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  • Horreur, malheur!

    Un locataire: j'ai honte de la France… oui, moi aussi

    Effondrement partiel d’un immeuble à Lyon : les habitants, interdits d’accès, ont vu leurs appartements squattés et cambriolés (MàJ)

    Depuis 70 jours, l’immeuble au 178 route de Genas, dans le 3e, est amputé d’un mur porteur. Et durant tout ce temps, les habitants, interdits d’accès, ont vu leurs appartements cambriolés au moins quatre fois. Une situation pénible, qui dure.

    Le 22 février dernier, la vie des habitants de tout un immeuble a basculé. Au 178 route de Genas, à la frontière du 3e  arrondissement de Lyon et Villeurbanne, un pan de mur s’est effondré et la vie s’est arrêtée sur une petite zone désormais inaccessible de la route, mais aussi du jardin associé à la propriété attenante. Pourtant, l’incident n’a fait que deux blessés légers, mais la situation, liée à un arrêté de péril n’a pas évolué pour les locataires et les propriétaires depuis 70 jours.

    Quentin habite, ou plutôt habitait au 1er  étage. Il n’était pas présent lors de l’effondrement. " Depuis, je me suis débrouillé par moi-même " explique-t-il. Ma chance, c’est que j’avais, avec moi, mes papiers et ma carte bleue. Car…

    (…) Le Progrès

    16/04/2022

    Le mardi 22 février 2022, vers 15h30, les sapeurs-pompiers de Lyon sont intervenus après l’effondrement d’un immeuble d’habitation de deux étages route de Genas, dans le 3e arrondissement de Lyon.

    Léa*, qui vivait seule dans un appartement qu’elle loue dans cet immeuble depuis bientôt deux ans, est, depuis le 22 février, relogée chez des amis. En plus d’avoir été forcée de quitter cet immeuble à moitié effondré, elle déplore avoir subi des pillages et des squats.

    Un arrêté de péril imminent a été déposé sur cet immeuble, dont un pan s’est effondré. Concrètement, même si certains appartements comme celui de Léa n’ont pas été touchés, les risques de nouveaux effondrements ne sont pas écartés. Il est donc interdit de venir récupérer ses affaires.

    "On n’a pas le droit de rentrer", déplore Léa. "Ils vont mettre des portes anti-intrusion, mais maintenant, c’est trop tard. Il fallait faire ça avant! C’est triste. On a tout perdu. Nous, on respecte les règles et au final, on vient nous dépouiller". 

    (…)

    J’ai peur que ça retourne contre nous alors qu’on est victime : si ça s’écroule sur les pilleurs ou les squatteurs, ce sont les propriétaires qui sont responsables. Ce n’est pas normal, c’est à la Métropole et à la Ville de Lyon de sécuriser l’immeuble. C’est le monde à l’envers.

    Léa, victime de l’effondrement de l’immeuble route de Genas, à Lyon

    Cinq logements ont été cambriolés de la même manière. "Ils ont touché le jackpot, ils se sont bien servis. C’est un truc de dingue. On est suivis par des psychologues, on n’arrive plus à dormir, on fait des cauchemars. J’ai honte de la France“.

    "On n’a aucun soutien"

    Selon Léa, " la mairie et la métropole ne nous appellent pas, on n’a aucun soutien. Ils proposent des relogements provisoires, mais je n’y suis pas“ : ils m’avaient trouvé un hôtel résidence, mais avec mon travail, ce n’est pas possible, c’est trop loin". 

    (…)

    On vit un cauchemar. On se fout de notre gueule. On ne va pas se laisser faire. On est encore sous le choc, tous, et le mot est faible. Ils nous ont brisé nos vies. Rien n’a été fait, il faut agir. On a vraiment tout perdu. C’est très violent psychologiquement. Si on n’est pas fort mentalement on se fout en l’air.

    (…) Actu.fr

  • Parlez français, non de d….!!

    Franglais, dialecte des banlieues et mots creux: 3 menaces pour la langue française

    Nous sommes profondément attachés à la grandeur et à l’influence de la France dans le monde dont une des composantes majeures réside dans une Défense nationale puissante et crédible.

