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Savoir - Page 3

  • Mélenchon: Un crétin mal informé ou un menteur patenté?

    les deux, mon général!... et plus si affinités.

    Fake news de Jean-Luc Mélenchon: "Les migrants syriens sont des gens formés, des médecins, des ingénieurs et le reste ! Ils se sont mis au boulot aussitôt".

    Les migrants en Allemagne se sont mis au boulot aussitôt. Vrai ou Faux?

    C’est faux, et c’est même l’inverse qu’on observe. Jean-Luc Mélenchon entretient un mythe : on peut le vérifier car l’Allemagne, contrairement à la France, s’informe du niveau de qualification des personnes qu’elle accueille. La statistique est imparfaite (seuls trois quarts des demandeurs d’asile décrivent leurs compétences, et on ne vérifie pas la réalité de ce qu’ils disent), mais éclairante : Sur les 1,3 million de demandeurs d’asile enregistrés en Allemagne depuis 2015, seuls 17% déclarent avoir fréquenté un établissement d’enseignement supérieur (donc moins d’un sur cinq), et la majorité, en réalité, n’a pas dépassé le collège. Les médecins, les ingénieurs, sont très minoritaires, moins de 2% du total. Les migrants syriens, souvent plus diplômés, c’est vrai, ne trouvent pas davantage de travail : selon les derniers chiffres des autorités allemandes, 69.300 Syriens occupent un vrai travail en Allemagne (soumis à cotisations),donc un syrien sur 7. 85% d’entre eux, pour vivre, dépendent de l’aide sociale. Et c’est la réalité que découvrent les Allemands : l’intégration est particulièrement difficile pour les réfugiés, en dépit des programmes de formation, des aides mises en place. Seuls 150.000 réfugiés originaires des huit principaux pays producteurs d’asile ont trouvé un emploi stable depuis 2015. Cela ne veut pas dire que les réfugiés ne travaillent pas : 20%  environ travaillent en intérim, dans la restauration, le nettoyage. Mais ce sont de petits jobs, sous-payés, sans avenir. Jean-Luc Mélenchon a raison de souligner qu’un nombre croissant d’entreprises allemandes en profitent, mais ils sont loin de répondre à la pénurie de main d’œuvre.

    Pourtant l’Allemagne manque de travailleurs.

    1,6 million d’emplois ne trouvent pas preneurs aujourd’hui outre-Rhin, mais les réfugiés n’y correspondent pas. Il y a la barrière de la langue, des qualifications bien sûr, mais cela va plus loin. Par exemple, 1,5% des réfugiés en Allemagne, ont une formation médicale. Mais pour travailler outre-Rhin, il faut repasser des diplômes, c’est très long. Un mécanicien qui travaillait dans l’automobile en Irak, par exemple, ne connaît rien, à la mécatronique, or c’est de cela dont l’industrie allemande a besoin. Même dans la construction, les niveaux d’exigence, les pratiques, sont sans comparaison. Résultat les réfugiés doivent tout reprendre à zéro (cours de langue, puis de mathématique, puis de physique, etc…), avant même d’accéder à la formation. Si l’Allemagne manque d’apprentis, seuls 13 000 réfugiés ont achevé un parcours en alternance ces deux dernières années, et il n’y a cette année que 28.000 inscrits. C’est peu, et cela montre à quel point le défi est énorme, pour l’Allemagne, qui prévoit de consacrer 13 milliards d’euros à des cours de langues et des formations pour les migrants d’ici 2022.

    Europe 1

  • NON MAIS!!!!

    Brescia (Italie): le maire demande à des migrants de participer à une opération citoyenne de nettoyage des sentiers, ils répondent qu’ils ne sont pas venus là pour travailler

    Aucun des 24 réfugiés invités par la marie de Brescia, n’a accepté d’aider à nettoyer les sentiers.

