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LA VERITE! - Page 4

  • France indigne et dégueu  …

    Stéphanie Bataille, fille du comédien Étienne Draber, décédé début janvier, entré à l’hôpital pour un problème cardiaque, et finalement victime de la Covid-19… et de tous les odieux et inacceptables interdits sortis du cerveau des malades qui nous gouvernent, planquant leur incompétence à gérer une crise qu’ils auraient dû laisser aux vrais médecins… à moins que ce soit seulement leur obéissance aux cyniques mondialistes, souhaitant éradiquer tous les humains en surplus, qui les gêne dans leur plan de Nouvel Ordre Mondial !

    L’acteur, âgé de 81 ans, se retrouve isolé dans une unité Covid avec pour interdiction de voir sa famille. Son état se dégrade malgré une amélioration passagère. “Je dis que j’aimerais le voir”, raconte Stéphanie Bataille. “On me répond: "Ah non, vous ne le verrez qu’au dernier moment. "Déjà, ça, c’est très dur à entendre…”

    Une situation intolérable pour la comédienne, qui s’en prend au patron de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP): “Quand M. Martin Hirsch ose me dire que j’aurais pu voir mon père, non ce n’est pas vrai. On n’a pas le droit d’entrer en unité Covid. Et mon père me/nous réclamait. Il nous disait à travers l’écran, “Sortez-moi de là, je vais crever.” Il sentait qu’il partait, car il avait ce manque de nous, et nous, on avait ce manque de lui.”

    Écoutez la totalité de son témoignage sur la vidéo du lien ci-après.

    Source:

     

    Ainsi Sylvie A. profondément meurtrie, témoignant des conditions inhumaines dans lesquelles son père est mort en novembre dernier à Marseille.

    Mon dernier souvenir, c’est un baiser qu’il a fait de sa main avant que la porte de l’ambulance se referme.

    Mon père est mort seul, sans qu’on puisse le visiter, le soutenir, et je l’ai vu juste quelques minutes une fois décédé. On m’a appelée, le médecin m’a dit qu’il était désolé mais que cela avait été très vite, il n’avait pas eu le temps de me prévenir. On m’a dit d’apporter des vêtements, je l’ai aperçu sur son lit de mort quelques instants. Finalement, ils m’ont dit qu’ils n’avaient pas besoin des habits. Je suis redescendue, dans un état second, les déposer dans ma voiture. Quand je suis revenue, mon père avait été mis dans une housse, avec les vêtements qu’il avait en arrivant à l’hôpital pliés sur la housse. Ils ne l’avaient pas habillé.

    Il est resté quinze jours au dépositoire ou dans les camions frigorifiques qui étaient à l’extérieur (par manque de place,) et j’ai dû payer 45 € par jour (les trois premiers jours sont offerts).

    Voilà l’état de nos hôpitaux publics : plus d’humanité, de l’argent récupéré sur la souffrance des familles.

    Source:

     

    Quand on pense aux milliards déversés sur l’Afrique (principal souci de Macron, avant nos malades et nos vieux !), ainsi qu’à toutes les aides versées tant aux fainéants français (souvent d’adoption) qu’aux envahisseurs illégaux, jamais contents et osant réclamer toujours plus… il y a de quoi se taper la tête contre les murs, mais surtout de difficilement contenir les envies de meurtres qui ne peuvent manquer de nous assaillir devant tant d’injustices… émanant de tous ces donneurs de leçons à la terre entière, pourtant la pire vermine, les pires assassins !

    Le plus indigne étant que malgré tout le cinéma que toutes ces ordures font dans les médias, ils persistent à fermer, encore et encore, des lits d’hôpitaux qui manquaient déjà cruellement avant leur prétendue pandémie… en réalité, prétexte à accélérer la mort des vieux gêneurs, en les euthanasiant de toutes les façons possibles !

