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Nos amis immigrés illégaux, après avoir utilisé des voitures pour “marcher” vers Paris, ont été arrêtés à SENS dans l’Yonne (89) ce jour. Toutes leurs manifestations dans le 89 sont désormais interdites.
Et ceux malgré le pathos étalé par tartines entières de nos bons journalistes…
À vos mouchoirs et surtout, à votre porte-monnaie ”siou plaît, une pièce, un ticket restaurant ou un billet de train pour Paris!”
Le journaliste confirme: “Au total 4 000 euros ont été récoltés pour permettre d’offrir des repas mais aussi des trajets en bus ou en train pour faciliter la progression des marcheurs.
Ben oui, des marcheurs qui marchent, ça fatigue !!! Et puis ça use les semelles…
Et comme le courage de nos zouaves du pavé est inversement proportionnel aux donc récoltés.
C’est pas chez eux que les futurs Nelson Mandela ou Che Guevara vont se trouver, on aime son confort avant tout et se confronter aux vraies épreuves pour sculpter un caractère ou une légende, c’est bon pour les livres.
Déjà rien que cela nous faisait rire.
Mais en plus la décision du préfet d’interdire les activités des pseudo-marcheurs, mendiants, nous prouve que notre action n’est pas restée sans résultat.
Nous les avons arrêtés à SENS. Du balai et hop…
Pour le 77 et le 75, si des volontaires se sentent des envies de continuer, l’équipe est prête à les soutenir.
Lorsqu’un mot entre dans la langue, il arrive que les règles régissant son usage ne soient pas fixées du premier coup.
Le Covid-19 a apporté son lot de nouveaux mots (lundimanche, apérue, coronabdos, voire encore corona-boomeurs, whatsappéros ou coronapéro), mais aussi de nouveaux débats linguistiques. (N'importe quoi!)
Exit le match "pain au chocolat vs chocolatine", (NON, ya pas débat: c'est chocolatine, un point c'est tout: pourquoi? parce que l'on peut faire du pain au chocolat, AVEC DE LA PÂTE A PAIN,
et que les chocolatines sont réalisées avec DE LA PÂTE FEUILLETÉE. CQFD)
et place à des questionnements davantage en rapport avec les nouvelles réalités auxquelles sont désormais confrontés les francophones.
Doit-on dire "le" ou "la" Covid-19?
"Rouvrir" ou "ré-ouvrir": que faut-il dire et écrire? Et sinon, faut-il dire "quatorzaine" ou "quarantaine"? Sur les réseaux sociaux, les internautes échangent des arguments en faveur de l’une ou de l’autre réponse à ces questions, sans jamais réussir à se mettre d’accord.
Le ou la Covid-19?
Dans le cas du mot covid-19, le débat porte sur le genre du mot. Doit-on dire la Covid-19, puisqu’il s’agit d’une maladie; ou le Covid-19, puisque c’est un virus? Quand l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a proposé ce terme le 11 février dernier, elle n’a pas précisé son genre (car en anglais la question ne se pose pas).
Aussi, à partir de la mi-mars, et malgré l’utilisation du féminin sur le site français de l’OMS, les journalistes de France ont spontanément pris l’habitude de l’employer avec des articles masculins (le, un, ce, etc.).
La règle voulant qu’en français, le genre de l’acronyme soit déterminé par le genre du premier mot (co- vient de "corona", vi- de "virus" et d- de l’anglais disease qui veut dire "maladie"; 19 indique l’année de l’apparition du virus), et que le genre du mot corona soit masculin en français.
Puis les internautes leur ont emboîté le pas. C’est ainsi que l’usage du masculin s’est installé dans les pratiques des Français, comme le montre ce graphique réalisé à partir des requêtes sur Google au cours des 90 derniers jours en France. La séquence "la covid" est quasiment inexistante en face de la séquence "le covid":
Outre-Atlantique en revanche, très tôt, une note a circulé encourageant l’usage du féminin ("la covid"), laquelle a été suivie quasi immédiatement d’une notice de l’Office québécois de la langue française (OQLF), le grand organisme qui régule la langue au Québec. Si bien qu’aujourd’hui les deux variantes sont en concurrence dans la Belle Province.
Les Québécois garderont-ils les deux genres, ou basculeront-ils du côté du féminin? Difficile de répondre à cette question pour le moment, il faudra encore être patient pour voir si l’une des deux formes prend le dessus sur l’autre.
