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femme - Page 4

  • Une folle comme ministre…

    Les loups sont entrés dans Paris… (et la France). Tous ceux qui ne nous ressemblent pas, un jour ou l'autre…

    Viktorovitch dénonce les mensonges assumés de Sibeth Ndiaye, ses propos sur la mort de Simone Veil, sur son "job" au gouvernement, et sa "participation" à l’Affaire Benalla

    Par fandetv le 02/04/2019

    Clément Viktorovitch dénonce les mensonges assumés de Sibeth Ndiaye (nouvelle porte-parole du gouvernement), ses propos sur la mort de Simone Veil, sur son "job" au gouvernement, et sa "participation" à l’Affaire Benalla. Il estime que sa qualité de femme n’est pas un argument pour la défendre: "La seule chose qui compte, c’est qui elle est et ce qu’elle a fait".

    – CNEWS, 1er avril 2019, 19h07

     

     

  • Faux procès en misogynie pour Jean Lassalle:

    l’indignation factice, ça suffit !

    Et voilà à nouveau Jean Lassalle au centre d’un dérisoire "bad buzz". Le gang des pinailleuses ridicules a encore frappé. Agnès Buzyn vient de présenter son nouveau projet de loi santé et cet infatigable hérault de la France périphérique, dont il a arboré le gilet jaune de la détresse à l’Assemblée nationale, désespère. Quid des déserts médicaux, qui ne sont pas pour rien dans l’amertume qui s’est exprimée ces derniers mois, quid des maternités fermées? Lui-même s’est inlassablement battu pour celle d’Oloron-Sainte-Marie, en Béarn, supprimée à la fin fin de l’année 2017. Le décès in utero d’un bébé dans la Drôme, en février dernier, a relancé la polémique, les jeunes parents mettant en cause des délais de prise en charge trop longs liés à la fermeture controversée, en 2017 aussi, de la maternité de Die.

    Alors, Jean Lassalle se lève et se tourne vers Agnès Buzyn: "La seule chose qui m’interroge, c’est comment des ministres peuvent, avec une telle constance, plonger le pays dans lequel ils l’ont plongé depuis une vingtaine d’années. Et quand je pense que c’est des ministres femmes… Avec tout ce que l’on dit à juste titre de la femme aujourd’hui… C’est des ministres femmes, des femmes qui portent l’enfant, nos mères, nos sœurs, nos filles qui sont capables de porter des textes pareils“.

    Et voici qu’Ericka Bareigts, élue PS de La Réunion, intervient. Sur le fond? Pas du tout, quelle drôle d’idée. Ce n’est pas le sort des femmes enceintes de la France périphérique – celle qui habitent loin des grandes métropoles et, donc, des maternités, forcées de faire une longue route pour consulter ou accoucher – qui semble l’intéresser mais son ego blessé, autrement plus préoccupant : " Je voudrais dire au collègue Lassalle, pour ses remarques genrées vers la ministre de la Santé, personnellement, en tant que femme, je n’admets pas ce genre de remarques. Et cette remarque m’a beaucoup choquée“.

    Dire que la maternité concerne au premier chef les femmes – noter (quelle sagacité !) que le ministre de la Santé en est une – est, pour tout le monde, une évidence. Sauf pour Ericka Bareigts, qui voit dans tout cela du sexisme d’une grande indécence.

    S’étonner que ces femmes fassent montre de si peu d’intérêt pour les inquiétudes légitimes et concrètes des Françaises, bornant leur solidarité – leur sororité, comme elles disent – à la féminisation autoritaire et méticuleuse des noms de métier, comme si la condition d’une seule femme pouvait s’en trouver améliorée, est aussi du bon sens : les Françaises enceintes se moquent bien d’être soignées par un médecin ou une médecine – puisque c’est désormais, dit-on, le mot consacré, même s’il évoque plutôt les imbuvables potions à l’huile de ricin des siècles passés -, pourvu que la personne sous la blouse blanche soit compétente et les aide à mettre au monde un beau bébé en pleine santé.

