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LA VERITE! - Page 5

  • La "liste noire" des médicaments à éviter... plus l'astuce miracle qui arrête le rhume en 24 h!

    Ces infos vont vous aider!

    Rhume, toux, mal de gorge, grippe et troubles intestinaux : dans les médicaments disponibles sans ordonnance, près d'un sur deux est "à proscrire", selon le magazine 60 millions de consommateurs qui dévoile ce mardi une "liste noire" de produits parmi ceux les plus vendus.

    En bonne place figurent des "stars anti-rhume" comme Actifed Rhume, DoliRhume et Nurofen Rhume. Ce sont des cocktails de deux à trois composés actifs : un vasoconstricteur (nez bouché), un antihistaminique (nez qui coule) et du paracétamol ou de l'ibuprofène (mal de tête). Ces tout-en-un cumulent des risques de surdosage et d'effets indésirables gravissimes (accidents cardiovasculaires, neurologiques, vertiges...), selon 60 Millions.

    "En somme pour décongestionner un nez bouché, on met un bazooka à la disposition des malades", selon ce hors-série qui évoque notamment la pseudoéphédrine. Un produit que refuse par exemple de vendre le gérant d'une pharmacie bordelaise, relate le journal. "Cette substance expose à des risques d'accidents cardio-vasculaires et d'AVC", observe le Pr Giroud qui qualifie ces médicaments à proscrire de "dangereux". "Ils devraient être retirés du marché".

    Parmi 62 médicaments, près d'un sur deux est tout simplement "à proscrire"

    Sur 62 médicaments "passés au crible" seuls 21% d'entre eux (13) comme Vicks Vaporub, Imodiumcaps, Gaviscon menthe, Forlax 10 G, Maalox sans sucre (mais Xolaam, son jumeau méconnu est vendu environ 2 fois moins cher), sont "à privilégier". Ils ont un rapport bénéfice/risque favorable, indique le magazine dans un hors-série consacré aux médicaments sans ordonnance. "De toute façon, la durée d'utilisation doit être courte", souligne Jean-Paul Giroud, pharmacologue clinicien reconnu, membre de l'Académie de médecine

    Un tiers est classé "faute de mieux": leur efficacité est faible ou non prouvée mais ils n'ont pas, peu ou très rarement d'effets indésirables, poursuit le journal de l'Institut national de la consommation (INC). En revanche, parmi ces 62 médicaments, près d'un sur deux (28) est tout simplement "à proscrire", le rapport bénéfice/risque étant défavorable en automédication.

     

    Bien maintenant, je vais vous indiquer quel est le médicament miracle pour arrêter un rhume…. j'en ai toujours d'avance dans le placard. Dès que mon nez coule, vwwiiiiiiii, direction la pharmacie familiale…. un truc que je connais depuis 30 ans… que j'ai déjà indiqué dans mes blogs.

    Il faut avaler deux ampoules de granions de zinc… achetez-les en pharmacie… ce sont des sels minéraux…. du zinc, vous en avez dans tous les fruits de mer…

    Deux ampoules dans un peu d'eau et votre rhume s'arrête instantanément.

    Oui, j'ai dis instantanément!

    Mais, vous devez savoir que votre nez va encore couler… deux heures plus tard environ.

    Du coup, vous reprenez deux ampoules….

    et deux heures après, encore deux ampoules….

    Cela tout au long de la journée.

    Le lendemain matin, au réveil, votre nez va encore couler…

    pas d'inquiétude, vous prenez deux ampoules et,

    Miracle! dans 99% des cas, votre rhume a disparu!

    Le 1% restant va hélas, encore devoir avaler toutes les deux heures, deux ampoules….

    Souriez! il ne pourra pas y avoir un 3e jour!

    Car, le zinc remonte les défenses immunitaires (entre autres propriétés).

    Si votre rhume a duré le 2e jour, c'est parce qu'il s'agissait d'un rhume assez violent: sans rien faire, dans ce cas, vous en auriez au moins 12 à 14  jours!

    Pour les autres, vous en auriez eu pour 10 à 12 jours mais, avec les granions de zinc, cela ne va pas dépasser les 24 h!

  • Prières de rues...

    Céline Pina interpelle le ministre de l'Intérieur au sujet des prières de rue, organisées chaque semaine depuis huit mois à Clichy, et qui ont conduit les élus locaux à manifester. Pour l'essayiste, il est de la responsabilité de l'État de rétablir l'ordre public.