    Mais la défense de notre langue en est un des facteurs non moins essentiels et vitaux non seulement pour tenir notre rang international mais également afin de maintenir la cohésion nationale au sein d’une communauté d’appartenance.

    De nos jours en effet, la langue française est aux abois. Elle est attaquée simultanément par trois menaces dont les effets délétères se cumulent et dilapident notre patrimoine linguistique.

    L’usage intempestif du " franglais"

    L’émergence corrosive d’un dialecte des banlieues

    L’inflation de mots creux et d’expressions passe-partout

    L’usage intempestif du "franglais"

    Il est démontré par l’Académie française en 2021. Pour illustrer ce constat, un exemple concret a été choisi : il s’agit de la création de la nouvelle carte d’identité nationale (CNI). Cette récente version bilingue (traduite in extenso en anglais), entre en contradiction avec la Constitution, la loi Toubon de 1994 qui stipule que toute inscription ou annonce destinée à l’information du public doit être formulée en langue française, et surtout la vérité.

    En effet, cette carte n’est pas un passeport de voyage. Si l’on entre aux USA, on a besoin d’un passeport, pas de la CNI. En outre, avec la sortie du Royaume Uni de l’Union européenne, il n’y a pas de raison de privilégier l’anglais.

    Que le gouvernement établisse une carte bilingue en choisissant l’anglais, c’est le signe d’un aveu terrifiant : au fond, le français ne compte plus. D’ailleurs, le gouvernement lui-même explique, toute honte bue, qu’il est préférable que ce document soit en anglais car le français ne serait plus compris !

    C’est la démonstration d’une démission coupable qui rejoint dans sa tragique ampleur le déni de notre Histoire et la politique de repentance affichés par nos gouvernants.

    Cette démission tend à reléguer notre langue nationale au statut d’un parler local, d’un dialecte tribal.

    Cependant, le monde francophone s’insurge de cette situation et sonne l’alarme. Cette indignation grandissante souligne l’aberration que constitue cette abdication institutionnelle. Nous assistons à l’invasion générale du vocabulaire scientifique, de la culture, de la communication, de l’information par des anglicismes.

    L’anglicisation s’est généralisée et s’est accélérée durant les cinq dernières années. Il y a désormais une lame de fond qui est en train de subvertir le français. La diffusion des anglicismes s’est encore amplifiée avec la crise sanitaire Covid ( par exemple l’emploi répété, à l’envi, de "cluster "  au lieu de " foyer ").

    Néanmoins, cette propagation des anglicismes se heurte à l’exaspération croissante des Français.

    Ces derniers ne veulent pas du franglais, ils croient en la valeur de leur langue. Les stratégies de communication ne portent pas.

    Les gens ne comprennent pas les messages qu’on leur impose ni pourquoi ce sabir se substitue au français.

    Cela montre une fracture entre une frange privilégiée des élites représentant le haut du panier national sensé être inventif et productif et le reste de la société , invité à penser que l’ascenseur social passe par l’adoption d’un jargon débilitant qui confine désormais aux tics de langage.

    Il s’ensuit pour la population française le risque d’un double clivage linguistique: SOCIAL d’une part, le fossé se creusant entre les publics suivant qu’ils sont imprégnés ou non des nouveaux codes de langage. Le ton badin, parfois futile devenu la règle en matière de communication institutionnelle , prête le flanc à un rejet fréquent , né d’une perplexité et souvent d’une incompréhension des destinataires pouvant aller jusqu’à un sentiment d’exclusion: "être  people-minded  est notre raison d’être" et GéNéRATIONNEL d’autre part, les plus jeunes étant particulièrement réceptifs aux usages numériques et mieux à même de les assimiler, mais d’autant plus exposés au risque d’être cantonnés à un vocabulaire approximatif et n’avoir qu’une très faible maîtrise de la langue.

    En utilisant largement un vocabulaire anglais (cf annexes) incompris d’une grande partie du public, les services en ligne contribuent à alimenter la défiance qu’on a vu se développer ces dernières années vis à vis des différentes autorités, qu’elles relèvent des pouvoirs exécutif, législatif, judiciaire, mais également de l’administration , du monde politique , de la sphère économique et dans le domaine de la santé.