Dans l’Hexagone, France Terme, qui publie les résultats de la Commission d’enrichissement de la langue française chargée de nommer en français les réalités nouvelles et les innovations scientifiques et techniques, n’a pas encore proposé de recommandations (alors qu’elle a établi une liste de termes alternatifs aux anglicismes liés au Covid-19 qui commençaient à gagner du terrain).
Quant à l’Académie française, elle vient de rendre son verdict, en optant pour l’usage du féminin, suivant en cela l’OMS et l’OQLF. Mais c’est sans doute déjà trop tard…
Des écoles qui rouvrent ou ré-ouvrent?
Le couple rouvrir/ré-ouvrir a également fait l’objet de pas mal de débats sur les réseaux sociaux.
L’argument invoqué par les opposants à la variante ré-ouvrir est que cette forme est peu plaisante à l’oreille (les linguistes diraient qu’elle n’est pas euphonique), en raison du fait qu’elle comporte deux voyelles contiguës (ce qu’on appelle techniquement un hiatus).
Les Français n'ont qu'à articuler (et parler lentement sans mitrailler), au lieu de zézéter et de taratater.
Pourtant la plupart des dictionnaires commerciaux et libres la mentionnent dans leurs nomenclatures, comme le rappelle le linguiste belge Michel Francard. On trouve ré-ouverture dans les pages du Larousse (mais il est absent du Robert), dans le TFLi (mais pas dans le Littré).
Quand on y pense bien, ce n’est pas étonnant, sachant qu’existent dans la langue de nombreux verbes commençant par le préfixe ré- (et non r-) suivi d’une voyelle: ré-approvisionner, ré-entendre, ré-écouter, etc.
En jetant un coup d’œil aux pratiques des twittos en France (Twitter permet de ne chercher que dans les tweets envoyés pendant les neuf derniers jours), on peut voir que même si l’utilisation de rouvrir est majoritaire, celle de ré-ouvrir est loin d’être nulle:
La variante ré-ouvrir reste toutefois fort stigmatisée, ce qui explique sans doute pourquoi elle est moins employée (trois fois moins, proportionnellement) que sa concurrente rouvrir.
Les internautes ont en effet tendance à l’associer à une mauvaise maîtrise de la langue française, qui serait le propre "- des jeunes qui ne savent plus parler".
Que diraient pourtant ces censeurs s’ils savaient qu’on trouve cette forme déjà au début XVIIe siècle, puis régulièrement sous la plume d’écrivains aussi célèbres que Céline ou Stendhal, et tout récemment dans le discours de notre premier ministre Édouard Philippe ou dans les tweets du ministre de l’Éducation, Jean‑Michel Blanquer? (incompétent et inculte!)
Quarantaine ou quatorzaine?
Un autre néologisme qui irrite pas mal d’internautes, le terme quatorzaine, qui tend à remplacer depuis quelques semaines le classique quarantaine. Sémantiquement, le mot quarantaine est une sorte de terme générique pouvant évoquer une durée variable, alors que quatorzaine est beaucoup plus précis, ce qui explique son succès dans le contexte que l’on vit actuellement, comme l’explique notre collègue Myriam Bergeron Maguire. Beaucoup ont argumenté que le mot n’est pas légitime car il ne figure pas dans les dictionnaires.
Mais quand on y pense bien, est-ce là un motif valable pour le rejeter, sachant que tous les néologismes ont d’abord commencé par ne pas être dans "le" dictionnaire, par la force des choses? En sont témoin les mots déconfinement et re-confinement, qui ont connu une notoriété soudaine plus ou moins au même moment dans les médias, mais qui ne figurent ni dans le Robert, ni dans le Larousse (le premier vient tout juste d’apparaître dans le Wiktionnaire.
Comment les mots entrent dans la langue?
Lorsqu’un mot nouveau entre dans la langue, il arrive que les règles régissant son usage (masculin ou féminin, formes de pluriel, dérivations, etc.) ne soient pas fixées du premier coup, et que des variantes concurrentes circulent. C’est ensuite l’usage – des internautes, des journalistes, des écrivains mais aussi des simples locuteurs – qui permet de faire pencher la balance en faveur de l’une ou de l’autre variante. En bout de chaîne, ce sont les dictionnaires qui entérinent l’issue de ces débats.