    FIGAROVOX/TRIBUNE

    Ancienne élue locale, Céline Pina est essayiste et militante. Elle avait dénoncé en 2015 le salon de "la femme musulmane" de Pontoise et a récemment publié Silence Coupable (éditions Kero, 2016). Avec Fatiha Boutjalhat, elle est la fondatrice de Viv(r)e la République, mouvement citoyen laïque et républicain appelant à lutter contre tous les totalitarismes et pour la promotion de l'indispensable universalité de nos valeurs républicaines.

    Monsieur le ministre de l'intérieur,

    Comme vous ne pouvez pas l'ignorer, à Clichy, depuis 8 mois, tous les vendredis, des individus envahissent la voie publique par centaines, déplient des tapis de prière, perturbent ostensiblement la circulation afin de mettre en scène des prières de rue, censées faire croire que les musulmans ne disposent d'aucun lieu de culte pour se réunir dans cette ville. Un spectacle qui a pour objet d'installer dans les têtes l'image d'un pays persécutant une religion afin d'accréditer le discours des militants de l'islam politique.

    Ceux-ci construisent leur démarche de sectarisation et leur politique de recrutement sur la haine et le ressentiment. Or rien de mieux que l'appel à défendre une religion et des fidèles, présentés comme humiliés dans leur foi par une société intolérante, pour susciter l'indignation et lier toute une communauté. La victimisation est souvent la première marche de la radicalisation.

    Et pour cela tous les moyens sont bons: c'est ainsi qu'à Clichy, ce chantage s'exerce, alors même que la ville dispose de deux mosquées, que lors de certains prêches en plein air des discours très radicaux ont été entendus et qu'une partie des manifestants ne sont pas Clichois, mais participent à une démarche militante.

    Monsieur le ministre, vous avez une autorité hiérarchique sur le préfet. A tel point qu'aujourd'hui sa démission est devenue la vôtre.

    Or, bien que la situation soit de notoriété publique et dure depuis fort longtemps, ni le préfet, ni la députée de la circonscription ne s'en émeuvent. Ils ont laissé le rapport de force s'installer, les habitants subir cette pression. Or, Monsieur le ministre, si vous ne pouvez rien faire pour inciter la députée à prendre ses responsabilités, vous avez une autorité hiérarchique sur le préfet. A tel point qu'aujourd'hui sa démission est devenue la vôtre.

    Or comme tous les habitants peuvent le constater l'absence de réaction de l'Etat comme celle, fort tardive, des élus, démontre, tous les vendredis, qu'à Clichy la force met en pièce le droit pendant que ceux chargés de le faire respecter détournent les yeux. A se demander à quoi servent les institutions si la virulence, la violence et le chantage suffisent pour s'approprier, contrôler des portions de territoire et faire un pied de nez aux autorités en investissant des lieux symboliques. Ici un boulevard très passant non loin de la mairie, histoire d'être visible et de démontrer qui a le pouvoir. Le vrai. Celui qui s'affranchit de toute obligation autre que ses propres intérêts, celui qui exerce son bon vouloir sans frein ni limite, en s'offrant en prime le luxe de se transformer en accusateur public et de passer pour l'offensé. En ignorant ces provocations, Monsieur le Ministre de l'intérieur, vous n'envoyez pas un message de retenu et de maîtrise mais de lâcheté et d'abandon.

    Il faut dire que cette affaire de Clichy n'est pas qu'un épiphénomène local, elle nous parle de ce qui traverse notre société jusqu'à la déchirure: ce conflit larvé entre logique tribale et Etat de droit. Elle démontre par l'exemple l'impasse du clientélisme quand il s'agit de faire émerger l'esprit citoyen et le danger qu'il représente pour l'équilibre d'une société. Quand il se heurte à une communauté constituée, le clientélisme la renforce dans sa logique de différenciation et de partition. Il montre en acte que l'égalité et la justice n'est pas la mesure de l'action publique quand elle sombre dans l'électoralisme. Il accompagne la fragilisation de notre contrat social, car il prouve qu'il existe un chemin pour faire passer ses dogmes religieux, traditions, règles et tabous au-dessus de la norme républicaine. Ce chemin c'est celui de la force et de l'incivisme. Or c'est à ce chemin de violence et de domination pure que vous êtes censée vous opposer en tant que membre de l'exécutif, responsable de notre sécurité. En délégant à l'Etat notre part de souveraineté, nous lui avons donné le droit d'exercer le monopole de la violence légitime, cette violence dont seul l'Etat peut faire usage dans le cadre du droit pour assurer la protection des habitants et la pérennité des valeurs, principes et idéaux qui fondent notre nation. En ne le faisant pas, vous dénouez petit à petit la promesse républicaine qui nous lie. Si la force n'est plus à la loi, alors nous sommes tous à la merci les uns des autres et nous ne sommes plus un peuple ni une nation.

