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  • Le chaos

     

    Globalement l’analyse historique nous indique que le libéralisme global est sur ses fins

    Quelle meilleure contribution pour nous conforter et introduire ce qui suit?

    En effet, nous savons, nous, que la situation est déjà bien pire et que nous sommes déjà face à face dans une guerre ethnique et religieuse ouverte; pour le moment encore de basse intensité, mais dont il est inéluctable qu’elle empire.

    Comme le communisme en son temps, le libéralisme global est sur ses fins et l’analyse historique nous autorise à envisager un collapsus général. Si le communisme s’est effondré dans un souffle sans pratiquement de violences, le capitalisme en revanche comme il l’a toujours fait, purgera sa crise majeure dans la guerre et la destruction de valeurs.

    C’est donc très probablement ce à quoi il va falloir faire face. En effet, comme il l’a toujours fait, le libéralisme global précipitera les peuples dans la guerre, les abandonnant dans le chaos afin de masquer sa responsabilité et créer les conditions de son rebond. C’est ce qui est d’ores et déjà engagé et que nous voyons se déployer sous nos yeux.

    C’est dans cette perspective historique que nous considérerons ici le cas particulier de la France

    Le régime actuel porte les raisons de sa faillite, il en sécrète lui-même les facteurs.

    Perte de légitimité du pouvoir.

    Pourrissement de la classe politique et de la haute administration.

    Faillite des partis politiques incapables de produire des idées et pire d’attirer et de sélectionner des personnalités de valeur, alors que ce sont leurs seules raisons d’être. On n’y retrouve plus que des escrocs, des délinquants sexuels, des arrivistes, des saltimbanques, des aventuriers ou des insuffisants. Il n’y a plus aucune vertu dans ces milieux.

    Abandons de souveraineté à des instances incontrôlables (commission européenne, BCE)

    Délocalisation des activités industrielles, désindustrialisation, délabrement du tissu productif local.

    Ruine de l’agriculture.

    Ruine des classes moyennes.

    Hyper concentration et toute puissance de la finance laissée sans contrôle, mais contrôlant l’État.

    Abandon des frontières.

    Volonté de détruire la culture et la nation françaises.

    Submersion migratoire organisée.

    Convergence des crises

    Tous ces éléments se combinent et s’enveniment et nous conduisent vers une crise majeure qui laissera le pays dans l’affrontement civil et très probablement face à l’insurrection des multiples micro califats qui se développent en peau de léopard partout sur le territoire national.

    L’État central est déjà totalement impuissant à rétablir la paix civile dans le contexte actuel pourtant encore de basse intensité. Il sera totalement incapable de réagir en cas d’aggravation tragique. Or les choses ne peuvent qu’empirer. Il semble bien que ce soit désormais irréversible.

    La question n’est plus de savoir si cela se produira, mais quand. En effet, le scénario de crise prévu par les mondialistes pour la France est la guerre inter-ethnique et la relégation finale de notre peuple, historiquement trop porteur de volonté, de résistance et de liberté – relégation après partition territoriale.

    Le temps des actions partielles de réforme ou de retardement est révolu

    Face à de tels périls, face à une telle tragédie, toute action de réforme partielle est insuffisante et condamnée à l’échec. Cependant, si l’État central se délite, il tient encore toutes les commandes intérieures du pays et donc toute sa capacité de nuisance.

    Le système a déjà digéré toutes les oppositions conventionnelles dans le champ électoral.

    Concentrant tous les pouvoirs et produisant des lois de plus en plus liberticides, il opprime les dissidents et pourchasse toutes les oppositions réelles. Nous sommes entrés dans un totalitarisme de moins en moins mou, de plus en plus dur. La psychiatrisation des opposants, nous fait penser aux pires heures de l’ère BREJNIEV, tout comme le contrôle de la parole et la répression féroce des expressions déviantes. Totalement inédite jusqu’ici, la psychiatrisation à décharge des jihadistes est une des preuves de l’impuissance et du déni de la part d’un pouvoir condamné au mensonge, incapable d’assumer les conséquences de ses actes. Donc en réalité très faible, mais néanmoins toujours nuisible.

    Réformisme et électoralisme sont des culs de sac

    Tout ce qui a pu être tenté dans le cadre d’une gestion consensuelle l’a été, en vain. Il n’y a qu’à voir le résultat des politiques réformistes du passé, elles ont toutes convergé vers le renoncement, le compromis, acceptable devenu inacceptable, la soumission. Oui, le réformisme est bel bien un cul de sac.

