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éducation

  • Envoyé par une amie qui n'en peut mais...

    Je pense que l'Iliade et l'Odyssée sont sexistes aussi...c'est extrêmement choquant de passer des années à faire de la tapisserie en attendant que son mec revienne.. ca rime à rien.... elle aurait du avoir un travail... :-)) un vrai, ou se remarier. (Pénelope aussi était " harcelée" par des prétendants qui la sommaient de se remarier)

    des avenues

    des avenues et des fleurs

    des fleurs

    des fleurs et des femmes

    des avenues

    des avenues et des femmes

    des avenues et des fleurs et des femmes et

    un admirateur

     

    Ainsi est né ce poème: Eugen Gomringer a reçu en 2011 le prix de poésie de l’école supérieure et a créé “avenidas“ en guise de remerciement.

    Mais voici maintenant que des étudiants se plaignent que le poème est sexiste et ils exigent qu’il soit retiré. Le Conseil des étudiants de l’école supérieure (Asta) déclare à ce propos dans une lettre ouverte: “Ce poème ne reproduit pas seulement la classique tradition d’un art patriarcal, où les femmes sont exclusivement les belles muses qui inspirent les artistes mâles dans leurs créations, il évoque aussi de façon désagréable le harcèlement sexuel auquel les femmes sont quotidiennement exposées“.

    NDLR

    1) si c'est un poème, moi, je suis Zorro

    2) si c'est cela l'intelligence de la future élite de la nation Française, tremblons, tremblons!

    3) à force de se masturber la cervelle pour inventer de genre de conn…., ces “étudiants“ (sic) vont perdre encore plus de neurones qu'en fumant leurs joints quotidiens!

     

  • Baisse du QI un peu partout en Europe? CQFD

    Selon l’OCDE un immigré avec une licence a le niveau de ... compréhension/création/communication/logique d’un Français avec le bac

    En France, d'après les chiffres de l'OCDE (https://t.co/UMsEYhYJ9o), les immigrés ayant une licence ont en moyenne le même niveau de compétence que les Français qui ont seulement le bac. pic.twitter.com/cciFs7VOne

        — Philippe Lemoine (@phl43) 15 janvier 2018

        (Voir le site mis en lien au dessus pour les détails sur les compétences mesurées dans le cadre de l'enquête PIAAC de l'OCDE, d'où sont tirés les chiffres présentés dans les tableaux.)

        — Philippe Lemoine (@phl43) 15 janvier 2018

        Notez également que, aux États-Unis, on constate des différences importantes entre groupes ethniques ayant un niveau de diplôme identique même quand on se restreint aux gens nés sur place. pic.twitter.com/gPB9ZL5c4Q

        — Philippe Lemoine (@phl43) 15 janvier 2018

        Il est probable que la même chose soit vraie en France, mais les données ne sont pas disponibles. En tout cas, ce qui est sûr, c'est qu'il peut être extrêmement trompeur de ne regarder que le niveau de diplôme.

        — Philippe Lemoine (@phl43) 15 janvier 2018

        L'existence de ces différences biaise aussi les résultats de la plupart des études sur la discrimination, qui se contentent généralement de contrôler pour le niveau de diplôme, ce qui conduit à une surestimation de l'effet de la discrimination.

        — Philippe Lemoine (@phl43) 15 janvier 2018

    Les gouvernements et les autres parties prenantes sont de plus en plus intéressés par l’évaluation des compétences de leurs populations adultes afin de déterminer dans quelle mesure elles sont bien préparées aux défis de la société moderne fondée sur le savoir. On s’attend à ce que les adultes utilisent l’information de façon complexe et qu’ils maintiennent et améliorent leurs compétences en ‘literacy’ afin de s’adapter à des technologies en constante évolution. La ‘literacy’ est importante non seulement pour le développement personnel, mais aussi pour des résultats éducatifs, sociaux et économiques positifs.

    (…)

    Dans le CCIAIP, " la ‘literacy’ est la capacité d’identifier, de comprendre, d’interpréter, de créer, de communiquer et de calculer, à l’aide de documents imprimés et écrits associés à divers contextes. La ‘literacy’ implique un continuum d’apprentissage qui permet aux individus d’atteindre leurs objectifs, de développer leurs connaissances et leur potentiel, et de participer pleinement à leur communauté et à la société dans son ensemble".