    – L’émergence corrosive d’un dialecte des banlieues

    A l’oreille, on comprend bien qu’il s’agit désormais d’un parlé " dur ", hostile, forgé dans l’exclusion ou le repli communautaire.

    Avec l’émergence de réseaux terroristes au cœur même de notre Nation, un phénomène de division, de dilution affecte notre population.

    Il s’agit du repli d’une partie des "citoyens" vers un quant- à- soi géographique, socio-économique et religieux intégriste.

    Cette fragmentation va bien au-delà de ce qu’il est convenu d’appeler les différences ou la diversité. Cet émiettement tribal passe par un langage spécifique dont on mesure l’importance et la portée dès que des troubles éclatent dans les banlieues et quartiers de nos villes.

    Cette fracture linguistique véhiculée par un langage de combat n’a plus rien de comparable avec ce qui existait il y a encore quelques années à l’époque des fantaisies du verlan, de l’accent beur ou des mille facettes de l’argot des cités sublimé par la plume gouleyante d’un Frédéric Dard, d’un Alphonse Boudard ou encore d’un Michel Audiard.

    La fracture constatée dépasse le problème de l’école ou celui des cités. Rien n’est plus dangereux que cette lente dislocation à l’œuvre dans les tréfonds démocratiques, dont l’apparition d’un idiome appauvri et verrouillé, d’un patois dissident au sein de la ville, est le symptôme le plus corrosif.

    Quand les mots eux-mêmes se décomposent, quand la parole elle-même se délite, c’est que rôde en effet un péril majeur.

    Parmi les produits empoisonnés de cette dissidence, il faut désigner désormais le djihadisme.

    L’inflation de mots creux et d’expressions passe-partout

    On disait il y a quelques années encore: " il parle comme un livre"

    La formule s’est inversée et aujourd’hui, on dira plutôt " il écrit comme il parle". Comme notre façon actuelle de nous exprimer, celle de la publicité, des médias, du monde politique est atteinte profondément par une contamination de mots sans signification, d’expressions vides de sens, notre langage est devenu singulièrement indigent.

    Dès lors, il se satisfait de formules imprécises employées à tout bout de champ et souvent délibérément puisées dans le vocabulaire économique.

    Prenons quelques exemples :

    Le verbe "impacter " dérivé à tort du mot "impact" est utilisé très souvent pour relater des évènements de nature différente plus ou moins importants :

    "La consommation est impactée par la hausse des prix

    La pollution impacte la planète

    La guerre en Ukraine va impacter l’élection présidentielle "

    Alors que notre langue propose dans ces exemples là: freiner, ralentir, influencer, influer, agir, peser, menacer, mettre en péril… qui apportent des nuances et des précisions qui enrichissent la compréhension des idées émises.

    Demain, nous sourirons qu’on ait pu discourir avec sérieux:

    De notre "capital" santé, de notre "capital" beauté, de notre "investissement" conjugal, des "dividendes" affectifs .

    Ou encore du concept de "déficit" mis à toutes les sauces du verbiage cher aux journalistes :

    " Déficit" démocratique, "déficit" social, "déficit" visuel, "déficit" de popularité, "déficit" d’image.

    Demain, nous sourirons ou peut- être nous pleurerons que les Chefs d’Etat, qui se sont succédé depuis trente ans, aient pu dire, redire, se contredire, proclamer :

    " e crois à l’inversion de la courbe de chômage"

    " la priorité des priorités est (selon l’humeur ou la pression des évènements): la sécurité, le chômage, l’hôpital, les retraites, la taille des allumettes, le pouvoir d’achat, le prix du timbre-poste , l’école, l’industrie, l’agriculture …… "

    "Nous sommes à la croisée des chemins ", phrase qui peut être suivie ou précédée de "le bout du tunnel est en vue".

    " Cette réforme d’ampleur sera la crème de toutes les batailles":

    La sécurité sociale, le conditionnement des couche-culottes, la mise en place des 35 heures, la remise en cause des 35 heures, la prochaine loi de programmation militaire sanctuarisée…

    Ces expressions passe-partout composées de mots forts en apparence sont les symboles d’une langue désincarnée, d’un langage convenu et rigide destiné à dénaturer la vérité.

