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femme - Page 4

  • Horreur, malheur: Ruth Elkrief cambriolée

    photo de Sarah Halimi

    si la racaille s’en prend aux grands journaleux… (journalopes)

    Affreux, affreux!

    J’en suis encore toute retournée… une journaliste (elle a sa carte de presse alors c’est bien la preuve!) de haut niveau, connue pour sa grande probité morale, vedette de la chaîne BFM TV, que le monde entier… que dis-je, que l’univers entier nous envie… vient de subir une intrusion nocturne dans son modeste domicile du 16e arrondissement parisien, la nuit du 31 décembre.

    Vous n’en reviendrez pas, c’est de la superstar Ruth Elkrief dont il s’agit, laquelle n’était heureusement pas présente sur les lieux lors des faits… l’angoisse nous saisit en pensant à ce qui aurait pu arriver si cette estimable personne s’était trouvée, seule, à son domicile à ce moment-là.

    Imaginez un instant que le cambrioleur, ayant fumé un petit joint de cannabis pour se donner du courage avant d’œuvrer… pris d’une envie subite et incoercible, en vienne, après avoir molesté la pauvre femme, à la violer et la torturer atrocement… puis pris de folie, à la jeter par la fenêtre…

    Déjà ça fait froid dans le dos, mais c’est encore pire en considérant qu’à cause du pétard fumé précédemment, le cambrioleur-meurtrier serait forcément considéré, par des experts bidon, totalement innocent puisque incapable de réaliser la gravité de ses actes au moment des faits… et donc ne serait jamais jugé.

    Parce que c’est exactement ce qui s’est produit pour la pauvre Sarah Halimi, coupable uniquement d’être juive, aux yeux de son meurtrier… lequel ne sera pas jugé en raison de l’utilisation de cannabis au moment des faits… ce qui suffit à l’innocenter aux yeux d’experts dont nous sommes en droit de nous demander s’ils ont, eux, toutes leurs facultés au moment des conclusions qu’ils rendent, et de toutes les conséquences qui en découlent… dont la plus scandaleuse est le total mépris du ressenti des familles de victimes qui ne pourront jamais totalement faire leur deuil!

    https://ripostelaique.com

    https://ripostelaique.com

    Vous aurez compris que ma compassion envers Ruth n’est que feinte, puisqu’au contraire la "petite mésaventure" de la grande prêtresse du Paf se solde uniquement par la disparition de biens matériels (bijoux, vêtements, équipement informatique…) pour une somme d’environ 10 000 euros, ce qui au regard du salaire sûrement démentiel de la Elkrief est -certainement- une peccadille.

    Bien évidemment, il n’est jamais agréable à qui que ce soit de savoir que son intimité a été violée (sur place, les forces de police ont pu constater des traces de pied-de-biche sur la porte, prouvant ainsi que l’entrée de l’appartement de la journaliste a été violemment forcée).… mais justement, dans le cas présent, il n’est question que de l’appartement, ce qui malheureusement n’est pas le cas de tous ceux qui sont journellement agressés dans leur chair, par des racailles de plus en plus nombreuses et violentes, prenant l’indifférence et le silence assourdissant des médias à la solde du pouvoir… pour une permission de continuer leurs sales besognes!

    Et c’est là où justement l’événement prend tout son sens, démontrant parfaitement que l’infecte journaleuse, incapable de commenter l’actualité sans se boucher le nez dès qu’il est question de "populisme", de nationalisme, d’amour de la France, de respect de ses lois et institutions… pour ne pas dire du principal parti patriote jugé " nauséabond "… est pour une fois, et à son corps défendant, au cœur d’un problème habituellement jugé anodin par elle et ses pairs, au point de n’en pas parler du tout.

    Que la papesse de la bien-pensance, chef de file des donneurs de leçons aux téléspectateurs ne pensant pas correctement, se voit traitée comme n’importe quelle citoyenne, ne peut que réjouir celles et ceux qu’elle traite habituellement comme des demeurés, donc quantités négligeables; croyant confusément que les prétendues racailles, ainsi baptisées par d’ignobles citoyens racistes et fascistes, n’oseraient jamais s’attaquer à des personnalités respectables!

    Elle a donc tout faux, la Ruth, elle qui vraisemblablement a voté pour Anne Hidalgo à la tête de ce Paris qui, à cause d’elle, se transforme en cloaque, pour l’instant ailleurs que dans les quartiers encore huppés (mais ça viendra Ruth, ça viendra… un peu de patience, justement la roue semble commencer à tourner dans les deux sens, et non toujours en sens unique!).

    Que désormais elle se sente menacée, épiée, suivie dans ses déplacements (en taxi ou voiture perso) lui donnera peut-être un aperçu de ce que vivent nombre de femmes françaises (et européennes) et ne sera que justice au vu du mépris que jusqu’à présent elle a professé, du moins dans ses paroles et attitudes à l’antenne pour les victimes… comme s’il y avait des individus pour qui les agressions seraient moins graves!

    "Parce que chez ces gens-là, Monsieur", (comme l’a si bien chanté Brel), on s’affiche "humanistes"… mais pas n’importe comment, pas avec n’importe qui!

    Ainsi de pauvres ch’ti gars africains, obligés de quitter leurs beaux pays, dans la fleur de l’âge, pour venir se réfugier chez les descendants des affreux colonialistes (qui ont paraît-il pillé leurs pays) et mis en esclavage, disent certains!!! ne peuvent qu’engendrer la pitié et l’accueil à bras ouverts… mais par "ceux qui ne sont rien".

    Tandis que ces affreux franchouillards prétextent attaques, crimes, agressions de toutes sortes de prétendus étrangers, se plaignent à longueur de temps de "blessures au cou", de coups de poignard au ventre, de viols ou autres simagrées, dans l’unique but de ne pas se pousser pour laisser la place à plus malheureux qu’eux!

    La grande Elkrief, descendue de son perchoir "à l’insu de son plein gré", vient enfin de faire la connaissance avec la vraie vie, le vrai visage des envahisseurs sans scrupules, prétendus par elle et ses complices des "chances pour la France" dès lors qu’ils se tiennent loin d’eux…

    Or précisément, leur nombre (jamais assez pour Macron et ses donneurs d’ordres) augmentant au fil des arrivages de cargos ONG, commence à déborder des quartiers où jusqu’à présent les riverains n’avaient que leurs yeux pour pleurer… puisque Ruth et ses amis s’en foutaient!

    J’entends d’ici les cris d’orfraie des bobos parisiens encore épargnés (pour l’instant) m’accusant de stigmatiser immédiatement les "estrangers" alors que le cambrioleur est peut-être un "Jean-François" ou  un "Marcel"…

    Soit!  Mais cela n’enlève absolument rien à la réalité habituelle, celle que vivent des milliers de Parisiens et Franciliens, sans parler des touristes, dont le simple transport en commun, ou encore une balade dans les rues de Paris expose, après les ordures et les rats, à une mauvaise rencontre avec un irascible à la "machette" facile!

    Qu’elle perde un peu de sa superbe, et gagne si possible un peu d’humanité, la Ruth, ne sera pas pour nous déplaire…

    En attendant, qu’elle ne compte pas sur moi pour pleurer sur son sort… je garde précieusement mes larmes pour toutes les vraies victimes d’atrocités commises par ceux dont Elkrief et sa clique ont les yeux de Chimène… les gardant scrupuleusement fermés quand il s’agit d’un citoyen lambda sans importance.

    Et pour ceux qui partagent mon opinion sur cette "grande dame" je vous invite à regarder la vidéo que Pierre Cassen a réalisée sur le sujet… sortez les mouchoirs.

    https://www.youtube.com/watch?v=sF_K0wvjB_0

    Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression

    https://fr.sputniknews.com/france/202001031042699361-une-journaliste-vedette-de-bfm-tv-victime-dun-vol-a-domicile-la-nuit-du-reveillon/

    https://www.francetvinfo.fr/elections/presidentielle/presidentielle-polemique-apres-une-poignee-de-mains-entre-emmanuel-macron-et-ruth-elkrief_2164916.html

     

  • Combien Finkielkraut devra-t-il payer pour son "second degré"?

    Quel est aujourd’hui le prix du second degré incompris? On se souvient du déjà tristement célèbre "Violez, violez, violez! Je dis aux hommes: violez les femmes. D’ailleurs, je viole la mienne tous les soirs!", du philosophe Alain Finkielkraut, face à la militante féministe Caroline lors de "La Grande Confrontation" (mercredi 13 novembre, LCI).

    La séquence (quatre secondes), partagée sur les réseaux par l’organisation féministe "Nous Toutes", a été très vue et suscite depuis d’innombrables commentaires. Tandis que certains reprochent le caractère tronqué de l’extrait ou appellent à "voir l’ironie dans la phrase" de l’essayiste, d’autres s’indignent des propos tenus par ce membre de l’Académie française.

    Le CSA a d’ores et déjà été saisi – et une pétition demande son éviction de France Culture, où l’écrivain produit et présente depuis des décennies l’émission " Répliques". " Lorsqu’il prononce ces mots, à moitié en rigolant, il banalise la gravité du viol conjugal ", soutient Caroline De Haas. " Non, ironiser, ce n’est pas banaliser, se défend l’écrivain. Je réagissais par l’absurde à une accusation monstrueuse, celle d’être un violeur parce que je refuse d’assimiler certaines pratiques, comme la drague lourde ou la galanterie, à la “culture du viol”. "

    Quel sera le prix de l’ironie incomprise? Quatre députés LFI ont saisi le procureur de la République de Paris après des propos d’Alain Finkielkraut tenus sur LCI sur le viol, indiquent-ils vendredi 15 novembre dans un communiqué:

    "Mathilde Panot, députée du Val-de Marne, Danièle Obono, députée de Paris, Ugo Bernalicis, député du Nord et Bénédicte Taurine, députée de l’Ariège du groupe la France insoumise ont saisi aujourd’hui le procureur de la République de Paris sur la base de l’article 40 du code de procédure pénale, pour les propos tenus par Alain Finkielkraut le 13 novembre 2019 lors de l’émission La grande confrontation sur LCI".

    Elisabeth Badinter versus Caroline De Haas

    Ciblés, donc, les mots exacts: "Violez, violez, violez. Voilà! Je dis aux hommes: violez les femmes. D’ailleurs je viole la mienne tous les soirs… mais tous les soirs. Elle en a marre, hein, elle en a marre…". Le philosophe avait auparavant, sur le ring, fustigé "le politiquement correct", qualifié de "calvaire de la pensée". Les quatre " insoumis " "considèrent que ces propos peuvent constituer un délit aux termes de l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881: provocation  "à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou identité de genre "".

    Le Monde (Nicolas Truong) cite la philosophe Camille Froidevaux-Metterie, qui a publié Le corps des femmes: la bataille de l’intime (Philosophie magazine éditeur, 2018). Selon elle l’attitude de l’essayiste est "un cri de panique caractéristique de ceux qui voient leur monde s’effondrer", car le système patriarcal est en train de s’écrouler.

    Plus co… qu'elle tu meurs!

    Rappelons que les propos d’Alain Finkielkraut avaient été prononcés après un vif échange sur Roman Polanski accusé de viol en 1977 par Samantha Geimer, qui avait 13 ans à l’époque des faits. Lors d’une interview à France Inter en 2015, Alain Finkielkraut avait considéré que cet acte ne pouvait être qualifié de "viol" et ne pouvait être considéré comme "pédophile", notamment parce que Samantha Geimer "était une adolescente qui posait dénudée" pour Vogue Hommes à l’époque. Sur LCI, l’écrivain a assumé cette opinion en estimant que la jeune fille "n’était pas impubère".

    Ben! les journalopes et toute la gauchiasse ne nous l'on jamais dit… vous saviez cela?

    "Je suis admiratif du féminisme historique, qui accompagna notamment l’accès des femmes à tous les métiers, explique Alain Finkielkraut. Or le néo-féminisme en est la trahison. En un mot, je préfère Elisabeth Badinter à Caroline De Haas“. BRAVO!

    On comprend qu’il ne s’agit pas, ici, de second degré. Aucun prix à payer.

    https://jeanyvesnau.com

  • Un robot ménager islamophobe tue une voilée

    On ne plus faire de gâteau en France ma bonne dame, sans risquer sa vie  quand on est une "bonne" musulmane! Il va falloir envisager d’interdire les robots qui finalement se comportent comme Terminator pour les voilées!

    Quand j’ai entendu cette nouvelle, j’ai été pris d’un doute!  Faisait-il si froid chez cette dame pour justifier un foulard?

    Puis, un peu espiègle, un rien blagueur, je me suis demandé si ce ne serait pas une dame portant un voile islamique? Parce qu’en fait, les médias ne se sont pas éternisés sur la victime! On ignore son nom alors même que, si cela avait une Christine, ou une Paulette, nous aurions su toute de suite qui était cette victime! J’ai pensé à Rosette et à son meurtre! On ne sait même pas la marque du robot!  Il faut croire qu’il doit faire partie des annonceurs! Ah la magie publicitaire!

    En conséquence, mes doutes se sont raffermis!

    Puis j’ai lu un article de Bladi.net, un site marocain qui, lui, annonce dans son titre la mort d’une femme voilée en faisant un gâteau! (Source)

    Elle aurait été "happée" par son robot! J’avais vu ça une fois sur un escalator! Une voilée s’était fait "happer" par une marche en haut de l’escalator à la Défense dans le 92! Cris et hurlements! D’autres diraient "crimes et châtiments"! Bref, on était tous pliés de rire! Ce n'est pas gentil, je sais… La mise à poil n’a pas eu lieu!

    Mais poursuivons: Alors qu’une mère de famille de 58 ans faisait du gâteau avec son fils âgé de 10 ans le dimanche 10 novembre à leur domicile, situé dans le quartier de La Métare à Saint-Étienne, elle meurt étranglée par un robot multi-cuiseur.

    La première question qui m’est venue a été de me demander pourquoi cette femme, étant chez elle, portait un voile assez encombrant pour gêner son activité culinaire!

    La réponse serait que son dieu d’amour, de paix, et de tolérance lui aurait fait une misère dans l’au-delà?

    Enfin, c’est pas sérieux! C’est ce que disent des musulmans au sujet du voile islamique! Pas tous bien sûr, car je sais que toutes les musulmanes ne portent tout simplement pas le voile, d’autres, pas en permanence, pas dans leur cuisine, la salle de bains, ou aux toilettes, ni  dans la chambre… quoique! J

    Je ne sais pas finalement! Quand on voit ces femmes voilées dans la rue, qui acceptent de se transformer en Belphégor, on se dit que la bêtise n’a pas de limite!

    La deuxième question qui m’est venue, c’est pourquoi le gamin a-t-il attendu pour éteindre le robot? La panique nous dit l’article!  Paniqué, son fils a appelé les pompiers et l’équipe du Samu. Il aurait pourtant suffit de débrancher l’appareil!

    On pense à Terminator, lui au moins avait une grosse autonomie! En moins de deux, il aurait flingué tout ce qui bouge, le gamin avec! La voilée serait-elle la génitrice d’un futur résistant,  je n’ose dire patriote? Bon, je délire, ce n’est pas possible!

    Le robot est de 2019, il est multi-cuiseur et pas plus! On peut affirmer sans crainte qu’il n’a pas été formaté pour assassiner les voilées qui l’utilisent…. Cela se saurait, tout de même!

    J’en déduis que le gamin de 10 ans pour Bladi.net, de 15 ans pour les médias français, n’a pas eu la présence d’esprit de débrancher le robot.

    Il est vrai que la présence d’un esprit en musulmanie, c’est plutôt haram. On n’aime pas les esprits, surtout s’il est Saint!  Il a donc préféré téléphoner aux pompiers et au Samu pour savoir ce qu’il devait faire, tout en regardant sa mère se faire étrangler! Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il a manqué sérieusement de réaction! D’autres diront qu’il avait la tête ailleurs, tandis que celle de sa mère était dans le bol du robot!

    À l’heure actuelle, personne ne sait ce qu’est devenue la préparation pour faire le gâteau…?

    Sans doute embarquée avec la dame, en même temps que le robot "tueur"!

    On ne sait pas si l’équipe du Samu a retiré le foulard de la dame?

    Ni même si le gamin simplet, par son manque de réaction, a protesté le soir venu auprès d’Allah, à la prière du soir, de n’avoir pas attendu la fin de la cuisson!  Il n’y a pas que les robots pour tuer, une gazinière peut le faire aussi! Mais là, cela aurait été plus difficile à expliquer!

    Gérard Brazon

    https://ripostelaique.com/un-robot-menager-islamophobe-tue-une-voilee.html

    A savoir que dans ces pays où on emballe les femmes, il y a recrudescence de la maladie sclérose en plaques car, ne pouvant se mettre au soleil, elles manquent de vitamine D, reconnue comme un des plus important vecteur de cette maladie immunitaire...

    A savoir aussi, qu'au Canada où le soleil n'est pas brillant, la Sep est la maladie qui frappe le plus de monde. Le gouvernement de ce pays à rendu obligatoire la prise de vitamine D durant la grossesse et jusqu'à l'âge de 8 ou 10 ans.

    Les emballeurs de gonzesse sont en train de détériorer leur capital de boniche à vitesse grand V.

    On peut être attaqué par la Sep de la naissance au 4e âge... oui, j'ai lu sur un forum qu'une dame âgée de 81 ans a été diagnostiquée sépianne!

    Le manque de soleil n'est pas le seul vecteur; il en existe 4 autres: la faute à pas de chance, le tabac (hélas, j'ai fumé 3 paquets par jour durant 20 ans) une violente émotion et une suspicion génétique (que j'ai aussi, manque de chance!).

    Moralité, ne jouez pas les Belphégor, ça augmentera vos chances!

     

  • L’analphabète présidente de l’Unef : Zemmour veut tuer les juif.ve.s

    Qui est Mélanie Luce ? Une inconnue en mal de reconnaissance, une islamiste présidente de l’Unef – un prétendu syndicat étudiant qui valorise l’islam par son action et qui est noyauté par les frères musulmans !

    Invitée à intervenir sur @CNEWS ce soir je n’irais pas. Je n’irais pas car l’@UNEF ne peux pas intervenir sur cette chaîne comme si Éric Zemmour n’y était pas un chroniqueur, comme si il n’avait pas appelé au meurtre des musulman•e•s « et même » des juif•ve•s.

    On peut remarquer que pour une présidente de l’Unef, l’orthographe n’est pas son fort puisqu’elle utilise cette écriture dite inclusive malgré une condamnation de l’Académie française la jugeant non conforme à la langue de notre pays ! Puis, seconde remarque, la conjugaison du verbe « aller ». Au futur simple, c’est « je n’irai pas ».

    Nous voilà donc avec la patronne d’un syndicat d’étudiant n’ayant pas le minimum de connaissances pour s’exprimer dans notre langue.

    De plus, elle affirme une véritable saloperie qui est de dénoncer Éric Zemmour en disant « qu’il avait appelé aux meurtres de musulmans et de juifs !

    Comment l’Unef en est arrivé là

    Que doit-on penser de cette femme qui manifestement souffre d’un certain déséquilibre, dû sans doute à son niveau scolaire et à sa méconnaissance de notre Histoire ! Ce ne serait pas très grave car en fait, ce n’est pas parce que l’on maîtrise parfaitement la grammaire et l’orthographe que l’on est intelligent ! Cela se saurait ! Et puis cela m’arrange finalement… (sourire)

    Tout de même, on aurait pu s’attendre à ce que les représentants d’un syndicat d’étudiant soient plus attentifs à ce que les responsables élus ne les ridiculisent pas par leur faible niveau de connaissance.

    On savait que les responsables de l’Unef sont de gauche, et pourquoi pas, mais cette gauche est pourrie ! Elle n’a pas vu à quel point elle manquait à tous ses devoirs envers les prolétaires et les misérables, comme elle nous rebat les oreilles depuis des décennies !

    Plus grave, ce syndicat est lui aussi noyauté par les communautaristes. Il y a peu, l’une de ses responsables Maryam Pougetoux, s’affichait voilée ! On peut donc constater dans quel état de déshérence la gauche est tombée ! Elle se voulait libératrice, féministe, égalitaire, et la voilà supplétif d’un islam totalitaire par ses textes de fond comme le Coran, qui nie l’égalité des sexes, nie la liberté de conscience, et veut imposer un mode de vie datant du Moyen Âge !

    On peut d’ailleurs se demander pourquoi personne ne lit ces sourates de mort, celle de l’exclusion des femmes, etc. Aucun journaliste et chroniqueur, encore moins des syndicalistes, ne dénoncent les fondamentaux d’un texte liberticide ! Sauf Éric Zemmour devant Zifaoui chez CNews !

    Il était un temps où la gauche nous faisait son cinéma avec le Chili, l’Argentine, sur les méfaits des dictateurs d’Amérique du Sud ! Elle protestait contre les peines de morts aux USA, et s’indignait des exécutions.

    La gauche ne dit plus rien ! Elle se tait devant l’exécution de 95 femmes en Iran, sur les décapitations, sur le fouet donné sur les places publiques en Arabie, les emprisonnements pour ne pas avoir respecté la loi religieuse du ramadan au Moyen-Orient, et se montre très conciliante avec la théocratie ! Maintenant, elle se donne des dirigeants ayant des liens avec l’islamisme le plus rétrograde !

    Je n’irais (sic) pas car le rejet de l’extrême-droite doit passer par un engagement de tou•te•s, tous les jours, à tous les instants. Je n’irais (resic) pas et c’est dommage car #LaPrecariteTue, un étudiant est entre la vie et la mort et ses difficultés sont malheureusement trop communes.

    Mélanie Luce semble ignorer que l’islamisme tue ! Qu’il a fait des centaines de morts et de blessés en France, aux cris de « Allahu akbar », les mêmes cris qu’elle a entendus ce dimanche 10 novembre ! Elle fait partie de ces représentants islamo-collabos et gauchistes, ces idiots utiles qui se pensent humanistes, généreux et dressent la table aux islamistes, et préparent les tapis de prière.

    La gauche est définitivement morte ! Le PC n’existe plus, le PS non plus ! La gauche politique est vraiment morte ! Elle a été poignardée par l’Unef, la CGT, la CFDT, FO, CFTC et autres SUD (Solidaire ?), dont l’un de ses syndicalistes à la SNCF sévit sur les grandes gueules à RMC, et est un proche des Frères musulmans !

    Gérard Brazon

    https://ripostelaique.com

  • 11 novembre: France2 évoque un Poilu qui aurait violé son épouse…

    La Dernière Trouvaille des Féministes Bourgeoises crachés leur mépris sur leurs ancêtres Poilus qui se sont battus dans les tranchées pour qu’elles ne parlassent point l’Allemand.

    Ce mois de novembre détient le record de toutes les hontes. Entre la manifestation contre l’islamophobie unissant gauchistes et islamistes, le port de l’étoile jaune assimilant le quotidien des musulmans en 2019 à celui des juifs d’Europe dans les années 30, le bouquet final revient à France 2, qui jette l’opprobre sur les Poilus.

    Bon, d’accord, les Poilus ont versé leur sang pour la France et les survivants sont rentrés dévastés, traumatisés, parfois avec la gueule effroyablement cassée, mais attention, certains n’étaient pas de si bons hommes que ça. C’est, à tout le moins, le message de cette interview au journal de 20 h de France 2, ce 11 novembre.

    Prenez Edmond Moreau, par exemple. Ce n’est pas parce qu’il a vécu "des moments épouvantables pendant cette guerre", qu’il est rentré à 22 ans " les cheveux complètement blancs ", dixit sa petite-fille dans la cinquantaine, en bref, qu’il a failli se faire trouer la peau à défendre sa patrie, que c’était un chouette gars. Ah ça non!

    Celui qui, à 40 ans, avait la tête d’un  " vieillard ", " visage extrêmement dur et fermé " (sa petite-fille, toujours), s’avère un épouvantable salopard. Il s’est battu comme un brave, a survécu notamment à la bataille du Chemin des Dames? Taratata! Rentré des tranchées, il s’est mis à cogner. Sur sa femme, sur ses gosses. Enfin, sur les gosses, sa petite-fille ne fait que le supposer". Jusqu’à l’acte irréparable du viol de sa femme ", assène, voix de croque-mort, le journaliste.

    C’est vrai, ça, les viols des épouses par leurs maris, à cette époque-là, ces dernières ne parlaient que de cela. De ce viol naquit le père de cette dame". L’enfant du viol " dit-on côté journaliste qu’il oppose au précédent, "  l’enfant de l’amour" ". L’enfant qui est arrivé forcé ", dit-on côté fille. Un adulte et père marqué par ces deux côtés, au fond, du sceau de l’infamie…

    Elle espère quoi, cette petite-fille de Poilu violeur de sa femme et fille de l’enfant du viol:  Le premier prix de  victime, des félicitations pour dénonciation post mortem? Parce que, entre nous, vous auriez envie, vous, de publiquement dire que le Poilu de la famille – que vous n’avez jamais connu – était un sale type?

    Du côté de France 2, le but poursuivi n’est pas plus reluisant. France 2 ou comment amalgamer un Poilu transformé en brute épaisse à tous les Poilus! France 2 ou comment salir la mémoire d’un mort qui ne peut plus se défendre et glisser au passage un peu d’idéologie féministe et pacifiste – la guerre, c’est mal, elle transforme les hommes en animaux sauvages –;  France 2, enfin, ou comment mettre en avant un cas particulier dont on se demande comment la chaîne l’a déniché mais taira superbement d’autres faits, eux, bel et bien prouvés.

    Ils ne méritent pas tant que ça les hommages nationaux ni l’amour que leur portent leurs descendants, les Poilus  devenus, une fois rentrés au bercail, des bourreaux de famille? Mais certains parmi les goumiers marocains, les soldats algériens, les tirailleurs tunisiens et sénégalais qui ont écumé la Ciociari, dans l’Italie de 1944, violant plus de 2 000 femmes, enfants, vieillards mais aussi 600 hommes, comment traitaient-ils la leur, de femme, de famille, ces bourreaux de guerre, une fois rentrés dans leurs pays, hein? On aimerait bien, à l’occasion, que France 2 se penche sur ces atrocités avec autant de zèle qu’elle vient de le faire à l’encontre de cet Edmond Moreau jeté en pâture par sa propre descendance, en plus, et par extension à tous les Moreau, réels et supposés…

    Dans l’abjection, la chaîne s’est surpassée. Vraiment. Tout est bon pour démolir le peu qu’il reste du ciment national autour de nos grands-pères qui ont donné leur jeunesse, leur vie pour notre pays. Rien n’est assez répugnant pour fourguer l’idéologie du mâle blanc, violeur et violent.

    En 2019, les Poilus, finalement, battaient et violaient leur femme. Et l’an prochain, on aura droit à quoi? À un poilu d’extrême-droite et pédophile? Xénophobe, homophobe, transphobe, tant qu’on y est? À ce degré-là de salissure, toutes les suppositions sont permises.

    Caroline Artus

    https://www.fdesouche.com/1293905-20h-france2

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Crimes_de_1944_en_Ciociarie

    https://ripostelaique.com/11-novembre-france2-evoque-un-poilu-qui-aurait-viole-son-epouse.html

    En 1970, des féministes ont profané la tombe du Soldat Inconnu sous l’Arc de Triomphe par une mascarade proclamant "Il y a plus inconnu que le Soldat Inconnu: sa femme!" Suggérant que la veuve restée en vie mérite plus d’hommages que ce soldat qui est mort pour la défendre, elle et toutes les femmes de France! La honte totale!!! Et en plus elles s’en vantent, de cette obscène exhibition nombriliste et misandre.

     

  • Horrifiant et même désespérant sur la nature humaine

    Pendant presque dix ans, un ancien responsable RH de la Rue de Valois a administré à des candidates des diurétiques avant de les isoler jusqu’à ce qu’elles urinent devant lui. Il consignait ses "expériences" dans un fichier Excel. Finalement attrapé pour avoir photographié les jambes d’une sous-préfète, il a été mis en examen fin octobre.

    Au ministère de la Culture, les entretiens pervers d’un haut fonctionnaire

    "J’ai uriné par terre, quasiment à ses pieds. J’étais humiliée et honteuse": Claire (1) est l’une des dizaines de femmes ayant passé un entretien d’embauche au ministère de la Culture avec Christian N., haut fonctionnaire du ministère de la Culture. Comme toutes celles qui ont subi ses agissements et que Libération a retrouvées, une question la hante: "Comment a-t-il pu faire autant de victimes, sans jamais être découvert ?" Dans cette affaire, les chiffres donnent le vertige. Entre 2009 et 2018, plus de 200 femmes - selon une liste qu’il a rédigée lui-même - ont été photographiées et/ou intoxiquées aux diurétiques, à leur insu, au ministère de la Culture puis à la direction régionale des affaires culturelles (Drac) de la région Grand Est. Elles l’ont toutes été par l’ancien sous-directeur des politiques de ressources humaines au siège du ministère, situé rue de Valois, à Paris. Son but: les pousser à perdre le contrôle et à uriner devant lui.

    L’affaire éclate le 15 juin 2018 à la Drac Grand Est, où Christian N. est en poste depuis plus de deux ans. Lors d’une réunion avec le préfet et une sous-préfète de Moselle, il photographie discrètement les jambes de cette dernière sous la table, comme il l’a déjà fait des centaines de fois avec d’autres femmes. Un collègue le prend sur le vif et le dénonce à sa hiérarchie. Sur la base de l’article 40 du code pénal, qui oblige un fonctionnaire à dénoncer au procureur de la République un acte pénalement répréhensible dont il aurait connaissance, la justice est saisie. Christian N. n’est pas n’importe qui. Il est alors directeur régional adjoint de la Drac, après une longue carrière au siège du ministère, et un passage à la Direction générale de l’administration et de la fonction publique. Entre 2013 et 2015, il a même siégé au Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes.

    Contacté par téléphone, Christian N. a d’abord nié avant de finalement reconnaître avoir photographié et parfois intoxiqué les femmes qu’il rencontrait dans le cadre de sa vie professionnelle. Tout en minimisant la portée de ses actes. "J’aurais voulu qu’on m’arrête avant. C’était compulsif, mais il n’y avait pas chez moi une volonté d’empoisonner ces femmes. Je ne pensais pas que le diurétique pouvait causer des problèmes médicaux", dit-il à Libération. Pour preuve de sa bonne foi, il explique même avoir testé le médicament sur lui. Mais il estime à seulement "dix ou vingt" le nombre des femmes qu’il a intoxiquées et assure que cela n’a eu lieu que Rue de Valois.

    En octobre 2018, Christian N. a été suspendu de la fonction publique avant d’en être révoqué trois mois plus tard, en janvier 2019, date à laquelle une enquête a été ouverte par le parquet de Paris. Il y a quelques semaines, fin octobre, l’ex-fonctionnaire, qui affirme être suivi psychiatriquement, a été entendu sous le régime de la garde à vue, neuf mois après l’ouverture de l’enquête. Selon nos informations, Christian N. a été placé sous contrôle judiciaire et mis en examen des chefs d’"administration de substance nuisible, d’agression sexuelle par personne abusant de l’autorité conférée par sa fonction, d’atteinte à l’intimité de la vie privée par fixation d’image, de violence par une personne chargée de mission de service public et d’infractions à la législation sur les médicaments".

    Fichier Excel

    Retour en juin 2018. Convoqué par sa direction, Christian N. est mis à pied. Dans son bureau, les enquêteurs de l’administration font une découverte déterminante. Sur son ordinateur, ils trouvent un fichier Excel, intitulé "Expériences". C’est là que Christian N. consigne la liste d’une partie de ses victimes. Là aussi qu’il conserve des photos et, pour celles qui ont subi ses "expériences", il note leurs réactions aux diurétiques, l’heure de prise du médicament et l’endroit où se déclenche l’envie d’uriner.

     

    Cinq femmes ont accepté de raconter à Libération les circonstances de leur rencontre avec ce fonctionnaire. Le récit commence souvent de la même manière, par un entretien d’embauche. "J’ai candidaté en juillet 2012, directement via le site internet du ministère, et finalement, c’est Christian N. qui m’a rappelée", se souvient Claire, qui a alors 35 ans. Pour Anaïs (1), c’était en août 2013: "C’était mon premier vrai boulot. Je postulais pour un poste aux ressources humaines" du ministère de la Culture. Elise (1), de son côté, sera mise en relation avec le haut fonctionnaire grâce à un contact en interne qui lui transmet son CV directement pour augmenter les chances de la femme de 22 ans d’entrer au ministère: "Il m’a recontactée et on a eu un entretien en mars 2012." Il n’y a que le récit d’Alizée, 22 ans aussi à l’époque, qui diffère de ce modus operandi. Elle travaillait déjà au ministère lors de sa rencontre avec Christian N., qui l’a reçue à la fin de son apprentissage, neuf mois au cours desquels elle a travaillé Rue de Valois entre 2010 et 2011.

    "Au bord du malaise"

    Lorsque l’homme reçoit ces candidates dans son bureau, la manœuvre est toujours la même: il leur propose un thé ou un café, s’éclipse, et revient quelques minutes plus tard, boisson en main. Entre-temps, à l’abri des regards, il a glissé une dose de diurétique, du Furosémide. Certaines victimes remarquent alors que l’homme a un comportement étrange: "Il donnait l’impression de jouer avec son téléphone, sur ses genoux." En réalité, Christian N. prend des photos sous son bureau. Après une brève discussion, il propose aux candidates de sortir visiter le quartier, en plein centre de Paris. Cap sur le Louvre, la place des Victoires, les Tuileries… Pour travailler au ministère de la Culture, il faut se familiariser avec le patrimoine. C’est alors le début d’un chemin de croix qui pour certaines durera plus de trois heures. Car le diurétique commence à agir et le plan est bien rodé: Christian N. va choisir un itinéraire permettant d’isoler ses victimes et de les éloigner des cafés ou des musées où elles pourraient trouver des toilettes. "Au bout d’un moment, l’envie est trop forte, je lui demande une pause technique", se souvient Karine (1). L’homme oriente leur déambulation vers les quais de Seine. "Je sentais mon ventre gonfler, j’étais au bord du malaise. Sous un pont, j’ai baissé mon pantalon et ma culotte, et j’ai uriné. Pendant ce temps, il tenait son manteau devant moi pour me cacher et regardait mon visage." Dans le tableau Excel, Christian N. relate l’"expérience" subie par Karine à son insu et note: "Elle commence à baisser collants et culotte (noire). […] Elle s’accroupit et lâche un jet très fort et très long." La jeune femme lui explique être au bord du malaise. Lors de son entretien dans les rues de Paris, Elise se souvient aussi de cette "envie fulgurante d’uriner". "Je lui dis clairement que je ne me sens pas bien. Je m’écroule de douleur. Des gens se sont agglutinés autour de nous, raconte Elise. Il a dit aux passants qu’il était DRH au ministère, puis m’a proposé d’uriner derrière un baraquement de chantier et de me cacher avec sa veste. J’ai refusé." Elle attendra leur retour au ministère pour utiliser les toilettes de l’accueil. On est loin d’une fixette lunatique et indolore, les conséquences sont réelles et graves: Elise sera hospitalisée pendant quatre jours après ce rendez-vous pour une infection urinaire "à la limite de la péritonite". Pour une autre victime, cela aurait pu être encore pire puisqu’elle suivait un traitement médical hautement incompatible avec la prise de diurétique.

    "J’avais tellement honte"

    En juin 2011, Alizée termine un contrat en alternance de neuf mois au ministère de la Culture, quand Christian N., avec qui elle n’a jamais travaillé, demande à la rencontrer pour faire "un bilan de [ses] missions avant de quitter le ministère". La demande est étonnante puisque ce n’est pas lui mais Alain Triolle, son supérieur hiérarchique à l’époque, qui l’a recrutée. Alizée se souvient: un café, une discussion d’une heure, une douleur terrible au bas-ventre et l’envie soudaine d’uriner. Christian N. "sourit", raconte-t-elle, et prend la jeune femme "par l’épaule" pour l’accompagner aux toilettes. "Pendant que j’y étais, il se tenait de l’autre côté de la porte comme pour tout écouter. Quand je suis sortie, il m’attendait tout souriant", raconte-t-elle aujourd’hui.

    En août 2013, Anaïs a uriné une première fois sur les quais de Seine après une heure et demie de marche dans Paris. "Il se tenait face à moi, c’était très humiliant", se rappelle-t-elle. Puis au ministère: "Je lui ai dit qu’il fallait que j’aille aux toilettes en urgence. Arrivée dans la cabine, je n’ai pas eu le temps de baisser mon pantalon, je me suis uriné dessus." De retour dans son bureau, Christian N. lui propose d’enlever son pantalon pour le faire sécher à la fenêtre, sur les grilles en fer forgé si caractéristiques du bâtiment. "Je me suis retrouvée en sous-vêtements dans son bureau. Il ne m’a rien proposé pour me couvrir. J’ai attendu une vingtaine de minutes et puis j’ai récupéré mes vêtements et je suis partie. J’avais tellement honte que je n’ai osé en parler à personne." Elle travaillera ensuite au ministère, sans jamais croiser Christian N.

    Pour toutes les victimes que nous avons interrogées, le traumatisme est fort. "Ça m’a bloquée pendant très longtemps, j’ai perdu confiance en moi", explique Karine. Le souvenir de ce "rendez-vous raté" ne quittera pas non plus Elise: "Il n’y a pas une fois lors d’un entretien où je n’y ai pas pensé. Je pensais que c’était de ma faute." Claire est encore choquée par ce qu’elle a découvert dans le tableau Excel, dont la police lui a lu des extraits. Une description clinique et glaçante des faits: "Il avait noté: "Heure de début 9 heures. Heure de manifestation 9 h 55. Heure de la demande 10 heures. Heure de libération 10 h 10. […] Elle baisse son pantalon avant même que je la protège. Divers: elle urine assez longtemps. Je lui propose un papier. Elle s’essuie debout juste devant moi.""

    Comment Christian N. a-t-il pu agir aussi longtemps et faire autant de victimes sans être inquiété dans une administration publique aussi prestigieuse ? Pour Anaïs et Alizée, la question est d’autant plus pesante qu’elles ont toutes les deux travaillé au ministère, où on les avait averties que ce haut fonctionnaire pouvait poser problème. "On m’avait dit que c’était un dragueur et un coureur. Visiblement, l’histoire des photos, ça se savait", se remémore Anaïs. Alizée a été prévenue de façon beaucoup plus directe: "Tout le monde m’a demandé si j’avais déjà rencontré "le photographe". On m’a dit qu’il prenait en photo les jambes des femmes à leur insu à la cantine. On m’a dit de m’en méfier car c’était un vrai pervers."

    "En mode photo"

    Sous couvert d’anonymat, Thierry (1), employé de longue date du ministère, confirme le témoignage d’Alizée, expliquant avoir été témoin direct de l’une de ces scènes. "Lors d’une réunion en 2009 ou 2010, il jouait avec son téléphone sur ses genoux. C’est là que j’ai vu que l’appareil était en mode photo. En face de lui était assise une femme en jupe, raconte Thierry. A partir de cet épisode, tout le service le surnommait "le photographe"." Liliane (1), une de ses collègues qui tient aussi à rester anonyme, s’étonne que les supérieurs de Christian N. ne se soient pas alarmés de ses déambulations: "Emmener les candidats à l’extérieur, ça ne se fait jamais ! On ne fait jamais un entretien dans ces conditions !" Pourquoi, alors, personne n’a tiré la sonnette d’alarme au sein de l’administration? "Normalement, c’est auprès de lui qui était DRH qu’il aurait fallu se plaindre. Du coup, on ne pouvait pas", résume Liliane.

    D’autres éléments auraient dû alerter la direction. En 2016, l’une des victimes, Marie (1), a envoyé deux courriers, que Libération a pu consulter, pour se plaindre du comportement de Christian N. Ils sont adressés à deux ministres qui se sont succédé Rue de Valois, Fleur Pellerin et Audrey Azoulay. A l’époque, elle ne sait pas que Christian N. lui a administré des diurétiques, mais elle dénonce la "situation à caractère sexuel et humiliant" à laquelle elle a été soumise. Elle se plaint de son "comportement voyeuriste et pervers": "J’ai agi à l’encontre de ma volonté. […] Je le suppliai presque de partir, d’aller le plus loin possible. Monsieur N. demeura malgré tout à moins d’un mètre de moi. […] Mon urine frôlait ses chaussures. Il se retourna alors que j’étais encore en train de faire, il me regarda ostensiblement, me tendit un mouchoir", écrit-elle dans sa lettre. Marie raconte enfin que Christian N. a conclu l’entretien en l’embrassant sur la joue. Ces courriers sont-ils arrivés à bon port, sur le bureau des deux ministres? Contactées, ni Fleur Pellerin ni Audrey Azoulay n’ont donné suite. Deux autres ministres de la Culture interrogées par Libération ont expliqué ne pas avoir eu connaissance des agissements de Christian N. lors de leur passage Rue de Valois.

    En 2016 toujours, Valérie (1) alerte la médecine du travail pour signaler le comportement suspect de Christian N. C’est elle qui avait obtenu à Elise son entretien d’embauche. Lorsque la jeune femme lui raconte comment s’est déroulée la rencontre, elle décide de dénoncer les faits en interne. "Je leur ai expliqué qu’une jeune femme avait passé un entretien qui s’était très mal passé, et qu’il avait eu un comportement déplacé. J’ai notamment raconté qu’il lui avait proposé d’uriner sur la voie publique, devant lui, ce que je trouvais absolument scandaleux." Selon Valérie et selon nos informations, aucune suite n’a été donnée à cette alerte. "Il faut que la police interroge la médecine du travail", suggère-t-elle aujourd’hui.

    "Quelqu’un de haut placé"

    A l’époque, la police, aussi, va refuser de s’intéresser à la situation. En 2015, Marie a tenté de porter plainte quelques semaines après son entretien avec Christian N. Sans savoir alors précisément quoi, la jeune femme est persuadée que quelque chose d’anormal s’est produit lors de la rencontre. Las. Dans un commissariat parisien, elle est éconduite: "Ils ne m’ont pas du tout prise au sérieux. Ils m’ont dit que c’était quelqu’un de haut placé et qu’on ne pouvait pas porter plainte comme ça." Cette situation perdurera même après la révélation de l’affaire. En mai dernier, le Canard enchaîné publie le témoignage d’une victime sous le titre: "Le parquet saisi d’une histoire à se pisser dessus". Choquées par cette formulation, plusieurs victimes se reconnaissent néanmoins dans les faits relatés par l’hebdomadaire et décident d’aller porter plainte. Claire a dû convaincre les policiers: "Ils minimisaient en disant que je n’allais pas porter plainte ou déposer une main courante pour avoir fait pipi. J’ai dû leur montrer l’article du Canard enchaîné pour qu’ils me reçoivent."

    Face à ces difficultés et à l’impossibilité d’obtenir le soutien du ministère, Alizée s’est tournée vers Marlène Schiappa. En juin, la jeune femme l’interpelle sur Twitter. Le compte de soutien à la secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes, "Avec_Marlene", lui répond. Derrière ce pseudo, il y a une conseillère du cabinet (2). Dans un échange de textos que Libération a pu consulter, cette dernière promet à Alizée de l’aider en la mettant en lien avec Agnès Saal, haute fonctionnaire chargée de l’égalité et de la diversité au ministère de la Culture. Contactée par Libération, la conseillère n’a pas donné suite. "Depuis, elle ne m’a jamais recontactée. J’ai relancé le cabinet de Marlène Schiappa début juillet, mais ils ne me répondent plus du tout, regrette Alizée. Moi, je suis suivie psychologiquement, mais pour toutes les autres victimes, on fait quoi ?"

     (1) Les prénoms ont été modifiés.

     (2) Son nom a été retiré à sa demande.

    https://www.liberation.fr

     

    Les sinistres de la culture non pas réagis: aussi perverses que les haut-fonctionnaires puisqu'elles en font partie!

    J'ai entendu en consultations les plaintes de personnes travaillant sous les ordres de ces gens-là dans divers ministères et même a l'administration du Ministère du Premier Ministre.

    Ce sont des pratiques, hélas, très courantes… et, comme à la préfecture de Police de Paris, on en parle en loucedé dans les services mais, personne n'a le courage de porter l'affaire à l'attention des responsables ni des médias…

    J'avais même envoyé un e-mail sur le site du Canard Enchaîné mais, ils ne m'ont jamais répondu…pourquoi? parce que j'ai dis que j'habitais à Toulouse? ils ont -donc- cru à une plaisanterie? (Mais, je dis toujours la vérité sur moi, quoi qu'il m'en coûte… je n'ai jamais su mentir pour les choses du quotidien).

    Comme on sait que les journalistes sont englués par le Milgram et le paradoxe de Simpson, on comprend vite que leur instinct gauchiasse prend le dessus sur leur charte de principes -enseigné dans leurs écoles- et leur professionnalisme, délités fortement au cours du temps.

    Les journalopes, ça bouffe à tous les rateliers de la gauchiasserie mais, surtout, ne pas leur dire qu'ils ne sont pas aussi sincère que la déontologie dont ils se réclament, sinon, ils vont vous tomber dessus et vous détruire socialement!