    Le maire Mark Zatti, est très en colère parce que très déçu, il a d’abord écrit une lettre au préfet de Brescia Annunziato Varde, puis a pris une pelle et un râteau, et il alla lui-même de fixer le chemin du pays le plus visité.

    " La semaine dernière j’ai rencontré les demandeurs de protection internationale en leur demandant de se rendre disponibles pour collaborer. Là, à l’époque, ils m’ont répondu qu’ils allaient y penser. Mais la réponse définitive fut: "nous ne sommes pas venus ici pour travailler" …

    Juste venus pour bouffer au râtelier, bien évidemment!

    Cela promet des vols, escroqueries, “banditeries“ de toutes sortes

    S'il arrive un problème de ce genre à ma famille ou moi, je porte plainte contre l'Etat Français qui ne protège pas les Français.

    Et vous devriez penser à en faire autant en cas, et je ne vous le souhaite pas, d'éprouver aussi des ennuis, un jour de ces “chances pour la France“!

     

     

  • Mécontents de père en fils

    ... et, ils commencent à nous gaver cher! ces ponctionnaires.

    Car la France vit en ce moment un moment d’agitation, comme il s’en produit de temps à autre dans notre beau pays. Un Eyjafjallajökull social. Mais curieusement, ce sont toujours les mêmes qui manifestent, qui occupent les écrans, qui battent le pavé, qui hurlent les mêmes slogans éculés et qui nous vaporisent leur rhétorique antédiluvienne.

    Depuis 50 ans, depuis que j’ai commencé à suivre les journaux télévisés, ces gens-là ne sont pas contents. Enfin plus exactement ceux qui n’étaient pas contents en 1968 sont désormais en retraite, après n’avoir pas été contents toute leur vie. Et aujourd’hui, pendant leur retraite, ils ne sont toujours pas contents…. c’est terrible d’être malheureux comme ça toute sa vie. J’espère au moins qu’il y a dans chaque administration une cellule psychologique pour les assister dans cette perpétuelle douleur…

    Désormais ce sont leurs enfants et petits-enfants qui ne sont pas contents. C’est une affaire de famille, que voulez-vous, que de souffrir dans l’Administration de la république …

    Leur slogan numéro 1: ils veulent davantage de monde dans le service public.

    Mais oyez bien, braves gens: ils étaient 500.000 en 1900, pour 40 millions de Français, plus tout l’Empire colonial. Ils sont aujourd’hui 5 millions et demi, 11 fois plus, pour 65 millions de Français. Et ils ne sont pas encore assez… un fonctionnaire pour 11 Français. Diantre, on est bien encadrés avec une telle armée de serviteurs de l’État…

    Leur slogan numéro 2: ils veulent davantage de moyens dans le (s) service (s) public (s). Car ils ne sont pas là pour être rentables, mais pour assurer la reproduction de l’espèce. Et si le budget est trop ric-rac, il n’y a qu’à faire la poche des riches, comme le proclamait un certain Le Manchon. Problème: il n’y a plus beaucoup de riches dans notre pays. À force de leur faire les poches, ils sont ou bien devenus pauvres, ou partis créer des entreprises ailleurs.

    Leur slogan numéro 3: ils veulent garder à tout prix le statut régissant leur profession. On ne change rien à rien. Le monde change mais nous on est pareils…

    Le fer de lance de cette grande bataille sociale, ce sont bien entendu les bataillons de choc de la SNCF. Ce sont les plus malheureux de tous. Des forçats du rail… les conditions de travail de cette entreprise ferroviaire quasi monopolistique sont dantesques: il arrive aux cheminots de travailler le week-end, loin de leur famille éplorée. Certains, plus exploités que les autres, travailleraient même de nuit…

    Les malheureux étudiants

    Parmi les citoyens pas contents, il y a aussi ces gens qu’on appelle étudiants. Ceux-là, zont même pas commencé à travailler que -déjà- ils sont malheureux. Alors, ils se mettent en grève, qu’ils disent… Pendant quelques semaines, ils vont cesser d’étudier pour bivouaquer dans la Fac occupée, peindre des slogans sur les murs, entasser des chaises devant les portes et, surtout, faire la révolution et refaire le monde, partager la planète entre bons et méchants… (voler et casser tout, note de la rédactrice). Quand on a le temps aux frais des autres….