    Qu’est-ce que le PIAAC?

    Le Programme d’évaluation internationale des compétences des adultes (PIAAC) est une étude cyclique à grande échelle qui a été élaborée sous les auspices de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Les adultes ont été interrogés dans 24 pays participants en 2012 et dans 9 autres pays en 2014.

    L’objectif du PIAAC est d’évaluer et de comparer les compétences de base et le large éventail de compétences des adultes du monde entier. L’évaluation porte sur les compétences cognitives et professionnelles nécessaires à une participation réussie à la société du XXIe siècle et à l’économie mondiale. Plus précisément, l’ACVIP mesure les relations entre le niveau d’instruction des individus, les expériences et les compétences en milieu de travail, le niveau de réussite professionnelle, l’utilisation des technologies de l’information et des communications et les compétences cognitives dans les domaines de la ‘literacy’, de la ‘numeracy’ (calcul) et de la résolution de problèmes.

    (…)

    nces.ed.gov/surveys/piaac/

  •  Le quotient intellectuel moyen baisse en France alors qu’il explose en Asie

    Laurent Alexandre, spécialiste de l’intelligence artificielle, dénonce les retards pris dans ce secteur par l’Europe. Et donne ses conseils, décapants, pour reprendre l’avantage.

    L’intelligence artificielle envahit peu à peu notre vie quotidienne. Finance, santé, loisirs… une révolution est en cours. Aux Etats-Unis et en Asie, les géants du web sont en pointe dans cette technologie. Laurent Alexandre, chirurgien et fondateur de Doctisimmo.fr, s’inquiète du retard pris par la France et l’Europe dans ce secteur. Business, emplois, dangers… il nous éclaire sur les enjeux de l’intelligence artificielle.

     (…)

    Comment augmenter le cerveau?

    "D’abord en se nourrissant sainement, en ne fumant pas, en ne picolant pas trop, en ne prenant pas de haschisch, en faisant du sport, en lisant, en faisant des études. Tout cela est une façon d’augmenter naturellement son cerveau. Ensuite, il faut améliorer l’école. Le QI moyen en France est de 98, alors qu’il est de 108 à Singapour. La différence n’est pas génétique.

    Avant, le niveau des Singapouriens était inférieur au nôtre. Mais eux ont modernisé l’école et paient très bien leurs professeurs… Nous faisons le contraire ! Le QI moyen baisse en France alors qu’il explose en Asie. Avant de parler de "neuro-enhancement ", d’augmentation du cerveau, il faut arrêter le naufrage de nos propres capacités intellectuelles. A l’ère de l’intelligence artificielle, le QI ne peut pas être un tabou."

    Seuls les Américains et les Chinois sont dans la course à l’intelligence artificielle. C’est inquiétant pour les Européens…

    "Nous sommes devenus une colonie numérique et ne progresserons pas si nous continuons à être mauvais, à geindre et à avoir une législation ultraprotectrice pour le consommateur mais hostile aux industriels. Il faut regarder les choses en face : si nous sommes des crapauds numériques, ce n’est pas à cause d’un complot mondial, ni à cause des Gafa (Google, Apple, Facebook, Amazon) qui tricheraient. C’est parce que les Gafa sont excellents et que nous sommes nuls.

    Cela fait vingt ans que les Européens ne voient pas arriver Internet et l’intelligence artificielle. Vingt ans qu’on a des gouvernements et des autorités administratives indépendantes de type Cnil qui ne comprennent pas la partie en train de se jouer. En face, on a des acteurs américains et chinois qui sont d’une intelligence et d’une détermination extrêmes. Nous, nous avons 28 législations particulières en Europe, 28 Cnil, nous avons toujours réfléchi à la protection du consommateur, mais jamais à la constitution de bases de données industrielles. Si on empêche les firmes du Vieux Continent de constituer de telles bases, on ne pourra jamais avoir d’intelligence artificielle à nous, puisque ce sont les données qui permettent aux machines d’apprendre. "

     Capital

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    Les Français auraient perdu 3,8 points de QI en 10 ans

    Plusieurs études scientifiques démontrent que le quotient intellectuel moyen a dangereusement diminué dans les pays occidentaux ces quinze dernières années.

