Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Insolite - Page 8

  • Une courge au ministère!

    En Italien, Schiappa signifie "la courge", mais aussi  "tarée", "cancre" ou encore "recalée"

    L’autre jour, sur nos chaînes de désinformation massive, passait en boucle, pour meubler un temps-morts, un plan de la brillante équipe de bras cassés qui nous servent de ministres, se rendant, en groupe à un "conseil des sinistres".

    Ils marchaient (REM oblige!) à vive allure, tous sourires dehors, tentant pathétiquement de donner une image dynamique, enjouée et compétente d’un "gouvernement" confiant, "en marche" vers un avenir radieux.

    Caramel, dont le sens du confort n’est plus à démontrer, installé à mes côtés sur le canapé, me fit remarquer en rigolant:

    "Les nuisibles tentent de donner le change, en réalité ils serrent les fesses en se demandant à quel moment leur siège va auto-déclencher son mécanisme d’éjection ! Regarde "La Courge", elle en remet une couche ! "

    J’interrogeais, "La Courge", qui est-ce?".

    "Devine" sourit-il en découvrant sa dentition.

    "Bon, pas la "Moche Loubet" vieux tableau à la permanente de jeunette, pas la "Buzin vous reprendrez bien un vaccin", ça ne leur ressemble pas….Serait-ce l’indicible Schiappa, la douce Marlène?".

    "T’as Toubon patron, Courge est une des traductions de l’italien Schiappa“.

    Les autres sont péjoratifs, au choix: recalé, taré, lavette ou novice ! Le gosse de l’Elysée ne doit pas parler italien…Il est vrai que Salvini n’est pas son copain, mais engager dans son équipe une courge, une tarée, une recalée une lavette ou une novice, ça n’était pas une riche idée".

    Je m’étais levé pour ouvrir la porte fenêtre du balcon à un Félix gelé dont les moustaches s’ornaient de fils de givre du plus bel effet.

    A peine entré il ne tarda guère à se mêler à la conversation…

    "Ah vous parliez de la "diplômée de communication" (son seul diplôme, délivré par qui, où, de quel niveau?), grand auteur pornographique devant l’Eternel dont elle nie l’existence. Elle a légué à la postérité éperdue d’admiration un livre d’exception intitulé "Osez l’amour des rondes" qualifié par elle d’ouvrage de vulgarisation des pratiques sexuelles.

    Même les féministes, pourtant de gauche et peu regardantes en matière de talent, l’ont qualifié de: "vulgaire, insultant et grossophobe" c’est dire !!!

    Ses autres ouvrages- La Courge est prolifique- au demeurant restés confidentiels malgré les moyens employés pour leur promotion, traitent de la sexualité qui semble, pour le cucurbitacé, être sa préoccupation majeure, et son moyen d’expression préféré. Certaines mauvaises langue, faisant allusion à sa voix désagréablement nasillarde l’ont même surnommée " la voix du vagin" en référence à cet immense ouvrage du théâtre féministe: "les monologues du vagin"….

    Caramel hoquetait de rire,

    "Ta culture féministe à caractère porno est sans faille, félidé de mon cœur, chat c’est sûr"

    Ne voulant pas perdre la main, je rappelais que le premier sommet de la carrière de ce phare du féminisme dans un océan Macronien fut de devenir en 2016 "conseillère communautaire déléguée à l’attractivité économique du territoire et l’innovation technologique". (Sic !)  J’ajoutais:

    "J’offre une friandise au premier qui serait capable de m’expliquer à quoi sert ce bidule dont l’appellation relève du plus pur langage technocratique énarchique, et qui doit encore "coûter un pognon de dingue" au contribuable…".

    Un silence s’installa à l’issue duquel Caramel glissa :

    "Je donne ma langue au chat, dis nous"

    Félix se gaussa: "Chat c’est pas prudent" !

    Et je souris :

    "Je n’en sais strictement rien ! Il faudrait diligenter une enquête parlementaire pour se pencher sur la question ….

     

    En 2017 La Courge révéla son flair en ralliant l’écurie " Macron la bonne soupe ".

    Le golem de la Finance dût être ébloui par sa distinction, son charisme et son don de communicante puisqu’il la bombarda "secrétaire d’Etat chargée de l’égalité femme homme". Il ne vous échappera pas l’urgence absolue, en période d’économie budgétaire, de promouvoir à grand frais un ministère dont l’utilité relève de la fiction… "

    Félix avait dans le regard une nostalgie de friandise, il ajouta :

    "Elle ne sert à rien, mais il faut qu’elle se mêle de tout !".