    Elles ont perdu par, l’usage d’une absurde répétition contredite par les faits, leur substance au fil du temps et sont devenues les vecteurs futiles de messages désormais inaudibles.

    En 1967, Maurice Genevoix, qui depuis de nombreuses années, défend sur tous les fronts la langue française, conscient de la menace que représente la déliquescence de tout langage écrivait :

    " Le langage n’est pas neutre. Né d’une culture, expression d’une culture, si par malheur il dégénère, il agit sur les structures mentales qu’il affaiblit sournoisement. Si ce processus devait encore s’aggraver, la langue ne dirait plus, elle cacherait, elle déroberait.

    Les mots devenus tabous, feraient peur. Ils cesseraient alors de signifier, ils voileraient, ils trahiraient.

    Ils deviendraient des moyens d’intimidation, des instruments d’un terrorisme au service d’intentions moins innocentes, peut-être qu’il n’y paraît ".

    Face à cette évolution préoccupante de notre langue,

    L’Académie française peut ainsi conclure :

    "La communication actuelle est caractérisée par une dégradation qu’il est essentiel de ne pas considérer comme une fatalité.

    Il est de la responsabilité mais aussi de l’intérêt de ceux qui disposent des canaux d’information et de diffusion de veiller à redonner à la communication institutionnelle la qualité et l’efficacité que l’ensemble des publics est en droit d’attendre.

    Il s’agit avant tout d’une question de volonté générale étayée par la prise de conscience de la Gravité et de l’Urgence de la Situation ".

    Daniel Péré

    10 avril 2022

    Sources : Rapport Académie Française 2021

    Le Figaro (Mme Carrère d’Encausse) janvier 2022

    Ouest-France Articles des 30 septembre 2011, 27 septembre 2021,

    17 février 2022, 19 mars 2022

    Sud-ouest Article 10 avril 2016

    Biographie M.Genevoix de A.Luneau et J. Tassin 2019

    Prochainement un article qui prouve que la pauvreté du langage nous a fait descendre au niveau du QI.

  • Les techniques de manipulation s’adressent à l’inconscient

    Avec l’expérience accumulée, les médias sont devenus des experts dans les  techniques de manipulation des cerveaux, par le choix des informations et de la manière de les traiter, mais aussi par l’orientation des films, des séries télévisées, et même par le biais de la publicité. Voici quelques exemples non exhaustifs de ces techniques.

    L’INDIGNATION SURJOUEE

    Pour nuire à une personnalité dont les idées risquent d’entraîner l’adhésion, les journalistes choisissent un bout de phrase hors de son contexte, et trouvent toujours un politicien ou un artiste, ou même un représentant d’une association pour trouver scandaleux des propos qui en fait ne sont qu’anodins, et qui ne reflètent qu’une opinion.

    Propos de Z sur les élèves handicapés: la préoccupation normale serait l’efficacité de l’enseignement et de savoir si les conditions sont bien adaptées, mais non, on fabrique une égalité artificielle qui n’a jamais existé.

    La réflexion sur de nombreux sujets est ainsi bloquée, comme par exemple sur l’immigration ou même les théories du genre. Il suffit de l’aplomb d’un journaliste connu qui refuse de discuter du sujet, et le tour est joué, l’intimidation faisant le reste.

    LA CAUTION DES EXPERTS

    De nombreuses personnes considèrent que la parole des experts, en particulier ceux qui passent à la télévision, est parole d’évangile. Or, il n’est rien, bien souvent les experts ne sont pas d’accord entre eux, car les mêmes faits peuvent donner lieu à des interprétations différentes, même si ceux-ci sont de bonne foi, car ils ne sont pas immunisés contre les préjugés. Le film judiciaire classique " Ouragan sur le Caine " montre comment un bon avocat peut démolir les affirmations des experts.