    Source:

     

     

    Âgé de 88 ans, Roland comptait vendre sa maison pour rejoindre son épouse dans un Ehpad. En attendant, il louait depuis deux ans un appartement qui le rapprochait de celle qu’il souhaite rejoindre. L’heure venue de passer à l’action et de mettre en vente le pavillon dans lequel il a passé sa vie entière… Trop tard ! Des marginaux ont forcé les portes et changé les serrures. Passées 48 heures, ils sont inexpulsables.

    Outre ce problème de froidure qui risque de les enrhumer, les squatteurs doivent avoir le temps de saccager toutes les pièces du pavillon. Les membres du tribunal d’instance à l’origine de la décision savent que les travaux ne peuvent être effectués en quelques jours. Cuisine, salle de bains, salon, chambres. Compter deux bons mois. Roland doit enfin comprendre qu’il n’est qu’un odieux propriétaire recroquevillé sur son patrimoine.

    Source:

  • Plus elles sont connes, mieux elles se portent, hélas!

    La Comédie-Française va participer à la ré-écriture de 5 pièces de Molière

    Texte écrit en écriture inclusive: j'ai rectifié, que les abruti ET es aillent se faire voir!

    En partenariat avec la Comédie-Française, Drameducation a demandé à cinq auteurs francophones d’adapter cinq pièces du célèbre dramaturge. Objectif: renouveler son œuvre pour la rendre accessible au plus grand nombre, et notamment à ceux qui apprennent le français à travers le monde. (et à tous les arrivants au QI de betterave!).

    Déboulonner la statue du Commandeur. C’est le vaste chantier auquel s’est attelé Drameducation. Habitué, chaque année, dans le cadre du programme 10 sur 10, à organiser une résidence d’écriture où, pendant dix jours, dix auteurs composent chacun une pièce de dix pages avec dix personnages, à l’attention des professeurs de français et de français langue étrangère (FLE) à travers le monde, le Centre international de théâtre francophone en Pologne s’est cette fois attaqué au plus célèbre des dramaturges hexagonaux.

    En 2019, déjà, l’organisation pilotée par Jan Nowak et Iris Munoz avait, en partenariat avec la Comédie-Française, demandé à dix auteur⸱ice⸱s de réécrire, en dix pages, dix pièces de Molière – L’Ecole des femmes, Dom Juan, Le Misanthrope, Georges Dandin, L’Avare, Le Tartuffe, Le Bourgeois gentilhomme, Les Fourberies de Scapin, Les Femmes savantes et Le Malade imaginaire –, à l’occasion des 400 ans de sa naissance célébrés en 2022. En forme d’édition bonus, ils ont, cette année, mis sur pied une résidence virtuelle qui s’achève ce vendredi 4 février.

    LES IMBECILES PATENTES et ES pour les filles

    Elle a conduit Marianne Dansereau, Marie Vaiana, Michel Bellier, Souleymane Thiâ’nguel et Merlin Vervaet, installés en Belgique, en France, en Guinée et au Québec, à s’emparer de cinq nouvelles œuvres – Les Précieuses ridicules, Le Médecin volant, L’Impromptu de Versailles, Le Mariage forcé et La Critique de L’Ecole des femmes – pour les passer au tamis du présent. « Notre projet est de renouveler Molière afin de le rendre plus accessible, souligne Jan Nowak. En discutant avec des professeurs de français et de FLE à travers le monde, nous nous sommes rendu compte que les pièces d’origine étaient trop difficiles pour leurs élèves. Tant au niveau de la longueur que de la langue, un peu périmée“.

    C'est leur intelligence qui est périmée!

    (Faut leur enfoncer dans leur crâne à coup de marteau!)

    Des Youtubeuses à l’affaire Polanski

    Face au monstre sacré, le quintette de dramaturges (fo-folles et tatata prout-prout) s’est lancé, avec un soupçon d’appréhension et une bonne dose de gourmandise (de lèche-bitte?) Chargée des Précieuses ridicules, Marianne Dansereau y est allée “à fond la caisse“ (et la connerie consanguine?“ et a transformé les fières jeunes filles dépeintes par Molière en un groupe de Youtubeuses et d’influenceuses.