    La municipalité de Clichy: de l'art de déplorer les effets dont on chérit les causes

    Ainsi, cette dérive, qui a commencé au niveau local, est bien relayée par votre incurie, celle du préfet comme le manque d'esprit critique d'une certaine presse. En effet, alors qu'hier, enfin, des élus décidaient de réagir, la plus grande partie de la presse reprenait un titre qui donne une idée du degré de confusion mentale de certains journalistes: "Clichy, la manifestation des élus perturbe la prière de rue". Il semble à cette lecture que la prière de rue soit légitime et la présence des élus, incongrue. De l'art d'inverser le sens d'un évènement…

    Une confusion entretenue à dessein: la prière de rue a déjà été utilisée comme mode de conquête territoriale. Dans son livre, rue Jean-Pierre Timbaud, Géraldine Smith raconte comment, alors que la mosquée était moitié vide, des prières étaient organisées dans la rue pour marquer le territoire, montrer qui étaient les maîtres et faire pression sur les élus, mais aussi les habitants qui comprennent vite qui détient le pouvoir de leur nuire au quotidien.

    En effet, quoi de mieux qu'une promesse de mosquée, dont on confie la gestion à des associations dûment identifiées pour qu'elles fassent voter leurs membres et affiliés.

    Certes cela s'explique aussi par un positionnement pour le moins malheureux du maire. Sous les mandats de Gilles Catoire, le maire précédent, la ville avait déjà sombré dans le clientélisme. Le problème de ce type de structuration politique est le même que quand on veut mener une guerre en s'appuyant sur des mercenaires: le jour où le camp ennemi paye mieux, vos troupes se débandent et vos alliés tournent les armes contre vous. A trop investir sur les intérêts privés au détriment de l'intérêt général, on perd toute légitimité et on est à la merci d'un retournement de conjoncture. Et Gilles Catoire a péri de ce par quoi il avait longtemps assuré sa survie.

    La campagne électorale de Clichy n'aura pas fait exception à ce qui se passe sur tous ces territoires gangrénés par l'électoralisme où l'enjeu d'un supposé vote musulman suscite toutes les convoitises. Vous avez été élu local, vous savez très bien de quoi je parle. En effet, quoi de mieux qu'une promesse de mosquée, dont on confie la gestion à des associations dûment identifiées pour qu'elles fassent voter leurs membres et affiliés, le but du jeu étant de détourner une partie des votes de leur allégeance précédente pour emporter la mise grâce à un classique renversement d'alliance. Cette fois-ci c'est Rémi Muzeau, le candidat LR, qui a su être le plus convaincant, s'engageant sur un bail emphytéotique (petite astuce permettant de ne pas payer le terrain sur lequel la mosquée est construite), tout comme son adversaire d'ailleurs.

    En période d'attaques terroristes et d'alerte vigipirate maximale, nous mobilisons nombre de policiers pour protéger des prières de rue illégales, qui durent depuis plusieurs mois…

    Finalement, un lieu de prière a bel et bien été construit, mais il ne permet pas de montrer ses muscles et sa puissance: il n'est pas en centre-ville. Or les mouvements liés à l'Islam politique sont très attachés à la visibilité et à la centralité, c'est parce qu'elles maîtrisent parfaitement les codes symboliques du pouvoir.

    Ce qui se joue à Clichy n'est donc pas une lutte pour que les musulmans puissent pratiquer leur culte dans de bonnes conditions, ce qui serait tout à fait entendable, mais un rapport de force où il convient de montrer que la puissance de la foi et le refus d'obéir à la loi font reculer toutes les autorités constituées. La chose est en passe d'être démontré puisqu'en période d'attaques terroristes et d'alerte vigipirate maximale, nous mobilisons nombre de policiers pour protéger des prières de rue illégales, qui durent depuis plusieurs mois… Cela ne vous dérange vraiment pas?

