Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Voyage - Page 4

  • Dangers sur la rocade calaisienne

    Matelas en feu, bouteilles de gaz, les techniques des migrants pour arrêter les camions à Calais (VIDÉO) sur le site

    Une vidéo que nous nous sommes procurée montre des individus en train de poser un barrage enflammé sur la rocade portuaire de Calais. Prise il y a une dizaine de jours, elle témoigne des nouvelles techniques, particulièrement dangereuses, employées par les migrants qui tentent de prendre d’assaut les camions en partance pour l’Angleterre sur la rocade portuaire de Calais: ils enflamment leurs barrages, n’hésitant pas à faire exploser des bouteilles de gaz, obligeant les poids lourds à s’arrêter.

    La scène a été filmée il y a une dizaine de jours.

    La vidéo, qui dure 1’14’’, montre une partie de la rocade portuaire qui relie l’A16 au port de Calais. Elle est prise sur une partie sécurisée par une double rangée de clôtures, dont une surmontée de barbelés (l’autre partie de la rocade est en cours en cours de sécurisation ). Les grilles ont été découpées auparavant, permettant de se frayer un passage. Durant les premières secondes, on peut voir trois ou quatre individus: deux sont positionnés entre les deux rangées de grilles, les autres sont plus en retrait. Tous semblent faire le guet tandis que de l’autre côté de la barrière, le long de la glissière de sécurité de la rocade, on aperçoit un matelas blanc posé au sol.

    Les individus s’accroupissent. L’un d’eux, le plus à l’avant et qui semble diriger l’opération, franchit alors la grille pour mettre le feu au matelas. Deux autres individus le suivent, dont un qui porte une bouteille de gaz: ils saisissent le matelas enflammé et le jettent sur la chaussée, de l’autre côté de la glissière de sécurité. Puis tout s’enchaîne: les trois hommes balancent rapidement divers matériaux – ce qui semble être un chariot, de grosses branches d’arbres, ainsi que la bouteille de gaz qui roule vers le matelas – sur les voies. Tandis qu’une voiture passe sur la voie de gauche, en évitant le barrage, ils décalent le matelas pour qu’il bloque aussi cette voie. L’un des individus ressaisit cette bouteille pour la placer juste devant le barrage en feu, puis tous repassent les deux grilles pour se cacher dans les buissons, en retrait. La vidéo s’arrête là.

    Cette technique consistant à enflammer les barrages, en utilisant au besoin des bouteilles de gaz, est utilisée depuis début mai environ. Auparavant, les assauts sur la rocade se limitaient à la pose de barrages contenant divers matériaux (branchages, pneus, ballots de paille, caddies), que certains chauffeurs routiers n’hésitaient pas à percuter de plein fouet pour continuer leur route vers le port. D’après le député PS Yann Capet, qui a passé la nuit de mercredi à jeudi sur la rocade, une autre technique est désormais utilisée: elle consiste à poser de grosses pierres sur les voies, à proximité du port. Une zone qui, jusqu’ici, était préservée des barrages de migrants. Pour rappel, cette nuit a été marquée par de nombreux incidents sur la rocade: cinq migrants ont été blessés, ainsi qu’un CRS qui a reçu un projectile à la tête.

    http://www.lavoixdunord.fr/region/matelas-en-feu-bouteilles-de-gaz-les-techniques-des-ia33b48581n3561511

  • Triple infection

    par le virus de la dengue, du chikungunya et Zika chez un même patient?

    Des spécialistes en infectiologie colombiens rapportent ce qu’ils pensent être un cas de triple infection par les virus de la dengue, du chikungunya et Zika. Une première, selon eux, en Colombie, et plus généralement en Amérique latine.

    Publiée en ligne dans la revue Journal of Infection and Public Health, cette observation clinique concerne un homme de 49 ans de Sincelejo, chef-lieu du département de Sucre.

    Ce patient a présenté une fièvre à 38 °C, des yeux rouges (conjonctivite bilatérale) et une éruption cutanée (rash maculo-papuleux, autrement dit des « boutons » confluant par endroits en placards) qui le démangeait dans le haut du dos et sur les bras, avant qu’il ne consulte quatre jours plus tard.

    Des anticorps (IgM) dirigés contre les virus de la dengue et du chikungunya ont été détectés dans les échantillons sanguins. Le patient n’était pas infecté par le paludisme. Il avait voyagé au cours du mois précédent dans plusieurs localités du département de Sucre et de Bolivar, notamment dans des zones où circulent les virus de la dengue et du chikungunya, et depuis peu le virus Zika.

