus de toutes les autres catégories sociales, dont la hausse des rémunérations devrait être aussi individuellement pilotée en fonction de l’importance de leur niveau de vie.

    On voit la suite… et certains des plus hauts corps de la fonction publique non dépourvus en patrimoine risqueraient fort de devoir prendre à leur compte l’inflation et plus si nécessaire. À défaut, les principes constitutionnels d’égalité entre les citoyens et d’égalité devant la contribution aux charges de la Nation seraient donc une nouvelle fois bafoués, à moins que le Conseil constitutionnel ne se décide enfin à appliquer le texte même de la Constitution au lieu de l’interpréter et de l’infléchir au gré de ses humeurs!

    Conclusion

    Il est donc clair que, quelque soit le bout par lequel on aborde la question, elle ne reçoit jamais une réponse logiquement satisfaisante, juridiquement fondée, ni économiquement juste.

    Contrairement à ce que l’on tente de nous expliquer, l’institution d’une nouvelle mesure attentatoire au pouvoir d’achat des retraités ne correspond à aucun souci de solidarité, mais à une nouvelle manifestation de cette hargne anti-générationnelle que l’on voit poindre et s’épanouir librement contre les retraités considérés par certains comme autant de bouches inutiles à nourrir, par d’autres comme des parasites pour les générations plus jeunes, les derniers y voyant des nantis insouciants passant le plus clair de leur temps dans de luxueuses croisières vers des pays lointains.

     

     

     

    Quand en plus on s’aperçoit qu’en violation de toutes les déclarations internationales protectrices des droits de l’Homme, ces retraités sont abusivement exclus de toutes les institutions consultatives et de la plupart des caisses de retraite du pays, quand on sait qu’ils ne manifestent guère qu’exceptionnellement et alors toujours ou presque pacifiquement, on dispose de tous les éléments de réponse à la revendication de nos censeurs.

    On sait maintenant qu’elle ne doit rien à l’intérêt général, mais bien plutôt à une volonté prédatrice et malsaine d’imposer une nouvelle mortification aux aînés, sans même s’apercevoir que ce sont leurs propres parents que nos justiciers s’apprêtent à appauvrir une nouvelle fois.

    Et puis, il n’est pas besoin d’être un politologue avisé pour craindre qu’en 2022 lors des prochaines échéances électorales nationales, les plus de 17 millions de retraités ainsi matraqués ne manifestent plus tout à fait la même fidélité à un pouvoir qui, durant cinq ans, n’aura cessé de se moquer d’eux, de les mépriser et de les châtier. Tous ceux qui leur doivent leur élection feraient bien d’y penser dès maintenant.