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femme - Page 6

  • Macronesse veux plus ressembler à un vieux pruneau...

    Quand je mets pas de photo pour illustrer, c'est que j'ai peur de vomir en relisant mon article!

     

    La femme à macrouille aurait passé trois heures au bloc, avant de partir en vacances avec son mari.

    Ce n’est pas une cliente comme les autres qui serait arrivée à l’hôpital américain de Paris, mardi 16 juillet dernier. Comme le révèle Closer, Brigitte Macron aurait subi une importante opération de chirurgie esthétique avant la coupure estivale.

    L’opération avant Brégançon

    L’épouse du président de la République se serait d’abord entretenue pendant une heure avec un éminent et médiatique chirurgien esthétique, comme l’explique la revue people, avant de revenir le lendemain, le 17 juillet.

    Escortée par deux voitures et quatre gardes du corps (aux frais de la République, bien sûr!) , la dame aurait alors pris le chemin du bloc opératoire, où elle aurait passé trois heures. Si l’opération se serait déroulée sans encombre, nul n’en connaît encore la teneur.

    Brigitte Macron se serait ensuite rendue à la résidence présidentielle de la Lanterne, à Versailles, où elle a pu se reposer, avant de rejoindre son mari, une semaine plus tard, au Fort de Brégançon, où une piscine a récemment été construite.

    Closer précise que le couple devrait privilégier les activités calmes aux habituelles virées en jet-ski et autres balades en vélo.

    Cette opération ne devrait pas manquer de faire réagir les Français, prompts à commenter la différence d’âge du couple présidentiel. “Les vingt ans d’écart, ce qui a pu être dit, c’est tellement rien“, s’était défendue Brigitte Macron à ce sujet dans les colonnes du magazine ELLE, à quelques mois de l’arrivée de son époux au pouvoir. “Bien sûr, on petit-déjeune, moi avec mes rides, lui avec sa fraîcheur, mais c’est comme ça“, avait-elle ajouté.

    Elle a la peau tellement tirée et piquouzée que quand elle hausse les sourcils, sa poitrine remonte!

     

     

  • Si bête et si tache!

    Sibeth Ndiaye : les Français mangent “plutôt des kebabs” que du homard

    Evoquant la démission de François de Rugy, la porte-parole du gouvernement a affirmé que “tout le monde ne mange pas du homard tous les jours, bien souvent on mange plutôt des kebabs”.

    Accusé d’avoir donné des dîners fastueux aux frais de l’Etat, François de Rugy a démissionné du gouvernement ce mardi 16 juillet, estimant qu’il ne pouvait pas se défendre correctement en restant en fonction. Un choix qui a surpris alors que le ministre démissionnaire n’avait de cesse de se défendre et de jouer la transparence depuis les révélations de Mediapart. Invitée à réagir à cette démission, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a évoqué l’affaire des homards, dont des photos ont été publiées par Mediapart. " On doit à chaque fois avoir de la mesure, avoir une certaine forme, parfois, de frugalité car je suis bien consciente, nous le sommes tous, que tout le monde ne mange pas du homard tous les jours, bien souvent on mange plutôt des kebabs ", a déclaré la porte-parole du gouvernement.

    Ne pas confondre vie personnelle et vie publique

    Une manière de simplifier les choses et les goûts culinaires des Français, que certains internautes n’ont pas hésité à moquer sur les réseaux sociaux. " Il faut que nous ayons cette raison qui fait qu’on sait apprécier les choses et on sait doser au bon niveau ses frais de représentation. A aucun moment il ne faut confondre ce qui est notre vie personnelle et les dépenses qu’on a dans un cadre personnel et ce qui est notre vie publique, ce sont deux choses différentes ", ajoute-t-elle. Selon la membre du gouvernement, " notre exemplarité se mesure aussi à notre capacité à bien discerner les choses ".

    Lors d’une interview sur RMC vendredi 12 juillet, François de Rugy s’était défendu en affirmant qu’il était allergique aux fruits de mer. En annonçant sa démission sur Facebook, le ministre a expliqué que " les attaques et le lynchage médiatique dont ma famille fait l’objet me conduisent aujourd’hui à prendre le recul nécessaire. La mobilisation nécessaire fait que je ne suis pas en mesure d’assumer sereinement et efficacement la mission que m’ont confiée le président la République et le Premier ministre ".

    PERSO: je n'en ai jamais mangé: et que le croquemitaine me croque si j'en avale un jour!

    Je préfère la viande de mon boucher: au moins, je sais ce que je mange!

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  • Les" “héroïnes“ de notre époque sont des mollusques décérébrées

    L’héroïsme de pacotille des nouvelles égéries progressistes

    FIGAROVOX/TRIBUNE - Greta Thunberg, Megan Rapinoe, Carola Rackete... La philosophe Anne-Sophie Chazaud reproche à ces nouvelles figures féminines du combat progressiste de rester sagement dans les sentiers battus du politiquement correct.

    Ouais, y'a pas que ça: si la France était envahie d'ennemis, tu leur colle un fusil entre les mains et elles meurent d'une crise cardiaque instantanément! Où sont nos héroïne des 39-45?

    Anne-Sophie Chazaud est philosophe, haut fonctionnaire et auteur d’un livre à paraître aux éditions l’Artilleur consacré à la liberté d’expression.

    Elles s’appellent Greta Thunberg, Carola Rackete, Megan Rapinoe… Elles circulent avec aisance à travers les airs, les routes et les océans dans un monde qui, d’une certaine manière, leur appartient, afin d’y répandre la bonne parole. Elles font la une des médias, sont portées au firmament par les faiseurs d’opinion "progressistes" (autoproclamés tels), figures de proue de quelqu’improbable armada de la post-modernité bien-pensante. Elles jouent au foot, empochent de prestigieux trophées, pilotent des navires, bravent supposément les interdits, défient les puissants de la planète (surtout occidentale, c’est moins risqué) en décelant paraît-il le CO2 à l’œil nu, alertant sans relâche sur les dangers du réchauffement climatique, du sexisme, de l’homophobie, du racisme atavique de l’homme blanc ou de quelqu’autre grande cause à la mode…

    Ces égéries post-modernes ne font que répandre les poncifs de la morale dominante.

    Ces figures portent des combats, des convictions, qui sont celles du camp du Bien à l’ère politiquement correcte et c’est leur droit le plus absolu: abolition des frontières, écologie, néo-féminisme, luttes pour les minorités, multiculturalisme, rien ne manque et toutes les panoplies du combat sociétal sont représentées comme à la parade.

    Pourtant, si ces égéries sont, pour la plupart, dotées de compétences et de personnalités particulières, ce qui les a conduites là où elles sont, les modalités de leurs interventions et leurs prises de position semblent, sous couvert d’impertinence, bien conventionnelles et bien peu audacieuses au regard de la morale ambiante et dominante dont elles ne font que répandre docilement les poncifs.

    Dans un discours halluciné prononcé lors du retour victorieux de l’équipe américaine de football dont elle est la capitaine, à New York ce 10 juillet, Megane Rapinoe a probablement, en plus de son trophée sportif, remporté également celui de la célébrité progressivo-compatible ratissant le plus large, afin de ne laisser échapper aucune miette de cet indigeste gâteau revendicatif.

    Celle qui s’était distinguée en déclarant avec subtilité qu’elle ne se rendrait pas à "la putain de Maison Blanche" dans un grand moment d’élégance (qui n’a pas été du goût de nombreux Américains) ou qui refuse ostensiblement de chanter l’hymne national, n’est jamais en reste pour adopter les postures les plus donneuses de leçons possibles: invitant tel un télévangéliste chacun à "être meilleur" (au football?), la joueuse de Seattle, solidement campée sur ses petits crampons, n’hésite pas à prendre à tous propos son bâton de pèlerin pour défendre tout à trac les homosexuels (dont on ignorait qu’ils étaient encore institutionnellement persécutés aux États-Unis), les différentes communautés qui sont autant de gruyères dans lesquels faire des trous d’un marché lucratif, pour fustiger les bases naturellement perverses et pourries de son pays, et autres combats ou nobles causes se découvrant à marée basse.

    Le grand frisson de l’interdit bravé n’est ici que pure façade masquant la vacuité d’un système qui s’auto-promeut.

    On peut toutefois s’interroger sur le niveau réel de bravoure que cela requiert pour quelque star que ce soit de s’opposer publiquement au président Trump et de relayer en battant sa coulpe le sanglot de l’homme blanc. Cette hostilité affichée ne constitue-t-elle pas au contraire un passage obligé? N’est-ce pas plutôt l’inverse qui serait particulièrement dangereux et risqué? Imagine-t-on le traitement médiatique et la popularité d’une quelconque célébrité se déclarant ouvertement pro-Trump ou hostile aux vagues migratoires incontrôlées, ou considérant que les combats sociétaux ont été assez loin et qu’il est peut-être temps de cesser d’hystériser et d’exacerber les revendications minoritaristes?

    Celle-ci récolterait sur-le-champ l’opprobre et sa carrière serait barrée. L’originalité, la transgression de ces postures vindicatives, le grand frisson de l’interdit bravé qu’elles représentent sont de pure façade et masquent la vacuité d’un système qui s’auto-promeut complaisamment. Ces postures constituent à la fois la bibliothèque rose de l’engagement public mais aussi l’indispensable sésame pour recueillir la précieuse onction médiatico-mondaine laquelle n’est, comme chacun sait, pas décernée par l’électorat populaire de Donald Trump.

    Dans un autre style, la jeune (et légèrement inquiétante) Greta Thunberg, manifestement échappée de quelque thriller scandinave, n’est pas en reste, sillonnant l’espace européen pour sensibiliser les grands de ce monde quant aux méfaits du réchauffement climatique. Elle-même fait d’ailleurs l’objet d’une évidente instrumentalisation de la part de son entourage et de certains militants écologistes et investisseurs experts en greenwashing qui la poussent ainsi sous les feux des projecteurs, sans souci de préserver sa jeunesse ou son évidente fragilité.

    On peut pourtant se demander si, se placer ainsi du point de vue de la jeunesse pour interpeller des adultes dont on postule a priori qu’ils sont fautifs, inconscients et irresponsables est si audacieux, si risqué, si dangereux, si anticonformiste, dans une société où les parents sont systématiquement culpabilisés, où toute forme d’autorité et d’expertise dans la prise de décision est contestée, comme le démontre par exemple la logique théorique inhérente à la récente loi dite "anti-fessée" laquelle vient, précisément, de l’exemple (pourtant désormais contesté) de la Suède qui fut naturellement précurseuse en la matière. L’infantilisation du combat social et l’infantilisme sociétal vont main dans la main depuis une bonne quarantaine d’années: pour l’audace, la nouveauté et la disruption, il faudra donc repasser.

    Le "progressisme" fonctionne par une opposition manichéenne entre Bien et Mal.

    Carola Rackete, quant à elle, médiatique capitaine allemande du navire "humanitaire" Sea Watch, qui a accosté de force à Lampedusa avec l’onction de toute la bien-pensance européenne, ne prend pas non plus grands risques à relayer la ligne autoritaire et dominante imposée par exemple par le Traité de Marrakech ou par la vulgate libre-échangiste en matière d’acceptation de l’immigration non maîtrisée.

    C’est contester cette dernière qui constitue une prise de risque au regard de la morale ambiante. S’opposer théâtralement à Matteo Salvini est le plus sûr moyen de se notabiliser, de s’attirer les sympathies du camp progressiste, d’en recueillir là encore l’onction et la reconnaissance. C’est la garantie d’une carrière médiatique assurée.

    Peu importe que cela se fasse en surfant sur le business des passeurs et autres trafiquants de chair humaine et de main-d’œuvre à bas coût: tous les moyens seront bons pour asseoir la vulgate en vogue et le marché qui l’accompagne.

    Le "progressisme" on le sait fonctionne par oppositions binaires et manichéennes entre le Bien et le Mal. Ce paradigme permet une simplification du débat public mais aussi une stigmatisation prompte de ceux dont on disqualifiera ainsi les points de vue déviants. Cette partition sommaire entre les "déplorables" (comme les avait nommés sans vergogne Hillary Clinton) et les fréquentables se reflète aussi dans le schématisme caricatural de ces égéries, lesquelles finissent par conséquent par ressembler plutôt à des produits marketing. Les marchés de niche des Social Justice Warriors ont tendance à créer des combattants qui s’apparentent in fine plutôt à des têtes de gondoles. Gageons donc qu’elles seront pareillement remplaçables, au gré des évolutions du marché de la revendication, ou en fonction de l’air du temps.

    Anne-Sophie Chazaud

     

  • Homard m'a tuer.......

    Lui-là, c'est un homard!

    Par la faute de Mediapart, nous voilà avec un François de Rugy sur les bras, bien embarrassé pour justifier ces dîners fastueux qu’il donnait du temps où il était président de l’Assemblée nationale. Le ministre tente la technique du "J’assume". Un grand classique macronien. Comprenons-le, il s’agissait de "dîners informels liés à l’exercice de ses fonctions avec des personnalités issues de la société civile". Sur ce point, tout le monde est d’accord: à moins de 500 euros la bouteille, les personnalités issues de la société civile ne se déplacent pas.

    Les divers responsables censés avoir pris part aux festivités seraient partis face à un plat de homards trop petits.

    Quant à des crevettes, n’en parlons pas: il y aurait eu outrage. Vexation générale s’il avait été avéré que le festin n’était pas aux frais du contribuable.