    Il faut toujours avoir à l’esprit qu’en science comme ailleurs, les faits sont rarement prouvés directement, même pour une théorie comme la relativité générale. La valeur d’une théorie dépend du nombre de mesures diverses qu’elle est capable d’expliquer, c’est la même chose dans le domaine judiciaire par exemple, on considère que la culpabilité est prouvée si l’on dispose d’un faisceau de preuves suffisant susceptibles d’expliquer le déroulement des faits. Mais bien souvent, il y a plusieurs explications concurrentes qui peuvent se contredire, et un expert a évidemment ses préférences.

    D’autre part, les experts sont souvent rémunérés par des groupes commerciaux, comme les soi-disant vaccins contre le covid, ils ne sont donc pas neutres, mais comme ils figurent dans les émissions de télévisions, ils ont un énorme impact sur les masses.

    LE FAUX CONSENSUS IMPLICITE

     

    La technique est redoutable, car en faisant semblant de considérer que la grande majorité des gens sont d’accord avec un point de vue, on fait passer les autres pour des excentriques, voire même de mauvais citoyens. Les sondages en sont une variante, car on ne publie en général que ceux qui sont favorables à leurs commanditaires. Ils visent évidemment à faire croire qu’une majorité de gens sont d’accord avec leurs idées, les autres étant considérés comme des excentriques ou des empêcheurs de tourner en rond. Par exemple, un des derniers sondages prétend qu’une majorité de Français seraient favorables à la GPA, comment un tel revirement serait-il possible?

    LE MENSONGE PAR OMISSION

    Tous ceux qui prennent la peine de s’informer à travers des médias différents connaissent ce procédé. Les médias relatent et mettent en valeur les faits qui confortent leur point de vue, et passent sous silence ceux qui les contredisent, ou les déforment si c’est impossible. Les exactions des néonazis ukrainiens sont actuellement totalement passées sous silence, les fautes des troupes russes  exagérément grossies.

    Le rôle essentiel de l’inconscient dans la formation des opinions

    Les rêves utilisent les matériaux qui sont à leur disposition, que ce soient des souvenirs ou des pensées, et en les recombinant de différentes manières, suscitent souvent de nouvelles idées enrichissantes. Mais ceci n’est vrai que si la personne prend son temps et réfléchit vraiment par elle-même, sinon le rêve  tourne comme un moulin à vide et régurgite simplement la pensée conforme de la propagande officielle.

    Dans le contexte actuel de matraquage médiatique, le simple fait de ne pas suivre régulièrement les soi-disant nouvelles diffusées par la radio et la télévision, mais de réfléchir par soi-même aux causes et aux conséquences des faits avérés, constitue un acte de résistance. C’est difficile quand le cerveau a subi la propagande pendant longtemps, car il faut accepter de se remettre en cause, et de nos jours, peu de gens sont capables de dire: je me suis trompé, je dois changer mon fusil d’épaule.

    Alors résistez, résistez de toutes vos forces, la récompense sera l’indépendance d’esprit et la sérénité retrouvée.

     

    Gilles Mérivac

     

  • Les exactions en France

    Janvier 2022 dans notre " Douce France " où, selon eux, l’insécurité ne serait qu’un sentiment !

     

    Semaine 3 :

    15-01 – Roujan (Hérault) – Deux femmes tuées par arme blanche. Un individu, qui pourrait être l’ami de l’une des deux, a été interpellé.

    Marseille (13) – Un homme âgé de 25 ans a été poignardé à mort dans le métro pour s’être porté au secours de sa compagne agressée.

    Cerbère (Pyrénées Orientales) – La frontière espagnole est toute proche et l’immigration clandestine atteint des niveaux records car la frontière est une véritable passoire. Plus de 13.000 migrants contrôlés en 2021 et les habitants sont excédés.

    Paris (75) – " A bas la Françafrique " : une centaine de Maliens se dirigent vers l’Elysée, alors qu’ils ont abandonné leur pays aux islamistes et que 53 de nos jeunes militaires sont tombés " Pour la France " et pour leur Mali.

    Bayonne (64) – Un passeur de migrants clandestins a été arrêté après avoir foncé à plusieurs reprises sur les voitures de la police.

     

    16-01 – Pizançon (26) – Une salle de sport menacée et harcelée car elle avait refusé le port du voile pour des raisons de sécurité.