    Il semble bien qu’il en soit de même de l’électoralisme. Le pays est maintenant trop divisé, trop communautarisé et les fractures qui le parcourent sont irréconciliables. Surtout, les électeurs écœurés ne se rendent plus aux urnes. Enfin, le système électoral est complètement verrouillé de l’intérieur. Il est impossible de prendre le pouvoir par les élections sans s’allier avec des libéraux et donc sans s’édulcorer. Ainsi, il n’y aura jamais d’union des droites électoralistes sur un programme orienté vers la remigration, ni vers ce qu’il va falloir réellement faire.

    La remigration seule solution

    Pourtant, la seule solution pour empêcher notre disparition (relégation) est la remigration, consentie et négociée si on le peut, imposée s’il le faut. Il n’y a pas d’alternative. La partition du territoire envisagée en secret par les commanditaires du pouvoir actuel (mais finalement fuitée par HOLLANDE) n’est pas envisageable pour nous. Il est hors de question que nous finissions dans des bantoustans de blancs cernés par des masses allogènes sur notre propre sol, avec casques bleus interposés. S’il y a bien un droit du sol, c’est celui du peuple autochtone et celui-là seul.

    Or il ne se trouvera probablement plus de majorité électorale pour faire ce qu’il va falloir faire c’est à dire :

    Conduire la remigration de manière négociée ou imposée,

    Purger les élites,

    Rouvrir le champ démocratique.

    Il s’agit là d’une tâche d’ampleur historique qui ne pourra pas s’accomplir dans le cadre d’un mandat de gestion courante. En effet, l’Histoire est entrée dans le tragique et ce qu’il va falloir faire sera exceptionnel. Ce qu’il va falloir assumer est trop radical pour recueillir un consensus électoral en l’état de division de l’opinion et surtout en l’état de la destruction des mentalités. C’est définitivement terminé. Se laisser aller à croire que les choses vont s’arranger d’elles-mêmes est une faiblesse. Il n’y a plus de solution facile ou sans douleur. Inutile de se bercer d’illusions. Seul un choc historique rouvrira le jeu.

    Les partis électoralistes de droite : cimetière des énergies

    On peut reprocher aux partis de droite et d’extrême droite d’avoir stérilisé les énergies dans l’électoralisme. Ils portent une responsabilité historique dans la situation actuelle; en particulier le père Le PEN qui par ses dérapages irresponsables a rendu infréquentables des idées pourtant justes. La diabolisation est irréversible, la dédiabolisation impossible; sauf à se dissoudre dans le libéralisme global. Certes une immense attente existe mais elle ne trouvera pas de réponse à temps et ceux qui placent encore leurs espoirs dans un succès du RN ou dans l’émergence d’une droite dure en seront encore pour leurs frais et la France avec. En attendant, d’échéance en échéance les compteurs tournent et la submersion avance à un rythme dramatique. Bientôt nous ne pourrons plus réagir sous le poids du nombre. Il n’y a plus d’échappatoire, plus d’atermoiement possible.

    Solution électorale vs solution de reprise du pouvoir à l’occasion d’un événement favorable

    Dès lors que l’on se fixe comme objectif la remigration, on doit se demander quelle est la solution la mieux à même pour y parvenir. Attendre de trouver un improbable consensus électoral majoritaire ou bien spéculer sur un événement historique et sur une reprise du pouvoir en situation de crise extrême?

    Qui peut encore sérieusement croire dans une solution électorale ? Dès lors ne faut-il pas envisager un autre scénario ?

    Personnellement, je pense qu’il faut sortir de l’illusion électorale et au moins préparer un “plan B“.

    L’analyse historique nous assure du collapsus final du régime actuel

    Cependant, l’analyse historique nous ouvre de très grands espoirs. Ainsi, on peut se fonder sur le retour d’expérience de la fin du communisme et des crises précédentes du capitalisme. Pour ceux qui s’en souviennent, le communisme c’était la fin de l’Histoire, les choses étaient définitives. Pourtant, le communisme s’est effondré dans un souffle et pratiquement sans violence sous le poids de ses propres contradictions et sous l’émergence irréfragable de la Vérité. Soljenitsyne l’avait annoncé, le grand pape polonais a dit ‘’n’ayez pas peur’’ et le mur est tombé.