Si l’une des deux variantes prend clairement le dessus, l’autre est soit abandonnée (elle sort alors de l’usage, et n’est pas reprise par les dictionnaires), soit considérée comme "marquée" (régionale, archaïque, technique ou autre). Ce sera sans doute le cas du genre féminin de covid, qui devrait être accompagné de l’étiquette " régional " dans les dictionnaires fabriqués en France.
Signalons toutefois que ce genre de question n’est jamais réglé rapidement: le processus peut prendre du temps, et les usages coexister pendant des siècles (voir notamment le couple rouvrir/ré-ouvrir).
Enfin, les chances de voir apparaître de nouveaux mots dans la nomenclature des dictionnaires dépendent de leur vitalité, sur le long terme. Les processus de déconfinement et de re-confinement seront-ils des réalités avec lesquelles il faudra apprendre à vivre dans les années à venir? Pendant combien de temps mettra-t-on encore les gens en quatorzaine? Les réponses à ces questions seront cruciales pour les lexicologues en charge des prochaines éditions de dictionnaires.
Mathieu Avanzi
Maître de conférences en linguistique française, Sorbonne Université
On aurait administré de la mélatonine à Donald Trump: faites très attention de ne pas en prendre (voir en fin d'article les effets indésirables).
La mélatonine ou N-acétyl-5-méthoxytryptamine, souvent dénommée hormone du sommeil, est surtout connue comme étant l'hormone centrale de régulation des rythmes chronobiologiques en étant synthétisée surtout la nuit. Elle régule de nombreuses sécrétions hormonales, chez l'humain et les autres mammifères. Cette neuro-hormone est synthétisée à partir d'un neurotransmetteur, la sérotonine, qui dérive elle-même du tryptophane. Elle est sécrétée par la glande pinéale (dans le cerveau) en réponse à l'absence de lumière.
La mélatonine semble avoir de multiples fonctions autres qu'hormonales, en particulier comme antioxydant. Elle jouerait un rôle particulier dans la protection de l'ADN nucléaire et dans l'ADN mitochondrial. Elle semble aussi jouer un rôle dans le système immunitaire.
Elle régule la sécrétion de la plupart des hormones humaines (paracrines et endocrines). La mélatonine agit différemment selon son origine:
celle produite dans la glande pinéale et dans le tractus gastro-intestinal, agit comme une hormone endocrine car elle se diffuse dans le sang ;
celle produite par la rétine agit comme une hormone paracrine.
Des micro-organismes et diverses plantes produisent aussi de la mélatonine (dite phytomélatonine dans le cas des plantes)
La mélatonine endogène produite par le système pinéal influe positivement sur le système immunitaire . Associée au calcium, la mélatonine peut également aider à la réponse immunitaire des lymphocytes T. Son utilisation médicale pour augmenter la réponse est cependant soumise à controverse puisqu'elle favoriserait également les maladies auto-immunes.
La mélatonine peut supprimer la libido en inhibant la sécrétion de la LH (luteinizing hormone) et de FSH (follicle stimulating hormone) à partir de la glande antéhypophyse, notamment chez les mammifères qui ont une période d'allaitement quand la durée des jours est longue. La reproduction des espèces qui allaitent quand le jour est long est diminuée par la mélatonine et stimulée quand le jour est court. La mélatonine augmenterait la libido (chez les rats mâles) par un antagonisme des récepteurs de la sérotonine de type 5-HT(2A).
Où la trouver?
Les noix et les noisettes sont des sources importantes de mélatonine bio-disponible, c'est-à-dire facilement absorbable par l'organisme.
La mélatonine est également présente chez une grande variété d'autres végétaux comestibles (maïs, tomates, pommes de terre, oignon, ail, ananas, banane, riz, avoine, orge, gingembre, taro, etc.) mais généralement en quantités nettement inférieures. Par ailleurs, la teneur en mélatonine de certains aliments serait encore très mal connue.
La consommation de noix entraîne une multiplication par trois des taux sanguins de mélatonine chez les rats. En raison de la multitude de composés bénéfiques que contiennent les noix, leur consommation serait nettement préférable à la prise de suppléments de mélatonine.