    Pro islam,  Ayatollah de la guerre “anti gilets jaunes“, elle les poursuit d’anathèmes et de fatwas, la dernière en date étant d’exiger la révélation des noms des vilains donateurs de la cagnotte pour le courageux boxeur gitan….Mais " oublie " de réclamer la liste de ceux en faveur des gentils policiers, anges de douceur avec les manifestants ! "

    Caramel ne voulut pas être en reste:

    "Ce n’est pas le premier "fait d’arme" de La Courge“.

    Parmi ceux-ci on relèvera :

    Condamnation de l’interdiction de la burqa, opposition à la retransmission de la Messe sur la TV du service public, incitation écrite et méthodologie pour obtenir frauduleusement des arrêts de maladie….Mais cette amoureuse de la France des banlieues prend bien soin de scolariser sa progéniture dans un établissement privé. Il ne faut quand même pas mélanger les torchons et les serviettes!".

    Félix crut bon d‘ajouter:

    "Ceci dit, elle est parfaitement à sa place dans le comité central du Gang des Costards Bleus les Griveaux, Darmalin, Philippe, "Mocheloubet", font assaut de déclarations belliqueuses à l’encontre de ces gueux de gilets jaunes tellement franchouillards !

    Leur "Parrain" leur aurait-il  demandé d’attiser le feu jusqu’à ce que la haine s’installe vraiment et que l’explosion ne vienne justifier la répression la plus féroce…

    Calcul dangereux, irréfléchi, immature (encore!) d’un gamin sans empathie, sans amour de la France et sans expérience de sa nature…

    Le type suicidaire qui ouvre les vannes du barrage en restant debout bras en croix dans le lit de la rivière, s’en sort rarement autrement que noyé par le flot! ".

    Qui s’en plaint?

    "Toute cette eau, quelle horreur!" s’exclama Félix.

    Patrice Cirier, avocat

    ----------------------------------------------------------------------

    La Schiappa ……

    La Schiappa et les cagnottes….

    La Schiappa qui veut des noms….

    La Schiappa qui…. accuse Salvini de financer les casseurs….

    Elle a toujours fait ça, depuis qu’on la connaît.

    Le site parodique  "gorafi" s’en charge très bien :

    "La secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes a invité tous les Français à livrer les noms de ceux qui ont critiqué le président de la République lors du réveillon de la Saint-Sylvestre.

    Marlène Schiappa ne veut pas que les critiques à l’encontre du président lors de la soirée du Nouvel An restent impunies. "L’alcool n’excuse pas tout, il y a des limites à ne pas franchir!" s’est indignée la secrétaire d’Etat sur France Info avant d’ajouter: "donner un avis négatif sur le président de la République, c’est un acte délictueux, de violence gratuite". Un numéro vert sera donc mis en place dès lundi prochain pour que chaque Français puisse dénoncer les opposants d’Emmanuel Macron.

    Marlène Schiappa s’est également déclarée favorable à la suspension du jour de l’An, qu’elle a qualifié "d’illégal", "dans la mesure où il est complice des factieux qui cherchent à nuire au chef de l’Etat". Puis de conclure sur ce sujet: "Car qui finance le jour de l’An, des puissances étrangères?

    La Saint-Sylvestre, ça ne vous évoque rien? Le même nom que Sylvestre 1er d’Antioche, ptriarche orthodoxe, comme par hasard, de tout l’Orient?".

    La secrétaire d’Etat a terminé son intervention en promettant d’identifier les personnes qui n’ont voté pour le président ni au premier ni au deuxième tour. Ces dernières pourraient se voir proposer un mystérieux stage à Alep".

    http://www.legorafi.fr/2019/01/11/marlene-schiappa-exige-les-noms-de-ceux-qui-ont-dit-du-mal-de-macron-a-la-soiree-du-nouvel-an/

    La situation en France est telle maintenant que, finalement, ce sont les sites parodiques qui la décrivent le mieux.

    N'oubliez pas ce conseil culinaire: la soupe de courge, c'est trop bon!

     

  • Rires: Overdose de French Tech à Las Vegas

    D’une taille disproportionnée, la délégation française envoyée cette année au CES brouille le message que l’Hexagone souhaite envoyer à la communauté tech mondiale.