    De la même manière, le libéralisme global va s’effondrer, et exactement pour les mêmes raisons ; s’agissant de deux idéologies matérialistes contraire à la nature humaine et donc obligées de la tordre pour la soumettre. Or, la nature humaine ne peut pas être soumise par l’idéologie, elle va resurgir, elle va se rebeller. Elle se relèvera du libéralisme global comme elle s’est libérée du communisme. La nature profonde du peuple de France ne peut pas être soumise, toute notre Histoire l’a démontré.

    L’échéance historique approche

    Nul ne peut écrire la date avec certitude, mais la convergence des crises nous rapproche de l’échéance finale. Comme il a été dit en introduction, cette fois-ci, la différence historique sera la guerre et le chaos.

    Comme en 39 ou en 58 et même en 68, le scénario le plus probable est que dans le chaos qu’elles auront provoqué, les élites abandonneront le peuple laissant le pouvoir dans le ruisseau.

    Y a t’il ici quelqu’un qui imagine MACRON (son successeur issu du suffrage universel ou n’importe lequel de ses prédécesseurs récents) tenir plus d’une semaine en cas de crise intérieure grave?

    Par conséquent, dans cette perspective, la seule question qui se pose est celle de la reprise immédiate du pouvoir quand il sera tombé dans le ruisseau.

    La question de la reprise du pouvoir

    Dans ces circonstances, les éléments les plus déterminés doivent se préparer à surgir et à s’emparer des commandes lorsque le pouvoir central s’effondrera et que la crise majeure le submergera.

    Face à l’impossibilité d’y arriver à temps par la voie électorale et face à la très grande probabilité d’une crise majeure, nous devons concevoir un plan B et nous préparer à la reprise du pouvoir hors élections et à la faveur d’un collapsus du pouvoir central.

    En effet, l’expérience historique démontre que les élites ont toujours fui et abandonné le pays quand les choses allaient vraiment mal. Ainsi, c’est bien une majorité de socialistes et de libéraux qui s’est empressée de remettre le pouvoir au maréchal PÉTAIN dans la débâcle, c’est bien la IVe république socialiste et libérale qui a abandonné le pouvoir permettant l’arrivée du Général De GAULLE par un coup d’état en creux. C’est bien le même De GAULLE qui s’est enfui à Baden Baden en 68 et que MASSU a dû remettre dans l’hélicoptère direction Paris.

    Incidence historique

    En 68, il s’en est fallu d’un rien que le pouvoir ne bascule. La Ve république ne s’est maintenue que parce que les communistes conscients du risque pour leur idéologie que représentait le triomphe de la révolution libérale libertaire ont refusé de faire la jonction avec les étudiants. Paradoxalement, ce sont les communistes antilibéraux qui ont sauvé le pouvoir de la révolution libérale libertaire; leur disparition ultérieure ouvrant finalement le cycle du triomphe du libéralisme global devenu sans contre-pouvoir.

    Ce cycle s’achève, nous sommes en train de le voir.

     

     

    Appel à l’unité et à une doctrine d’action commune

    Conscients d’un danger de crise majeure, de nombreux groupes de résistants et de patriotes se créent partout dans le pays hors champ électoral. Pour le moment en ordre dispersé et sans doctrine d’action commune. En particulier sans doctrine de reprise du pouvoir dans le chaos ; le suffrage universel et le légalisme républicain restant toujours pour beaucoup l’horizon indépassable de l’action politique.

    Ces groupes sont en train d’apprendre à se connaître. Il leur reste à découvrir les ressorts de l’action politique en dehors du champ électoral. Ils doivent savoir que le succès de l’action politique hors champ électoral (c’est à dire subversive et/ou révolutionnaire puisqu’il n’y a pas d’autre alternative) ne dépend pas nécessairement du volume, mais de la densité et de la vitesse de l’action.

    L’affaire Médine une preuve de notre force, une preuve de leur faiblesse

    Le succès qui nous a permis de faire reculer le pouvoir lors de l’affaire MÉDINE en est la preuve. Ce premier succès d’une minorité activiste très déterminée, appuyée sur un mouvement d’opinion qu’elle a su incarner, doit nous donner confiance et nous faire comprendre que ceux d’en face ne sont pas des surhommes, qu’ils ont des fragilités énormes et que surtout ils ne tiennent que parce qu’ils ne sont pas encore soumis à une très forte pression.