    Rennes (Ile et Vilaine) – Une centaine de migrants clandestins occupe un gymnase de la ville.

    Paris (75) – Recherché par les services de police, un clandestin fiché S et objet d’un OQTF rend visite à un autre clandestin au centre de rétention de Vincennes, lui en attente d’expulsion. La police tente de l’arrêter mais il leur fonce dessus avec sa voiture. La police tire plusieurs balles et un blessé est abandonné à Joinville-le-Pont.

     

    17-01 – Marseille (13) – Un homme tué par balle dans une cité des quartiers nord de la ville. Et encore un autre, également tué par balle, toujours dans les quartiers nord, probablement pour un règlement de comptes. On les comptera en fin d’année !

    Nantes (Loire Atlantique) – Il tente de s’opposer au vol du portable de son amie, par une dizaine d’individus, et reçoit un coup de couteau au visage.

    Trappes (78) – Une professeure est accusée de " racisme ". Le père d’une élève la menace et lance une " fatwa " numérique contre elle. L’enseignante a été déplacée ne bénéficiant que d’un soutien minime de sa hiérarchie.

     

    18-01 – Emeutes à Sens (89) – Des poubelles incendiées, une pharmacie vandalisée et les habitants espère toujours les renforts de police promis par Darmanin.

    Avignon (Vaucluse) – Armé d’un couteau, un migrant " mineur " menace un employé de l’hôtel dans lequel il était hébergé. Sanction : il est relogé tout simplement dans un autre hôtel de la ville !

    Montpellier (Hérault) – Un homme de 36 ans a été agressé dans le tram par un " mineur " clandestin, âgé de 16 ans et de nationalité géorgienne et en situation irrégulière. Le pronostic vital de la victime est engagé.

     

    19-01 – Marseille (13) – Un policier en civil a été sauvagement agressé par trois individus qui voulaient lui voler son argent. Il a reçu un coup de couteau de l’un des agresseurs " de type africain ".

    Bobigny (Seine-Saint-Denis) – 23 personnes ont été placés en garde à vue " pour avoir tenté de déloger des squatteurs d’un appartement qu’ils occupaient illégalement " !

    Morlaix (29) – Mustapha Bellache, un professeur d’extrême-gauche, âgé de 59 ans, a été placé en garde à vue pour le viol d’une élève de 15 ans.

    Montpellier (34) – Un mort et un blessé par balles ont été débarqués d’un fourgon et abandonnés à même le sol.

     

    20-01 – Nice (06) – Quartier de la Buffa, en plein centre-ville, un individu a été abattu par un policier lors d’une opération de police.

    Brest (Finistère) – A Pontanézen : Tirs de mortiers, véhicules incendiées et famille séquestrée (mère et ses deux enfants) vers les 17 h, par un groupe de dealers, suite à un contrôle de police.

    Sotteville-les-Rouen (76) – Deux individus ont fait irruption à l’intérieur du lycée Marcel Sembat et agressent un élève dans un couloir avec un coup de poing américain, puis prennent la fuite.

     

    21-01 – Bayonne (64) – L’un des accusés du meurtre du chauffeur de bus, Philippe Monguillot, en juillet 2020, demande sa remis en liberté.

    Marseille (13) – Un policier un civil a été agressé devant un distributeur de billets par des individus qui en voulaient à son argent. Frappé d’un coup de couteau, ils ont fui en voyant le brassard " Police ".

    Viry-Châtillon (Essonne) – Un individu non identifié a été interpellé après avoir poignardé, sans aucune raison, une femme de 52 ans (dans un état grave) et un jeune homme de 17 ans.

     

    A l’étranger : 

    Suisse : un demandeur d’asile Iranien débouté, âgé de 38 ans, agresse l’ambulancier qui était venu s’occuper de lui et saccage pour 48.000 euros de matériel à l’hôpital cantonal.

     

    Autriche – Salzbourg : Un somalien met le feu à un immeuble locatif puis attaque les habitants qui s’enfuient sous la menace d’un couteau. Plusieurs blessés.

     

    Allemagne – Berlin : Une personne, qui aidait bénévolement les migrants clandestins, a été égorgé en pleine rue par Abdul Malik, un Afghan de 29 ans.