    Le vrai féministe, en cet instant, c’est Jean Lassalle, avec son accent rocailleux, ses cheveux en brosse, son gros nez, ses paluches calleuses et ces petites maternités qu’il voudrait tellement sauver.

    Celles qui lui font face se servent du féminisme comme d’un bouclier magique pour éluder les interrogations, s’exonérer de tout compte à rendre, se prétendre "choquées", prêtes à défaillir – qu’on leur apporte leurs sels ! – pour couper l’herbe sous les pieds de l’escogriffe du Sud-Ouest qu’il est tellement facile de faire passer pour l’agresseur.

    Gilles Le Gendre, en écho, évoque des "dérapages", "ouvertement misogynes" et "indignes".

    L’indignation factice est décidément devenue l’outil de stérilisation massif de tout débat.

    Encore une conn… qui s'indigne sur la forme mais pas sur le fond et oublie celles qui ont perdu leur BB faute de maternité proche

    Et c'est Lassalle qui a "tort"... l'indignation factice permet de noyer la réalité qui est "délais trop longs, BB mort, grande tristesse" pour la famille, mais elle s'en tape royalement la gonzesse outragée!

     

     

  • Non, mais.. je rêve!?

    La bague de fiançailles, un cadeau sexiste?

    Si nous nous mariions aujourd’hui, nous nous y prendrions autrement. Les rapports homme-femme ont tellement changé en douze ans que je n’accepterais plus le déséquilibre. Je ne peux pas être féministe uniquement quand ça m’arrange. Mais comment ferais-je? Oserais-je, comme mon amie Agnès, demander mon mec en mariage et me passer de bague? J’en doute. On ne remet pas si facilement en cause la tradition. Et, même si j’ai du mal à l’admettre, pour moi, elle est une preuve d’amour, à mes yeux et aux yeux des autres.

    Pour m’aider à avancer dans ma réflexion, je demande son avis à Fanny, une amie créatrice de bijoux. "Évidemment que c’est un cadeau sexiste, tranche-t-elle. Tout le rituel de la demande en mariage l’est. Mais ce qui me choque le plus, c’est son aspect commercial. En sociologie, on dit qu’il n’y a pas de cadeau, qu’on donne toujours pour recevoir. Que donne la femme? Sa main? Sa vie? Elle vaut donc… une bague? "Fanny ne condamne pas: "Il y a une part de joie et de jeu dans les rites, et pour beaucoup d’hommes, ce n’est pas une expression de leur domination mais un plaisir, un moment de vie émouvant. Ils sont heureux d’offrir à leur future femme un beau bijou qu’elle gardera toute sa vie“.

    tr.news.lexpress.fr

  • Vivent les femmes! et mort aux c...s

    L’Iran annule la diffusion d’un match de football arbitré par une femme

    Par Auteur valeursactuelles.com

    La retransmission d’un match de football allemand arbitré par une femme a été interdite en Iran, selon la réglementation islamiste.

    Les Iraniens ne pourront pas regarder le Bayern Munich affronter le FC Augsbourg vendredi 15 février. La chaîne de télévision Irib, qui retransmet les matchs de football en Iran, a décidé d’annuler la diffusion de la rencontre qui ne respecte pas la loi islamique, rapporte le Parisien. En cause, l’arbitre de ce match de Bundesliga, Bibiana Steinhaus, est une femme, ce qui ne saurait être montré à la télévision iranienne.

    Contraire à la réglementation islamiste

    En effet, la tenue d’arbitrage officielle que Bibiana Steinhaus arbore : manches courtes et short, est contraire à la réglementation islamiste iranienne. « Vous n’êtes pas censé voir quelque chose comme cela à la télévision d’État iranienne », a souligné sur Twitter une correspondante en Iran de la chaîne allemande ARD.

    Cas unique, l’arbitre allemande de 39 ans est la seule femme à officier dans le monde du football professionnel masculin. Faute de pouvoir censurer son image en direct, la télévision iranienne a préféré annuler la retransmission.

    Par le passé, toujours pour des raisons religieuses, des compétitions sportives internationales n’ont pas été diffusées en intégralité en Iran. Notamment la finale de championnat asiatique de futsal féminin, pourtant remporté par l’équipe iranienne.