    Dans la même veine, Marie Vaiana s’est inspirée de l’affaire Polanski et du coup de sang d’Adèle Haenel lors de la dernière cérémonie des César pour actualiser la polémique au cœur de La Critique de L’Ecole des femmes. “Rentrer dans la langue de Molière, se confronter à son rythme, se révèle passionnant car on apprend beaucoup de choses, assure-t-elle. Pour écrire, il s’inspirait d’ailleurs lui-même d’autres auteurs, ce qui nous donne une forme de légitimité“.

    Quand on n'a aucun talent, pourrir un texte magnifique c'est jouissif de se masturber la cervelle!

    et aussi

    http://insoliteetdejante.hautetfort.com/archive/2021/02/10/quel-malheur-d-avoir-un-peigne-et-pas-de-cheveux-6296483.html

     

     

    Sceneweb

  • Humour: la covid en région

    Zut, il manque le cassoulet toulousain!

    Les bonnes recettes toulousaines

    www.cuisine-toulousaine.com

  • Etre islamo-collabo ne protège de rien: preuve

    Paris : Claire Chazal cambriolée samedi après-midi

    LePanacheFrançais

    C’est vers 18 heures qu’elle a donné l’alerte. La journaliste de télévision a quitté son domicile vers 16 heures. A son retour, elle a découvert que la porte d’entrée de son appartement avait été fracturée.

    « Son logement a été entièrement fouillé, précise une source proche de l’affaire. 800 euros et son coffret à bijoux ont été dérobés. Elle estime son préjudice à 41 000 euros ». […]

    Actu17

     

    François Hollande cambriolé, mandat de dépôt requis contre cet Algérien arrêté en trois jours, il sera expulsé à l’issue de sa peine

    […] Bien que la victime n’ait pas encore porté plainte, ordre est donné aux policiers de terrain de faire intervenir illico leurs experts techniques et scientifiques pour des prélèvements sur le lieu du délit. […] Le 28 janvier, les traces palmaires matchent et permettent d’identifier le suspect : un jeune homme de 19 ans, né … Lire la suite de

     

    Bordeaux : deux migrants condamnés à 4 mois ferme pour avoir cambriolé le domicile de Noël Mamère

    Ils s’étaient fait épingler en sortant de la maison, les poches pleines d’objets volés, le 3 décembre dernier. Deux jeunes étrangers sans-papiers ont été condamnés mardi à quatre mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Bordeaux, pour avoir cambriolé le domicile de Noël Mamère, l’ancien maire EELV de Bègles, rapporte Sud Ouest. A la barre, les deux jeunes déjà … Lire la suite de

     

    Cambriolage chez Philippe Val : deux rolex et un pistolet 7.65 dérobés

    L’appartement du journaliste et ancien patron de Charlie Hebdo, Philippe Val, a été cambriolé hier. Vers 21h30, il se rend compte que son domicile du XIIIe arrondissement de Paris a été visité. Le ou les voleurs ont forcé la fenêtre de la cuisine, rapporte Le Parisien . Les malfaiteurs sont partis avec un joli butin: … Lire la suite de

     

    Laurent Fabius cambriolé

    Le domicile du président du Conseil constitutionnel a été visité par des malfrats. Quatre mois après celui de son fils Thomas… Le Point

    Fdesouche

     

    Oissel (76). Un ancien sénateur PCF ligoté avec sa famille par des cambrioleurs

    Trois cambrioleurs cagoulés ont fait irruption dans la nuit de dimanche à lundi chez un élu d’Oissel. Il a été frappé puis ligoté avec sa femme et sa fille et se sont fait voler 8.000 €. Cagoulés, trois « individus se sont introduits dans la maison vers 1 heure du matin. Ils sont tombés nez … Lire la suite de