     

    A Ulm, Un allemand, qui aidait un migrant clandestin Afghan, âgé de 24 ans, à trouver un emploi, a été tué à coups de couteau par celui qu’il considérait comme un collègue.

     

    Espagne : Dans un parc de la ville de Valence, cinq marocains, de 20 à 25 ans, ont été interpellés pour avoir agressé et volé un couple qui se promenait avec leur chien.

     

    A Madrid : Plaza de Los Cubos. Trois maghrébins et un Camérounais, connus par les services de police pour de nombreux antécédents, balafrent un jeune homme de 18 ans

    Le parti de droite " VOX " interpelle le gouvernement et les parlementaires sur les abus sexuels, les agressions et les viols, en progression constante, commis par les migrants clandestins.

     

    Italie – Le Pape François a fait un don de 100.000 euros en faveur des migrants qui pénètrent en Europe. On souhaiterait savoir la somme qu’il a offerte pour les chrétiens, qu’il est censé représenter, massacrés partout dans le monde ?

     

    A la semaine prochaine…Protégez-vous !

    Manuel Gomez

  • MDR

  • C'est tropohirrble!

    Selon Libération, ça y est, la droite et l’extrême droite est partout alors qu’en réalité, l’ultra-gauchisme règne incontestablement.

    Immense surprise dans le Landernau informationnel et le microcosme journalistique des journalistes professionnels du journalisme de journal: il semblerait qu’une chaîne de télévision offre une part non négligeable de ses plateaux politiques à l’extrême droite. C’est donc l’horreur. Pensez donc: les cris de toute la classe jacassante sont quasiment couverts par les bruits de bottes!

    L’enquête de Libération ne laisse aucun doute. Les petits graphiques illustratifs de la rédaction du journal fondé par Sartre et positionné à l’extrême gauche ne permettent aucune interprétation à cette abominable vérité vraie: CNews (car c’est d’elle qu’il s’agit) se vautre dans la facilité d’inviter jusqu’à 36% de politiciens d’extrême droite. Selon les comptes méticuleux de toute l’équipe de Libération qui s’est consacrée à éplucher les programmes de cette abomination télévisuelle entre juin 2020 et juin 2021, la chaîne de Bolloré a par exemple osé recevoir plus de 130 fois Jean Messiha ce qui est évidemment troporibl.

     

    Le travail était dur, la tâche ingrate et obligeait à manipuler des miasmes nauséabonds d’une beuhête immonheudeu mais les zanalystes de Libération n’ont cependant pas hésité à s’y coller avec abnégation et ont même produit une petite synthèse qui, là encore, ne laisse aucune place à une interprétation aimable: quand on fait bien tous les petits calculs, les politiciens du Rassemblement National sont très très invités par CNews (jusqu’à 26,5% du temps d’antenne consacré à la politique). Quelle abomination!

    Quand on voit tout ça, difficile de retenir un haut-le-cœur: malgré les efforts incommensurables déployés par toute la rédaction de Libération depuis des décennies pour repousser toujours plus loin, plus fort les relents du fascisme et des pires extrêmes à savoir ceux de droite, il semble bien que la leçon ne parvienne pas à porter partout, que la Bonne Parole ne réussisse pas à atteindre les moindres recoins de certaines chaînes de télévision.

    La situation est grave. Que dis-je, elle est terrible!

    Il faut en effet comprendre que si le quotidien (et tous les journalistes derrière cette rédaction et bien au-delà) a produit tel article, c’est bien parce qu’une chaîne vient de briser un tabou français: donner la parole aux gens de droite et, notamment à ceux d’extrême droite non pas à proportion de ce que la rédaction estime qu’ils méritent, mais à celle que leur donne leur représentation dans la politique nationale. Et si on commence à laisser les gens de droite (et a fortiori d’extrême droite) s’exprimer ainsi dans les médias un média à proportion de ce que le public veut entendre, c’en est fini du discours actuellement dominant de la Belle Gauche Humaniste, Universaliste et Inclusive dont cette rédaction (et tant d’autres) se veut l’étendard.