    Cette année au CES, l’Eureka Park a pris des airs de basse-cour. Impossible dans ce bâtiment du CES où sont regroupées les start-up de manquer le coq rose de la French Tech, placé au-dessus du stand de chaque entreprise tricolore, et qui a monopolisé plusieurs allées entières. Au point que " la France est la risée du CES ", nous a confié un entrepreneur français croisé sur le salon. Difficile de lui donner tort. Car passée la démonstration de force, on déchante rapidement face aux nombreuses start-up dont on peut franchement douter de la pérennité, et qui présentent des gadgets qui auraient davantage leur place au concours Lépine, car souvent éloignés de produits pensés pour des besoins et un marché. Par charité, nous tairons leurs noms, de toute manière trop nombreux pour être tous cités.

    (…) Alors, comment la France fait-elle pour envoyer davantage de start-up qu’un pays qui en compte bien plus qu’elle ? Elle subventionne et ratisse large. Car en plus des 26 start-up sélectionnées par Business France, les régions françaises ont invité à leurs frais 160 autres entreprises, elles-aussi rangées sous la bannière French Tech. Avec, au vu de certains choix, peu de regard pour la qualité, mais plutôt une volonté de dépenser tout leur budget pour soutenir des acteurs de leur territoire, quels qu’ils soient. En ajoutant d’autre organismes financés par des capitaux publics, près de 75% des start-up françaises présentes cette année au CES le sont grâce à des fonds publics. Pour compléter le tableau, n’oublions pas le secteur privé et ses grands groupes. Certains d’entre eux, à défaut d’avoir des innovations à proposer eux-mêmes, s’entourent de start-up (avec lesquelles ils ne travaillent parfois même pas), afin de s’offrir un verni "tech".

    Dommage pour les véritables pépites françaises de la délégation qui, diluées par la médiocrité de certains de leurs pairs, perdent en visibilité auprès de clients et investisseurs potentiels. A vouloir voir trop grand, la France brouille le message qu’elle souhaite adresser à l’écosystème tech mondial. Pas sûr que le visiteur étranger de passage sur les travées françaises en ressorte avec un souvenir impérissable.

    www.journaldunet.com

  • Qu'est-ce qu'on attend?

    Damas: des Syriennes demandent à l’Europe de renvoyer tous les migrants syriens chez eux pour qu’ils puissent reconstruire leur pays

    Les femmes syriennes se plaignent qu’il n’y a pas assez d’hommes pour reconstruire le pays, et certaines disent à l’Europe et aux autres pays occidentaux qui ont accueilli des hommes syriens de les "expulser" et de les renvoyer chez eux.

    Johan-Mathias Sommarström, journaliste à la chaîne publique suédoise SVT, s’est rendu à Damas (Syrie) et s’est entretenu avec des étudiants de l’Université de Damas, dont 70 pour cent sont des femmes.

    "Regardez autour de vous, vous ne voyez que des femmes. A l’université, dans la rue, dans les cafés, juste des femmes", témoignent les étudiantes Safaa et Sheima à Sommarström.

    Pour résoudre le problème, une jeune étudiante a déclaré que le gouvernement syrien devrait accorder une amnistie aux hommes qui ont quitté le pays pour éviter le service militaire afin qu’ils puissent aider à reconstruire le pays, en montrant du doigt les nations occidentales qui ont accueilli tous les jeunes hommes syriens.

    "La solution est de les expulser et de les renvoyer en Syrie où ils pourront commencer à reconstruire le pays", a déclaré Lina.

     (…) Sverige Radio

     

     On avait bien compris que ces mecs étaient des lopettes...

  • Amusant!

    L’esprit de Noël peut s'observer dans le cerveau!

    Stimulées par des images caractéristiques de l'esprit de Noël, les personnes qui célèbrent cette fête voient leur cerveau accroître son activité émotionnelle.

    Des musiques aux films, en passant par les décorations lumineuses, sans oublier le mélange d'odeurs de vin chaud, de biscuits, de cannelle et d’orange propre à la période de Noël, les semaines précédant Noël sont sensiblement différentes du reste de l'année. Mais est-ce que cette période spéciale imprime en nous sa marque ?

    Pour le savoir, des scientifiques danois ont réalisé une expérience afin d'observer si ce qu’on appelle communément "l’esprit de noël" se matérialisait réellement dans notre cerveau.