    Appel à la convergence de la doctrine d’action

    Ces groupes doivent se reconnaître, se fédérer, s’organiser, unifier leur doctrine d’action et converger vers le même objectif politique :

    La reprise du pouvoir en situation de crise extrême.

    L’arrêt du bain de sang déjà largement engagé sur notre sol. (Déjà des centaines de morts, encore plus de blessés et la valse quotidienne des poignards.)

    La mise en place d’un pouvoir fort en période d’exception.

    Le rétablissement de la paix civile.

    La purge des élites.

    La mise en œuvre de la remigration.

    La réforme profonde des institutions

    À terme une fois la crise purgée, la réouverture du jeu démocratique dans une autre perspective que celle de la démocratie participative. (Plus d’exclusivité des seuls partis politiques dans la médiation vers l’universel)

    Nous devons oublier toutes les divisions du passé, dépasser les clivages doctrinaux ou religieux qui sont désormais du second ordre, abandonner les querelles d’égo qui nous ont toujours divisés.

    Nous devons prendre la convergence des crises comme une chance historique. Nous devons considérer que l’Histoire est de nouveau entrée dans le tragique, et qu’elle va nous livrer un événement historique favorable. C’est alors que dans le chaos, les résistants devront surgir en bloc pour canaliser la pression finale, s’emparer du pouvoir et faire le nécessaire.

    Pour les plus craintifs, on rappellera que Boris ELTSINE a arrêté un bain de sang en ex URSS en montant sur un char T72, en costume cravate et simplement armée d’un mégaphone.

    Le peuple en attente d’ordre

    Le peuple de France est en attente d’ordre et de cohérence, de sécurité et de remise en marche de la société.

    Nos concitoyens ne seront pas tous des acteurs de l’événement historique qui s’annonce. En revanche, ils ne s’opposeront pas majoritairement au mouvement, seulement peut-être à la marge et de manière anecdotique. Leur attentisme nous laissera le champ libre. Lorsque nous lui aurons expliqué ce que nous serons venus faire, le peuple de France ne nous barrera pas la route.

    Nombreuses sont les incertitudes et rares sont les garanties. Il va falloir que nous sortions tous de nos zones de confort et que nous unifions notre doctrine d’action. Il n’y a plus d’autre choix.

    Liguedumidi.com

  • Hélas! cela arrive à n'importe qui, croyez-moi sur parole!

     

     

    des nourrissons en passant par la retraite et même le très grand âge...

    même moi... sep pp depuis 2005

    d'autres sont en fauteuil...

    pas moi, pas comme elle... mais pas rigolo quand même!

     

     

  • Adieu, Liberté Chérie!

     

    L’Assemblée nationale vote un texte facilitant les écoutes téléphoniques et la géolocalisation

    Les députés, qui planchent sur le projet de réforme de la justice, ont donné davantage de pouvoir aux parquets, contre l’avis du gouvernement.

    Après avoir voté la possibilité de déposer des plaintes ou de se constituer partie civile en ligne et l’anonymisation des policiers et gendarmes recevant des plaintes et mains courantes, l’Assemblée nationale a autorisé ce vendredi 23 novembre le parquet à recourir aux écoutes téléphoniques et à la géolocalisation pour davantage d’infractions.

    Cette mesure, adoptée dans le cadre du projet de réforme de la justice, permet au procureur de la République de requérir du juge des libertés et de la détention (JLD) des écoutes téléphoniques et des techniques de géolocalisation pour toutes les infractions punies de trois ans d’emprisonnement. Cela ne lui était possible qu’en matière de délinquance et de criminalité organisée. […]

    Ouest-France

  • Depuis Marie-Antoinette, nul n’a été aussi haï que Macron!

     

    C’est la Voix du Nord qui tire la sonnette d’alarme, épouvantée par les commentaires reçus dès que les journaleux parlent de Macron: "Vos réactions très violentes" contre Macron: La Voix du nord appelle ses lecteurs à la modération

    Du jamais vu, de la haine, des insultes, "Macron démission" devenu un véritable refrain… Une antienne qui parcourt la France d’en-bas.

    La Voix du Nord ne peut plus publier un article parlant de Macron sans que ce soit le grand défoulement, certains se disant même prêts à finir le travail qui aurait été envisagé par certains de l' "extrême-droite"  nous n’y croyons pas, nous l’avons déjà dit ici, mais, par un paradoxal effet, les fake news de la presse macronienne donnent des idées au pecus vulgum, nom en latin des Sans-dents).