     

    Trocadéro (Paris) : action du collectif féministe Némésis contre le «World Hijab Day» La présidente interpellée par la police (MàJ)

    Jeanne

     

    Demain aura lieu le #WorldHijabDay , qui existe depuis 2013 dans 140 pays et qui s'est implanté en France avec la complicité de @sciencespo . Arme idéologique visant à banaliser le voile, c'est une véritable insulte pour les femmes qui sont obligées de le porter. pic.twitter.com/l8U1FP1kIF

    — Collectif Némésis (@NemesisNemesi18) January 31, 2021

    Le collectif @NemesisNemesi18 mène une action #nohijabday et l'islamisation au Trocadéro Alice, présidente du groupe, est interpellée par la police. #hijabday pic.twitter.com/zrbZKQfs6n

    — Valeurs actuelles ن (@Valeurs) January 31, 2021

    Notre présidente Alice a été interpellée par la police. Notre crime ? 40 femmes réunies pour dénoncer l'islamisation de la France à travers une action pacifique.
    Alors que @sciencespo qui en fait la promotion n'avait pas eu ce problème…#nohijabday #nemesis #Feminism https://t.co/u2a8iXUJpp

    — Collectif Némésis (@NemesisNemesi18) January 31, 2021

     

    «#NoHijabDay»

  • T'est une fille ou un garçon? p'êt ben oui, p'êt ben non!

    La biologie, une science " patriarcale " et " viriliste "?

    Sebastien de Lyon

    Pour le philosophe Jean-François Braunstein, les discours qui prétendent déconstruire le genre engendrent des conséquences non négligeables sur le monde réel.

    […]

    "Gender Identity Clinic"

    C’est en 1955 que le terme de "genre" fut pour la première fois utilisé pour désigner le sentiment que l’on a d’être un homme ou une femme, indépendamment de son sexe biologique. L’inventeur de cet usage est un psychologue, John Money, qui estime que le genre est culturel plus que biologique. En éduquant un garçon comme une fille, il devrait être possible de le transformer en fille: Money se fondera sur le cas d’un garçon amputé très tôt de son sexe à la suite d’un accident opératoire qu’il aurait réussi, à la demande de ses parents, à transformer en fille.

    On apprendra par la suite que Money avait menti et que son jeune patient avait toujours résisté à ses tentatives de le transformer en fille, et avait fini par se suicider: c’est un double scandale, à la fois scientifique et déontologique. Mais, entre-temps, la "Gender Identity Clinic" de Johns-Hopkins où travaillait Money était devenue un modèle pour toutes les questions de traitement des "dysphories de genre" aux États-Unis: lorsque des patients ne se sentent pas bien dans leur sexe de naissance et veulent en changer, plutôt que d’essayer d’adapter leurs croyances à leur corps, on les encourage à transformer leur corps pour le faire correspondre à leur identité ressentie.

    Money n’est que l’initiateur de cette révolution du genre, qui va aboutir progressivement à une véritable évaporation du corps.

    Le professeur d’études de genre Anne Fausto-Sterling va ensuite estimer qu’il y a une infinité de sexes et que l’" assignation" d’un sexe à la naissance est une décision arbitraire, produit d’un "mode de pensée binaire". La biologie, qui constate qu’il existe deux sexes dans l’espèce humaine, est disqualifiée comme "patriarcale" et "viriliste". Avec la très influente Judith Butler, on ira encore plus loin : ce n’est pas seulement le sexe qui n’a pas d’existence matérielle objective, mais aussi le corps.

    […]

    "Dysphorie de genre"

    Si tout cela n’était que rêveries ou performances d’adultes consentants, il n’y aurait rien à redire. Mais aujourd’hui, c’est à des enfants de six ans, en Écosse ou ailleurs, que l’on enseigne: "ton genre, c’est toi qui le décides".