    L’étude

    Les chercheurs à l’origine de cette étude ont recruté 20 personnes en bonne santé, la moitié ayant pour tradition de fêter Noël, l'autre non. Ils ont fait passer un IRM aux participants en faisant défiler des flots d’images représentant l'esprit de Noël entrecoupés d'images de la vie quotidienne. Du côté des mesures, les investigateurs ont prêté attention au niveau d’oxygène dans les régions du cerveau qui ont été associées précédemment à la spiritualité, aux 5 sens et à la reconnaissance des émotions faciales.

    Résultats : c’est seulement chez les personnes qui fêtent Noël qu’une augmentation du niveau d’oxygène dans ces régions spécifiques a été observée. Les auteurs concluent qu’il existe un " réseau neuronal de l’esprit de Noël " dans le cerveau humain. Cependant, ils précisent que même si ces résultats sont joyeux et intriguants, ils doivent être interprétés avec précaution.

    Matérialisé ou non dans le cerveau, l'esprit de Noël, c'est avant tout du partage, en famille, entre amis, avec des personnes que l'on aime. Autour d'une table, on se retrouve, on échange, on savoure la nourriture comme le moment. On décore, on plaisante, on se déguise, on offre des cadeaux... Bref, on profite de l'instant présent, sauf les plus petits qui, le 24 au soir, commenceront à attendre impatiemment le passage du Père Noël.

     

  • Riez, gens d'Occitanie!

    Être végétarien: c'est mauvais pour la santé

    Une étude scientifique montre qu’être végétarien rend plus souvent malade. À l’inverse les gros mangeurs de viande ont une vie plus saine.

    Par Pierre Gosselin. Contrepoints.org

    Ce n’est un secret pour personne: la plupart des végétariens sont souvent des écologistes radicaux et des alarmistes du climat particulièrement hystériques. Il est possible que l’université de Graz en Autriche ait découvert une raison à cela: leur régime alimentaire malsain.

    Une nouvelle étude de l’université de Graz conclut que les végétariens sont plus souvent malades et ont une qualité de vie moindre que celle des personnes mangeant de la viande. Selon le communiqué de la presse allemande, les végétariens sont " plus souvent sujets aux cancers et aux problèmes cardiaques". L’article déclare également qu’ils sont plus souvent atteints de troubles d’ordre psychologique. En conséquence, écrit le rapport, ils représentent une plus grande charge dans le système de sécurité sociale.

    Selon le communiqué de presse, les scientifiques ont étudié des données de l’Austrian Health Interview Survey (AT-HIS), qui fait également partie d’une des enquêtes les plus importantes et reconnues de l’UE (European Health Interview Survey).

    Les scientifiques ont utilisé un panel d’un total de 1320 personnes qui étaient divisées en 4 groupes de 330 personnes chacun. Tous les groupes étaient comparables en termes de sexe, d’âge et de statut socio-économique. Cette étude prenait également en compte le tabagisme ainsi que l’activité physique. L’IMC (Indice de Masse Corporelle) se trouvait également dans la moyenne (22,9 – 24,9) pour les quatre groupes. La seule chose vraiment différente parmi ceux-ci était le régime alimentaire. Les quatre groupes étaient:

    végétariens

    mangeurs de viande avec beaucoup de fruits et de légumes

    mangeant très peu de viande

    mangeant beaucoup de viande

    plus de trois quarts des participants étaient des femmes (76,4%)

    Les végétariens considérablement plus victimes de maladies chroniques

    Le communiqué de presse indique que les résultats contredisent les clichés communs sur le fait que les régimes sans viande sont plus sains. Les végétariens ont deux fois plus d’allergies que le groupe mangeant beaucoup de viande (30,6% contre 16,7%) et ils sont soumis à un taux supérieur de 166ù de risque de cancer (4,8% contre 1,8%). De plus, les scientifiques ont découvert que les végétaliens avaient un taux de risque de problème cardiaque supérieur de 150% (1,% contre 0,6%). Au total, ils ont étudié près de 18 maladies chroniques différentes. Comparé aux mangeurs de viande, les végétariens étaient plus touchés pour 14 d’entre elles (78%) y compris l’asthme, le diabète, les migraines et l’ostéoporose.

    L’université de médecine de Graz confirme les découvertes faites par l’université d’Hildesheim: les troubles psychologiques sont plus fréquents chez les végétariens, déclare le communiqué de presse.