    "Sous chaque article lié à son itinérance mémorielle dans la région, nous avons supprimé des dizaines de commentaires et d’insultes", explique la VDN, interpellant directement ses lecteurs. "Sur ce président que vous estimez "loin des Français", "ne favorisant que les riches "", détaille encore la VDN. Le journal n’a-t-il relevé que les commentaires les plus acceptables? En dépit du caractère relativement courtois des exemples cités, le journal s’inquiète: "Le niveau de violence atteint ces derniers jours concernant le président est sans pareil. Chacun de ses actes engendre sur nos réseaux sociaux des centaines de commentaires, d’appels à la haine et à la violence".

    Déplorant le succès du mot-dièse #MacronDémission, la VDN rapporte également que l’avalanche de commentaires menaçants a amené la rédaction à supprimer de Facebook un article consacré à l’arrestation de quatre personnes accusées de préparer un attentat contre Emmanuel Macron, le 10 novembre dernier. Certains lecteurs recommandaient de "finir le travail". "Rappelons au passage que ce type de propos est puni par la loi", conclut la VDN.

     https://francais.rt.com/france/55399-vos-reactions-tres-violentes-contre-macron-la-voix-du-nord-appelle-moderation

     Je crois que ce qui se passe est du jamais vu en France depuis la révolution de 1789.

    Les libelles et satires à propos de Marie-Antoinette  avant 1789 étaient du même tabac. Bien plus qu’à propos de Louis XVI, certes considéré comme un pauvre cocu, un faible, voire un minable incompétent, mais délaissé dans les caricatures au profit de sa femme, "l’Autrichienne "…. En 2018, c’est encore pire puisque c’est le Président en personne qui s’en prend plein la figure.

    Comme Macron Marie-Antoinette avait cristallisé la haine des Français, elle incarnait "le parti de l’étranger", l’arrogance, les dépenses folles sur le dos des Français, la nymphomanie… et la police de Louis XVI avait fort à faire pour rechercher, trouver et détruire les libelles, livrets, pamphlets, placards et autres affiches que l’on trouvait jusque dans les châteaux royaux.

    Comme Macron, la reine est montrée physiquement, dans des postures qui n’ont rien de royal et par les mots et par les gravures:

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    Tout cela participe à la désacralisation de la monarchie, du pouvoir… et fait inexorablement penser à tout ce qui est reproché à Macron.

    Avec une différence notable, c’est que cet imbécile se croyant au-dessus de tout et de tous a carrément offert de visu de quoi alimenter les caricatures et les persiflages… Et avec une certaine complaisance!

    Il a également, de visu, offert de quoi alimenter la honte du Français, dirigé par un tel traître à la France, aux Blancs, à la juste mesure si prisée pendant le siècle de Louis XIV….

        Grosse ambiance à @Elysee pour #LaFêteDeLaMusique

    Comment voulez-vous que, instinctivement, le peuple de France, ne soit pas renvoyé plus de deux siècles en arrière et n’ait pas envie de sortir la guillotine? Parce que, en sus des trahisons, Macron affame les Français, purement et simplement, en se payant ouvertement sa tête.

    Cerise sur le gâteau, on n’oubliera pas Macron recevant Mamoudou à l’Elysée,  scène annoncée par Hollande au chevet de Theo. Ces deux photos montrent, à l’état pur, la préférence étrangère et même la préférence pour le délinquant devenue la règle. A Saint-Martin, Macron n’embrassait-il pas un ex-braqueur ayant récidivé après son passage? " En même temps", à Paris, il envoyait promener un jeune horticulteur blanc demandant du boulot…

    Trahis, méprisés, critiqués par leur représentant à l’étranger, les Français sont dans la rue, et, au moment où j’écris, nul ne sait où tout cela va nous mener…

    En tout cas, nombre d’entre eux, dont je suis, brûlent de voir à nouveau la guillotine fonctionner en place de Grève.

    Note aux lecteurs (royalistes et aux autres)

    Il ne s’agit pas ici d’entamer une discussion sur le bien-fondé des critiques et reproches faits à Louis XVI et Marie-Antoinette, ils ont été particulièrement haïs, à tort ou à raison, et l’intérêt de la chose est le parallèle historique à faire avec Macron.

    résistancerepublicaine.eu