    Après un siècle d’augmentation généralisée de la moyenne des quotients intellectuels, notamment liée à l’amélioration des conditions sanitaires et sociales au cours du XXe siècle, la tendance semble s’inverser. A en croire plusieurs études publiées dans la revue Intelligence, le QI moyen de la population baisserait en effet de manière spectaculaire depuis une quinzaine d’années.

    Alors que les Britanniques auraient en moyenne perdu 14 points de QI depuis la seconde révolution industrielle, les Français auraient eux accusé une chute de 3,8 points entre 1999 et 2009. […]

     

    Ouais, ben: j'ai toujours pensé que les Français étaient handicapés de la cervelle... quand on voit comment se comporte les ponctionnaires et autres gens de la gauchiasse!

  • Et la prononciation? un désastre, un naufrage épouvantable!....

    La faute d'orthographe ou le nivellement par le bas du français

    Par Claude Duneton

    Le niveau du français a baissé ces dernières années. L'individu francophone ayant subi depuis deux ou trois générations «une mithridatisation au pédantisme». Le chroniqueur du Figaro Claude Duneton (1935-2012) analysait ce phénomène avec humour.

    Je faisais la queue devant les guichets du RER, à la gare du Nord, à Paris, lorsque j'avisai une pancarte bleue, posée sur un pied à la manière d'un instrument de musique, qui disait: «Patientez ici qu'un guichet se libère.» Bizarre formulation! Patienter n'est pas un verbe transitif: on ne patiente pas quelque chose, ou quelqu'un. On patiente cependant quelques minutes, mais on ne patiente pas son copain - on ne patiente pas qu'il arrive. On l'attend!

    La gare du Nord est une gare internationale, la plus achalandée de France paraît-il, avec près d'un million de voyageurs chaque jour. La foule canalisée par des sangles bleues parlait des tas de langues diverses, je me suis cru un instant projeté en pays étranger avec cette pancarte insolite où l'on avait substitué «patientez que» à l'ordinaire «attendez que»... Qui donc a écrit cette ânerie? Qui a fabriqué les pancartes (il y en avait plusieurs)? Qui les a installées devant les guichets? Sûrement pas le même employé.

    Il est curieux que dans une entreprise d'État de l'envergure de la SNCF il n'y ait personne qui sache suffisamment le français - des ingénieurs, des chefs de secteur, que sais-je? - pour faire corriger une erreur aussi grossière qui ne donne pas une haute idée du niveau d'instruction du personnel, pourtant recruté sur concours. Quelle gêne!

    Le seuil du tolérable s'est abaissé

    Faut-il voir là un exemple caricatural de ce que Pierre Merle décrit dans un livre comme étant du français mal-t-à-propos (L'Archipel)? Il désigne sous ce vocable emprunté aux liaisons mal placées que faisaient les anciens ignorants: «un français mal bâti, mal fagoté, perdant comme à plaisir sa grammaire, son orthographe, son légendaire sens des nuances et le reste, un français d'à-peu-près»?.. Il est parfaitement exact que le seuil de ce qui est tolérable s'est beaucoup abaissé au cours des quarante dernières années. L'idée même de faute de français s'est progressivement effacée à cause de la connotation moralisante du mot «faute», qui l'a fait bannir du vocabulaire des gens avisés dans une société où la notion de morale est finalement rendue suspecte.

    Toute «déviance» devient donc normale, ou même enrichissante selon certains: un mot pris pour un autre - chose qui, naguère, faisait sursauter l'auditeur - ne trouble plus personne, tant l'idée que rien n'a d'importance s'est répandue dans le public français. L'autre jour, une amie a entendu à la radio un journaliste dire sans se reprendre: «Le témoin a déclaré sans encombre»- il voulait dire sans ambages. Une autre personne expliqua lors d'une cérémonie qu'elle venait«pour le recueil», au lieu de «se recueillir»... On pourrait compter des centaines de ces distorsions lexicales dont nul ne fait plus cas. C'est ce que Pierre Merle appelle benoîtement les fautes tranquilles ; «le garçon que je vous parle» ne fait plus réagir, pas plus que «la ville dont je suis allé».

    Du moment que l'on discerne ou devine le sens, quelle importance?

    L'auditeur sent bien (pour l'instant!) que quelque chose cloche, mais il ne s'estime plus autorisé à intervenir par crainte, le plus souvent, de se trouver politiquement indésirable. Et puis, du moment que l'on discerne ou devine le sens, quelle importance? Vive l'évolution! s'écrient certains linguistes friands de nouveauté. Bien sûr, mais c'est de cette manière aussi qu'une langue évolue à petit feu vers sa fin...

    Il est malaisé d'analyser les raisons de cette résignation massive. À l'évidence, l'affaiblissement de l'enseignement lui-même, par abandon calamiteux des exercices de grammaire pratique, indispensables à la maîtrise du français, joue un rôle déterminant. Les grammairiens ont laissé la place aux «linguistes», qui sont des gens que tout amuse et instruit. Les linguistes sont comparables à des amateurs d'émotions fortes qui regardent un enfant se noyer sans faire un geste pour lui porter secours, tant le mécanisme de la noyade - l'enfant crie, fait des gestes désordonnés - leur paraît fascinant à observer.

    Il y a, à mon avis, une lente érosion du sens des mots et des phrases que l'on peut attribuer à l'habitude qu'ont prise les gens normalement lettrés de ne plus chercher à comprendre dans le détail. Pourquoi? Parce que depuis un demi-siècle on a trop abusé du charabia pseudo-scientifique, qui s'est propagé comme un chancre mou dans tous les domaines de la vie courante. L'individu de langue française subit depuis deux ou trois générations une mithridatisation au pédantisme. À force de ne comprendre qu'à moitié, il s'est empoisonné le cerveau!

    .... et le goubli-boulga de mélange de mots anglais dans notre langue par ces gauchiards de nournaleux copiés-collés de sous-cultures et autres mecs de télé barbus pour ne pas qu'on les prennent pour des lopettes -et c'est raté?

     

     

     

  • La connerie de la gauchiasse mondialisée

    Les cons volent en escadrille un peu partout dans le monde!

    L'affaire Jordan Peterson, ou le combat courageux d'un professeur contre la rectitude politique

    Il y a quelque chose de pourri au royaume des universités occidentales. Depuis deux ou trois ans, on y constate en effet, surtout dans le monde anglo-saxon, une nouvelle bouffée délirante de rectitude politique. Si, à une certaine époque, les institutions universitaires ont pu être des lieux de discussion et de critique ouverts à tous les débats, aujourd’hui, elles tendent de plus en plus aujourd’hui à être des garderies pour adultes (des crèches, diraient nos amis Français), où il est plus important de protéger les jeunes étudiants contre les traumatismes éventuels résultant de la confrontation avec la pensée d’autrui, que de leur ouvrir l’esprit…

    Dans cet univers qui mélange de plus en plus Kafka et Orwell, les nouveaux mots en usage sont désormais espace protégé (safe space), avertissement préventif (trigger warning), microagressions (microagressions) et appropriation culturelle (cultural appropriation). Aujourd’hui, des choses aussi banales en apparence qu’une fête costumée ou un cours de yoga peuvent poser problème aux activistes de tout poil. Régulièrement, on interdit à des conférenciers non orthodoxes de prendre la parole sur les campus. Appuyant leurs revendications sur des grilles d’analyse tirées des études post-coloniales, du féminisme queer et de la "théorie" du genre, les nouveaux gardes aux couleurs arc-en-ciel font régner la terreur idéologique sur les campus.

    L’affaire Peterson

    Si cette vague de rectitude politique a surtout touché les universités américaines et britanniques, elle a maintenant atteint les rives du lac Ontario. Un cas fait la manchette des médias de la Ville-Reine et du Canada anglais depuis la dernière rentrée universitaire. C’est celui du professeur Jordan Peterson, qui enseigne la psychologie (ses spécialités sont l’étude de la personnalité et la psychologie de la religion) à l’Université de Toronto depuis 1998. Avant d’y être embauché, il avait été professeur à Harvard.

    Ce qu’on lui reproche (et par "on", j’entends des militants LGBTQ+ et sa propre université), c’est de refuser d’utiliser publiquement des pronoms personnels neutres en présence de, ou lorsqu’il entre en relation avec des personnes transgenres.