    La détection du génome du virus Zika par la technique RT-PCR fut positive. Ce patient ne présenta pas de signes hémorragiques ou neurologiques (notamment pas de syndrome de Guillain-Barré qui se traduit par une atteinte des nerfs avec des paralysies d'intensité variable, parfois respiratoire).

    Il avait un léger œdème des membres inférieurs, ce qui n’est pas rapporté en cas d’infection par le virus de la dengue ou du chikungunya, une conjonctivite qui est peu décrite dans l’infection au chikungunya et une éruption cutanée qui est plus fréquente lors d’une infection par Zika que par le virus de la dengue ou celui du chikungunya. Traité pour ces divers symptômes, le patient connut une évolution favorable et récupéra.

    Jusqu’en 2014, en Amérique latine, le virus de la dengue était l’unique virus transmissible par les moustiques du genre Aedes. Cette année-là vit l’apparition d’une autre maladie, le chikungunya, elle aussi transmise par un arbovirus de la même espèce de moustique. Pourtant, pendant plus d’un an, on ne rapporta pas de cas de co-infection par les virus de la dengue et du chikungunya.

    Se surajoutent à cela, à partir de septembre 2015, les premiers cas d’infection au virus Zika en Colombie. A compter de cette date, on observe dans cette région la circulation de trois virus transmissibles par les moustiques Aedes, une situation non décrite auparavant dans le monde, ni dans le Pacifique, ni en Asie.

    A ce jour, une triple infection par les virus de la dengue, du chikungunya et par le parasite du paludisme avait été rapportée chez un étudiant de retour en Inde après un voyage au Nigeria, une région endémique pour ces trois agents infectieux.

    De même, des cas de co-infection par les virus de la dengue et Zika ont été décrits en Nouvelle-Calédonie. Enfin, un cas de co-infection par le virus de la dengue et du chikungunya a été décrit chez une femme de retour, en janvier 2014, au Portugal après un séjour en Angola. De tels cas de co-infections dengue-chikungunya ont rarement été notifiés dans le passé.

    Mais revenons au cas rapporté par Alfonso Rodriguez-Morales et ses collègues de l’hôpital universitaire de Sincelejo et de la faculté des sciences de la santé de l’université technique de Pereira, capitale du département de Risaralda.

    Peut-on affirmer qu’il s’agit avec certitude d’un cas de co-infection par les virus de la dengue et Zika et celui du chikungunya? A vrai dire, les choses apparaissent plus compliquées qu’elles n’y paraissent, estiment d’autres chercheurs colombiens, spécialistes en infectiologie à Bogota.

    Il existe en effet de fortes homologies entre les virus de la dengue et Zika d’une part et celui du chikungunya d’autre part. Une situation qui peut conduire à des réactions sérologiques croisées. En d’autres termes, il arrive que les anticorps dirigés contre le virus responsable d’une récente infection d’un patient soient pris pour ceux spécifiques d’une infection due à un virus proche du premier.

    Ainsi, Álvaro Faccini-Martinez et ses collègues font remarquer que la recherche d’anticorps anti-virus de la dengue peut conduire à des résultats faussement positifs. Cette situation, qui peut amener à penser qu’un patient présente une infection aiguë par le virus de la dengue alors qu’il n’en est rien, survient principalement chez des patients infectés par Zika (infection confirmée par la présence du matériel génétique) mais qui ont déjà rencontré le virus de la dengue.

    Une situation qui pourrait correspondre à celle du patient résidant dans le département de Sucre et dont le cas est rapporté dans le Journal of Infection and Public Health. En effet, cette région où circule aujourd’hui largement le virus Zika, est aussi une zone où le virus de la dengue est endémique, et ce depuis longtemps.

    Par conséquent, la recherche positive d’anticorps pour le virus de la dengue pourrait parfois ne traduire qu’une ancienne infection par ce même virus.

    En réalité, seule la recherche du génome viral permet d’affirmer avec certitude la présence de l’agent infectieux. De fait, il est également arrivé que la recherche d’anticorps dirigés contre le virus du chikungunya conduise à des résultats faussement positifs pour la dengue, dans la mesure où le génome de ce virus était indétectable.

    Par ailleurs, il importe de souligner que les anticorps IgM anti-chikungunya qui apparaissent généralement à partir du 7ème jour de la maladie peuvent persister à des taux détectables 3 ou 4 mois plus tard, et même jusqu’à 2 ans chez les patients présentant une symptomatologie chronique.

    En matière de diagnostic d’infection au virus Zika, de la dengue et du chikungunya, les examens sérologiques, visant à rechercher dans le sang la présence d’anticorps IgM dirigés contre ces trois virus, doivent donc être interprétés avec prudence, en tenant compte de la cinétique d’apparition et de disparition des anticorps spécifiques pour chaque maladie et en faisant plus fréquemment appel aux techniques de détection du génome du virus ou de ses protéines (antigènes viraux). Ceci permettrait de lever les doutes.

    En pratique, l'émergence du virus Zika dans une zone de co-circulation d'autres arbovirus imposera donc d'avoir le plus souvent recours à la biologie moléculaire afin d'identifier précisément la cause de l'infection virale.

    Rapportera-t-on en Amérique latine, dans les mois ou années à venir, de plus en plus de cas cliniques de co-infection virale dans les zones de distribution des moustiques Aedes aegypti et Aedes albopictus, vecteurs de ces trois virus ? Une chose est sûre : la recherche de techniques de détection sophistiquées et de protocoles permettant de discriminer chacune des trois pathologies virales devrait s’amplifier.

    Marc Gozlan, journaliste à Sciences et Avenir

  • Allemagne : la police met en garde contre les raids de gangs d’Afrique du Nord dans les trains

    Soyez prudents en France aussi

    Les arrestations ne les dissuadent pas. Dans la région de Nordrhein-Westfalen, la police met en garde contre des incursions de bandes nord-africaines dans les trains.

    Depuis déjà longtemps, la police fédérale met en garde contre des bandes de Nord-Africains qui volent les passagers à bord des trains durant leurs voyages. Mais ce n’est que depuis les événements du Nouvel An à Cologne que le problème est admis. Il était grand temps. Depuis des semaines, le même schéma se reproduit pour les policiers fédéraux de Nordrhein-Westfalen : ils arrêtent des délinquants d’origine nord-africaine qui commettent des vols dans des trains. Le problème : après l’enregistrement de leurs dépositions, ils ressortent libres. " C’est frustrant, mais nous ne pouvons pas les envoyer en prison“, selon Jürgen Karlisch, de la police fédérale de Dortmund, dans un entretien à rp-online.de. " Selon nous, ils vont rapidement retourner se constituer un butin dans les trains“. Le problème est connu depuis longtemps

    Souvent même immédiatement après qu’ils ont été arrêtés par la police. " Souvent nous sommes encore en train de saisir la déposition dans l’ordinateur et la personne est déjà libre, en train de commettre son prochain délit“, selon Karlisch. La police fédérale aurait signalé ce problème depuis longtemps, " mais ce n’est que depuis les événement du Nouvel An à Cologne que nos avertissements sont peu à peu pris au sérieux ", selon le fonctionnaire.

    Mais comment le problème peut-il être réglé ? " La seule chose que nous puissions faire dans le cadre de nos fonctions est de compliquer la tâche des voleurs en les contrôlant ", selon Karlisch. La plupart du temps, les délinquants agissent par groupe de trois, chacun ayant une mission bien définie. L’un des hommes s’assoit à côté de la victime. Un autre guette les policiers et un troisième embrouille la victime en discutant avec elle, pour que le premier puisse dérober les objets de valeurs dans les poches de la victime.

    Mais il y a pire : après les graves incidents du Nouvel An à Cologne, la police met en garde plus que jamais contre ceux que nous appelons les " Antänzern ". Dans ce type d’escroquerie, les délinquants foncent sur leurs victimes en recherchant le contact physique. Ils agissent souvent de façon très agressive. Quand la victime est distraite pour quelques instants, les voleurs agissent.

    Focus.de

    Fdesouche

  • Hips : système de parking intelligent pour places handicapés

    Faciliter l’accès à n’importe quelle place réservée aux personnes handicapées d’une ville via un système de détection de stationnement connecté et une application. C’est le projet Hips, pour Handicap Intelligent Park System.

    Comment accéder facilement à une place réservée proches d’un lieu recherché? Comment également visualiser celles disponibles? La solution Hips a été pensée pour répondre à de telles questions. Développée par des étudiants de première année de l’Etna (la nouvelle alternance en informatique), elle a d’ailleurs remporté le prix " Jeune pousse " du Défi H, un concours où s’affrontent, à travers des projets innovants, différentes équipes d’élèves issus de grandes écoles ou d’universités françaises et mobilisées pour lutter contre le handicap. Innovant le projet Hips l’est mais pas original, puisque son principe rappelle l’application (gratuite) parking.handicap.fr.