    On imagine sans mal leur perplexité face à un tel choix. Pourtant, ce sont des enfants de six ou huit ans qui sont aujourd’hui héroïsés dans de nombreuses émissions télévisées ou films parce qu’ils veulent changer de sexe. Certains psychiatres, au lieu de prendre le temps d’écouter l’enfant et ses parents, diagnostiquent immédiatement une "dysphorie de genre" et font entrer ces enfants dans un parcours de "transition de genre", avec bloqueurs de puberté, hormones pour changer de sexe et opération à leur majorité.

    […]

    Comme le dit le philosophe Ian Hacking, les catégories des sciences humaines "fabriquent des gens". Les idées ont des conséquences et les idées folles ont des conséquences ravageuses.

    L’article dans son intégralité sur Le Point

     

     

    Le déni de la biologie prend tellement le pas sur la réalité qu’il inquiète jusque dans les hautes sphères décolonialistes. Ainsi, Jean-François Braunstein, spécialiste de l’histoire des sciences et membre de l’Observatoire du décolonialisme, a publié une tribune dans le journal le Point, fustigeant "la déconstruction du genre  à la mode dans les milieux universitaires.

    "Il s’agit […] de satisfaire les revendications des militants pro-gender qui ont à cœur d’effacer toute différence des sexes. Ces absurdités sont l’un des résultats les plus visibles d’une théorie du genre qui fait son chemin dans les universités américaines depuis une soixantaine d’années ", écrit le professeur de philosophie.

    Il faut dire que, depuis quelques années, la biologie est taxée de “patriarcale” et “viriliste”, pour ne reconnaître que deux sexes. Les universitaires comme Anne Fausto-Sterling lui préfèrent les “études de genre” qui permettent de justifier toutes théories plus abracadabrantes les unes que les autres, sous prétexte d’une infinité de sexes. En effet, l’assignation d’un sexe à la naissance résulte, pour ces sociologues du dimanche, d’une décision arbitraire, nullement liée à la biologie. Se servant de Foucault pour appuyer leurs théories, certains, comme Judith Butler, n’hésitent pas à affirmer que "ce n’est pas seulement le sexe qui n’a pas d’existence matérielle objective, mais aussi le corps".

    Mais le vrai danger, pour Jean-François Braunstein, provient avant tout de l’influence insidieuse qu’ont ces théories sur la société. " Si tout cela n’était que rêveries ou performances d’adultes consentants, il n’y aurait rien à redire. Mais aujourd’hui, c’est à des enfants de 6 ans, en Écosse ou ailleurs, que l’on enseigne : “Ton genre, c’est toi qui le décides” ", dénonce-t-il avant d’étayer davantage son amer constat, en prenant pour exemple le cas de Keira Bell.

    Cette jeune femme anglaise de 23 ans a en effet porté plainte contre Tavistock Clinic, qui l’avait encouragée, alors qu’elle était âgée de 14 ans, à engager une transition dont elle n’était pas en mesure d’appréhender la gravité. "Les idées ont des conséquences et les idées folles ont des conséquences ravageuses", conclut le membre de l’Observatoire du décolonialisme. À trop vouloir déconstruire, il ne restera que des ruines.

    Valeurs Actuelles

  • Scandaleux!

    LREM planque les cadavres dans les placards!

    Mise en place le 17 mars 2020 par la Conférence des présidents du parlement à l’initiative du président LREM de l’Assemblée nationale, le très “casseroleux“ Richard Ferrand, la "Mission d’information sur l’impact, la gestion et les conséquences dans toutes ses dimensions de l’épidémie de coronavirus-Covid-19" vient d’être dissoute ce mercredi 27 janvier par le même Ferrand.

    La macronie s’est méfiée de cette mission dès sa mise en place. En période de crise, en effet, moins le bon peuple connaît la vérité et mieux le pouvoir se porte.