    C'est à cause de cela que les militants de forces laïques et leur leader, Laurence Marchand-Taillade ont manifesté le 3 novembre et que des élus se sont mobilisés le 10 autour de Rémi Muzeau pour manifester contre ces démonstrations de force. Que Rémi Muzeau ait largement alimenté le clientélisme qu'il se prend en boomerang est vrai. Pour autant il est temps que la préfecture et le ministère de l'Intérieur arrêtent de jouer avec le feu et rétablissent l'ordre à Clichy. En laissant depuis 8 mois un groupe constitué occuper l'espace public et faire étalage de sa force et de son incivisme aux yeux de tous, c'est notre contrat social que l'on affaiblit. Car si la force et l'incivisme gagnent à Clichy alors ce petit jeu se mènera ailleurs. Et c'est bien maille à maille, par cette autre forme de violence qu'est le refus de la civilité, que l'on détricote la démocratie. A refuser d'ouvrir les yeux sur ses phénomènes, vous nous exposez tous.

    Certes l'erreur est humaine et nous vous pardonnerions bien volontiers d'avoir tardé à ouvrir les yeux si la prise de conscience intervient maintenant. Mais c'est en désespoir de cause que j'écris cela, car en la matière le nouveau pouvoir auquel vous appartenez ressemble trait pour trait à cet ancien monde tant décrié dont vous étiez également un représentant. Ceci étant dit, n'hésitez pas à me donner tort sur cette question en faisant preuve de fermeté et de réactivité et je serai heureuse de saluer votre action.

    Céline Pina

  • Sur les prières de rues...

    Prières de rue : Pour Ferjou, les décisions du Conseil d’Etat (croix, crèches) favorisent la colère contre les musulmans

    Jean-Sébastien Ferjou (Atlantico) sur la manifestation anti prières de rue : "Les tensions montent partout dans la société française. Il ne faut pas sous-estimer les risques que les gens commencent à en avoir assez. Il y a eu la décision du Conseil d’Etat qui vient d’interdire définitivement la crèche de Noël à la mairie de Béziers de Robert Ménard qui n’est pas une cérémonie religieuse, c’est pas une prière, ça relève plus de la tradition que d’un symbole sacré (…) Il faut éviter qu’on en arrive à des revendications concurrentes parce que certains peuvent avoir l’impression qu’on leur refuse tout (les catholiques) quand on cède beaucoup à d’autres (les musulmans)."

    – LCI, 10 novembre 2017, 17h51

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    Aveu de Bastien

    il y a quelques temps de cela, je suis passé dans une rue de...et là, j'ai vu une urne appelant à un don pour la grande mosquée de...

    j'ai filé immédiatement au supermarché du coin pour faire achat de jambon et d'enveloppes...et je vous laisse deviner la suite...

     

  • Des centaines de Marocains occupent les Champs-Élysées et bloquent la circulation

    Face à l’afflux de supporteurs sortis fêter la victoire du Maroc, tous les accès au rond point de l’Etoile ont été fermés. Des camions de CRS ont également bloqué l’accès aux Champs-Elysées. (Le Parisien)

    L’Arc de Triomphe et la tombe du soldat inconnu piétinés par des supporters marocains un 11 novembre … Quelle indécence ! Ici c’est la France, pas le #Maroc ! pic.twitter.com/aJIeHrFTHl

     — Julien Leonardelli (@jleonardelli_fn) November 11, 2017

     

    Des heurts entre supporteurs marocains excités et notre police, un #11Novembre, devant la Tombe du Soldat inconnu : quelle indignité… Le " multiculturalisme " est une grande machine à souiller nos symboles nationaux ! #ChampsElyséespic.twitter.com/rntE1vnYB9

    — Stéphane Ravier (@Stephane_Ravier) November 11, 2017

     

    Quand des marocains crient "on est chez nous !" sur les Champs-Élysées pour fêter leur qualification à la coupe du monde. ?

    (Source https://t.co/sYeDxm2b6Z) pic.twitter.com/XtLh6I4gcS

      — Hérisson Dissident (@Herissident) November 11, 2017

     

    Ce jour où nous aurons France-Maroc … Ces " Français " soutiendront ? #CIVMApic.twitter.com/1l9YrboyFg

     — Léa ن

Blog d'une Française de FRANCE: vive la laïcité, vive la FRANCE et la République Française!