Effets indésirables signalés
(en lien avec le programme français de nutrivigilance qui a reçu 90 cas d'effets indésirables avant 2018), qui évoquent des risques “en particulier des femmes enceintes et allaitantes, des enfants et des adolescents, des personnes souffrant de maladies inflammatoires, auto-immunes, d’épilepsie, d’asthme, de troubles de l’humeur, du comportement ou de la personnalité, ainsi que des personnes suivant un traitement médicamenteux.
La consommation est également déconseillée pour les personnes devant réaliser une activité nécessitant une vigilance soutenue chez lesquelles une somnolence pourrait poser un problème de sécurité“.
La mélatonine affecte l’horloge biologique mais aussi l'humeur, l'immunité, la température corporelle et la motricité intestinale et agit parfois comme vasodilatateur, vasoconstricteur et/ou comme pro-inflammatoire pouvant dans certains contextes ou en interagissant avec d’autres substances induire des effets indésirables généraux (“céphalées, vertiges, somnolence, cauchemars, irritabilité“) voire des troubles neurologiques (“tremblements, migraines“) et gastro-entérologiques (“nausées, vomissements, douleurs abdominales“).
L'Agence recommande aux personnes en bonne santé de limiter ces compléments alimentaires et de les signaler à leur médecin.
... ils seraient nombreux à tourner autour de la lune
Un professeur juge le décolleté d'une collégienne "trop voyant": le coup de gueule de son père
Ce mardi 22 septembre, un professeur aurait fait des remarques au sujet de ses vêtements à une élève scolarisée en classe de 3e au sein du collège Arthur-Rimbaud de Belfort. L’enseignant aurait notamment jugé la tenue de la jeune fille "vulgaire" et son décolleté "trop voyant".
C‘est cette tenue, portée ici par l’élève concernée, qui aurait été pointée du doigt ce mardi matin en cours de mathématiques au collège Arthur-Rimbaud.
La polémique liée aux tenues vestimentaires acceptables ou non au sein d’un établissement scolaire semble gagner du terrain. En ce début de semaine, à Belfort, le collège public Arthur Rimbaud s’est retrouvé pointé du doigt sur les réseaux sociaux. Ce mardi 22 septembre, dans la matinée, un professeur aurait tenu des propos concernant la tenue vestimentaire d’une élève scolarisée en classe de 3e au sein de l’établissement belfortain.
Débardeurs et décolletés bannis en classe, un prof irrite ses étudiantes à Besançon
"Ce mardi matin, ma fille, âgée de 14 ans, s’est rendue au collège habillée comme elle peut l’être régulièrement. Elle portait des baskets, un pantalon noir, un débardeur et une veste. Rien de très provocateur", indique le Belfortain David Paufert, le père de la jeune fille. Il continue: " En rentrant en cours de mathématiques, avant même qu’elle ne soit assise, son professeur lui a dit, devant tous les autres élèves, que son décolleté était trop voyant, que sa tenue était vulgaire et qu’il ne comprenait pas comment on avait pu la laisser rentrer au collège habillée comme cela".
"Je ne veux pas en rester là"
Suite à cette remarque, l’élève ne reste pas indifférente. " Elle a essayé de fermer sa veste mais elle ne pouvait pas. Un camarade lui a alors prêté son pull pour qu’elle puisse cacher ses morceaux de peau ", reprend le père de famille. Ce dernier nous indique que, après les faits, sa fille s’est sentie "humiliée et choquée". "Je ressens chez elle une sorte de culpabilité. Elle est très pudique, très prude. Aujourd’hui, je me retrouve avec une gamine qui ne pourra peut-être plus s’habiller sans avoir peur du regard des autres. Dans la construction d’une adolescente, ce n’est pas anodin".
Le professeur s’est excusé
Ce mercredi matin, suite à cet événement, le principal de l’établissement a rencontré le professeur en question pour notamment lui demander de s’excuser auprès de l’élève. Ce qu’il a fait. " Ma fille m’a expliqué qu’il n’avait pas l’air d’être sincère. Elle n’a pas accepté ces excuses", raconte David Paufert. "J’ai pris contact avec la direction académique du Territoire de Belfort. Je ne veux pas en rester là. Je veux que cela serve de message d’alerte".
De son côté, ce jeudi, Philippe Naas, le principal du collège Arthur-Rimbaud, confirme les faits mais estime laconiquement que "la réaction globale est disproportionnée par rapport aux propos qui ont été tenus".