    En réalité, il est particulièrement intéressant de voir que, au sein même de CNews, les journalistes émettent des petits couinements plaintifs à l’idée que certains, comme Zemmour ou Praud, puissent ainsi trouver un temps d’antenne pour y exprimer leurs opinions: comme ces dernières sont officiellement estampillées nauséabondes, il est inconcevable qu’on puisse les laisser parler. La démocratie, la liberté d’expression, ça va pour la météo et les idées de gauche, mais pas pour les idées de droite et les sujets qui fâchent. Et puis quoi encore?

    Ce qui explique sans doute le détachement voire la gourmandise de ces mêmes journalistes et des autres rédactions à inviter, tendre le micro, analyser et recueillir les paroles d’un nombre dodu de partisans de l’extrême gauche, et ce absolument sans aucun rapport avec le poids réel de ces idées et de ces gens dans la politique nationale.

    Et là apparaît toute l’hypocrisie dégoulinante de ces distributeurs automatiques de morale de synthèse: lorsqu’on prend un court temps de réflexion, on s’aperçoit assez vite que les quelques heures d’antennes supplémentaires que l’extrême droite et la droite ont grapillées sur CNews ne permettent même pas d’équilibrer le temps global de ces représentations politiques dans les médias.

    Non seulement CNews, avec 36% consacrés à l’extrême droite ne fait que s’approcher de la proportion de ces opinions dans l’électorat comme en témoigne la dernière élection présidentielle de 2017, mais en plus la dominance des idées de toutes les gauches sur les services publics laisse carrément songeur lorsqu’on se rappelle qu’il s’agit là d’argent pris de force à des contribuables qui, de fait, voient leurs contributions utilisées pour diffuser des idées avec lesquelles ils ne sont pas majoritairement d’accord… Au contraire de CNews qui, chaîne privée, se doit donc de coller aux désirs de ses spectateurs.

    L’équilibre qu’on serait en droit d’attendre du service public n’existe pas et c’est finalement le privé qui montre l’exemple, ce qui déclenche l’urticaire journaliste de façon prévisible.

    Le décalage est encore plus violent lorsqu’on tient compte des parts d’audience comme ne le font surtout pas les petits hypocrites de Libération et leurs inénarrables Décodeurs, véritables montres arrêtées qui indiquent le sud: l’abominable équilibrage de CNews avec 2,2% de part d’audience prend alors une autre tournure devant les 12,3% réalisés par France Inter et son gauchisme quasiment institutionnel. Autant dire que les gesticulations des journaleux militants de Libération se basent essentiellement sur un gros fantasme de sur-représentation, ce qui leur permet d’oublier complètement la sous-représentation de la droite dans absolument tous les autres médias.

     

    En tenant compte de ces éléments, l’article de Libération montre en réalité par contraste toute l’étendue de la médiocrité du service public et des médias sur-subventionnés par l’État: loin des contingences du marché et donc loin des opinions réelles des lecteurs, des auditeurs et des téléspectateurs, ces productions fonctionnent maintenant en vase clos, recrutant leurs équipes dans les mêmes viviers tous orientés politiquement de la même façon, avec un rapport de plus en plus ténu avec la réalité, le terrain et les problèmes réels du pays.

    Ceci explique à la fois le décalage croissant des sujets politiques abordés avec ceux que la majorité des Français désirerait effectivement voir traités (ce qui aboutit aux dernières constatations de la Fondapol qui remarque dans une récente étude que plus de 60% des gens ne s’estiment pas représentés par les médias dominants) et le décalage des politiciens avec les Français, les premiers croyant niaisement que la presse rapporte ce que pensent les seconds, ce qui permet au passage à ces médias d’orienter plus ou moins lourdement ces politiciens dans leur sens.

    En fait, l’orientation actuelle de CNews et ses excellents résultats d’audience sonnent comme un véritable avertissement à tous les autres médias actuellement confits de leurs certitudes et de leur hypocrisie dans l’argent gratuit des autres: vous êtes moins que médiocres, vous êtes nuls, et vous allez périr minablement.

    Et quelque part, ce sera ni surprenant, ni même triste.

    H.16 sur Contrepoints