    "Le gouvernement pense que, vu l’état de méfiance dans l’opinion, il faut saisir toutes les occasions d’explications pour dissiper les malentendus. Ce n’est pas le moment, mais la situation est comme cela" se désolait ainsi Jean-Michel Apathie, l’un des très nombreux porte-paroles officieux du gouvernement sur les médias du régime.

    Cette "Mission" a déjà entendu quelque 75 personnalités (politiques, médecins, chercheurs…) et rendu publics deux rapports, le premier en juin 2020  et le second en décembre.

    Ces rapports dénonçaient les failles béantes de l’action gouvernementale dans la gestion de la crise sanitaire. Le deuxième avait provoqué une abstention de la majorité, les élus LREM et MoDem critiquant un "rapport partiel et partial", un "réquisitoire", une "instrumentalisation politique" de la part de l’opposition. Ambiance…

    La Mission s’apprêtait à rendre public un troisième rapport, encore plus dévastateur pour le pouvoir macronien.

    Compte tenu de l’opposition croissante que rencontre son action dans la population française (les prochaines présidentielles ne sont que dans un peu plus d’un an, et un sondage récent annonce Macron et Marine Le Pen au coude à coude au second tour), voire des risques de véritables émeutes, le pouvoir a jugé plus prudent d’écarter le déballage médiatique de son incurie.

    L’opinion publique française tend désormais une oreille attentive vers les sources d’information alternative. C’est ainsi que la première intervention sur TVLibertés, en juillet 2020, d’Alexandra Henrion-Caude :

     

    https://www.tvlibertes.com

    Une généticienne aux avis très hétérodoxes sur la Covid et la gestion de sa crise par les autorités de la République, a dépassé les deux millions de vues.

    Quant à la seconde prestation de la généticienne sur le même média, le 16 janvier dernier :

    https://odysee.com/@labibliothequealternative:4/Acte-II-Covid-vaccin-la-ge%CC%81ne%CC%81ticienne-Alexandra-Henrion-Caude-nous-dit-tout:f

    Elle a carrément été censurée par YouTube :

    https://twitter.com/tvlofficiel/status/1351236513376382983

    Sans doute à la plus grande joie du pouvoir macronien.

    On se souvient qu’en septembre dernier, l’intervention du professeur Raoult devant les sénateurs membres de cette mission avait été un grand moment de vérité :

    https://www.youtube.com/watch?v=YSMdF7hI-L0

    Une prestation-coup de poing que le pouvoir veut évidemment éviter à l’avenir.

    Pour Damien Abad, président du groupe LR à l’assemblée, la dissolution de cette Mission constitue un "naufrage démocratique totalement surréaliste (…) irrespectueux des droits du Parlement".

    Eric Ciotti, membre LR de la Mission, dénonce pour sa part "un coup de force institutionnel et une dérive solitaire dans la gestion de la crise".

    Du côté du Modem et d’Agir, groupuscules-croupions alliés de LREM au sein de la majorité présidentielle, ça grince un peu. Non sur le fond, mais sur la méthode.

    C’est ainsi que pour Agnès Firmin Le Bodo d’Agir: " Je comprends les arguments du président [Ferrand]: une mission, ça a un début et une fin. À partir du moment où un rapport a été rendu, je peux entendre que la Mission soit arrêtée. Ce qui me gêne, c’est que rien ne la remplace. J’aurais voulu que le président s’engage à cela".

    Gloubi-boulga plus centro-centriste, tu meurs.

    Les groupes LR et PS à l’Assemblée viennent d’annoncer leur intention de demander à Richard Ferrand de revenir sur sa décision de dissolution de cette Mission. On peut toujours rêver.

    Le Sénat, où l’opposition dispose en revanche de la majorité, vient pour sa part de créer une nouvelle "Mission d’information destinée à évaluer les effets des mesures prises ou envisagées en matière de confinement ou de restrictions d’activités".

    Nos gentils sénateurs vont "évaluer", alors qu’il serait peut-être temps d’agir…

    Henri Dubost

    Source: