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femme - Page 4

  • Gros et grosses nulles

    "Sa va?", "y’a-t-il", "j’ai été amener"... Ces fautes d’orthographe qui piquent les yeux

    Figaro Le figaro.fr

    En France, 70% des employeurs considèrent le niveau grammatical et lexical des étudiants, faible. Tour d’horizon, grâce à l’ouvrage Le Bled des 100 fautes à ne plus faire! d’Aurore Ponsonnet, de ces erreurs à éviter.

    Il y a ce chiffre saisissant: en France, 81% des entreprises considèrent l’absence de maîtrise de l’orthographe comme un point bloquant pour le recrutement d’un cadre. Mais également, celui-ci: 70% des employeurs considèrent le niveau grammatical et lexical des étudiants, faible. Plus que jamais, la maîtrise de la langue française est essentielle. C’est pourquoi Le Figaro, grâce au Bled des 100 fautes à ne plus faire! (Hachette) d’Aurore Ponsonnet, vous propose un tour d’horizon de ces erreurs qui piquent les yeux.

    • "J’ai été amener à..." ou "j’ai été amené à..."

    L’erreur est fréquente et bien trop indiscrète pour passer inaperçue. Imaginez que votre potentiel employeur tombe sur cette faute de conjugaison dans votre lettre de motivation! Selon les experts, vous n’avez que très peu de chances d’être retenu.

    Ainsi prenez ce cas: "J’ai été amener à travailler auprès du service d’aide médicale". Il faut écrire: "J’ai été amené à (...)" comme indique la règle: "Dans la voix passive, le sujet subit l’action, il est passif. Le complément d’agent est le véritable acteur, il est introduit par la préposition par".

    La voix passive se construit ainsi: sujet "passif" + auxiliaire "être" + participe passé (action subie) + complément d’agent".

    (on peut le mettre au féminin, bien sûr: j'ai été amenée: verbe avoir été; “voie passive: késako? on ne me l'a pas enseigné sous ce vocable; conjugaison au participe passé“).

    • "Tout" ou "tous"?

    "Tout mes remerciements pour notre échange de ce matin". Aïe. Elle pique les yeux.

    Il faut retenir que lorsque "tout" est un déterminant indéfini (lorsqu’il précède un nom), il varie en genre et en nombre en fonction du nom qu’il détermine. Ainsi faut-il écrire: "Tous mes remerciements", "tous les hommes" ou encore, "toutes les femmes".

    • "Votre" ou "vôtre"?

    "Je me tiens à vôtre disposition pour plus d’informations..." Attention: "vôtre", comme "nôtre", est un pronom possessif. Ainsi, ils remplacent les noms. Exemple: "J’aime beaucoup mon jardin. Aimez-vous le vôtre?" Ici, "le vôtre" se substitue à "jardin".

    "Votre" et "notre" sont des déterminants possessifs. "Le déterminant est un mot qui précède le nom et qui précise son genre et son nombre". Le déterminant possessif indique la possession. Exemple: "Notre fille est première de la classe".

    (déterminant, késako??? ce n'est pas parce que l'on change le nom que les jeunes écrivent sans faute(s) CQFD).)

    • "J’ai fait" ou "j’ai fais"?

    "Cette erreur donne un a priori négatif, car on sait que le courrier n’a pas été relu. Attention, si une autre faute du même type apparaît, c’est le rejet assuré!", assure Nicolas Vidal, ingénieur responsable de programmes immobiliers dans Le Bled des “100 fautes à ne plus faire!".

    En effet, il ne faut pas écrire "J’ai fais preuve d’enthousiasme" mais "j’ai fait preuve d’enthousiasme". Voici la manière dont une phrase au passé composé se construit: auxiliaire "avoir" ou "être" au présent + participe du verbe (action révolue).

    • "Salut, sa va?" ou "salut, ça va?"

    Cela a été prouvé: l’orthographe est une arme de séduction. La maîtriser vous donne plus de chances de rencontrer l’amour de votre vie, notamment sur les sites de rencontre.

    Ainsi, ne soyez pas étonnés de l’absence d’une réponse si vous avez envoyé un "salut, sa va?" Le mot "sa" est un adjectif possessif, c’est-à-dire qui marque l’appartenance. "Ça" (ou "cela"), lui, est un pronom démonstratif neutre. Il désigne une chose, une idée. Ainsi faut-il écrire: "Salut, ça va?"

     

    • "Y a-t-il?" ou "y’a-t-il"?

    Comme le rappellent les sages de l’Académie française sur le site Dire/ Ne pas dire , "l’apostrophe note l’élision d’une voyelle placée en fin de mot devant un autre mot commençant également par une voyelle ou un h muet". Cela permet d’éviter un hiatus.

    Exemple: au lieu d’écrire "je aime", on écrit "j’aime" ; "il t’attend" au lieu "il te attend".

    En revanche, on évitera d’écrire "y’a-t-il" car ni le y ni le t ne sont des formes qui résultent d’une élision.

    Dans ce cas de figure, le t ne renvoie pas au prénom "te", "mais une lettre euphonique que l’on emploie pour éviter un hiatus disgracieux". Ainsi, il faut orthographier: "Y a-t-il".

    • "L’ami de Pierre" ou "l’ami à Pierre"?

    L’erreur se rencontre surtout à l’oral. "C’est l’ami à Julie qui vient me récupérer" est en effet incorrect.

    Car, comme le rappelle l’Académie française, "la préposition à marque normalement l’appartenance après un verbe". Exemple: "Cette maison est à notre ami". Il peut être employé avec la même valeur devant un pronom: "Un ami à nous". Ou encore, pour reprendre un possessif: "C’est ma manière à moi".

    Mais c’est une faute que de le placer entre deux noms même si cela se faisait dans l’ancienne langue (par archaïsme, on dit encore "une bête à Bon Dieu"). Ainsi faut-il écrire: "l’ami de Julie vient me récupérer".

    Bah: et la prononciation? marre et archi-marre d'entendre: quartiers zizolés; je m'appelle tolivier; divers zévariés, territoires zoccupés, personnes zandicapées; Dupont-taignan (cela vous plairez à vous, que l'on matraque votre nom de famille?) etc… etc…

    ENFONCEZ VOUS CELA DANS LE CRANE!

    Si ce n'est pas écrit, ce n'est pas dit!

    Donc, articulez: le son de votre voix s'imprègne dans votre cerveau, à lire ceci:

     

     

     

  • Témoignage de Fawzia Zouari : Jour de colère

    Fawzia Zouari, écrivain,  journaliste tunisienne,  docteur en littérature française et comparée de la Sorbonne a publié cet article ras-le-bol dans Jeune Afrique:

    Il y a des jours où je regrette d’être née arabe.

    Les jours où je me réveille devant le spectacle de gueules hirsutes prêtes à massacrer au nom d’Allah et où je m’endors avec le bruit des explosions diffusées sur fond de versets coraniques.

    Les jours où je regarde les cadavres joncher les rues de Bagdad ou de Beyrouth par la faute des kamikazes; où des cheikhs manchots et aveugles s’arrogent le droit d’émettre des fatwas parce qu’ils sont pleins comme des outres de haine et de sang; où je vois des petites filles, les unes courir protéger de leur corps leur mère qu’on lapide, et les autres revêtir la robe de mariée à l’âge de 9 ans.

    Et puis ces jours où j’entends des mamans chrétiennes confier en sanglotant que leur progéniture convertie à l’islam refuse de les toucher sous prétexte qu’elles sont impures.

    Quand j’entends pleurer ce père musulman parce qu’il ne sait pas pourquoi son garçon est allé se faire tuer en Syrie.

    À l’heure où celui-ci parade dans les faubourgs d’Alep, kalachnikov en bandoulière, en attendant de se repaître d’une gamine venue de la banlieue de Tunis ou de Londres, à qui l’on a fait croire que le viol est un laissez-passer pour le paradis.

    Ces jours où je vois les Bill Gates dépenser leur argent pour les petits Africains et les François Pinault pour les artistes de leur continent, tandis que les cheikhs du Golfe dilapident leur fortune dans les casinos et les maisons de charme (bordels) et qu’il ne vient pas à l’idée des nababs du Maghreb de penser au chômeur qui crève la faim, au poète qui vit en clandestin, à l’artiste qui n’a pas de quoi s’acheter un pinceau.

    Et tous ces croyants qui se prennent pour les inventeurs de la poudre alors qu’ils ne savent pas nouer une cravate, et je ne parle pas de leur incapacité à fabriquer une tablette ou une voiture.

    Les mêmes qui dénombrent les miracles de la science dans le Coran et sont dénués du plus petit savoir capable de faire reculer les maladies.

    Ces prêcheurs pleins d’arrogance qui vomissent l’Occident, bien qu’ils ne puissent se passer de ses portables, de ses médicaments, de ses progrès en tous genres.

    Et la cacophonie de ces "révolutions" qui tombent entre des mains obscurantistes comme le fruit de l’arbre.

    Ces islamistes qui parlent de démocratie et n’en croient pas un mot, qui clament le respect des femmes et les traitent en esclaves.

    Et ces gourdes qui se voilent et se courbent au lieu de flairer le piège, qui revendiquent le statut de coépouse, de complémentaire, de moins que rien !

    Et ces "niqabées" qui, en Europe, prennent un malin plaisir à choquer le bon Gaulois ou le bon Belge comme si c’était une prouesse de sortir en scaphandrier ! (avec les rideaux de la salle à manger???)

    Comme si c’était une manière de grandir l’islam que de le présenter dans ses atours les plus rétrogrades.

    Ces jours, enfin, où je cherche le salut et ne le trouve nulle part, même pas auprès d’une élite intellectuelle arabe qui sévit sur les antennes et ignore le terrain, qui vitupère le jour et finit dans les bars la nuit, qui parle principes et se vend pour une poignée de dollars, qui fait du bruit et qui ne sert à rien !

     Voilà, c’était mon quart d’heure de colère contre les miens…

    Souhaitons que l’Occident ouvre les yeux…. "

    https://la-voie-de-la-raison.blogspot.com

     

  • L'ordre mondial change

    Lisez

    Dans l'intro ce que recouvre la notion de "grand jeu" ( le Rimland et le heartland ), concept qui date de l'époque Victorienne 

    http://www.chroniquesdugrandjeu.com

    http://www.chroniquesdugrandjeu.com

     

    Oui, je sais, c'est long... mais vous allez apprendre de drôles de choses! et, notre pays risque d'avoir de plus graves soucis, de vrais graves....

     

  • Hier, dimanche des Rameaux

    Le tressage, une tradition qui se perd

    Rares sont les artisans dans le Vieux Nice qui perpétuent la tradition des palmes tressées. Devant la cathédrale de Nice, il n’a y a plus que deux étals. Ils appartiennent à la même génération, car la technique se transmet de génération en génération.

    Motifs traditionnels ou fantaisistes, simples ou élaborés, depuis plus de 80 ans, la famille Vaseli tresse des motifs avec le cœur des palmiers.

     […] La fête des Rameaux marquera alors le début de la semaine sainte. Signe de vitalité, il était autrefois déposé sur les tombes ou exposé dans le foyer.

    "Les fidèles portent les rameaux chez eux et se souviennent que dans la vie, il y a lumière et ténèbres, joie, peine et difficultés et que c’est tout cela qui tisse une vie humaine“. Père Michel Angella, Recteur de la cathédrale Sainte-Réparate,

    Ne répondant à aucune prescription de l’Église, les rameaux en France présentent une grande variété de végétaux correspondant à la variété des zones climatiques: laurier, olivier, buis, romarin… Si la coutume est respectée, tous ont un point commun: être brûlés au bout d’une année. L’entrée d’un jeune rameau dans sa maison marque le début d’une nouvelle année liturgique.

    Source : France 3

    A Toulouse, les rameaux sont de buis ou laurier

  • Une folle comme ministre…

    Les loups sont entrés dans Paris… (et la France). Tous ceux qui ne nous ressemblent pas, un jour ou l'autre…

    Viktorovitch dénonce les mensonges assumés de Sibeth Ndiaye, ses propos sur la mort de Simone Veil, sur son "job" au gouvernement, et sa "participation" à l’Affaire Benalla

    Par fandetv le 02/04/2019

    Clément Viktorovitch dénonce les mensonges assumés de Sibeth Ndiaye (nouvelle porte-parole du gouvernement), ses propos sur la mort de Simone Veil, sur son "job" au gouvernement, et sa "participation" à l’Affaire Benalla. Il estime que sa qualité de femme n’est pas un argument pour la défendre: "La seule chose qui compte, c’est qui elle est et ce qu’elle a fait".

    – CNEWS, 1er avril 2019, 19h07

     

     

  • Faux procès en misogynie pour Jean Lassalle:

    l’indignation factice, ça suffit !

    Et voilà à nouveau Jean Lassalle au centre d’un dérisoire "bad buzz". Le gang des pinailleuses ridicules a encore frappé. Agnès Buzyn vient de présenter son nouveau projet de loi santé et cet infatigable hérault de la France périphérique, dont il a arboré le gilet jaune de la détresse à l’Assemblée nationale, désespère. Quid des déserts médicaux, qui ne sont pas pour rien dans l’amertume qui s’est exprimée ces derniers mois, quid des maternités fermées? Lui-même s’est inlassablement battu pour celle d’Oloron-Sainte-Marie, en Béarn, supprimée à la fin fin de l’année 2017. Le décès in utero d’un bébé dans la Drôme, en février dernier, a relancé la polémique, les jeunes parents mettant en cause des délais de prise en charge trop longs liés à la fermeture controversée, en 2017 aussi, de la maternité de Die.

    Alors, Jean Lassalle se lève et se tourne vers Agnès Buzyn: "La seule chose qui m’interroge, c’est comment des ministres peuvent, avec une telle constance, plonger le pays dans lequel ils l’ont plongé depuis une vingtaine d’années. Et quand je pense que c’est des ministres femmes… Avec tout ce que l’on dit à juste titre de la femme aujourd’hui… C’est des ministres femmes, des femmes qui portent l’enfant, nos mères, nos sœurs, nos filles qui sont capables de porter des textes pareils“.

    Et voici qu’Ericka Bareigts, élue PS de La Réunion, intervient. Sur le fond? Pas du tout, quelle drôle d’idée. Ce n’est pas le sort des femmes enceintes de la France périphérique – celle qui habitent loin des grandes métropoles et, donc, des maternités, forcées de faire une longue route pour consulter ou accoucher – qui semble l’intéresser mais son ego blessé, autrement plus préoccupant : " Je voudrais dire au collègue Lassalle, pour ses remarques genrées vers la ministre de la Santé, personnellement, en tant que femme, je n’admets pas ce genre de remarques. Et cette remarque m’a beaucoup choquée“.

    Dire que la maternité concerne au premier chef les femmes – noter (quelle sagacité !) que le ministre de la Santé en est une – est, pour tout le monde, une évidence. Sauf pour Ericka Bareigts, qui voit dans tout cela du sexisme d’une grande indécence.

    S’étonner que ces femmes fassent montre de si peu d’intérêt pour les inquiétudes légitimes et concrètes des Françaises, bornant leur solidarité – leur sororité, comme elles disent – à la féminisation autoritaire et méticuleuse des noms de métier, comme si la condition d’une seule femme pouvait s’en trouver améliorée, est aussi du bon sens : les Françaises enceintes se moquent bien d’être soignées par un médecin ou une médecine – puisque c’est désormais, dit-on, le mot consacré, même s’il évoque plutôt les imbuvables potions à l’huile de ricin des siècles passés -, pourvu que la personne sous la blouse blanche soit compétente et les aide à mettre au monde un beau bébé en pleine santé.

    Le vrai féministe, en cet instant, c’est Jean Lassalle, avec son accent rocailleux, ses cheveux en brosse, son gros nez, ses paluches calleuses et ces petites maternités qu’il voudrait tellement sauver.

    Celles qui lui font face se servent du féminisme comme d’un bouclier magique pour éluder les interrogations, s’exonérer de tout compte à rendre, se prétendre "choquées", prêtes à défaillir – qu’on leur apporte leurs sels ! – pour couper l’herbe sous les pieds de l’escogriffe du Sud-Ouest qu’il est tellement facile de faire passer pour l’agresseur.

    Gilles Le Gendre, en écho, évoque des "dérapages", "ouvertement misogynes" et "indignes".

    L’indignation factice est décidément devenue l’outil de stérilisation massif de tout débat.

    Encore une conn… qui s'indigne sur la forme mais pas sur le fond et oublie celles qui ont perdu leur BB faute de maternité proche

    Et c'est Lassalle qui a "tort"... l'indignation factice permet de noyer la réalité qui est "délais trop longs, BB mort, grande tristesse" pour la famille, mais elle s'en tape royalement la gonzesse outragée!