    Un succès qui n’est pas une fin en soi mais une première étape comme l’explique, Adrien Alexandre, un des membres de Hips: "Comme notre projet est concret et qu’il fonctionne, cela fait plusieurs mois que l’on envisage de le faire passer à une autre dimension. Avec l’obtention de ce prix, on va donc monter prochainement une start-up. On sait que Hips peut intéresser les institutions publiques et attirer des entreprises comme les parkings privés. Pour le moment, nous avons déjà entamé des collaborations avec les mairies d’Ivry-sur-Seine et d’Issy-les-Moulineaux, en région parisienne".

     

    Hips-660x330.jpg

  • Voiture autonome : Delphi réussit sa traversée des Etats-Unis

    L'Audi Q5 autonome, préparé par Delphi, a relié San Francisco à New York, sans aucun problème et sans que personne ne touche au volant. Près de 5 500 kilomètres parcourus, dont plus de 99% en mode automatisé et cela sans problème selon l'équipementier.

    Le 22 mars 2015, un Audi Q5 autonome préparé par Delphi Automotive prenait le départ du Delphi Drive, de San Franscico pour rallier New York.

    Cette première traversée des Etats-Unis en voiture autonome avait pour but de tester sur longue distance l’ensemble des solutions de conduite automatisée de l’équipementier.

    Le périple de plus de 5 500 km s’est effectué sans encombres, pour s’achever juste à temps pour l’ouverture du salon de l’automobile de New York.

    A l’épreuve de la route: autonome Delphi Drive sans les mains

    Durant neuf jours, l’équipe de chercheurs qui s’est relayée à bord a fait face à tous les types de  situations de conduite.

    Carrefours, giratoires, travaux, tunnels, conducteurs agressifs, conditions climatiques diverses,... “notre véhicule a particulièrement bien réagi pendant toute la durée du trajet et a même dépassé nos attentes“, a déclaré Jeff Owens, le directeur de la Technologie chez Delphi.

    Pour réussir ce challenge, l’Audi Q5 à conduite automatisée embarquait  certaines technologies équipant déjà de série des voitures (radar, caméras, systèmes d’alertes anticollisions, de franchissement de ligne,...).

    Durant le trajet, les ingénieurs de Delphi ont pu étudier et collecter trois téraoctets de données. Cette masse d’informations permettra de les optimiser et d’accélérer le développement des technologies de sécurité active futures.

    delphi-automated-drive-new-york-0348.jpg

     

     

     

     

     

     

  • Envole-moi au bout de la terre, envole-moi au pays des merveilles...

    AeroMobil, la voiture volante disponible en 2017

    Après la voiture électrique et la voiture autonome, une nouvelle forme de véhicule arrivera en 2017 : l’AeroMobil, ou la voiture volante.

    Il y a quelques mois, une petite start-up slovaque dévoilait une voiture pour le moins innovante, l’AeroMobil qui, comme son nom l’indique, permet de voyager sur terre, comme dans les airs. Un projet à première vue utopique que le PDG Juraj Vaculik entend toutefois bien amener à son terme, avec une commercialisation prévue pour… 2017. En effet, en à peine 2 ans, la société compte bien pouvoir proposer son engin atypique à la vente, même si cette dernière a conscience des difficultés à venir, notamment en terme de réglementations.

    En effet, l’AeroMobil se doit, comme tout véhicule, d’obtenir différentes homologations, mais dans ce cas précis, il faudra obtenir les certificats lui permettant de rouler sur terre, mais également de se déplacer dans les airs. Un projet pour le moins ambitieux, soutenu qui plus est pas l’Union Européenne. Rappelons que l’AeroMobil nécessite 250 mètres de piste pour décoller, mais seulement 50 pour atterrir. Sur la route, le véhicule peut atteindre les 160 km/h et voler à une vitesse de 200 km/h, avec une autonomie de 800 km environ.

    Selon le PDG de la start-up, l’AeroMobil pourrait offrir de nombreux avantages, notamment en cas de bouchon sur l’autoroute. Il suffirait alors de prendre la piste de décollage sur le côté pour survoler littéralement le trafic. Evidemment, il faudra pour cela équiper les autoroutes d’un ruban de pelouse de 200 mètres environ. Bien sûr, pour conduire/piloter l’AeroMobil, il faudra être titulaire du permis de conduire, mais aussi d’un brevet de pilote. Affaire à suivre donc.

     

    AeroMobil.jpg