Voici un florilège des gaffes de Robinette telles que rapportées par The Reporter:
⦁ Il a déclaré (août 2019): "Bobby Kennedy et le Dr King avaient été assassinés dans les années 70, à la fin des années 70, lorsque je me suis fiancé". (Martin Luther King et Bob Kennedy ont été respectivement assassiné en avril et juin 1968, soit dix ans plus tôt).
⦁ Juste après les fusillades meurtrières d’El Paso, au Texas, et de Dayton, dans l’État de l’Ohio, les 3 et 4 août 2019 (31 morts au total), il avait déploré les "tragiques événements à Houston (également au Texas) et aussi dans le Michigan", un tout autre État…
– Il a déclaré avoir rencontré des victimes de Parkland alors qu’il était vice-président. (La fusillade a eu lieu en février 2018. Biden n’était plus vice-président depuis plus d’un an).
– Il a triplé le nombre de victimes de la fusillade qui a eu lieu en mai 1970 sur le campus de l’université d’État de Kent, dans l’Ohio. (La Garde nationale avait a tiré sur des étudiants qui manifestaient de manière pacifique contre l’intervention américaine au Cambodge. Quatre d’entre eux avaient été tués).
– Dans un discours prononcé à la foire de l’État d’Iowa, le 8 août 2019, il tonne d’un ton convaincu: "Nous choisissons la vérité plutôt que les faits ", s’embrouillant dans la phrase qu’il lance habituellement contre Donald Trump : " Nous choisissons la vérité plutôt que la fiction".
– Un peu plus tard au cours de la même journée, il déclare que "les enfants pauvres sont aussi brillants, aussi talentueux, que les enfants blancs".
– Il dit avoir connu huit présidents, " dont trois intimement".
– Il a aussitôt confessé : " Je préfère être à la maison en train de faire l’amour avec ma femme pendant que mes enfants dorment. "
– Il a pleuré une femme (" Que Dieu ait son âme ") qui n’était pas morte.
– Il a décrit Obama comme étant " le premier afro-américain grand public qui soit éloquent, brillant et propre ".
– Il a affirmé que Franklin D. Roosevelt est allé à la télévision en 1929, alors que la télévision n’existait pas encore.
– Il a franchement lancé à un public devant lequel il allait intervenir : " Vous avez tous l’air terne comme l’enfer. "
Il y a eu plein d’autres bourdes de Robinette depuis la publication de cet article.
Ces bourdes s’ajoutent aux innombrables balourdises rapportées par d’autres médias américains, dont l’influent The Washington Post.
Et il y en aura d’autres. Même si Robinette se fait, depuis quelque temps, aider d’un téléprompteur chaque fois que c’est possible. Ses réponses lui sont dictées par ses conseillers.
https://www.youtube.com/watch?v=OkWkuBNvdjo
On attend avec impatience la première confrontation entre Robinette et Donald Trump.
Les services de messagerie populaires sont extrêmement peu sûrs et compromettent vos données personnelles
Le SMS, ça vous dit quelque chose? Chez la plupart d’entre nous, ce terme (acronyme de "Short Message System") est déjà logé dans une case mémoire lointaine, et pour cause, on ne l’utilise plus ! Depuis l’arrivée des applications de messagerie gratuite telles que WhatsApp, Telegram ou Messenger de Facebook, nous communiquons désormais uniquement via ces dernières, le bon vieux SMS étant devenu obsolète. Mais ces nouvelles façons de communiquer ne sont pas sans risque pour vos données personnelles. Récemment, des chercheurs de l’Université technique de Darmstadt et de l’Université de Würzburg, montrent que les services de messagerie mobile populaires exposent des données personnelles via des services de découverte qui permettent aux utilisateurs de trouver des contacts à partir de numéros de téléphone de leur carnet d’adresses.
Lors de l’installation d’une application de messagerie mobile comme WhatsApp, les nouveaux utilisateurs peuvent instantanément commencer à envoyer des messages à leurs contacts existants en se basant sur les numéros de téléphone stockés sur leur appareil. Pour ce faire, les utilisateurs doivent autoriser l’application à accéder à leur carnet d’adresses et à le télécharger régulièrement sur les serveurs de l’entreprise dans le cadre d’un processus appelé "découverte de contacts mobiles". Ce processus étant, une fois autorisé, totalement invisible.