    Aux racines de l’anxiété et de la dépression?

    Dans cette analyse, l’université de Graz remarque que les végétariens étaient deux fois plus sujets à l’anxiété et à la dépression que les gros mangeurs de viande (9,4% contre 4,5%). Ce résultat a été confirmé par l’université d’Hildesheim qui avait noté que les végétariens souffraient de façon plus significative de dépression, d’anxiété, de maux psychosomatiques et de troubles alimentaires. Les scientifiques de Graz révèlent également que les végétariens tombent plus souvent malades et se rendent plus souvent chez le médecin.

    Les mangeurs de viande apparaissent également comme ayant une "qualité de vie bien meilleure toutes catégories confondues" comme le démontre l’étude. Les quatre catégories étudiées étaient: santé physique et psychologique, relations sociales et qualité de vie liée à l’environnement.

    Une science qui doute

    Une fois de plus, il ne s’agit pas de la première étude qui a récemment contredit les idées que les végétariens vivaient plus sainement. L’étude la plus importante au monde concernant la nutrition (EPIC) indique que les végétariens ont, au contraire, tendance à mourir plus jeunes.

    Récemment, des experts ont démontré que les bénéfices sanitaires présumés liés à un régime végétarien tiennent plus du mythe et des légendes. Par exemple, selon le Professeur Ulrich Voderholzer, Directeur et Chef Médecin de la Schön Klinik Roseneck et expert en troubles alimentaires, les promesses faites par les associations végétariennes "ne sont pas scientifiquement prouvées“.

    Le communiqué de presse de l’université de Graz déclare: "Il s’agit plus d’un message idéologique qui suggère de fausses promesses“.

    Avant d’ajouter: "Concernant la prévention des cancers grâce aux fruits et légumes, le Prof. Rudolf Kaaks du Centre de Recherche Allemand sur le Cancer DKFZ indiquait: " Il n’y a pas de relation; 0,0% ". "

    Les écolos ne sont pas seulement crédules en matière de science climatique, mais nombreux sont ceux qui le sont aussi à propos des sciences nutritionnelles. Les mangeurs de barres de céréales et câlineurs d’arbres bisounours semblent donc être les plus mal informés de la planète.

     

    MON BLOG DE CUISINE TOULOUSAINE

    www.cuisine-toulousaine.com

     

    Lire la suite

  • "Minuit, chrétiens": un Noël pas très catholique

    Voici les origines du célèbre cantique de Noël.

    Minuit, chrétiens est, sans conteste, un des plus célèbres chants de Noël. Même si son appellation devient parfois Minuit chrétien ! Il est, en effet, de tradition de chanter ou d’écouter à cette période de l’année, un certain nombre de chants évoquant Noël.

    Pourtant, en dépit des apparences, Minuit, chrétiens n’est pas un "chant traditionnel". Né dans un contexte très particulier, composé par un musicien célèbre en son temps, il a toujours été tenu, malgré son titre, en suspicion par l’église catholique.

    Une célébrité internationale

    La célébrité de ce Cantique de Noël est internationale et cette célébrité a contribué à obscurcir son originalité. En effet, dans le monde anglo-saxon, cette page est connue sous le titre Oh, Holy Night. Le texte anglais n’est pas exactement une traduction du texte français. Il est beaucoup plus suave, conformiste et lénifiant.

    L’origine étrangère de cette page est ainsi oublié. Ce Carol dispute, aux États-Unis, la palme du plus populaire Christmas song à Silent Night, anglicisation d’un chant allemand, lui traditionnel, Les Américains, si volontiers cocardiers, placent ainsi au pinacle un chant français et un chant allemand, tous deux soigneusement américanisés.

    Depuis quelques années, dans les concerts internationaux organisés en fin d’année, l’œuvre est souvent chantée sous une forme abrégée: on alterne le premier couplet en français et le texte anglais. Si la qualité de la musique d’Adolphe Adam explique le succès persistant de cette page, l’interprétation "internationale" tend à masquer son véritable caractère. Aussi convient-il de revenir sur la genèse de cette œuvre.

    Aux yeux de Debussy, le Cantique n’était qu’un "chant d’ivrogne". C’était plus précisément l’œuvre d’un négociant en vin nommé Placide Cappeau.

    Mais n’allons pas plus vite que la musique.