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  • Niveau des élèves; une enseignante témoigne

    Le témoignage édifiant d’un professeur de français; si vous pensiez que vos enfants allaient à l’école pour apprendre à lire et à écrire, vous vous trompiez!

    Par ODE. Sur Contrepoints.org

    Après des années d’illusion durant lesquelles je me faisais une haute idée de mon métier (professeur de lettres), j’ai enfin compris – et ce fut rude, très rude – que je me trompais du tout au tout. Et cette évidence m’a sauté aux yeux; ni pour les parents, ni pour les "personnels" qui peuplent les rectorats et autres diocèses, l’école n’est un lieu de transmission d’un savoir. J’ai compris enfin cela et il faut le dire clairement: “n’attendez pas de l’école qu’elle transmette à vos enfants ni un savoir ni une culture“.

    En interrogeant des parents j’ai pu constater que pour beaucoup, la "sociabilité" apportée par l’école était beaucoup, beaucoup plus importante que les savoirs.

    Après avoir subi de nombreuses désillusions (par exemple lorsque je me suis fait sévèrement reprendre pour avoir proposé de réintroduire l’étude de la grammaire au primaire, ou quand on m’a obligée à retirer des notes du carnet pour complaire à des parents d’élèves fainéants), j’ai pris du recul et j’ai analysé les discours de mon directeur. Je parle d’un très gros établissement de province, qui draine des milliers d’élèves.

    J’ai pu constater que les mots "savoir", "culture", " transmettre" n’étaient jamais prononcés par lui. En revanche on a droit à beaucoup de "vivre ensemble". Il faut dire que c’est un ancien prof d’EPS; je n’ai rien contre ça mais quand je commence à lui parler littérature, il perd totalement pied. Du coup il s’énerve et campe sur ses petites positions.

    L’école forme un "citoyen du monde"

    Alors l’école n’est pas, n’est plus du tout un lieu de transmission des savoirs. C’est un lieu où on fait des "citoyens", selon la mode ambiante (qui est aujourd’hui un "citoyen du monde", tolérant, sympa et anti-fasciste).

    Ainsi, au primaire, on consacre beaucoup de temps à la question de la gestion des déchets et de l’économie d’énergie. On a fait faire à ma fille un mini film dans lequel les enfants se moquaient de ceux qui consommaient trop d’eau ou qui oubliaient d’éteindre la lumière en sortant d’une pièce. En CE1 et CE2, mon fils n’a fait en tout et pour tout qu’une dizaine de leçons de français (toutes matières confondues, grammaire, orthographe – je ne parle pas de l’analyse, il n’y en a plus). Mais on a passé du temps à évoquer la pollution et le tri des ordures.

    Cela montre clairement quelles sont les priorités de l’école. Il ne faut donc pas que les parents en attendent autre chose qu’un formatage éco-citoyen. Est-ce que ce sont des préoccupations de Najat Vallaud-Belkacem que les élèves français sachent parler français? Je peux en témoigner et vous dire que leur niveau dans leur propre langue est une vraie catastrophe.

    Quant à la culture, n’en parlons pas. Sans compter les établissements catholiques qui craignent d’être rétrogrades s’ils parlent de Dieu, ça nous fait des élèves de seconde totalement idiots. Je ne rigole pas, c’est vrai. Des grands dadais totalement débiles. Ils ne savent pas écrire trois mots sans faute, ont de grandes difficultés à s’exprimer, connaissent peut-être trois noms de grands écrivains parce qu’ils ont recopié Wikipedia pour faire un exposé dessus (allez, Zola, Maupassant, La Fontaine).

    Donc il s’agit bien d’en faire non pas des hommes et des femmes éduqués et intelligents mais des gentils citoyens tolérants et anti-racistes, homophiles et tout le toutim.

    Violence à l’école sous toutes ses formes

    Ce qu’on constate de l’intérieur c’est qu’il règne entre les enfants une grande violence; partage d’images pornographiques dégueulasses dès le CM2, discussions à tout-va sur les règles et le sexe entre filles en 6e (il faut dire qu’elles passent par les cours d’éducation "affective" où on leur apprend à se mettre un tampon). Vous pensiez qu’on leur apprenait à parler français? Naïfs que vous êtes!