Une étude récente menée par une équipe de chercheurs du Secure Software Systems Group de l’université de Würzburg et du Cryptography and Privacy Engineering Group de l’université technique de Darmstadt, révèle que les services de découverte de contacts actuellement déployés menacent la vie privée de milliards d’utilisateurs.
En utilisant très peu de ressources, les chercheurs ont pu réaliser des attaques pratiques sur les services populaires WhatsApp, Signal et Telegram. Les résultats de ces expériences démontrent que des utilisateurs malveillants ou des pirates informatiques peuvent collecter des données sensibles à grande échelle et sans restrictions notables en interrogeant les services de découverte de contacts pour obtenir des numéros de téléphone aléatoires.
Des modèles de comportement précis pour récolter des informations plus ciblées
Pour cette étude approfondie, les chercheurs ont interrogé 10% de tous les numéros de téléphone portable américains pour WhatsApp et 100% pour Signal. Ils ont ainsi pu recueillir des données personnelles (méta) couramment stockées dans les profils d’utilisateurs d’applications de messagerie, notamment des photos de profil, des surnoms, des textes de statut et la date de la dernière connexion.
Les données analysées révèlent également des statistiques intéressantes sur le comportement des utilisateurs. Par exemple, très peu d’utilisateurs modifient les paramètres de confidentialité par défaut, qui pour la plupart des services de messagerie ne sont pas du tout respectueux de la vie privée. Les chercheurs ont découvert qu’environ 50% des utilisateurs de WhatsApp aux États-Unis ont une photo de profil publique et 90% un texte "À propos" public. Il est intéressant de noter que 40% des utilisateurs de Signal, dont on peut supposer qu’ils sont plus soucieux du respect de la vie privée en général, utilisent également WhatsApp, et que tous les autres utilisateurs de Signal ont une photo de profil publique sur WhatsApp.
Le suivi de ces données dans le temps permet aux attaquants de construire des modèles de comportement précis. Lorsque les données sont mises en correspondance sur les réseaux sociaux et les sources de données publiques, des tiers peuvent également établir des profils détaillés, par exemple pour escroquer les utilisateurs. Pour Telegram, les chercheurs ont découvert que son service de recherche de contacts expose des informations sensibles même sur les propriétaires de numéros de téléphone qui ne sont pas enregistrés auprès du service.
Les informations qui sont révélées lors de la découverte des contacts et qui peuvent être collectées par des attaques par crawling dépendent du fournisseur de services et des paramètres de confidentialité de l’utilisateur. WhatsApp et Telegram, par exemple, transmettent l’intégralité du carnet d’adresses de l’utilisateur à leurs serveurs.
D’autres services de messagerie plus soucieux de la protection de la vie privée, comme Signal, ne transmettent que de courtes valeurs de hachage cryptographique des numéros de téléphone ou s’appuient sur du matériel sûr. Cependant, l’équipe de recherche montre qu’avec les nouvelles stratégies d’attaque optimisées, la faible entropie des numéros de téléphone permet aux attaquants de déduire les numéros de téléphone correspondants des hachages cryptographiques en quelques millisecondes.
De plus, comme il n’y a pas de restrictions notables pour s’inscrire à des services de messagerie, tout tiers peut créer un grand nombre de comptes pour explorer la base de données d’une application de messagerie, à la recherche d’informations en demandant des données pour des numéros de téléphone aléatoires. "Nous conseillons vivement à tous les utilisateurs d’applications de messagerie de revoir leurs paramètres de confidentialité. C’est actuellement la protection la plus efficace contre les attaques par crawl que nous avons étudiées", conviennent le professeur Alexandra Dmitrienko de l’Université de Würzburg et le professeur Thomas Schneider du TU Darmstadt.
Les prestataires de services améliorent leurs mesures de sécurité
L’équipe de recherche a fait part de ses conclusions aux fournisseurs de services respectifs. En conséquence, WhatsApp a amélioré ses mécanismes de protection de sorte que les attaques à grande échelle puissent être détectées, et Signal a réduit le nombre de requêtes possibles pour compliquer le crawling. Les chercheurs ont également proposé de nombreuses autres techniques d’atténuation, notamment une nouvelle méthode de découverte des contacts qui pourrait être adoptée pour réduire encore l’efficacité des attaques sans nuire à la convivialité.