    La genèse d’un tube

    Tout commence à Roquemaure, sur les bords du Rhône.

    Il y avait un château, comme un peu partout, mais un pape, Clément V, y avait rendu l’âme, ce qui n’est pas rien.

    Il y avait surtout des vignes dont la qualité supérieure leur valut d’être désignées, au début du règne de Louis XV, sous l’appellation Côte du Rhône.

    Enfin il y avait une collégiale, nantie d’un bel orgue, mais dont les vitraux avaient bien besoin d’être restaurés dans les années 1840.

    Et puis, comme nous ne sommes pas loin d’Avignon, il va aussi être question d’un pont.

    Il existe, cependant, pour le moins deux versions sur la création de ce texte fameux.

    Deux récits

    La première est due à Antoine Chansroux, correspondant à l’Académie de Nîmes, qui écrivit en 1895 le récit suivant. Le 3 décembre 1843, un certain Hermann, qui avait réuni un cercle d’amis, musiciens, peintres et poètes, recevait ce soir-là. Émilie Laurey "reine de ce logis, transformé en sanctuaire de l’art" aurait prié notre Placide, qualifié "d’humble poète" honoré de l’amitié de Lamartine, de lui composer quelques strophes à l’occasion de Noël. Elle se faisait fort de les envoyer à son maître, Adolphe Adam, pour qu’il dépose des notes sous ses vers. Flatté d’une telle proposition, notre Cappeau fut pris d’inspiration subite "en retournant à son ravissant petit château". L’œuvre aurait donc été créée, sous ses auspices salonnardes, en 1843.

    L’abbé Durieux, curé de Roquemaure dans le dernier quart du XXe siècle, donne une vision bien différente. Le texte a été écrit plus prosaïquement, dans la diligence vers Paris, le 3 décembre 1847. Le voyage étant long, Placide, pour s’occuper, aurait écrit son texte d’un seul jet entre Mâcon et Dijon : décidément le vin joue un rôle à tous les étages de cette histoire. Il aurait remis le texte à Adolphe Adam dès son arrivée. On le voit ici, l’œuvre est datée de 1847 et les raisons donnés par l’abbé sont tout autres. Notre négociant en vins, poète d’occasion,  répondait ainsi à une demande formulée par le curé de Roquemaure.

    Le curé et le libre penseur

    Pour dire les choses simplement, le curé, qui s’appelait Nicolas, voulut célébrer avec un peu d’éclat la restauration des vitraux de sa Collégiale. Quoi de mieux qu’un chant de Noël ? Roquemaure n’étant qu’une bourgade modeste, en dépit de son ancienneté, ne comptait guère de gens de plume. Le bon abbé s’adressa donc au seul homme de lettres disponible. Il avait un beau nom, Placide Cappeau.

    L’abbé Nicolas avait bien choisi son homme : républicain, franc-maçon, socialiste et libre penseur, bref d’extrême gauche. D’autant plus qu’il écrivait de la main gauche, ayant perdu l’autre dans son enfance en jouant avec une arme à feu. Ce handicap, qui l’avait empêché d’être tonnelier comme papa, lui avait du moins permis de faire son droit : le père du camarade qui l’avait involontairement blessé décidait de payer ses études secondaires.

    Monté à Paris, notre Placide, faute de faire carrière dans les lettres, fit du moins la connaissance de célébrités du temps, tel Alphonse de Lamartine.

    Et Adam vint

    Mais que vient faire Adolphe Adam dans cette galère?

    C’est là qu’intervient notre fameux pont, un pont suspendu. Il avait été conçu par Marc Seguin, l’homme du chemin de fer Saint-Étienne-Lyon, et réalisé par un ingénieur nommé Pierre Laurey.

    Laurey était marié, ce qui arrive même aux ingénieurs. Émilie, notre cantatrice distinguée, l’heureuse épouse, avait été l’interprète d’Adolphe Adam. C’est pour lui faire plaisir que le musicien composa une partition, qu’il oublia aussitôt, mais qui devait le sauver de l’oubli.

    Adolphe Adam était alors très célèbre. Cette célébrité s’est beaucoup ternie aujourd’hui. Ses opéras ne sont plus que des noms dans les Histoires de la musique, même si les couplets du Postillon de Lonjumeau appartiennent à la catégorie des " airs fameux " pour ténor. Seule Giselle, archétype du ballet romantique, n’a jamais quitté le répertoire.