    Les insultes type "putain" ou "fils de p…" à l’âge de 4 ans sont courantes. Mais on m’a expliqué que si un copain avait traité mon fils de "fils de p*" je ne devais pas aller gifler le gosse, c’était une expression! Au collège, c’est tripotages dans les toilettes, insultes dégradantes des gars envers les filles et inversement (mais la mixité c’est le summum du progrès). Ça permet à des filles de rabaisser des pauvres gars un peu moins avancés que les autres et à des gars de traiter de pauvres filles de baleines; merci, voilà qui aide à grandir et devenir adulte et intelligent. Sans parler des bagarres, des histoires qu’on m’a racontées, quand tel établissement a été littéralement pris d’assaut par une bande de jeunes cagoulés ultra-violents, etc.

    Voilà donc pour la "sociabilité" qui règne là. L’éducation des enfants et leur élévation n’est absolument pas la question. Ça n’intéresse personne. Tout le monde est "sympa" et tout le monde se satisfait de ce qu’il n’y ait pas de vagues.

    Je me souviens m’être beaucoup inquiétée pour un gamin de 4e totalement nul. Il ne savait même pas écrire. Ça me prenait aux tripes. Je me suis proposée pour lui donner des cours particuliers, même gratuitement, je me sentais très concernée. On s’est foutu de moi, gentiment; qu’est-ce que tu vas chercher là? Allez, sois cool. Le gamin est passé dans la classe supérieure, et puis encore la suivante. Toujours aussi nul, tout le monde continuait à le dire. À l’heure qu’il est il va probablement passer son bac de français.

    Ah le bac de français… Non je ne vous raconte pas, ça serait trop long. J’ai adoré être obligée de remplacer, hop! un 3 par un 10 dans l’ordinateur pour que le gamin ait son bac.

    Donc ne pas croire que l’école est faite pour transmettre des savoirs; ce n’est pas vrai.

    L’enseignement hors contrat; une bouffée d’oxygène!

    Forte de ce constat, je suis passée dans l’enseignement hors contrat. C’est le jour et la nuit. Mes enfants sont heureux, leur intelligence est sollicitée, ce qui les motive beaucoup (évidemment). On ne les prend pas pour des idiots en refusant de leur apprendre tout un tas de choses qu’ils sont en réalité parfaitement capables d’apprendre et qui les intéressent beaucoup. Comment fonctionne notre langue par exemple (avec les règles de grammaire et d’orthographe). Ou des poésies qu’ils se délectent à réciter. Ou les quatre opérations et les fractions dès le primaire. Ou en catéchisme des définitions claires, enfin, au lieu d’un bla-bla débile sur "Dieu est mon bien-être" ou "Dieu est super tolérant".

    Et l’histoire! À la maison cette année, le soir on écoute les enfants nous raconter l’histoire des descendants de Clovis. La géographie; on colorie au crayon des cartes de France au primaire, d’autres pays du monde au secondaire, on apprend les beaux noms des fleuves, des montagnes ou des climats. C’est tout un monde qui s’élève devant les yeux de notre intelligence et de notre imagination.

    Et il y a du théâtre, de la peinture (pas des dessins de BD comme ce qu’on fait actuellement en "arts plastiques"), de l’histoire de l’art (avec dessins de perspective, apprentissage de la différence entre l’art roman et l’art gothique, etc.), de la morale! Extraordinaires cours de morale où nous apprenons nous-mêmes des choses passionnantes, dont nous nous disons qu’elles feraient du bien à nos hommes politiques.

    Quelle différence! Tout le monde est heureux maintenant à la maison. Et financièrement c’est à peu près équivalent à ce que ça nous coûtait dans le privé (où ils allaient à la cantine tandis qu’actuellement je leur prépare leurs paniers repas).

    J’ai compris que des gens comme nous n’étaient plus les bienvenus dans ce qu’est devenue l’école. Tant pis.

     

    Il faut savoir que les professeurs sont, à l'heure actuelle, recrutés avec une moyenne de 4,5 sur 30.

    Ce n'est pas une plaisanterie, c'est une triste vérité!