    Léger retard à l’assumage dans le couple de Rugy. Tandis que monsieur affirme qu’il n’y avait là que peu d’amis, de son côté, madame déclare à Mediapart que les invités appartenaient dans leur majorité au cercle amical. L’enquête pourrait déterminer que François de Rugy parlait des homards. Et il est vrai qu’il ne les connaissait pas.

    Très conscient du caractère exceptionnel de ces agapes, François de Rugy posait assis à la table pour une photo-souvenir. Seul, avant l’arrivée des convives si exigeants. Madame à côté d’une bouteille de pommard, les homards, la table somptueusement décorée, étaient également immortalisés.

    Il fallait garder une trace de cette débauche de luxe. Montrer le chef-d’œuvre aux enfants, aux collègues et surtout aux amis qui n’avaient pas pu venir. Comme une manière de les inciter à ne pas rater la prochaine ripaille. En aucune manière, le ministre ne semblait trouver matière à scandale dans cet étalage de mets et de breuvages dispendieux mis sur l’ardoise des finances publiques. Un petit plaisir dans la dure vie d’un agent de l’État.

    L’un des arguments de François de Rugy pour expliquer cette dizaine de soirées de gala vaut le détour: "On reproche souvent aux hommes et aux femmes politiques d’être coupés, j’ai toujours souhaité que l’Assemblée nationale soit ouverte“.

    Le retour au réel n’est pas pour demain. Ne pas se couper du quotidien des Français à coups de petites cuillères en or et de homards XXL est une curiosité. De l’ésotérisme parlementaire. Faisaient-ils tourner les tables pour entrer en contact avec les esprits des smicards? Gilet jaune, es-tu là?".

    La table se soulevait, les sauces étaient renversées… L’Assemblée nationale s’ouvrait enfin au petit peuple. Frais de détachant non compris.

    Après examen sérieux de la photographie des crustacés, il apparaît, sauf erreur de ma part, qu’il s’agit non pas de homards mais de langoustes. Un site connaisseur de la question informe qu’elles sont encore plus chères que le homard.

    Ah zut… Edwy Plenel va tomber sous le coup de la loi anti-"fake news". Accusé de haine envers les fruits de mer. De discrimination, d’amalgame, de racisme anti-langouste… Ce rebondissement de l’affaire fera l’objet d’un dîner avec des représentants de la société civile. Frites à volonté.

    https://www.bvoltaire.fr/les-agapes-somptueuses-de-francois-de-rugy

  • Si cela était le cas….

    Il n'y aurait aucune des ces harpies encore en train de nous faire ch…..

    Tourcoing (59) : une association "féministe" compare l’interdiction du burkini à l’Holocauste

    Zakia Meziani, présidente de l’association féministe et antiraciste Identité plurielle et ancienne candidate EELV aux élections cantonales en 2015, s’insurge contre l’interdiction du burkini (maillot de bain intégral) dans les piscines municipales. Alors que des associations ont tenté des coups de force pour l’imposer à Villeurbanne ou Grenoble, Zakia Meziani a réagi sur sa page Facebook à un sondage du Figaro interrogeant ses lecteurs sur le point de savoir si une loi était nécessaire sur le sujet. […]

     La Voix du Nord

     Ben dis donc, les écervelé-es qui ont voté pour EELV aux régionales étaient au courant de cela?

     

  • CQFD

    Poutine dénonce des idées pro LGBT "imposées" aux gens

    Selon le président russe une partie de la société est "assez agressive" en voulant imposer son point de vue sur la liberté sexuelle et de genre. Vladimir Poutine ne comprend pas les revendications pro-LGBT. Le président russe a dénoncé ce samedi les idées de liberté sexuelle et de liberté de genre " imposées " aux gens, qui y seraient majoritairement hostiles.

    (…) "Il y a toutes sortes de choses maintenant: on a inventé cinq ou six genres […] Je ne comprends même pas ce que c’est" a déclaré le président russe.

    " Le problème est que cette partie de la société assez agressive impose son point de vue à la majorité écrasante" des gens, a-t-il affirmé. "Les représentants des idées libérales imposent un certain type d’éducation sexuelle à l’école, les parents ne le veulent pas, mais on ne demande pas leur avis" a encore assuré le président russe.

     (…) "Nous avons une loi, critiquée par tout le monde, la loi interdisant la propagande homosexuelle auprès des mineurs" a-t-il rappelé. "Ecoutez, laissez une personne grandir, devenir adulte et puis décider qui elle veut être" a conclu Poutine.

    (…) L’express