    Une Marseillaise religieuse?

    Écoutons un peu les paroles "politiques" qui achèvent ce cantique, mises en valeur par l’allure martiale de la musique d’Adam :

    Le Rédempteur a brisé toute entrave,

    La Terre est libre et le Ciel est ouvert.

    Il voit un frère où n’était qu’un esclave,

    L’amour unit ceux qu’enchaînait le fer.

    (…) Peuple, debout ! Chante ta délivrance.

    Quelques mois après la création, la France se trouvait en république. Elle est bien oubliée, cette Seconde République, portée sur les fonds baptismaux par Lamartine et qui abolissait solennellement l’esclavage. 2018 en marquait pourtant le 170e anniversaire.

    Notre Cantique entrait ainsi en résonance avec l’esprit quarante-huitard, qui mêlait socialisme utopique et christianisme social, qui voyaient Lamennais et Raspail entrer à l’Assemblée nationale. Une éphémère alliance réunissait l’Église catholique, qui n’avait guère apprécié Louis-Philippe, et la jeune République, soucieuse d’éviter les errements de la Révolution française. Les curés bénissaient les arbres de la liberté.

    Cela durera ce que durent les roses.

    Mais Minuit, chrétiens, cette "Marseillaise religieuse" selon Adam, connaîtra un succès qui, lui, ne se démentira pas.

    Une célébrité douteuse

    Ce succès même explique l’odeur sulfureuse dégagée par ce Cantique aux yeux de l’Église. Les auteurs, un négociant anticlérical pris de boisson et un compositeur d’Opéra-comique aux mœurs nécessairement dissolues, incitaient à la suspicion.

    Dès 1864, on écrivait dans la Revue de musique sacrée:

    Le Noël d’Adolphe Adam a été chanté dans beaucoup d’églises à la messe de minuit… peut-être ferait-on bien de renoncer à ce morceau dont la popularité est devenue de mauvais aloi. On le chante dans les rues, dans les salons, dans les cafés-concerts. Il dégénère et ravale. Le mieux est de le laisser faire son chemin loin du temple, où l’on peut fort bien se passer de lui.

     Près d’un siècle plus tard, l’éminent musicologue Auguste Sérieyx dénonçait toujours les maîtrises, les chantres et les organistes "qui font retentir nos églises de pareilles élucubrations "et les pasteurs" qui les tolèrent ou les encouragent ". Le Dictionnaire du Foyer catholique (1956) indiquait pour sa part:

    L’allure emphatique des paroles autant que de la musique elle-même, le contraste qu’elles présentent avec la liturgie de la fête, si belle et si grande dans sa simplicité, ont fait supprimer ce chant dans plusieurs diocèses.

    Un Père plein de courroux

    Comment commence donc ce chant suspect?

    Minuit, chrétiens, c’est l’heure solennelle

    Où l’Homme-Dieu descendit jusqu’à nous,

    Pour effacer la tache originelle,

    Et de son Père arrêter le courroux.

    Ces paroles ont toujours troublé un certain nombre de fidèles: ce Père plein de courroux ressemble davantage à l’Éternel de la Genèse qu’au Dieu catholique empli d’amour. Pour le clergé, point de doute, Minuit, Chrétiens n’a rien de catholique. Son " souffle fétide " l’assimile plutôt à quelque carmagnole. Le Clergé, en France comme au Québec, dans le second quart du XXe siècle, mènera de vigoureuses campagnes pour le chasser des églises.

    Nos pieux catholiques n’épargnent pas davantage la musique d’Adolphe Adam. N’évoque-t-on pas une " musiquette, d’une banalité affligeante " ? D’aucuns crurent même trouver en lui un " Juif ", ce qui ne pouvait que renforcer l’hostilité à l’égard de l’œuvre elle-même.

    Et pourtant…

    Et pourtant, l’œuvre a survécu à toutes ces polémiques.

    Il faut vraiment être insensible pour ne pas frémir à l’écoute de Minuit, chrétiens… même sous sa forme anglo-saxonne.

    Chanté par Tino Rossi comme par Roberto Alagna, par Mireille Mathieu avec son papa, ou en anglais par le chœur angélique du Kings College, ce chant touche toutes les générations et bien au-delà du monde catholique.

    Faut-il le regretter?

     

    Par Gérard-Michel Thermeau. Contrepoints.org