    Ce n’est pas fini… Parmi les travailleurs en souffrance on trouve aussi les pilotes de la compagnie Air France. Ils sont les mieux payés de toutes les compagnies aériennes européennes, mais ce n’est pas suffisant à leurs yeux. À peine leur compagnie renoue-t-elle avec la croissance qu’ils veulent en manger les maigres réserves. Que l’image de marque de l’entreprise prenne une énorme claque auprès des clients, qu’elle risque tout simplement le dépôt de bilan, tout ça ne les concerne pas le moins du monde…

    Tous rêvent de cette convergence des luttes qui n’arrivera pas, car leur prétendu combat est un combat d’arrière-arrière-garde. Ils sont dans un tel décalage avec le reste de la population laborieuse que c’en est pitié.

    Alors, pendant que ces guignols démolissent un peu plus l’image du pays, chaque jour que Dieu fait, je vais à la petite boulangerie au milieu des champs, et je compare…

    Râleurs professionnels

    Les râleurs professionnels se plaignent de travailler le dimanche. Mais ma petite boulangère travaille aussi le dimanche…

    Les râleurs professionnels se plaignent de travailler la nuit. Mais ma petite boulangère travaille aussi la nuit…

    La différence, c’est que ma boulangère, comme un restaurateur ou une infirmière, ne fait pas grève tous les trois mois… Si elle s’amusait à ce jeu, elle perdrait rapidement toute sa clientèle. Alors, par amour de son travail, et par respect de ses clients, elle pétrit et cuit chaque nuit, au feu de bois, un pain à damner un chrétien.

    Et nous, les gens du village, par respect pour son travail, nous allons chaque jour lui dire merci.

    Contrepoints.org

  • Macrouille and co: des menteurs à l'Elysée

    Ce pourrait être le titre d'un film comique… mais, ce sont les Français qui rient jaune!

    La nouvelle vaisselle de l’Elysée devrait coûter au moins... 500 000 euros

    Par Valeursactuelles.Com     

    Gabegie. Les chiffres officiels sont faux, affirme le Canard enchaîné, qui accuse aussi la présidence de contourner les nouvelles règles de transparence.

    C’est peu dire que la note est salée… pour le contribuable. Dimanche dernier, le JDD rapportait que l’Elysée avait passé commande d'un nouveau service de table à la Manufacture de Sèvres, pour la modique somme de... 50 000 euros, répartie entre l'établissement public et le ministère de la Culture. Une décision d’Emmanuel Macron faisant suite à une information du service de l'argenterie du Château, qui aurait rapporté au président de la République le manque de couverts "qui correspondent à l'époque actuelle".

    Mais en réalité, l’addition finale "devrait atteindre, voire dépasser le demi-million d’euros, au vu des tarifs courants affichés par la manufacture", révèle le Canard enchaîné, qui parle de "facture bidon" et de "savante manœuvre de l’Elysée pour camoufler le prix réel de cette emplette". En effet, "cette somme de 50 000 euros est simplement destinée à rétribuer les “30 artistes et designers” qui ont participé au concours lancé en décembre" et dont le vainqueur a été choisi par Brigitte Macron, précise l’hebdomadaire satirique.

    La présidence devrait ainsi débourser "400 euros pièce pour les assiettes les plus simples et à partir de 500 euros pour les modèles contemporains". Voilà pour la rigueur budgétaire. En outre, "l’Elysée contourne les nouvelles règles de transparence, mises en place sous Sarkozy et Hollande", souligne le Canard enchaîné. "Ces règles imposent au Château de ne plus faire prendre en charge ses dépenses par d’autres institution“.